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mercredi 24 février 2010

Partenariat Yahoo! - Twitter, Microsoft prépare son bing-bang !


Voilà, c'est fait ! (CP en français) Il y a moins d'une semaine, à propos du partenariat Microsoft - Yahoo!, j'écrivais :
J'imagine aussi que Ballmer doit regarder Twitter d'un œil très intéressé...

Vous allez me dire que Ballmer n'est pas Yahoo!, certes, mais je vous rétorquerai que la stratégie bloc contre bloc se met d'ores et déjà en place, lentement mais sûrement...

Avec Google d'un côté, et Microsoft + Yahoo! de l'autre, qui passent des partenariats en veux-tu en voilà avec tout ce qui compte sur le Web en termes de trafic et de popularité. Et donc, Facebook et Twitter in primis, CQFD !

Il suffit de voir ce que ça donne en termes d'usage :


Yahoo avec Facebook et Twitter, Microsoft avec Yahoo et Facebook, LinkedIn, MySpace, etc., et à terme un seul moteur derrière tout ça : Bing !

Liens connexes (anglais) :


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P.S. Twitter annonce que la pub devrait faire son apparition sur le site d'ici un mois. Or il est clair que derrière ces partenariats à fort trafic, la question cruciale est double :
  1. comment exploiter au mieux ces centaines de millions de visiteurs et ces milliards de pages vues et de requêtes avec la pub, pour en tirer des dollars, le nerf de la guerre...
  2. comment exploiter au mieux les données et le savoir-faire acquis pour conquérir le prochain marché mondial : celui de la téléphonie mobile...
Facebook nous donne déjà une idée de ce que ce sera !

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lundi 22 février 2010

Italie : mafia et politique, encore et toujours !


[MàJ - 20h] Le journaliste Gianni Lannes a invité la ministre italienne de l'environnement, Stefania Prestigiacomo, à participer à un débat télévisé contradictoire, où lui sera seul en studio, et elle sur un plateau télé de son choix, y compris sur les chaînes de Berlusconi. La ministre, qui pourra défendre son dossier en faisant appel à des experts, des universitaires, des scientifiques, des militaires, des spécialistes, etc., a trente jours à partir d'aujourd'hui pour donner sa réponse, conformément à la loi italienne...

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Incroyable : 73 bateaux bourrés de déchets toxiques et radioactifs coulés en Méditerrannée par la mafia avec la complicité des politiques, ça dépasse les frontières ça ! Ou non ? Ou c'est encore et toujours comme le nuage de Tchernobyl ?

On doit la vérité à un journaliste courageux, il s'appelle Gianni Lannes, il a souvent été menacé de mort par la mafia (dans ce putain de pays, dès que quelqu'un ose lever le voile sur la pourriture miasmeuse qui nous ensevelit, il est de suite menacé, et l'état italien ne fait pas grand chose pour l'empêcher : je viens de découvrir qu'il est escorté depuis le 22 décembre 2009...), mais il continue malgré ça, malgré les attentats déjà subis (voir sa voiture...). [Rien que ce mois-ci, cinq journalistes ont déjà reçu des lettres de menaces contenant des cartouches de fusil !]

En tout cas l'histoire des trafics d'armes et des déchets nucléaires (tout est lié) ne date pas d'aujourd'hui, déjà du temps de Craxi on en trouve des traces et même avant...

Mais bon, je dois faire court donc je me contente de vous livrer quelques photos avec les liens vers les articles en italien, plus deux vidéos. Si vous voulez en savoir plus, ça devrait vous permettre d'approfondir, et j'essaierai de vous tenir au courant dans le détail, mais pas cette semaine, je suis trop pris.

En attendant voici la carte de là où les bateaux ont été coulés :


[MàJ - 13h] À noter que cette cartographie est celle effectuée par un journaliste indépendant, également passionné de plongée sous-marine, qui a enquêté pratiquement seul, sans l'appui d'un journal derrière. À chaque numéro correspondent des preuves photographiques. Donc il s'agit d'une cartographie par défaut, puisque selon lui, il y en aurait beaucoup plus que ça :
D'après des estimations concrètes, en tout il y aurait environ 200 épaves (voir déjà cette liste), sans compter des milliers de conteneurs et de futs remplis de déchets chimiques et de scories radioactives.
Jetés en vrac... Donc le problème est qu'il n'y a aucune volonté politique de dire la vérité, comme toujours en Italie (et pas seulement...), puisque certaines de ces épaves sont mêmes couvertes par le secret d'état. Et plus l'état recule ... trouvez la rime de la nouvelle chanson du citoyen !

En attendant voici une épave, que vous pouvez voir filmée dans la deuxième vidéo ci-dessous :


et de jolis futs radioactifs pour nourrir les gentils petits poissons méditerranéens, quoi, qui c'est qui a dit qu'il était pas frais mon poisson ? (c'est plus du poisson, c'est du poison !) (comparer avec cette photo)


Et pour finir une vidéo où Gianni Lannes parle de son enquête, si vous comprenez l'italien, accrochez-vous, c'est du lourd...



Et une autre interview plus détaillée :







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P.S. Juste pour vous mettre l'eau à la bouche, Gianni explique comment le déclassement des vieilles installations nucléaires italiennes est confié à la 'ndrangheta, comme ça on est tranquilles !

Donc vous comprenez pourquoi quand EDF et Sarko veulent nous refiler une bonne dizaine de centrales nucléaires dans les années à venir (Berlusconi a même déjà tenté d'en placer 2 en Albanie, tandis que le petit Nicolas va en Roumanie...), entre la mafia qui s'apprête à gérer tout le cycle nucléaire - de la construction des centrales jusqu'à leur démantèlement - et les tremblements de terre et autres catastrophes naturelles en tous genres qui menacent plus de 90% du territoire italien, y a de quoi être rassurés...

P.S. II - Une précision, en passant : quand je dis que « la mafia s'apprête à gérer tout le cycle nucléaire - de la construction des centrales jusqu'à leur démantèlement », ce n'est ni une boutade ironique ni une tournure de phrase pour impressionner, c'est tout simplement la PLUS STRICTE VÉRITÉ !

Et puisque je suis dans les cartes, en voici une autre : c'est l'emplacement très probable des futurs sites nucléaires décidés il y a quelques jours par le gouvernement berlusconi dans le plus grand secret, car il y a les élections régionales dans un mois et ils veulent surtout pas que leurs électeurs sachent avant de voter qu'ils se retrouveront bientôt avec une centrale nucléaire devant leur jardin. Syndrome NIMBY oblige. Et je sais de quoi je parle, il y en a juste à côté de chez moi, non pas une, mais deux (une à moins de 50 km, et la deuxième qui devrait stocker les déchets de toutes les autres...) !


À moins que...

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jeudi 18 février 2010

Search Alliance entre Microsoft et Yahoo!


Après avoir traité en long en large et en travers, en 2008-2009, la fusion manquée Microsoft - Yahoo!, le partenariat sur la recherche entre les numéros 2 et 3 de l'Internet, annoncé en juillet dernier (voir les détails...), est sur le point d'être mis en œuvre, puisque les autorités américaine et européenne ne s'opposent plus à l'intégration entre les deux.

Donc, dans les semaines qui viennent, Yahoo serala régie exclusive des annonceurs achetant des liens sponsorisés premium aux deux sociétés” en intégrant ses pubs dans les pages de résultats fournis par Microsoft, comme l'explique la figure suivante :

avant d'affiner de plus en plus l'intégration.

Ceci étant, vu que la division des rôles entre les deux varie selon les infos, le mieux est d'aller puiser à la source officielle :
Lorsque la Search Alliance sera implémentée, Yahoo! et Microsoft continueront d'offrir à leurs visiteurs une recherche différenciée, mais Microsoft gérera la plateforme technologique qui fournit l'algorithme de recherche (propulsé par Bing) et les résultats payants (via adCenter).

Selon les segments d'appartenance des annonceurs, Yahoo! prendra en charge les grands comptes, les agences de référencement, les revendeurs et leurs clients, tandis que Microsoft s'occupera des annonceurs indépendants et utilisera adCenter comme plateforme de pub pour toutes les campagnes de recherche.

L'inventaire publicitaire sera commun à Microsoft, Yahoo! et leurs partenaires respectifs...


[Une version française est maintenant disponible]
Dont Facebook ! J'imagine aussi que Ballmer doit regarder Twitter d'un œil très intéressé...

Comme l'explique le communiqué de presse, la transition devrait s'achever avant la fin de l'année, avec essentiellement pour cible les annonceurs US...

En gros, l'idée derrière le deal peut être reprise dans les « quatre piliers » énoncés par Ballmer pour la fusion, rapportés au seul volet de la recherche :


avec des synergies pointant essentiellement vers les dollars des annonceurs (et, espérons-le aussi, sur la pertinence des résultats...) :


On pourra déjà faire un premier bilan en fin d'année, même si, d'ores et déjà, avec la progression constante de Bing, notamment grâce à son intégration récente dans Facebook (qui a fini par dépasser Yahoo!), Microsoft avance - lentement mais sûrement - dans la réalisation de son programme "10, 20, 30, 40"...

En tout cas, vu les chiffres actuels, il est clair désormais que la recherche sur Internet se limite à un duopole, Google vs. Microsoft : bloc contre bloc, l'internaute au centre...



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P.S. Quant à l'avenir de Yahoo! maintenant, c'est un autre problème...



Il est peut-être bon de citer in extenso le communiqué de la CE :
La Commission européenne a autorisé, en vertu du règlement européen sur les concentrations, le projet d’acquisition des activités de recherche en ligne de Yahoo! Inc. et des annonces liées à ces recherches par Microsoft. Elle a conclu que cette concentration n’entraverait pas de manière significative l’exercice d’une concurrence effective dans l’Espace économique européen (EEE) ou une partie substantielle de celui-ci.

Microsoft exerce des activités au niveau mondial dans la conception, le développement et la vente de logiciels informatiques et la prestation de services connexes.

Les activités de recherche de Yahoo faisant l'objet de la présente opération comprennent la recherche en ligne et les annonces liées à ces recherches, y compris la plateforme d'annonces liées aux recherches en ligne de Yahoo, Panama. En vertu des accords conclus entre Microsoft et Yahoo, Microsoft acquerra une licence exclusive de dix ans sur les technologies de recherche développées par Yahoo. Microsoft utilisera également le personnel travaillant pour le moteur de recherche en ligne et pour les annonces liées à ces recherches de Yahoo. Microsoft deviendra le fournisseur exclusif de résultats de recherche en ligne de Yahoo et d'annonces liées à ces recherches. En contrepartie, Microsoft conservera 12 % des recettes générées par les recherches effectuées sur les sites de Yahoo et de ses partenaires pendant les cinq premières années des accords et reversera 88 % de ces recettes à Yahoo au titre des coûts d’acquisition de trafic.

Dans l'EEE, les activités de recherche en ligne et des annonces liées à ces recherches de Microsoft et de Yahoo sont très limitées et leurs parts de marché cumulées demeurent généralement inférieures à 10 %. À l'inverse, Google détient généralement des parts de marché supérieures à 90 %.

Selon Microsoft, le fait d'acquérir les activités de recherche en ligne de Yahoo et d'augmenter ainsi sa taille dans le domaine des annonces liées à ces recherches lui permettra de concurrencer Google d'une manière plus crédible et d'apporter une plus grande valeur ajoutée aux annonceurs. L'enquête de marché de première phase menée par la Commission a montré que la taille est un élément important pour être un concurrent crédible en matière d'annonces liées aux recherches en ligne.

La Commission a également examiné l'incidence éventuelle de cette concentration sur les différents acteurs du marché, notamment les utilisateurs de moteurs de recherche en ligne, les annonceurs, les éditeurs en ligne et les fournisseurs de technologies de recherche. L'enquête de marché de première phase menée par la Commission a montré que non seulement ces opérateurs n'attendent pas d'effets négatifs de ce rachat sur la concurrence ou sur leurs activités, mais qu'ils en espèrent au contraire un renforcement de la concurrence dans le domaine de la recherche en ligne et des annonces liées à ces recherches en permettant à Microsoft de concurrencer plus efficacement Google.

L’opération a été notifiée à la Commission en vue de son autorisation le 15 janvier 2010.

De plus amples informations sur cette affaire sont disponibles à l’adresse suivante.


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mercredi 17 février 2010

La stratégie mobile de Facebook


Nous avons vu dans mon précédent billet quelle est la croissance exponentielle de Facebook. Or s'il y a un secteur dans lequel Facebook a encore une énorme marge de manœuvre, c'est bien celui de la téléphonie mobile.

Techcrunch vient de publier une vidéo présentant la stratégie de Facebook pour faire face à l'explosion des mobiles : j'ai entendu hier à la télé italienne qu'il y en avait actuellement 5 milliards dans le monde (voir ici), ce qui en fait probablement le dispositif le plus utilisé par la population humaine, loin devant les ordinateurs.



On comprend donc pourquoi Facebook, Google et les autres s'intéressent de plus en plus au mobile, mais notamment pour le fait que les utilisateurs de mobiles (mobinautes, ou téléphonautes, pourquoi pas ?) sont deux fois plus impliqués et actifs sur Facebook que ceux qui consultent le site depuis leurs ordis.

Et s'il y a un an, selon Facebook, 30 millions de membres consultaient le site depuis leur mobile, ce chiffre a été multiplié par 3 depuis, et ils sont plus de 100 millions aujourd'hui ! Soit 1 fréquentateur du site sur 4...

C'est probablement une des raisons pour lesquelles ils pensent que l'année 2010 marque un tournant pour le marché de la téléphonie mobile, chose qu'annonçaient déjà certaines "vieilles" prévisions.

Autre chose intéressante, la présence mobile de Facebook ne se décline pas sur un portail pour mobiles, mais sur 2 !

Un site pour les téléphones traditionnels, et un site pour les dispositifs avec écran tactile. Le tout adapté dans plus de 70 langues, ce qui devrait permettre à Facebook, selon leurs prévisions, de toucher plus de 90% de la population !!!

Autres axes de développement, soutenus par de gros investissements dans les 5 à 10 ans :
  • Collaboration avec plus de 200 opérateurs télécoms, que Facebook se fait fort de convaincre à intégrer davantage leurs services au réseau social (ce qui leur permettrait également de vendre plus de téléphones mobiles et plus de forfaits data...)
  • Développement de l'interaction entre Facebook et les opérateurs pour les SMS
  • Intégration plus poussée du code Facebook dans les systèmes d'exploitation dédiés à la téléphonie mobile
Ainsi les opérateurs pourront proposer gratuitement une version texte dépouillée du site, dénommée Facebook Zéro, qui devrait servir de rampe de lancement pour que les utilisateurs passent ensuite à une version "premium".

Chamath Palihapitiya, qui présentait la session "Mobile Communications 2.0" au Mobile World Congress de Barcelone, a d'ailleurs expliqué qu'ils avaient fourni gratuitement le service complet pendant une semaine, en enregistrant un pic élevé de fréquentation. Et en ajoutant qu'une fois que le service est redevenu payant, ils ont constaté un taux d'abonnement de 20% en plus par rapport à la normale.

Comme quoi allécher le client ça ne marche pas qu'avec les vitrines. Restera ensuite à voir la question des contenus spécifiques pour les mobiles, mais avec Facebook, je me fais pas de souci pour ça...


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P.S. Pour gérer tout ça, voilà le projet de nouveau Data Center signé Facebook...



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dimanche 7 février 2010

Quelques mots / chiffres sur Facebook


À ce jour, +12% de mes billets sont tagués Facebook (84 sur 680, sans compter celui-ci), dont un premier remonte à août 2007, même si c'est vraiment à partir d'octobre 2007 que j'ai commencé à m'intéresser au sujet de manière plus approfondie, avec plus de dix billets tagués Facebook dans le mois, dont ceux-ci :
  1. Facebook : le décalogue
  2. Facebook
  3. Facebook - Graphing Social Patterns
  4. La valeur de Facebook
  5. Google - Facebook vs. Microsoft - Yahoo : bloc contre bloc
  6. Facebook Demographics
  7. Facebook et ciblage publicitaire - comportemental
  8. Microsoft gagne la bataille Facebook sur Google
  9. Facebook : conditions d'utilisation
  10. Facebook : statistiques fin octobre 2007
Mais c'est dans Facebook Demographics que, pour la première fois, j'ai commencé à analyser le taux d'adhésion au site, qui comptait alors officiellement, le 20 octobre 2007, +42 millions d'utilisateurs, dont à peine plus de 400 000 pour la France (vs. 15,8 millions aujourd'hui, 1 français sur 4 !!!) :


Or 27 mois plus tard, Mark Zuckerberg annonce que la société a franchi la barre des 400 millions d'utilisateurs, soit presque 10 fois plus (en réalité 8 fois plus puisque fin octobre 2007 les utilisateurs étaient déjà 50 millions...).

Bien qu'il y ait toujours un décalage entre les annonces de Zuckerberg et les membres comptabilisés, puisqu'ils ne sont pour l'instant que 380 millions, répartis sur 98 pays (vs. 31 en octobre 2007) :


Exactement 378 992 120 calculés ce dimanche vers 23h...

Façon comme une autre de fêter le 6e anniversaire de l'histoire de Facebook, plutôt travaillée...

Soit pratiquement une moyenne constante de 500 000 nouveaux utilisateurs ... tous les jours (!!!) au cours de cette période, avec en apparence un seul léger fléchissement début 2008.

Voir la page actuelle de stats de Facebook (même si elle n'est pas à jour) pour les autres chiffres. Mais si vous voulez comparer l'évolution au fil des mois, voici les quelques billets où j'ai essayé de détailler les nouvelles adhésions au service, à partir de décembre 2007, où la progression était de 12 millions de nouveaux utilisateurs en deux mois (vs. presque 15 millions par mois aujourd'hui !) : Aujourd'hui, nous en sommes au 6e anniversaire et +15 millions de français, soit plus en un an que durant les 5 années qui ont précédé ! Que dire d'autre ?

Pour terminer, je concluais ainsi ma véritable première analyse sur Facebook par ces mots :
...je suis présent sur Facebook « juste pour savoir de quoi je cause quand j'en cause, et j'avoue ne pas encore y avoir trouvé "mon" intérêt ».
Or même si chacun/e peut être d'accord ou pas avec les principes énoncés par Facebook, personnellement, après avoir vécu cette EXPÉRIENCE, je ne me pose plus la question : j'y suis, et je suis content d'y être !


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P.S. À voir ces chiffres, on comprend mieux les 400 milliards de pages consultées par mois et pourquoi leur 40 000 serveurs pourraient vite être dépassés avec un tel taux de croissance. Comme l'observe Didier, MONSTRUEUX !

D'autant plus que si ça continue comme ça, Facebook atteindra 500 millions d'utilisateurs d'ici la fin de l'année !!!

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