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samedi 16 février 2008

Open Calais : Reuters nous rapproche du Web sémantique

Open Calais : Reuters nous rapproche du Web sémantique

[MàJ - 20 février 2008] « Les autorités européenne et américaine de la concurrence ont donné, mardi 19 février, leur accord sous conditions à l'acquisition du groupe britannique Reuters, connu comme une des principales agences de presse, par le canadien Thomson Corporation, actif sur les marchés de l'analyse juridique, fiscale et comptable. Le nouveau groupe sera l'un des plus grands fournisseurs mondiaux d'informations et de données. » (source : Le Monde)

Le 8 février, Devin Wenig annonçait à Tim O'Reilly que l'avenir de son groupe, Reuters, passait par le Web sémantique (ou Web 3.0 ?). Le lancement d'Open Calais a suivi cette interview de quelques jours.


En fait, il s'agit d'un service Web (technologie ClearForest, voir ici) capable de rattacher automatiquement au contenu que vous soumettez des métadonnées sémantiquement riches, en catégorisant et en liant vos documents à des entités (des gens, des lieux, des organisations, etc.), des faits (‘X’ travaille pour la société ‘Y’) et des événements (‘X’ a été nommé PDG de la société ‘Y’ le jour ‘J’). Ces métadonnées sont ensuite stockées dans une archive centralisée et vous sont retournées sous forme de modèle RDF accompagné d'un identifiant unique (GUID : Globally Unique Identifier).
The Calais web service automatically attaches rich semantic metadata to the content you submit – in well under a second. Using natural language processing, machine learning and other methods, Calais categorizes and links your document with entities (people, places, organizations, etc.), facts (person ‘x’ works for company ‘y’), and events (person ‘z’ was appointed chairman of company ‘y’ on date ‘x’). The metadata results are stored centrally and returned to you as industry-standard RDF constructs accompanied by a Globally Unique Identifier (GUID).
Le tout de manière transparente (sans privilégier d'approche top-down ou bottom-up) et simple (les modèles RDF sont créés à la volée), voir la FAQ et un peu de documentation.

L'API est également décrite ici. J'ai l'impression qu'à peine lancé, le concept jouit déjà d'un retour fortement positif, avec un premier client SOAP qui a déjà vu le jour, un module Drupal, et combien d'autres applications à venir ? Y aura-t-il des connexions possibles avec Twine, c'est également probable.

En tout cas, cela pourrait bien marquer un tournant dans la transition du Web actuel vers le Web 3.0... Alors, est-ce la fin du Web 2.0 ? (petit clin d'œil au passage ;-)

Source. À noter que Reuters offre 5000 $ à qui développera un plugin pour Wordpress via son Bounty Program...


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dimanche 12 novembre 2006

Intel sort l'Enterprise 2.0 Suite

Intel sort l'Enterprise 2.0 Suite

Intel change de métier ? Se diversifie, en tout cas. C'est à mon avis l'une des rares surprises que nous a réservée le Web 2.0 Summit, où la pertinence des réponses (plutôt convenues) n'a pas été à la hauteur de celle des questions posées par John Battelle.

Intel s'apprête donc à sortir son Enterprise 2.0 Suite.


En partenariat avec Dell et Nec pour la distribution, la suite intégrera des produits et services tels que Six Apart (blogging), Socialtext (wikis), NewsGator (lecture de flux RSS), SimpleFeed (publication de flux RSS) et SpikeSource (services intégrés).


La première constatation, évidente, est que nous avons là les principaux outils corporate d'une communication dans le pur style Web 2.0, la couche de complémentarité dont je parle en survolant la sous-utilisation des blogs dans l'entreprise, qui va permettre de relier des archipels ne se parlant habituellement pas entre eux, à la fois intérieurs et extérieurs à l'entreprise : blogs, wikis et utilisation extensive des flux RSS.

Nouvelles fonctionnalités auxquelles vont s'ajouter les services intégrés de SpikeSource, le prêt-à-l'emploi des infrastructures Open Source pour une interopérabilité maximale entre logiciels et applications.

N'en déplaise à Ray Ozzie, pour qui « le Web comme système d'exploitation n'est pas (encore) la panacée, vu qu'il reste bien des choses que les clients offline font mieux en local, en fournissant des applications fiables et instantanées » (web as operating system is not (yet) a panacea — there are some things that offline local client applications still do better — like provide truly reliable, instantaneous applications).

C'est clair, mais ce serait étonnant qu'il dise autre chose ! Enfin, dans la lignée, l'utilisation à grande échelle des Web services du genre Amazon n'est plus très loin (il n'y a qu'à voir l'effervescence bouillonnante qui investit l'univers SOA)...

Quant à la tournure que prennent déjà les événements, je vous invite vivement à lire ces deux billets de Jean-Baptiste Boisseau, respectivement intitulés Le client web en mode déconnecté arrive et Soyez cool, soyez offline... (exemple), juste pour avoir une petite idée de ce qui nous attend, dans un avenir désormais à nos portes.

Et le repositionnement sur le créneau de poids lourds comme Intel, Google & consorts ne fait que renforcer l'analyse. Qu'en pensez-vous ?



P.S. Trop pris par la rédaction du billet, j'ai failli oublier le principal ! La source : GigaOM.

Liens connexes sur le sommet Web 2.0 :
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