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dimanche 29 juin 2008

Le point Paris sur l'AFNIC

Le point Paris sur l'AFNIC

[MàJ - 4 juillet] Réponse de l'AFNIC à la consultation publique...

Cela fait longtemps que je voulais faire un billet sur l'AFNIC, et l'occasion m'en est donnée à la lecture d'un article d'Antony Van Couvering sur son blog, qui adopte une attitude très critique vis-à-vis de l'AFNIC, et notamment sur la gestion des extensions françaises autres que le .fr, plus d'une dizaine à ce jour :

DOM
.re / Île de la Réunion
.mq / Martinique
.gp / Guadeloupe
.gf / Guyane française

TOM
.tf / Terres Australes et Antarctiques
.nc / Nouvelle–Calédonie
.pf / Polynésie française
.wf / Wallis et Futuna

Collectivités territoriales à statut particulier
.pm / Saint-Pierre et Miquelon
.yt / Mayotte

Futures extensions
.bl / Saint Barthélemy
.mf / Saint Martin

Pour un total de 14 ccTLD français, en y ajoutant le .fr et le .fx qui devait être réservé à la France métropolitaine, avant d'être abandonné et retiré de la liste officielle IANA.

J'ai donc demandé à Antony son autorisation avant de faire la traduction qui suit, adaptée (car les chiffres qu'il donne ne correspondent pas avec ceux de l'AFNIC) :
L'AFNIC détient plusieurs extensions “coloniales” qu'elle garde dans l'obscurité et qui ne sont pas opérationnelles. Au moins quatre de ces extensions ont déjà fonctionné avant d'être arrêtées sous la pression de la France. Leur absence d'activité sur Internet empêche leurs habitants de faire valoir leur identité distincte.

En septembre 2007, la liste ISO-3166-1 dont sont extraits les codes pays pour les extensions génériques, fut remaniée, et deux nouvelles extensions françaises ajoutées (.bl / Saint Barthelemy, et .mf / Saint Martin, la partie française), ce qui augmente le nombre d'extensions “dormantes”.

Il est clair que l'AFNIC peut compter sur des gens compétents, même si je ne suis pas très fan de leur politique en matière de nommage, ce que j'ai déjà eu l'occasion de préciser, autant en qualité de panéliste lors de l'atelier ICANN sur les nouvelles extensions que dans un précédent billet.

Durant les débats, j'ai souligné que ces nouvelles extensions étaient une expérimentation, qui devait prévoir une certaine marge d'erreur pour être validée. Bertrand de la Chapelle, représentant français auprès du GAC (Governmental Advisory Committee), est intervenu en disant :
Croyez-vous vraiment que le meilleur service à rendre à la sécurité et la stabilité d'Internet soit de laisser une marge d'erreur au cadre de développement des extensions, avec certaines en situation d'échec et d'autres non ? Ce n'est pas mon avis.
Ayant déjà vu toutes sortes d'indignations à l'ICANN, notamment avec le GAC, je n'aurais peut-être pas dû être surpris. Mais là, je dois dire que mon sang n'a fait qu'un tour.

Les extensions coloniales françaises sont des échecs, par définition. Elles ne marchent pas du tout. Quatre d'entre elles (.gf, .mq, .gp et .pm) ont d'abord été gérées par des opérateurs locaux avant d'être arrêtées. Même si, sous une forme ou une autre, elles font officiellement partie de la France d'Outre-Mer.

(...)

On peut donc se montrer sceptiques, puisque rien ne garantit que ces extensions pays seront gérées au bénéfice des communautés Internet locales, conformément aux exigences inhérentes aux délégations visées dans RFC 1591, le document fondateur qui énonce les responsabilités des opérateurs pour les extensions de premier niveau, pas plus qu'aux exigences d'IPC 1, tentative de l'ICANN de remplacer RFC 1591.

Une bonne nouvelle cependant ! Dans un apparent volte-face, l'AFNIC a entrepris une consultation publique, afin de voir quelles devraient être les conditions (s'il y en a) pour que les extensions de ces territoires puissent être activées. Je ne peux que spéculer sur leurs intentions. La consultation est “ouverte”, ce qui signifie que tous peuvent donner leur avis, mais, malheureusement, la date butoir pour recevoir les commentaires était le 24 juin, or je n'ai découvert cette consultation que la veille, lors de l'atelier de l'ICANN.

Voici le but de cette consultation :
Le ministère de l’économie, de l’industrie et de l’emploi organise une consultation publique
sur les modalités de gestion des domaines internet concernés par l’article L.45 du code des
postes et des télécommunications (CPCE) et par son décret d’application 2007-162 :
« .fr » France ;
« .gf » Guyane Française ; « .gp » Guadeloupe ; « .mq » Martinique, « .re » Réunion
« .pm » Saint Pierre et Miquelon ; « .wf » Wallis et Futuna ; « .yt » Mayotte ;
« .tf » Terres Australes et Antarctiques Françaises ;
ainsi que les futurs domaines « .bl » Saint Barthelemy et « .mf » Saint Martin.
J'ai passé plus de temps que n'en justifie mon salaire en cherchant sur le site de l'AFNIC et sur des sites connexes, mais j'ai été incapable de tomber dessus. Pourquoi donc ? Voici l'URL dans son intégralité :

http://www.telecom.gouv.fr/rubriques-menu/organisation-du-secteur/
textes-reglementaires/consultations-appels-candidatures/
consultations-ouvertes/modalites-gestion-du-domaine-
internet–dot-fr-extensions-outre-mer-1652.html

Il est clair que les Télécoms français n'apprécient pas la navigation directe (type-in). Il est également significatif que cette consultation ne se trouve pas sur le site de l'AFNIC, sur lequel je n'ai d'ailleurs pas pu trouver le lien.

Donc il semble bien que, pour la première fois, les autorités françaises envisagent d'ouvrir presque une dizaine de ces extensions pays. (Il serait inexact de dire que ces extensions n'ont pas du tout été prises en considération auparavant, puisque l'exploitation d'au moins quatre d'entre elles a déjà été arrêtée, sans consultation aucune.) Cela dit, nous devons applaudir ce processus de consultation, quand bien même il reste bien caché, tardif et aux conséquences incertaines. Une telle action pourrait inciter les autorités états-uniennes (.um) et norvégiennes (.bv, .sj) à suivre l'exemple en vue d'ouvrir elles aussi leurs extensions captives.

Difficile pour moi de dire de quoi il retourne vraiment, mais je me demande pourquoi, vers le mois de septembre 2007, un regain d'activité de l'ISO a concerné exclusivement les territoires français. Mises à part les deux extensions (.bl et .mf), il y a eu différents remaniements d'un code ISO à l'autre. Le point de vue charitable, c'est que la France souhaite augmenter sa contribution financière à l'ICANN, qu'elle s'est donc arrangée pour ajouter deux nouvelles extensions, qu'elle a reçu ensuite deux factures supplémentaires, en ajoutant ainsi sa contribution de façon quasiment anonyme, de sorte à pouvoir échapper à toute insinuation sur des buts autres que charitables. C'est possible… En revanche, le point de vue cynique, c'est que la France veut seulement obtenir deux votes de plus au sein du CCNSO. À moins que cela n'ait absolument aucun rapport avec les noms de domaine.

Mais quelle que soit la raison, je félicite les autorités françaises de faire au moins un premier geste, quand bien même ténu.

Ceci dit, j'espère bien qu'à l'avenir, on m'évitera les discours sur les dangers induits par le fait de permettre qu'une extension puisse être un échec.
Espérons donc, cher Antony, que le futur lancement du .paris sera pour le moins un franc succès. :-)




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P.S. À vrai dire, je n'ai pas épuisé le sujet sur l'AFNIC, mais ce sera pour une autre fois. En outre, je vais être éloigné pendant 4 jours de mon bureau, donc c'est sur ce billet que je termine le mois de juin et vous donne rendez-vous vers le week-end prochain. Bonne semaine :-)

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jeudi 26 juin 2008

ICANN et nouvelles extensions

ICANN et nouvelles extensions

Annonce officielle...

C'est approuvé ! Après la désinformation, comme quelqu'un le disait en commentaire, voici venir le temps de « la réflexion technique et argumentée ».

J'aurai l'occasion d'y revenir... et je ne serai pas le seul !

Pour l'anecdote, vu que les nouvelles extensions ne devront avoir aucune proximité avec celles qui existent auparavant, vous pouvez vous entraîner ici (via CircleID) pour connaître votre score de similarité (clin d'œil à Pierre Chappaz, quand il disposera de son extension perso... :-) :


L'ICANN approuve également l'introduction d'un nombre d'IDN limités pour les codes pays (cf. modalités d'application) et espère mettre un terme au domain tasting, selon les recommandations du GNSO.

Trois changements majeurs - ou tout au moins qui devraient l'être - pour l'évolution d'Internet...


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P.S. Dans une première analyse sur Read Write Web, Frederic Lardinois écrit :
The .com domain has become so ingrained in our Internet culture that it has practically become synonymous with domain names and the Internet as a whole.
La culture Web est si imprégnée du .COM que l'extension est devenue synonyme de noms de domaine et de l'Internet comme un tout par antonomase.

Nous verrons. Les habitudes peuvent changer très très très vite sur le Net...

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lundi 23 juin 2008

Correctif : l'ICANN et le lancement de nouvelles extensions

Correctif : ICANN et nouvelles extensions

[MISE À JOUR - 24-06] Paul Twomey nuance ses propos :

C'est absolument faux, je n'ai jamais dit ça...

New gTLD Program : What kind of Internet do you want? (+ un aperçu en français sur ces nouvelles extensions)

* * *

C'est aujourd'hui qu'a commencé la 32e réunion internationale de l'ICANN à Paris. Beaucoup d'arguments importants sur le tapis, comme toujours, notamment le lancement de nouvelles extensions, le domain tasting et les IDN. Je n'ai pas le temps de tout traiter, surtout les deux derniers sujets qui me tiennent à coeur, aussi commencerais-je par la désinformation dans le plus pur style médias 1.0, avec les Echos (déjà épinglés par Adscriptor) qui dit du grand n'importe quoi :
La Toile est en passe d'être chamboulée. A partir du premier trimestre de 2009, l'Icann (...) permettra à tous les internautes de créer l'extension d'adresse Web de leur choix. Ils pourront déposer une infinité de noms. Par exemple .paris ou .cocacola.

La perspective de tels bouleversements suscite d'ores et déjà critiques et inquiétudes...
Et blabla et blabla, et je t'en fous une couche sur la grande pagaille qui « pourrait accompagner l'arrivée massive de nouveaux noms de domaine », et une autre sur les sociétés qui vont, de fait, devoir rapidement se protéger contre le cybersquattage (vous pensez bien, ma pov' Madam Michu, rien que l'an dernier, un nombre record de 2.156 plaintes, « (s)oit une augmentation de 18 % par rapport à 2006 et de 48 % par rapport à 2005 du nombre de litiges »...), etc. etc., le tout assaisonné de 2 ou 3 témoignages sans aucun doute pertinents mais totalement décontextualisés, juste histoire de donner plus d'intensité au propos et de renforcer toujours davantage le sentiment diffus chez le beauf moyen que l'Internet, décidément, est bien un espace de non-droit.

C'est signé L. N'. K. et E. P., alors voilà, L. N'. K. et E. P., mon avis c'est que vous avez pondu (voir en commentaire) un torchon, une honte pour votre profession et un grand foutage de gueule vis-à-vis de votre public.

Après ça, aux journalistes qui s'inquiètent de savoir comment assurer le virage Internet, je ne peux que conseiller de commencer par le commencement : apprendre à écrire des articles sérieux, documentés et recoupés. Et non pas un tas de conneries alignées les unes à la suite des autres pour se faire mousser. Car quand la mousse finit par se dissoudre, il ne reste que l'encre sale.

Et puis tiens, puisque je suis en veine, j'en profite pour vous apprendre qu'une info de cette qualité ne pouvait qu'être immédiatement reprise, et démultipliée dans la foulée. Ça se passe chez Réseaux-Télecoms.net (pourtant, rien qu'au nom, on pourrait penser à du sérieux) (actu maintenant pondérée par celle-ci...), sous la plume de David Lentier (pour écrire ça, ce cher David a dû tellement chatouiller la clavier que les touches n'en finissent plus de se gondoler), et la désinformation monte d'un cran (mais quel cran ;-) :
(L)'Icann annonce qu'à partir de 2009, il sera possible à tous les internautes de demander la création de noms de domaines de leur choix. On pourra ainsi demander la création d'un « .navire », « .sexe », ou « .dupont ». Cela préfigure de futurs conflits autour de l'affectation de ces noms de domaines, et une difficulté croissante pour la protection des marques sur internet. (...) Et l'on pourra voir surgir des « FranceTelecom.sexe », « FranceTelecom.ventes », ou "Orange.ventes", etc ... l'Icann prévoit de confier le contrôle de ces noms de domaines à un organisme qui devra faire régner le bon droit. Il semble toutefois que le nombre de litiges ne puisse qu'exploser.
Reconnaissons à David qu'il cite ses sources (Selon notre confrère les Echos...), ce dont son lectorat lui saura gré. J'aime particulièrement le FranceTelecom.sexe, c'est du plus bel effet. Je suis certain que Didier Lombard appréciera. ;-)

Espérons quand même que les reprises vont s'arrêter là et que ça ne finisse pas à la Une du JT ou d'une quelconque radio, et qu'un terme soit naturellement mis à la nullité journalistique galopante. À suivre...

[MàJ - 18h15'] En fait, je crois bien que c'est tout le contraire qui va se passer, l'info a déjà été reprise telle quelle par plus de 100 sources "officielles" et va se répandre comme un feu de poudre. Les télés et les radios vont prendre le relai, et tout le monde croira qu'en 2009 chacun/e aura son petit domaine perso. Je trouve ça désolant. Mon opinion en commentaire.

* * *

Donc, Messieurs, si je suis votre raisonnement, dès le premier trimestre 2009, nous aurions potentiellement plus d'un milliard d'extensions, disons à peu près autant qu'il y a d'internautes, et d'ailleurs j'en profite pour signaler à celles et ceux qui me lisent qu'à partir du 1er avril 2009, l'adresse de ce blog ne sera plus http://www.adscriptor.com mais www.jmleray.adscriptor, c'est plus reconnaissable, je vous le concède.

Quelques bémols toutefois sur ces assertions inconsidérées quant à la frénésie de personnalisation annoncée.

Il se pourrait effectivement que l'ICANN s'oriente vers la création de "milliers" de nouvelles extensions génériques (TLDs), mais cela ne sera jamais sans contraintes fortes, de nature à calmer les ardeurs.

Sur la création d'un .paris, par exemple, il faudrait d'abord obtenir l'avis favorable du gouvernement français sur l'utilisation d'un domaine géographique de premier niveau. C'est ainsi que le gouvernement espagnol a donné son aval à la création du .cat pour la Catalogne.

Sans compter que la création d'extensions de villes ou de régions pourrait bien faire de l'ombre à certaines extensions pays, qui n'en ont déjà pas besoin vu le peu d'engouement des populations nationales...

Maintenant, sur la création d'un .cocacola ou d'un .ebay, il est clair qu'il s'agit là de très grosses entreprises et que cela ne serait jamais à la portée de tout le monde.

Citons entre autres la nécessité de présenter un dossier sérieux pour appuyer la création d'une nouvelle extension (voir ce billet pour le .sport, par exemple). Nos journalistes en herbe pourront peut-être lire avec intérêt le point 8 des recommandations inhérentes (et les autres aussi, d'ailleurs) :
Applicants must be able to demonstrate their financial and organisational operational capability.
Il n'y a qu'à voir le flux d'évaluation d'une nouvelle extension pour s'en rendre compte :

flux d'évaluation des nouvelles extensions
Sans oublier qu'avec un ticket d'entrée coûtant entre 25 000 et 250 000 euros, ça limiterait quand même considérablement les vélléitaires. Mais bon, c'est juste un détail...

En tout cas, ceci pour dire que c'est pas demain la veille que le pékin moyen ira réserver son .pékin en IDN, à moins qu'il ait l'aval du gouvernement chinois. Auquel cas, je m'inclinerai volontiers devant la sagesse et la clairvoyance de nos journaleux du dimanche.

Perso je réserverais bien le .con, au moins on est sûr qu'il y aura des candidats !

Liens connexes :

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P.S. (20h30') Cette affaire est tellement énorme que je n'arrête pas d'y penser. Apparemment elle n'a pas encore dépassé les frontières, mais dès que l'info va exploser outre Atlantique ça va faire l'effet d'une bombe. Il semble quand même que la presse commence à expliquer que ça ne va pas se faire comme ça, même si je nourris de gros doutes sur l'applicabilité immédiate d'une telle mesure. Il y aura en effet derrière tout ça des problèmes politiques, voire géopolitiques immenses qui vont bien au-delà de la propriété intellectuelle, et je doute que l'ICANN ait vraiment l'autorité d'imposer une telle aberration sans que personne n'y trouve rien à redire.
En outre, l'un des premiers mandats de l'ICANN étant d'assurer "la sécurité et la stabilité d'Internet", il me semble qu'une telle décision va carrément dans le sens opposé.
Enfin, maintenant que l'affaire a démarré, nous verrons sur quoi ça va déboucher. En espérant que les médias grand public auront quand même l'honnêteté d'approfondir les choses...

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samedi 4 août 2007

Feu d'artifice du 14 juillet devant la tour Eiffel

Feu d'artifice du 14 juillet devant la tour Eiffel

Mettons un peu de côté les choses sérieuses, place au divertissement, après tout c'est la période des vacances ! Et en plus aujourd'hui c'est ma fête. Cette année j'ai eu le privilège de voir le feu d'artifice du 14 juillet au pied de la tour Eiffel et face au Trocadéro, sur les berges de la Seine. Une féerie !


Excellente qualité de son, image un peu pixellisée, surtout sur grand écran. :-)

15 secondes de patience, et ça démarre...

De l'autre côté du Champ de Mars, où étaient rassemblées environ 600 000 personnes, un concert de Michel Polnareff avait été organisé, mais nous étions trop loin pour en profiter.

Si vous entendez quelqu'un qui répète à longueur de temps "mamma mia", c'est juste moi, soufflé par la beauté du spectacle, sur fond de musiques de film :

- Paris « poésie » (Les Lumières de la Ville, Amélie Poulain…)
- Paris « action » (Il était une fois dans l’Ouest, James Bond…)
- Paris « dramatique » (Dancer in the Dark…)
- Paris “amour” (In the Mood for Love…)
- Paris « grands spectacles » (Star Wars…)
- Paris « musical » (Moulin Rouge, Mary Poppins…)

Celles et ceux qui comprennent l'italien entendront mon fils (5 ans et demi) me dire (à 12') "Papa, c'est quand le spectacle". Faut dire qu'après toute la journée en vadrouille, il était un peu fatigué, Paul. :-)

Le voici devant l'Hôtel de Ville (on dirait pas...)


À noter également un Mon Dieu par Édith Piaf (à 16') qui donne des frissons (la chanson est perturbée sur la fin par une sirène d'ambulance).

Final de ma vidéo sur Star Wars... Ça c'est du feu d'artifice !

* * *

Ayant lu sur un gratuit que la Ville de Paris avait fait appel à la société italienne Parente, j'ai voulu en savoir plus.


J'ai découvert par ailleurs que le même jour, la même société tirait un feu d'artifice à Venise, la Sérénissime, à l'occasion de la fête du Rédempteur.


Décidément, la société pyrotechnique ne fait pas mentir son slogan de magicien des feux d'artifice. Paris et Venise le même jour, ils pourront ajouter ces deux belles références à leur catalogue (cliquez sur l'image pour le télécharger, PDF 3,5Mo).


Voilà. En espérant que cette carte postale de mon séjour à Paris vous aura plu.




P.S. Tiens, puisque je suis en veine, voici une photo prise par notre fils :


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