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lundi 17 septembre 2007

Liens Adscriptor sur ... Microsoft

Liens Adscriptor sur ... Microsoft

Même si je n'aime pas M$, c'est pas une bonne raison de n'en pas parler. Surtout lorsqu'il s'agit d'infos si importantes !

L'amende de près de 500 millions de dollars infligée par la Commission européenne pour pratiques anticoncurrentielles vient d'être confirmée en Appel, outre les frais de procédure (via Alexandre Defossez)

... Par ces motifs,

LE TRIBUNAL (grande chambre)

déclare et arrête :

1) L’article 7 de la décision 2007/53/CE de la Commission, du 24 mars 2004, relative à une procédure d’application de l’article 82 [CE] et de l’article 54 de l’accord EEE engagée contre Microsoft Corp. (Affaire COMP/C-3/37.792 – Microsoft) est annulé dans la mesure où :

– il ordonne à Microsoft de présenter une proposition portant sur la mise en place d’un mécanisme qui doit comprendre la désignation d’un mandataire indépendant doté des pouvoirs d’accéder, indépendamment de la Commission, à l’assistance, aux informations, aux documents, aux locaux et aux employés de Microsoft ainsi qu’au « code source » des produits pertinents de Microsoft ;

– il exige que la proposition portant sur la mise en place de ce mécanisme prévoie que l’ensemble des coûts liés à la désignation du mandataire, en ce compris la rémunération de celui-ci, seront à la charge de Microsoft ;

– il réserve à la Commission le droit d’imposer par voie de décision un mécanisme tel que visé aux premier et deuxième tirets ci-dessus.

2) Le recours est rejeté pour le surplus.

3) Microsoft supportera 80 % de ses propres dépens et 80 % des dépens de la Commission, à l’exception des dépens de cette dernière liés aux interventions de The Computing Technology Industry Association, Inc., de l’Association for Competitive Technology, Inc., de TeamSystem SpA, de Mamut ASA, de DMDsecure.com BV, de MPS Broadband AB, de Pace Micro Technology plc, de Quantel Ltd, de Tandberg Television Ltd et d’Exor AB.

4) Microsoft supportera ses propres dépens et les dépens de la Commission afférents à la procédure de référé dans l’affaire T‑201/04 R, à l’exception des dépens de la Commission liés aux interventions de The Computing Technology Industry Association, de l’Association for Competitive Technology, de TeamSystem, de Mamut, de DMDsecure.com, de MPS Broadband, de Pace Micro Technology, de Quantel, de Tandberg Television et d’Exor.

5) Microsoft supportera les dépens de la Software & Information Industry Association, de la Free Software Foundation Europe, d’Audiobanner.com et de l’European Committee for Interoperable Systems (ECIS), en ce compris ceux afférents à la procédure de référé.

6) La Commission supportera 20 % de ses propres dépens et 20 % des dépens de Microsoft, à l’exception des dépens de cette dernière liés aux interventions de la Software & Information Industry Association, de la Free Software Foundation Europe, d’Audiobanner.com et de l’ECIS.

7) The Computing Technology Industry l’Association, l’Association for Competitive Technology, TeamSystem, Mamut, DMDsecure.com, MPS Broadband, Pace Micro Technology, Quantel, Tandberg Television et Exor supporteront chacune leurs propres dépens, en ce compris ceux afférents à la procédure de référé.
Microsoft va s'exprimer aujourd'hui sur la question dans une conférence de presse (communiqué).

Pour finir, 4 autres infos :

1. Pour arroser la nouvelle, j'ai découvert sur Techcrunch UK (rené de ses cendres) que Microsoft a son propre vin, la cuvée Blue Monster avec groupe annexe sur Facebook. Je viens de m'y joindre, histoire de trinquer. :-)


Le slogan, change the world or go home, plairait sûrement à Guy Kawasaki.

À la bonne vôtre !

2. Gatineau, l'outil de mesure d'audience de Microsoft, serait bientôt disponible en bêta test.

3. Jonathan Schwartz met les points sur les i à propos du partenariat Sun Microsoft (j'ai pas le temps d'approfondir, mais à lire absolument...).

En attendant, je viens de découvrir que son blog est consultable en plusieurs langues, dont le français ! L'article n'est pas encore traduit, probablement une question de jours, à suivre...


4. On dirait que Google a décidé de répondre à la dernière attaque de Microsoft sur le ton de l'humour, en faisant sa pub pour Google Apps ! En gros, le message dit ceci :
Vous n’avez pas étudié les sciences informatiques pour résoudre les problèmes logiciels des autres (suivez mon regard...). Alors pourquoi ne pas passer à Google Apps ?
Version officielle : « On ne devient pas ingénieur en informatique pour corriger les logiciels d'un autre. » Ou comment répondre à la mesquinerie avec un Brin d'humour, bien joué Google !


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mardi 11 septembre 2007

Microsoft : 10 raisons de ne pas utiliser Google Apps !

Microsoft : 10 raisons de ne pas utiliser Google Apps !

Microsoft réagit à l'annonce du partenariat CapGemini - Google en publiant 10 raisons pour lesquelles les entreprises ne devraient pas utiliser Google Apps, dans sa déclinaison Premier Edition !

  1. Google proclame avoir pour clients des entreprises, mais combien y a-t-il véritablement d'« UTILISATEURS » de leurs applications dans l'entreprise ?
  2. L'historique des produits Google se traduit par la mise en ligne de logiciels inaboutis qu'on appelle des versions bêta, avec une planification des mises à jour que Google est seul à connaître, chose contraire à ce que les entreprises veulent et attendent de leurs partenaires technologiques, donc que fait Google pour indiquer à ses clients que leurs nécessités sont bien prises en compte ?
  3. Google racole les clients avec le faible coût de ses applis, non pas seulement sur le prix, mais également sur le fait que Google Apps n'a besoin ni de ressources matérielles, ni de stockage ni de maintenance. Pourtant, si Google Apps est véritablement complémentaire à la suite Office de Microsoft, alors les coûts augmentent de fait pour l'entreprise puisqu'elle se retrouve désormais à devoir gérer et maintenir deux systèmes IT. Cela ne débouche-t-il pas sur une complexité accrue et des coûts plus importants ?
  4. Le métier principal de Google, c'est la recherche monétisée par la publicité. Leur cible sur les entreprises et, à présent, les applicatifs logiciels, est une cible marginale, conjuguée à d'autres cibles marginales qui ne représentent pas plus d'1% du C.A. de Google. Que se passera-t-il si l'implémentation de ces produits s'avère insatisfaisante ? Réduiront-ils le service à la portion congrue et arrêteront-ils les frais dans les plus brefs délais ? Ou les clients doivent-ils juste espérer que cela ne se produira pas ?
  5. Google Apps fonctionne seulement si l'entreprise n'a pas de gros utilisateurs, si les employés sont "always on", et que les entreprises n'ont pas développé d'applications Office personnalisées  Or ce panorama de la situation ne correspond-il pas à un très faible pourcentage de la population globale des travailleurs de l'information aujourd'hui ? Donc si l'on compare les fonctionnalités, il n'est pas étonnant que Microsoft dispose d'une avance considérable.
  6. Les applis Google n'ont pas certaines fonctionnalités essentielles d'aide à la création de documents, telles que la prise en charge des en-têtes et des pieds de page, des tables des matières, des notes, etc. De plus, alors que les clients peuvent collaborer sur la documentation de base sans les fonctionnalités ci-dessus, pour collaborer sur une documentation plus pointue, l'entreprise doit appliquer un processus en deux temps : travailler ensemble sur la documentation de base, sauvegarder les fichiers sous Word ou Excel et envoyer le tout par courriel pour l'édition finale. Certes, ils ont un ticket annuel tarifé à 50$, mais compte tenu des inefficacités inévitablement créées dès le premier cycle de production, en fin de compte combien coûtera vraiment l'utilisation de Google Apps ? Et, en termes de fidélité, les entreprises peuvent-elles se permettre les pertes en découlant ?
  7. Les entreprises ne doivent jamais perdre de vue les exigences réglementaires et législatives. Donc s'il est vrai que Google peut stocker en très grande quantité les données des entreprises sur ses serveurs, celles-ci n'ont aucun moyen facile et automatisé de supprimer régulièrement ces données, de traiter les aspects légaux propres à des documents spécifiques ou d'en faire remonter des copies. Que se passera-t-il donc le jour où elles seront amenées à répondre à des exigences réglementaires ? Google proclame un taux de fonctionnement régulier de 99,9% pour ses applications, mais peu de gens réalisent que cette promesse ne concerne que Gmail. Tout comme est alarmante la définition du "downtine" pour Google, avec un « temps d'arrêt » de dix minutes consécutives. Que se passera-t-il si des interruptions de service de 7 minutes par heure se produisent tout au long de la journée ? Combien coûtera aux entreprises chaque journée de travail avec ces 7 minutes d'arrêt par heure ?
  8. Il est impératif pour le monde des affaires, connecté en permanence, qu'il puisse toujours compter sur un support technique 24/7. Si une entreprise déploie Google Apps et rencontre un problème technique à 8pm PST, désolé, mais rien à faire ! Est-ce que les heures d'ouverture de l'assistance technique de Google (1AM-6PM PST) sont les nouveaux horaires des acteurs économiques mondialisés ? Et si l'administrateur « désigné » par le client (condition exigée par Google) n'est pas disponible, est-ce que tout s'arrête purement et simplement ?
  9. Google indique que les entreprises n'utilisent aujourd'hui que 10% des fonctionnalités des applications bureautiques, ce qui implique que CHAQUE utilisateur n'a besoin que de ces 10% de fonctionnalités, alors qu'en fait il est clair que dans chaque entreprise différentes fonctions doivent pouvoir avoir accès à des informations données, auquel cas de quelle manière la trop vague stratégie de Google peut-elle satisfaire les exigences spécifiques de ces utilisateurs ?
  10. Les produits Google Apps étant perpétuellement en version bêta, et Google contrôlant quand et si de nouvelles versions ou fonctionnalités doivent être implémentées, les clients n'ont qu'un contrôle infime - s'ils en ont - sur la planification relative à l'implémentation desdites versions ou fonctionnalités. Donc : 1) au plan stratégique, comment pourrais-je planifier et former mon personnel et, 2) au plan pratique, comment pourrais-je obtenir les fonctionnalités spécifiques dont j'ai besoin ? Et combien d'argent tout cela me coûtera-t-il ?
Dans la série La bataille de titans ne fait que commencer...

Via ZDNet et Read/Write Web.


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