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mardi 11 septembre 2007

Microsoft : 10 raisons de ne pas utiliser Google Apps !

Microsoft : 10 raisons de ne pas utiliser Google Apps !

Microsoft réagit à l'annonce du partenariat CapGemini - Google en publiant 10 raisons pour lesquelles les entreprises ne devraient pas utiliser Google Apps, dans sa déclinaison Premier Edition !

  1. Google proclame avoir pour clients des entreprises, mais combien y a-t-il véritablement d'« UTILISATEURS » de leurs applications dans l'entreprise ?
  2. L'historique des produits Google se traduit par la mise en ligne de logiciels inaboutis qu'on appelle des versions bêta, avec une planification des mises à jour que Google est seul à connaître, chose contraire à ce que les entreprises veulent et attendent de leurs partenaires technologiques, donc que fait Google pour indiquer à ses clients que leurs nécessités sont bien prises en compte ?
  3. Google racole les clients avec le faible coût de ses applis, non pas seulement sur le prix, mais également sur le fait que Google Apps n'a besoin ni de ressources matérielles, ni de stockage ni de maintenance. Pourtant, si Google Apps est véritablement complémentaire à la suite Office de Microsoft, alors les coûts augmentent de fait pour l'entreprise puisqu'elle se retrouve désormais à devoir gérer et maintenir deux systèmes IT. Cela ne débouche-t-il pas sur une complexité accrue et des coûts plus importants ?
  4. Le métier principal de Google, c'est la recherche monétisée par la publicité. Leur cible sur les entreprises et, à présent, les applicatifs logiciels, est une cible marginale, conjuguée à d'autres cibles marginales qui ne représentent pas plus d'1% du C.A. de Google. Que se passera-t-il si l'implémentation de ces produits s'avère insatisfaisante ? Réduiront-ils le service à la portion congrue et arrêteront-ils les frais dans les plus brefs délais ? Ou les clients doivent-ils juste espérer que cela ne se produira pas ?
  5. Google Apps fonctionne seulement si l'entreprise n'a pas de gros utilisateurs, si les employés sont "always on", et que les entreprises n'ont pas développé d'applications Office personnalisées  Or ce panorama de la situation ne correspond-il pas à un très faible pourcentage de la population globale des travailleurs de l'information aujourd'hui ? Donc si l'on compare les fonctionnalités, il n'est pas étonnant que Microsoft dispose d'une avance considérable.
  6. Les applis Google n'ont pas certaines fonctionnalités essentielles d'aide à la création de documents, telles que la prise en charge des en-têtes et des pieds de page, des tables des matières, des notes, etc. De plus, alors que les clients peuvent collaborer sur la documentation de base sans les fonctionnalités ci-dessus, pour collaborer sur une documentation plus pointue, l'entreprise doit appliquer un processus en deux temps : travailler ensemble sur la documentation de base, sauvegarder les fichiers sous Word ou Excel et envoyer le tout par courriel pour l'édition finale. Certes, ils ont un ticket annuel tarifé à 50$, mais compte tenu des inefficacités inévitablement créées dès le premier cycle de production, en fin de compte combien coûtera vraiment l'utilisation de Google Apps ? Et, en termes de fidélité, les entreprises peuvent-elles se permettre les pertes en découlant ?
  7. Les entreprises ne doivent jamais perdre de vue les exigences réglementaires et législatives. Donc s'il est vrai que Google peut stocker en très grande quantité les données des entreprises sur ses serveurs, celles-ci n'ont aucun moyen facile et automatisé de supprimer régulièrement ces données, de traiter les aspects légaux propres à des documents spécifiques ou d'en faire remonter des copies. Que se passera-t-il donc le jour où elles seront amenées à répondre à des exigences réglementaires ? Google proclame un taux de fonctionnement régulier de 99,9% pour ses applications, mais peu de gens réalisent que cette promesse ne concerne que Gmail. Tout comme est alarmante la définition du "downtine" pour Google, avec un « temps d'arrêt » de dix minutes consécutives. Que se passera-t-il si des interruptions de service de 7 minutes par heure se produisent tout au long de la journée ? Combien coûtera aux entreprises chaque journée de travail avec ces 7 minutes d'arrêt par heure ?
  8. Il est impératif pour le monde des affaires, connecté en permanence, qu'il puisse toujours compter sur un support technique 24/7. Si une entreprise déploie Google Apps et rencontre un problème technique à 8pm PST, désolé, mais rien à faire ! Est-ce que les heures d'ouverture de l'assistance technique de Google (1AM-6PM PST) sont les nouveaux horaires des acteurs économiques mondialisés ? Et si l'administrateur « désigné » par le client (condition exigée par Google) n'est pas disponible, est-ce que tout s'arrête purement et simplement ?
  9. Google indique que les entreprises n'utilisent aujourd'hui que 10% des fonctionnalités des applications bureautiques, ce qui implique que CHAQUE utilisateur n'a besoin que de ces 10% de fonctionnalités, alors qu'en fait il est clair que dans chaque entreprise différentes fonctions doivent pouvoir avoir accès à des informations données, auquel cas de quelle manière la trop vague stratégie de Google peut-elle satisfaire les exigences spécifiques de ces utilisateurs ?
  10. Les produits Google Apps étant perpétuellement en version bêta, et Google contrôlant quand et si de nouvelles versions ou fonctionnalités doivent être implémentées, les clients n'ont qu'un contrôle infime - s'ils en ont - sur la planification relative à l'implémentation desdites versions ou fonctionnalités. Donc : 1) au plan stratégique, comment pourrais-je planifier et former mon personnel et, 2) au plan pratique, comment pourrais-je obtenir les fonctionnalités spécifiques dont j'ai besoin ? Et combien d'argent tout cela me coûtera-t-il ?
Dans la série La bataille de titans ne fait que commencer...

Via ZDNet et Read/Write Web.


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jeudi 14 décembre 2006

Google WebOffice : pourparlers avec ThinkFree

Google WebOffice : pourparlers avec ThinkFree


Dans la bataille qui oppose Google à Microsoft pour la suprématie des suites bureautiques en ligne (outsider : Zoho), la probabilité que Google associe un outil de création de présentations à son traitement de texte et son tableur actuels n'est pas nouvelle, et j'en avais parlé il y a quelques mois.

Or Google négocierait l'acquisition de ThinkFree Office avec le coréen Haansoft (même si ce dernier préférerait une alliance), ce qui permettrait à Google de faire d'une pierre deux coups :
  1. se débarrasser d'un concurrent potentiel ;
  2. élaborer une suite homogène en y adjoignant d'autres fonctionnalités intéressantes.
En effet, outre ThinkFree Show, qui s'ajouterait à l'offre Google existante, la fonctionnalité Dossiers (ThinkFree Folders) permet d'assurer la gestion des répertoires entre votre PC ou votre réseau local et votre espace disque sur Internet, ce qui complèterait parfaitement la solution de stockage prévue par Google, à savoir GDrive, qui finira un jour ou l'autre par ne plus être réservée qu'à l'Intranet de Google...

Choix de modèles de transparents

Quant à la synchronisation Desk Office / Web Office, sans aucun doute l'aspect le plus important pour pouvoir concurrencer Microsoft, les applets Java de ThinkFree peuvent être téléchargés et mis en cache sur votre PC pour permettre une utilisation indépendante.

Autres nouveautés :
  • Doc Exchange, qui permet de publier sous Creative Commons et d'associer des flux RSS à tous les documents (aux siens ou à ceux des autres) qu'on juge pertinents ;
  • ThinkFree Viewer, qui « se compose d’interfaces de programmation, d’un générateur de code pour les opérations de copier/coller et des greffons à destination de la publication sur blog. Pour les utilisateurs, ThinkFree lance des "Widgets" (permettant par exemple d’ouvrir un document depuis un bureau) et des "Extensions" permettant par exemple d’ouvrir un document depuis son navigateur web. Plusieurs widgets sont déjà disponibles, pour le Dashboard de Mac OS X, pour Yahoo (Mac/Win) et pour Google (module). Quant aux extensions, elles sont déjà disponibles pour Firefox et Internet Explorer. Un menu contextuel s’affiche, permettant de lire un document de productivité depuis la suite Thinkfree. » Source : ToolLinux.
À noter enfin que les documents de ThinkFree peuvent être visualisés aussi sur un iPod, que le logiciel est déjà localisé, que ce genre d'application est développée en AJAX, et que Google vient d'ouvrir le développement de son Google Web Toolkit (GWT)... Ça fait pas mal de grain à moudre en perspective, tout ça !


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mardi 29 août 2006

Google Apps for Your Domain : la suite logicielle de Google arrive !

Google Apps for Your Domain : la suite logicielle de Google arrive !

Le pack logiciel gratuit de Google à destination des particuliers / petites entreprises / organisations à but non lucratif, c'est parti ! Depuis le temps qu'on parle de Google Office, voici enfin le lancement prévu cette semaine. Version de base, certes. Gratuite et financée par la publicité, certes. En attendant les applications plus sérieuses et la ou les déclinaisons payantes...

Nom du service, Google Apps for Your Domain, qu'on pourrait traduire par Applis Google pour votre domaine, qui sont, pour commencer : GMail et GTalk, Google Page Creator et Google Calendar.


Une parenthèse, il est bizarre de constater que dans le code source de la page, les attributs ALT des balises IMG associent "Checkout" à Gmail, "AdSense" à Gtalk, "Analytics" à Gcalendar et "Search for your website" à Gpagecreator, ce qui est pour le moins curieux. À mon avis plutôt une erreur qu'une option délibérée. Étrange quand même.

Donc, vu qu'aucune version française de la page d'explication n'est encore en ligne, voici une brève traduction libre de l'offre :
Par où commencer ?

Google Apps for Your Domain
met à la disposition de votre organisation nos outils de communication et de collaboration, totalement personnalisables en y intégrant votre marque, votre charte graphique et votre contenu depuis le panneau d'administration, sans aucune préoccupation d'installation ou de maintenance matérielle ni logicielle.

Pour commencer, cliquez sur le bouton ci-dessous et donnez-nous quelques infos sur votre organisation (voir en images). Une fois que nous aurons approuvé votre nom, vous pourrez accéder au panneau de contrôle de Google Apps dédié à votre domaine.

Dans la première phase, vous nous direz quels sont les utilisateurs qui auront accès à votre compte (utilisateurs que vous pouvez ajouter, enlever, suspendre ou supprimer à tout moment). Vous déciderez ensuite quels sont les services que vous souhaitez activer (en sélectionnant un ou plusieurs des services énumérés à droite ; là encore, vous restez libre d'en ajouter ou d'en enlever à tout moment). Une fois vos services choisis, nous vous aiderons à les activer, ce qui implique habituellement l'ajustement de certains paramétrages liés à votre domaine.

C'est tout ! C'est pas compliqué, aucun souci matériel ou logiciel. Vos utilisateurs n'ont plus qu'à se connecter en ligne pour bénéficier de vos services hébergés chez nous.

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En bref

Coûts


Les organisations acceptées par Google pendant la période d'utilisation en bêta de Google Apps for Your Domain sont éligibles pour bénéficier d'un service gratuit, y compris au-delà de la période bêta, tel que décrit dans les conditions générales (Terms of Service).

Langues

Le panneau de contrôle et d'administration n'est disponible actuellement qu'en anglais. Concernant les services Gmail, Talk, Calendar & Page Creator, ça varie d'un produit à l'autre.

Navigateurs supportés :
  • Microsoft IE 5.5+ (Windows)
  • Mozilla Firefox 0.8+ (Windows/Mac/Linux)
  • Safari 1.2.1+ (Mac)
  • Netscape 7.1+ (Windows/Mac/Linux)
Dans tous les cas, le JavaScript et les cookies doivent être activés.

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Questions fréquemment posées

Comment s'inscrire ?

Donnez-nous juste quelques renseignements sur votre organisation, et nous examinerons votre demande pour déterminer si elle satisfait nos critères de base.

Quand est-ce que Google répondra à ma demande de participation à ce service bêta ?

Nous acceptons les domaines du monde entier, et même si nous ne serons probablement pas en mesure de répondre immédiatement à toutes les demandes, vous ne devriez pas tarder à avoir de nos nouvelles.

Mon organisation doit-elle avoir son propre nom de domaine pour utiliser
Google Apps for Your Domain ?

Oui, ce service n'est disponible qu'à ceux qui ont leur propre domaine. Si vous n'en avez pas encore, la première étape est d'en enregistrer un.
Si vous n'avez pas de pouvoir décisionnel au sein de votre organisation pour les questions liées aux TIC, veillez à nous faire contacter par un responsable.

Existe-t-il à l'heure actuelle une version premium de ce service ?

Non, pas pour l'instant. Toutefois, si votre organisation a des besoins plus sophistiqués que ne satisfont pas ces services gratuits, n'hésitez pas à nous en informer et nous vous contacterons lorsqu'un service premium sera disponible.

Qu'en est-il du respect de la vie privée ? Google transmettra-t-il les informations sur mon organisation à des parties tierces ?

Google prend très au sérieux le respect de la vie privée de ses utilisateurs. Nous ne transmettrons vos informations à personne, sauf dans des circonstances bien précises décrites dans notre charte de confidentialité (voir en particulier la section « partage d'informations » pour plus de détails).

Les écoles et les universités peuvent-elles utiliser Google Apps ?

Tout à fait, et nous aimerions vous en faire savoir davantage ici.

J'ai d'autres questions sur l'utilisation de Google Apps for my domain. Que dois-je faire ?

Visitez notre support Google Apps, nous ferons de notre mieux pour vous fournir l'information que vous cherchez.
Voilà donc une nouvelle étape dans la petite guéguerre entre Google et Microsoft. Dans laquelle Page & Brin ont quand même quelques longueurs d'avance. Notamment au niveau du profilage des internautes, et la collecte de nombre de nouvelles informations avec Google Apps for my domain va aussi dans ce sens...

Comme toujours, donc, ça bouge beaucoup à Moutain View, puisque la société vient juste d'annoncer, dans la foulée de l'accord avec MySpace, un nouveau partenariat avec eBay, notamment destiné à booster le click-to-call. Allez savoir ce qu'ils nous feront la semaine prochaine ? Une acquisition majeure, et pourquoi pas !

Davantage de commentaires ici.


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