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lundi 9 octobre 2006

Les confessions d’un hétérotextuel


« Je suis porté sur le texte ! » Qui m’en fera grief ?

En une phrase, tout est dit. Pensez-vous ! Las des quolibets (récemment, on m’a même traité d’atextué…), j’ai décidé d’assumer et de vivre pleinement ma textualité. Au seuil de la cinquantaine, l’heure du bilan a sonné. Ma maturité pourrait-elle jouir d’un coming-out ? C’est à l’aune de ce genre de démarche qu’on apprécie le degré d’épanouissement textuel de son auteur. Je vous en laisse juges.

Toujours précoce pour mon âge, j’ai eu mon premier rapport textuel dès la période travaillée de l’adolescence. La textualité troublée des ados est un phénomène bien connu et largement observé. Depuis cet éveil, ayant pris goût à la chose, je suis devenu hyperactif (ce que les scientifiques appellent l’hypertextualité), avec une fréquence quotidienne de mes activités textuelles, diurnes ou nocturnes, et une durée moyenne pouvant varier de 10 à 12 heures, en fonction des saisons et des humeurs. Sans Viagra S.V.P. (Non, ne soupirez pas Mesdames).

L’inappétence textuelle, connais pas !

Ceci étant, au risque de me faire tancer d’obsédé textuel, je ne me reconnais aucune passion coupable ou pulsion inavouable : ni tourisme, ni harcèlement (le fameux textual harassment des anglos-saxons) ni autres scandales textuels, tout au plus un léger fétichisme, qui se traduit par une attirance immodérée pour les vieux livres, dont la vue et le toucher provoquent chez moi une forte excitation poïétique ! De la cave au grenier, ces objets textuels tapissent les murs de mon antre.

J’ajouterais volontiers un penchant prononcé pour le trafic textuel, qualifié de linkbait Outre-Atlantique...

De fait, ce n’est pas pour rien si j’ai choisi la traduction-interprétation comme métier, puisqu’il est notoire que la langue joue un rôle fondamental dans l’apprentissage du plaisir textuel.

Mais la langue n’est pas le seul organe impliqué, car pour bien agencer les membres d’une phrase, il y faut aussi du doigté. Sans abuser, c’est clair…

[MàJ - 10/10/2006] Surtout que le doigtage textuel (à l'époque du Web 2.0 on parle désormais de digitalisation) excessif n’est pas sans danger, ce que semble confirmer la teneur d’un courriel reçu suite à la publication de ce billet. Je vous le livre in extenso :
Cher Maître,

Vous qui êtes un expert en la matière, je vous prie de dissiper le doute qui me hante depuis mon enfance : est-il vrai que le doigtage textuel rend sourd ? D’aucuns prétendent que c’est un mensonge répandu par une societé textuophobe. Or n'ayant pas particulièrement l’ouïe fine, je crains que mes débordements textuels y soient pour quelque chose. Qu’en pensez-vous ?
CQFD !

Donc, ce désir textuel ardent, doublé d’une passion dévorante, m’a conduit à explorer de nouveaux comportements et découvrir de nouvelles formes, qui revêtent les atours du palimptexte (concept en vis-à-vis de l’homotextualité, qui caractérise les textes produits par un même auteur). Une gymnastique mentale stimulante, heuristique à défaut d’être physique (petit clin d’œil au passage…).

Voici pour mes prestations. Maintenant, avec votre consentement bien sûr, permettez-moi de lancer un grand sondage pour mieux mesurer l’appétit et le potentiel textuels des internautes. J’espère que vous serez nombreuses et nombreux à y répondre et à faire suivre … le bouche à oreille (en agrémentant de buzzbisous, ce qui ne gâche rien ;-)

1. À quel âge avez-vous eu vos premières relations textuelles ?
2. Quel est votre sentiment face à une page vierge ?
3. Selon vous, quelles sont les principales idées reçues sur la textualité ?
4. Comment réagissez-vous en cas d’agression textuelle, écrite ou verbale ?
5. Que faites-vous en cas d’abstinence textuelle prolongée ?
6. Quelle est votre recette du bonheur textuel ?
7. Mantra ou tantra, quel sera votre mot de la fin ?

Réponses facultatives à faire parvenir au ci-devant :

Pervers Pépère
Domaine du septième ciel
A12C4 Nirvana


P.S. Billet qui fait pendant au précédent, scripto vs. vidéo...

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vendredi 17 février 2006

Stratégies de liens vs. stratégies de trafic : évoluer avec son temps

Stratégies de liens vs. stratégies de trafic : évoluer avec son temps
(La popularité sur Internet prend un nouveau sens)

Décidément, ces jours-ci, mon blog est très influencé par l’actualité de WebRankInfo. Avant-hier parce qu’Olivier Duffez citait mon blog dans son actu, et hier parce qu’il mentionne une source dont la lecture a retenu mon attention.
J’ai donc contacté l’auteur, Rae Hoffman, qui m’a donné l’autorisation de traduire son article, sous quatre conditions :
  1. Signaler expressément que j’ai son accord
  2. Citer la source et faire un lien vers l’article, intitulé en anglais : Link Development vs. Traffic Development and Staying with the Times (Popularity Has a Whole New Meaning)
  3. Citer le nom de l’auteur et faire un lien vers son site
  4. Informer les internautes que la version française ne pourra être utilisée ni recopiée sans l’autorisation préalable de l’auteur


Dont acte.


Ma traduction n’est pas intégrale, puisque je n’ai traduit ni les exemples ni la conclusion, en me disant que chacun imaginera comment trouver chaussure à son pied et comment conclure à son goût ! Bonne lecture de ces 10 principales différences entre hier (2003) et aujourd’hui (2006).

Préambule

Si vous envoyez des centaines de demandes d’échanges de liens chaque semaine, ou si vous avez encore sur votre site une section de 14 pages de liens, veuillez procéder comme suit. Allez tout en bas à droite de votre écran, où se trouve la date, placez votre curseur et double-cliquez pour remettre vos pendules à l’heure : nous ne sommes plus en 2003 mais en 2006 !

Maintenant, vous souhaitez peut-être concentrer vos efforts sur des actions marketing fructueuses pour votre site. À noter que je parle de marketing, et non pas de stratégies de liens. La barre est un peu plus haut, certes, mais vous pouvez sauter l’obstacle ou renoncer, c’est à vous de jouer. En ces jours de grande sophistication, sophistication des algorithmes et sophistication du niveau de compétition, vos visiteurs aussi attendent de votre site qu’il soit plus sophistiqué.

Stratégies de trafic

Les stratégies de liens évoluent et se personnalisent désormais en stratégies de trafic. Inutile aujourd’hui d’explorer le 146ème lien exclusif de la 10ème page de l’énième section d’échange de liens d’un site complètement hors sujet en vous disant que vous allez berner les moteurs pour leur faire croire que le vôtre vaut quelque chose.

Laissez tomber les moteurs et concentrez vos actions sur les bonnes vieilles ressources humaines. Le but c’est d’obtenir du trafic, pas des rétroliens. Le but c’est de capter l’attention, pas d’augmenter votre PageRank. Le but c’est d’être recommandé par les internautes, pas par les algorithmes et autres savants calculs mathématiques.

Hier, les stratégies de liens, c’est out.
Aujourd’hui, les stratégies de trafic, c’est in.


1. Hier
Utiliser un logiciel pour envoyer des centaines de demandes d’échanges de liens, et contacter les webmasters sur leurs adresses de courriel que vous avez récupérées avec votre aspirateur de site pour tout leur expliquer sur le référencement, sur comment ça marche, et les convaincre des avantages qu’ils auraient à faire un lien vers votre tout dernier site.

Aujourd’hui
Trouver des sites qui ont des domaines d’intérêt proches du vôtre mais avec un contenu trop général et peu pertinent, pertinence que vous offrez sur votre site ou dans une section dédiée de votre site, existante ou à créer ; écrivez alors au webmaster un courriel personnalisé à son adresse e-mail, en lui donnant sur son site des détails que seul un visiteur humain peut noter, et en lui expliquant en quoi un lien vers votre contenu serait aussi un atout pour ses lecteurs.

* * *
2. Hier
Acheter des liens sur n’importe quel site ayant un bon PageRank et espérer qu’en les indexant les moteurs se diront que si votre site a un lien sur des sites aussi populaires, c’est qu’il est de qualité. Ou réussir à caser sur un éventail de sites un lien en bas de page d’accueil et obtenir 5000 liens pour le prix d’un. Mieux encore, trouver un gros réseau ayant ses propres revendeurs et puiser dans leurs listes de liens branchés.

Aujourd’hui
Acheter des liens qui vont générer du trafic et sont placés à un endroit de la page bien visible pour les visiteurs, et traiter le prix d’achat en prétendant que les moteurs de recherche n’existent pas. Et si vous achetez un lien, négociez en privé avec le propriétaire du site, ou bien faites appel à un courtier qui fera la même chose que vous avec une clientèle restreinte d’acheteurs.

* * *
3. Hier
Écrire des articles de 300 mots d’une qualité moyenne pour les soumettre à une cinquantaine de répertoires d’articles. Ressasser les mêmes articles sur des sujets rebattus en les soumettant 50 fois pour le même site à la même cinquantaine de répertoires, avec toujours au bas de l’article la même présentation biographique.

Aujourd’hui
Écrire des articles de 800 mots destinés à des sites qui en accepteront la publication pour le mérite de leur contenu, et non pas parce que vous savez comment remplir un formulaire ; à chaque fois, rédigez des articles personnalisés en fonction du contenu de chaque site, en les truffant généreusement de liens vers d’autres sites, mais sans oublier d’inclure un lien vers le vôtre, qui pointera si possible vers un contenu pertinent pouvant aider à mieux comprendre ou approfondir votre article.

* * *
4. Hier
Identifier le top-50 des mots clés de votre secteur, et rédiger un article passe-partout destiné à l’internaute lambda qui ne fera que répéter à l’infini les mêmes informations qu’on peut déjà trouver partout sur le Web. Du genre « Comment faire des bonnes affaires au rabais sur le dernier machin-truc-chouette à la mode ».

Aujourd’hui
Identifier le top-50 des mots clés de votre secteur, et les reprendre dans un article intéressant en rapport avec votre sujet, qui traite la question de façon inhabituelle et pertinente, que vos lectrices et lecteurs qui ont envie d’aller au-delà du premier paragraphe ne s’ennuient pas à mourir !

* * *
5. Hier
S’adresser à des agences de presse virtuelles pour soumettre des communiqués dans le seul but de glaner quelques liens entrants de plus pour votre site.

Aujourd’hui
Attendre que vous ayez un article sur un nouveau sujet, voire en créer un, et soumettre un communiqué bien ficelé à une agence de presse virtuelle triée sur le volet, qui s’attachera à gagner l’attention des médias en vous garantissant une bonne visibilité dans les principaux moteurs de recherche.

* * *
6. Hier
Soumettre votre site à 200 répertoires de sites libres et à une poignée de répertoires payants avec un PageRank honnête et des prix modestes, pour tenter de booster la quantité de liens vers votre site.

Aujourd’hui
Ne perdre ni son temps ni son énergie à ce genre d’exercice, à moins que le répertoire en question ait des statistiques importantes en termes de pages vues, afin d’être assuré qu’il générera un trafic important.

* * *
7. Hier
Choisir 10 phrases clés et développer des liens reprenant les mots de vos phrases, en veillant à élaborer au moins un lien pour chaque phrase. Contacter les webmasters qui ne vous donnent pas les ancres de liens textes souhaitées pour leur demander de les modifier.

Aujourd’hui
Encourager la diversité au niveau des ancres de textes destinées à vos liens entrants, et laisser aux webmasters la liberté de choisir leurs mots et de faire comme bon leur semblera.

* * *
8. Hier
Poster dans des forums à la va-vite pour obtenir une poignée de lien provenant d’une cinquantaine de domaines différents.

Aujourd’hui
Trouver une communauté (ou quelques-unes) et devenir un membre régulier, dont les contributions sont toujours valides et utiles.

* * *
9. Hier
Mouliner des programmes automatiques saturant de milliers et de dizaines de milliers de liens les blogs, les guest-books, les forums, etc.

Aujourd’hui
Faire appel aux services de personnes compétentes pour brasser des idées et mettre au point de nouvelles stratégies de trafic.

* * *
10. Hier
Créer un blog sur un sous-domaine libre pour y mettre quelques billets vantant à longueur de phrases la valeur de vos produits, un peu trop généreusement truffés de liens vers votre propre site.

Aujourd’hui
Créer un blog ayant une réelle valeur ajoutée et la capacité de capter du trafic qualifié vers votre domaine (ou vers un domaine séparé, pour d’éventuelles questions de marque), qui draineront les lecteurs dans la zone commerciale de votre site dès lors que le contenu de vos billets ou la conception graphique de votre blog s’y prêtera naturellement.

* * *

Voilà, je m’arrête (...), tout en encourageant celles et ceux qui auront d’autres idées ou d’autres conseils sur les stratégies de trafic à allonger la liste.

Rae Hoffman

Traduction (c) Jean-Marie Le Ray - 2006

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vendredi 10 février 2006

Linkbait & linkbaiting : une tentative de traduction

En réponse à un précédent billet, l'un des trop rares commentateurs de cet extraordinaire blog me disait ceci :
« Nous sommes au moins 2 (à te lire...) ! Excellent groupe d'articles JM. Ils constituent un bon exemple de LinkBait ».
J'avoue que je ne connaissais pas ce terme, aussi ai-je décidé de m'y intéresser, en irréfrénable curieux que je suis (ce qui est d'ailleurs une qualité pour un traducteur).

Comme le souligne Bill Hartzer dans son article, même si le terme est plutôt récent, le concept qui se cache derrière est aussi vieux que l'Internet (Although the term "link bait" is fairly new, the entire concept of link bait has been around as long as the internet itself).

Voyons d'abord ce qu'on trouve sur le Web à propos de bait et de baiting. Parmi de multiples définitions possibles, il convient d'isoler celles qui ont un lien (puisqu'on en parle !) avec notre sujet :
  • Le "bait", c'est l'appât dont se servent les pêcheurs pour ferrer le poisson. Un concept qui prend une connotation négative appliqué à la publicité, puisque le "bait advertising" est une pratique à la limite de la légalité, qui consiste à appâter le client par des prix exceptionnellement bas, qui cassent le marché pour tout dire ;
  • Le "baiting", c'est l'acte de provoquer les internautes par la polémique ou autre, en cherchant à susciter une réponse embarrassante de la cible et à déclencher le rire ou l'amusement chez les autres.
Donc à première vue, les notions de "link bait" et de "link baiting" (volontiers contractés par les anglophones en "linkbait" et "linkbaiting") seraient plutôt négatives si l'on s'en réfère à ce qui précède. Or il n'en est rien, puisque le sens désormais associé à ces termes semble franchement positif, dont l'émergence remonte à la fin du mois de janvier, voilà à peine 15 jours (même si on trouve certains signes avant-coureurs dès novembre 2005, voir entre autres ici, ici ou ) !

Maintenant, pour transposer l'idée en français, la métaphore toute trouvée est celle de la pêche à la ligne (hameçonnage serait plus correct mais le terme est déjà pris pour traduire "phishing"), où la ligne c'est le lien, où le blogueur tient le rôle du pêcheur, où l'hameçon c'est l'accroche (le hook), et où les gentils poissons sont tous ceux qui auront l'amabilité de mettre spontanément un lien vers votre blog, sans que vous ayez l'air de le leur demander (même si l'intention avouée est celle-là) !

Attrape-liens ou appâte-liens, j'aurais tendance à traduire le link bait et le link baiting par la « pêche au lien » (ou « pêche aux liens », puisqu'on en veut plusieurs, hein, si possible !). Il ne nous reste plus qu'à voir par l'exemple l'art et la manière de pratiquer ce nouveau sport.

* * *

L'analogie avec le sport n'est pas gratuite, le sport nécessitant par définition de l'endurance et de la technique. Le talent peut être inné, il n'en demeure pas moins qu'il faut le nourrir et le cultiver !

Concrètement, ça consiste à créer chez vos lecteurs ou vos visiteurs d'un instant l'envie irrépressible de faire un lien vers votre blog, votre site, vers un article ou une idée en particulier. Les anglo-saxons, qui sont toujours premiers lorsqu'il s'agit de créer une mode ou un mouvement sur Internet, ont déjà défini les contours de la technique pour créer des liens entrants (ces fameux liens naturels ou organiques chers aux référenceurs) sans en avoir l'air, et distinguent plusieurs manières de le faire :
  • sur le mode amusant (en jouant sur le pouvoir d'attraction du divertissement ou de l'humour) - funny
  • sur le mode polémique (les sujets qui fâchent exercent forcément de l'attrait auprès de ceux qui se sentent concernés par le sujet, en pour ou en contre) - controversial, contrary hooks, attack hooks
  • sur le mode informationnel (informer, apprendre, serrer l'actualité au plus près, dénicher le scoop, etc.) - informative, news hooks
  • sur le mode créatif (mettre en ligne la nouveauté, inventer un concours, mettre un prix en jeu en payant de sa poche, etc.) - creative
  • sur le mode utile (offrir un outil innovant, proposer des liens qui sortent de l'ordinaire, etc.) - resource hooks
Dans une étude de cas détaillée, Loren Baker nous explique la genèse de son idée de prix pour les blogs dédiés aux moteurs de recherche (reprise et réaménagée chez nous par Abondance), qui a permis de générer la bagatelle de 1 960 rétroliens sur Yahoo !

Et de conclure, avec le pragmatisme habituel des anglo-saxons :
« J'ai travaillé 4 heures à la création du concours ; si le coût estimé des liens organiques en référencement est de 100 $ l'unité, je peux évaluer la valeur des liens obtenus à 196 000 $ ; qui plus est, même en ne gardant que 10% comme pourcentage de liens de qualité, ça me donne encore 196 excellents liens que je n'avais pas auparavant ; c'est effectivement une bonne idée... »
En espérant que cette idée fera des petits chez mes lecteurs :-)


P.S. Pour l'anecdote : j'ai cherché sur le Web français, il n'y a que 10 résultats (limités aux pages les plus pertinentes), dont aucun en français, puisque les différents sites mentionnant le "linkbait" se contentent de reprendre des actus américaines ou anglaises.

Ce qui revient à dire que ce billet serait le premier à traiter la chose dans notre langue. Amies lectrices, amis lecteurs, c'est pas du linkbait 100% pur jus ça ?

P.S. bis : j'ai quand même eu ma petite satisfaction puisque mon billet est indexé sur le moteur de Google consacré aux blogs, et c'est apparemment le seul en français ! Cocorico...



[MàJ - 19 décembre 2006] J'avoue qu'en écrivant ce billet, il y a plus de dix mois, j'ignorais totalement qu'il allait être précurseur en matière de pêche aux liens sur le Web francophone. Le linkbaiting, une technique plus que jamais au goût du jour, puisqu'elle est mentionnée sur le blog officiel de Google :
Gardez donc à l’esprit, ..., que les moteurs de recherche récompensent aujourd’hui le travail apporté au contenu qui attire des liens naturels.
Au linkbait de qualité, donc. C'est moi qui traduis, mais c'est mon métier :-)

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