mercredi 15 juillet 2009

134 milliards de dollars - Ordre exécutif 11110

134 MILLIARDS DE DOLLARS - CHRONOLOGIE INVERSÉE

XXI. 134 milliards de dollars - LE PROCÈS - I (1er décembre 2011)
XX. 134 milliards de dollars - Affaire relancée (26 novembre 2011)
XIX. Exclusivité mondiale Adscriptor ! 134 milliards de dollars : procès civil n° 8500 aux US (24 novembre 2011)
XVIII. Exclu Adscriptor : Monsieur Yin & Monsieur Yang (xyz milliards de dollars) (10 avril 2011)
(Version anglaise) [Exclusive]: Mr. Yin & Mr. Yang (+200 billion dollars more...) (April 10, 2011)
XVII. 134 milliards de dollars - l'affaire évoquée dans les Statelogs de Wikileaks ! (28 novembre 2010)
XVI. 134 milliards de dollars - l'opération Lys d'Or et le Traité de Versailles ! (2 octobre 2010)
XV. 134 milliards de dollars - épilogue ... "officiel" (24 mai 2010)
XIV. xyz ... milliards de dollars : conférence de presse (22 septembre 2009)
XIII. 314,5 milliards de dollars : la piste russe ! (21 septembre 2009)
XII. 180 milliards de dollars (19 septembre 2009)
XI. 134 milliards de dollars - Autre saisie ! (18 septembre 2009)

Résumé de l'affaire (5 septembre 2009)

X. 134 milliards de dollars - Interrogation parlementaire (3 août 2009)
IX. 134 milliards de dollars - Ordre exécutif 11110 (15 juillet 2009)
VIII. 134 milliards de dollars - Dragon Family (6 juillet 2009)
VII. 134 milliards de dollars - Hal Turner (4 juillet 2009)
VI. 134 milliards de dollars - le mystère continue ! (30 juin 2009)
V. 134 milliards de dollars - les comptes ne tournent pas rond ! (24 juin 2009)
IV. 134 milliards de dollars - les mystères de l'information (16 juin 2009)
III. 134 milliards de dollars - trop gros pour être faux (14 juin 2009)
II. 134 milliards de dollars - suite (10 juin 2009)
I. 134 milliards de dollars (8 juin 2009)

* * *

En 1963, John F. Kennedy utilisa la Constitution américaine qui affirme :

« Le Congrès aura le pouvoir de battre la monnaie et d'en réguler la valeur. »

Kennedy mit fin au pouvoir de la Federal Reserve d'imprimer la monnaie et de la prêter au gouvernement avec intérêt en signant l'Executive Order 11.110 le 4 juin 1963. La directive appelait à la production de 4.3 trillions de dollars en billets des États-Unis par le Trésor US et non par la Federal Reserve. Il signa aussi une loi rendant les billets de un et deux dollars convertibles en or ce qui renforça la monnaie nouvellement émise par le gouvernement. James J Saxon, le contrôleur des finances de Kennedy, encouragea plus d'investissements et de pouvoirs de prêts pour les banques qui ne faisaient pas partie du système de la Federal Reserve. Il encouragea aussi ces mêmes banques à traiter directement avec les institutions financières locales et étatiques. En écartant les banques de la Federal Reserve des investissements de capitaux, Kennedy les aurait brisées et détruites.
Executive Order 11110

Une mesure qui n'aurait pas été abolie par la suite (à vérifier puisque, officiellement, les United States Notes n'auraient plus été produits après le 21 janvier 1971...). Donc, selon Luigi Grimaldi, le journaliste de Liberazione qui a publié son article hier, en 1998, date d'émission de ces « billets des États-Unis » à l'effigie de Kennedy par le Trésor US et non par la Federal Reserve (qui ne ment donc pas en affirmant qu'elle n'a jamais émis de billets de cette valeur...), « 99% des billets en circulation étaient des billets de la Federal Reserve, et 1% des billets des États-Unis »...

Ces derniers se distinguent des précédents en portant la mention « billet des États-Unis » (United States Note) et en ayant des numéros de série ROUGES (vs. VERTS pour les autres, Federal Reserve Notes) :


Or on voit parfaitement que les numéros de série des billets "Kennedy" sont rouges :


J'observais également que le fait qu'ils ne fussent pas du domaine public tendait à exclure qu'ils pussent avoir été contrefaits, puisque cela n'aurait aucun sens pour un faussaire de reproduire des billets qui ne sont pas en circulation et dont personne n'est au courant.

Par ailleurs, je vous avais déjà parlé des relations de parenté entre Yamaguchi (j'avais fait une erreur sur le nom et le prénom) et Toshiro Muto, ancien vice-gouverneur de la Banque du Japon, dont il serait le beau-frère. Or Luigi Grimaldi apporte dans son article un autre élément crucial :
En 1998, à l'époque de la grande crise du yen, l'économie japonaise était au bord de la faillite et risquait un effondrement des marchés financiers semblable à ce que nous connaissons aujourd'hui. Un désastre qui fut évité par le gouvernement américain en soutenant le yen qui dévissait en chute libre, derrière l'intervention personnelle de M. Robert Rubin, le ministre du Trésor de l'époque. Or l'envoyé spécial de Washington fut M. Larry Summers, alors adjoint du ministre et actuel conseiller économique de Barack Obama, qui partit précipitamment à Tokyo le 18 juin 1998 pour rencontrer le ministre des Finances japonais, Hikaru Matsunaga et son adjoint, Eisuke Sakakibara, l'homme connu sur les marchés comme «M. Yen».

Or, toujours en 1998, Toshiro Muto était le Directeur du Secrétariat du Ministère des Finances de Messieurs Hikaru Matsunaga et Eisuke Sakakibara, protagonistes avec les américains du "sauvetage du yen".

M. Sakakibara qui aurait soutenu récemment encore la candidature de M. Muto au poste de gouverneur de la Banque centrale du Japon.
Et le journaliste de conclure :
Tout porte à croire que les titres saisis à Chiasso sont authentiques et qu'ils doivent aujourd'hui donner davantage de maux de tête à l'entourage de l'administration financière d'Obama plutôt qu'aux japonais.
Alors, qu'en dites-vous ?


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mercredi 8 juillet 2009

Grande première mondiale pour le Web et la démocratie participative


À quoi ça sert Facebook ? Je crois que sur Internet, tout le monde s'est posé cette question à un moment ou à un autre. Moi-même, en 2007, j'ai écrit l'un de mes premiers billets sur le phénomène Facebook en concluant par ces mots :
je suis présent sur Facebook « juste pour savoir de quoi je cause quand j'en cause, et j'avoue ne pas encore y avoir trouvé "mon" intérêt ».
Et puis le mois dernier il s'est passé une chose : une déclaration de Berlusconi, le 13 juin, qui invitait expressément les entrepreneurs italiens à boycotter les journaux qui critiquaient son gouvernement, sa personne, sa politique, et à ne plus y investir en publicité (en sachant que les principaux journaux et médias qui ne le font pas sont les siens...).

Une déclaration qui a fait réagir, entre autres, un consultant en communication de Milan, Geronimo Emili, qui a décidé dans la foulée de lancer un groupe sur Facebook pour proposer aux gens de se cotiser et d'acheter une pleine page de publicité sur Repubblica, journal symbole de la lutte contre Berlusconi et cible directe de ses attaques : « Repubblica a planifié une action subversive contre moi ! »

Donc en trois semaines à peine, la proposition a abouti et aujourd'hui - le jour de l'ouverture du G8 en Italie ! -, le journal "La Reppublica" publie NOTRE ANNONCE !


Comme vous pouvez le voir, ce n'est pas une pleine page (en taille naturelle, légèrement inférieur au format A4), et c'est relégué à la page 37 du journal. Mais c'est tout ce que les fonds recueillis ont permis de nous offrir.

Toute cette histoire m'inspire un certain nombre de réflexions.

1. La puissance du Web et du concept de "réseau social" lorsqu'il est utilisé dans le cadre d'une cause commune.

- Le groupe est né spontanément sur Facebook et 95% des gens qui ont versé leur contribution l'on fait via Paypal.

- Je crois que c'est la première fois au monde que les citoyens lambda s'offrent une telle publicité dans un quotidien à tirage national. Certains ont leur nom parmi les signataires en n'ayant versé qu'un seul euro !


2. Pour porter une idée sur le Web, il faut à l'origine un promoteur de l'idée et un groupe restreint qui prenne en main l'aspect "organisation".

- Dans le cas présent, Geronimo Emili s'est chargé de faire confluer les fonds sur un compte Paypal, de prendre contact avec la régie de Repubblica, de négocier le tarif de la page, de compiler la liste des noms (tout un travail, puisque sur 501 noms publiés, certains ont fait apporter des corrections, d'autres ont demandé leur retrait pour conserver leur anonymat, etc.), de trouver les volontaires pour la rédaction du message, la partie graphique, etc.

- C'est moi qui ai lancé l'idée de traduire la page, au début j'aurais aimé dans le plus grand nombre possible de langues, mais Geronimo (Jérôme en français) a préféré se limiter aux langues des participants au G8. Il s'est occupé de trouver les traducteurs pour l'allemand, le russe et le japonais, tous volontaires.

- J'ai pris en charge le français et l'anglais, et les deux traducteurs professionnels que j'ai contactés pour l'anglais n'ont pas voulu être payés. Qu'ils en soient remercié, leur nom n'apparaît pas sur la liste des contributeurs juste parce que Geronimo n'a pas réussi à tout faire, mais je tiens ici à réparer cet oubli. Ils s'appellent Nicholas Hunt et Gordon Fisher.

3. Entre adhésion idéale et contribution effective, il y a un pas que seuls 20% des gens franchissent !

- Au moment de clôturer les comptes, lundi soir à minuit, (j'arrondis) 500 personnes sur 2500 inscrits avaient versé environ 4500 €. Soit une moyenne de 9 € par personne qui aurait donné plus de 22000 euros collectés si chaque inscrit/e avait été jusqu'au bout de la logique ayant motivé son inscription...

- Cette marche arrière de 4 inscrits sur 5 a fortement diminué l'impact médiatique du message. En outre, si nous avions eu la pleine page, nous aurions pu publier les traductions directement sur le journal, et non en page 37 !, comme le montre le projet graphique original :


Qui a dû être redimensionné à cause du format de l'annonce, et qui est donc le fruit d'un compromis tenant compte de l'espace réduit à disposition.

- Ironie du sort, l'annonce est publiée à côté d'un article censé retracer l'histoire de Facebook...

Conclusion

En termes de communication, je crois que cette initiative est une grande première mondiale et qu'elle ouvre des perspectives...

Par contre, le fait que 4 personnes sur 5 se soient abstenues de contribuer, en contradiction évidente avec les intentions publiquement professées, est un ÉCHEC manifeste, qui donne à réfléchir. J'ai laissé plusieurs message sur le mur de la page, en comparant ce qui s'est passé avec un voyage en train, où pour chaque voyageur qui a pris le train, quatre autres sont restés sur le quai à regarder.

Une passivité de cyberspectateurs sur laquelle il me semble déceler l'héritage d'une culture télévisuelle où la seule interaction possible consiste à zapper en restant le cul sur sa chaise.

Non ! Les réseaux sociaux et le Web ouvrent d'immenses perspectives encore presque totalement inexplorées, et plutôt que de légiférer à droite et à gauche sur des conneries qui sont l'expression de lobbies monopolistes jurassiques, cette initiative est l'exemple frappant des possibilités que le Web ouvre à tout-un-chacun.

Apprenons à nous en servir, et parlons-en autour de nous !

* * *

Liens connexes en français (si vous en connaissez d'autres, merci de me le signaler en commentaire) :


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P.S. Cf. l'article de Repubblica, signalé en page d'accueil du journal, qui rend compte de l'initiative :


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mardi 7 juillet 2009

Une page de pub sur Repubblica


Une grande première mondiale pour le Web et la démocratie participative

FRANÇAIS - ITALIEN - ANGLAIS - ALLEMAND - RUSSE - JAPONAIS -
(explication)



LA PRESSE NE PEUT ÊTRE ASSUJETTIE À AUCUNE AUTORISATION NI CENSURE.


Article 21 de la Constitution italienne de 1948

« IL NE FAUDRAIT PAS QUE L’ON AIT UNE OPPOSITION ET DES MÉDIAS QUI CHANTENT QUOTIDIENNEMENT LA CHANSON DU DÉFAITISME ET DU CATASTROPHISME. VOUS-MÊMES DEVRIEZ OPÉRER, OU MIEUX ENCORE, DEVRIEZ FAIRE DAVANTAGE : NE CONFIEZ PLUS VOTRE PUBLICITÉ À CEUX QUI SE COMPORTENT DE CETTE MANIÈRE ».

Silvio Berlusconi aux jeunes industriels italiens, le 13 Juin 2009

Par cette déclaration, Silvio Berlusconi a expressément invité les jeunes entrepreneurs italiens à boycotter les journaux qui disent la vérité sur la crise économique en y cessant leurs investissements publicitaires ; il a même attaqué directement le quotidien « La Repubblica », en l’accusant d’être le chef de file d’une planification subversive. C’est la première fois en Occident qu’un chef du gouvernement altère la libre concurrence en invitant à boycotter les journaux qui ne lui plaisent pas !

Des pressions que nous considérons inacceptables, en ce qu’elles traduisent un comportement typiquement imputable à des formes de gouvernement non démocratiques.

Cet appel ne s'adresse pas en particulier aux citoyens préoccupés pour le journal « La Repubblica », notamment car nous sommes convaincus que la plupart des entrepreneurs rejetteront l’invitation, leur sens de l'état et de la démocratie étant sans aucun doute bien plus développé et profondément enraciné que celui du chef du gouvernement. En revanche, nous souhaitons nous tourner vers celles et ceux qui pensent qu’une telle forme d’ingérence est indigne, antilibérale et antidémocratique. Nous ne contestons pas le gouvernement, ses choix ou sa politique, nous contestons le fond et la forme de qui le préside en exprimant un mode d’exercice du pouvoir aussi aberrant.

Madame, Messieurs les Présidents :

Angela Merkel, Taro Aso, Gordon Brown, Stephen Harper, Dmitri Medvedev, Barack Obama et Nicolas Sarkozy

FAITES-LE SAVOIR, NE NOUS LAISSEZ PAS SEULS !

Cette page a été achetée par un groupe de citoyens libres, d’orientations politiques diverses, qui ont décidé de payer de leur poche car fortement embarrassés et soucieux de la perte progressive de la liberté de la presse et de son rôle de gardien attentif de la démocratie en Italie.

[Début]


LA STAMPA NON PUÒ ESSERE SOGGETTA AD AUTORIZZAZIONI O CENSURE

Art. 21 della Costituzione Italiana, 1948

BISOGNEREBBE NON AVERE OGNI GIORNO SINISTRA E MEDIA CHE CANTANO LA CANZONE DEL DISFATTISMO E DEL CATASTROFISMO. ANCHE VOI DOVRESTE OPERARE, ANZI DOVRESTE FARE DI PIÙ: NON DATE PUBBLICITÀ A CHI SI COMPORTA COSÌ.

Silvio Berlusconi ai giovani industriali italiani, 13 giugno 2009

Con questa sua dichiarazione rilasciata di fronte ai giovani imprenditori italiani, Silvio Berlusconi ha espresso l’invito a boicottare, sospendendo gli investimenti in pubblicità, quelle testate che raccontano la verità sulla crisi economica; ha poi attaccato direttamente Repubblica accusandola di guidare un piano eversivo. È la prima volta che un premier occidentale invita ad alterare il mercato e a boicottare i giornali a lui sgraditi.

Riteniamo inaccettabile questa forma di pressione: è un comportamento che richiama forme di governo tipicamente non democratiche.

Questo appello non è rivolto a quei cittadini preoccupati per Repubblica, anche perché siamo convinti che la maggioranza degli imprenditori non aderirà all'invito, avendo loro un senso dello stato e della democrazia molto più radicato e profondo rispetto a quello del Capo del Governo. Noi intendiamo rivolgerci a coloro che credono che questa ingerenza sia indegna, illiberale e antidemocratica. Non contestiamo il governo, le sue scelte o la sua politica; contestiamo la forma e la sostanza di chi lo presiede quando esprime queste modalità aberranti dell'esercizio del potere.

Egregi Presidenti

Angela Merkel, Taro Aso, Gordon Brown, Stephen Harper, Dmitry Medvedev, Barack Obama e Nicolas Sarkozy:

FATELO SAPERE, NON LASCIATECI SOLI!

Questa pagina è stata acquistata da un gruppo di liberi cittadini di diversi orientamenti politici che hanno deciso di autotassarsi perché fortemente imbarazzati, nonché preoccupati per la progressiva perdita della libertà di stampa e per il ruolo di guardiano attento della democrazia che essa ricopre.

[Début]


THE PRESS MUST NOT BE SUBJECT TO AUTHORISATION OR CENSORSHIP

Art. 21 of the Italian Constitution, 1948

THE POLITICAL FORCES OF THE OPPOSITION AND THE MEDIA SHOULD NOT BE ALLOWED TO HARP ON ABOUT DEFEAT AND CATASTROPHE, AND YOU, TOO, SHOULD DO YOUR BIT BY REFRAINING FROM PLACING ADVERTS WITH THOSE WHO BEHAVE LIKE THIS

Silvio Berlusconi, addressing a meeting of young entrepreneurs, 13th June 2009

With this statement, made before an assembly of young Italian entrepreneurs, Silvio Berlusconi invited those in attendance to boycott all the independent newspapers that tell the truth about the economic crisis and to refrain from placing adverts with them. He went on to launch a blatant attack on respected broadsheet La Repubblica, accusing it of being at the forefront of a subversive plot. This was the first time that a Western Head of State has ever encouraged anyone to distort the market by boycotting newspapers that do not agree with his point of view.

We consider this form of pressure to be unacceptable. Berlusconi's behaviour is reminiscent of the approach typically taken by non-democratic governments.

This appeal is not aimed at those citizens who fear for the survival of La Repubblica – not least because we are convinced that the majority of businesspeople to whom this invitation was extended have a far deeper sense of the purpose of the State and of democracy than our current Head of State does. Rather, we are appealing to those who believe that this sort of interference is shameful, illiberal and anti-democratic. We take issue not with the government per se, or its choices or policies, but with the aberrant way the person entrusted with the responsibility of running our country wields the power vested in him.

We beseech you,

Angela Merkel, Taro Aso, Gordon Brown, Stephen Harper, Dmitry Medvedev, Barack Obama and Nicolas Sarkozy...

LET THIS TRAVESTY BE KNOWN AND DO NOT ABANDON US!

This page has been paid for by a group of citizens of different political persuasions who have decided to pool their resources in order to express their outrage at the increasing restrictions placed on the freedom of the press and at the attempts to compromise its ability to serve as the guardian of our democratic rights.

[Début]


Die Presse darf weder einer behördlichen Genehmigung,
noch einer Zensur unterliegen.
Art. 21 – Verfassung der Italienischen Republik, 1948


“Man sollte nicht jeden Tag mit den Linken und den Medien konfrontiert werden, die das Lied der Miesmachung und der Katastrophe singen. Auch Sie sollten sich darum kümmern, Sie könnten sogar noch mehr tun: keine Werbung bei jenen schalten, die sich so benehmen.”

Silvio Berlusconi, an Italiens Jungunternehmer gerichtet, 13. Juni 2009


Mit dieser Erklärung hat Silvio Berlusconi die italienischen Jungunternehmer ersucht, durch Einstellen der Werbeinvestitionen jene Zeitungen zu boykottieren, die die Wahrheit über die Wirtschaftskrise berichten und hat im Besonderen La Repubblica angeriffen und sie beschuldigt, einen umstürzlerischen Plan anzuführen. Es ist das erste Mal dass ein westlicher Ministerpräsident ersucht, den Markt zu verfälschen und ihm lästige Zeitungen zu boykottieren.

Wir halten diese Art von Druck für inakzeptabel: dies ist ein Verhalten, das an typisch undemokratische Regierungsformen erinnert.

Dieser Aufruf geschieht nicht aus Sorge um die Zukunft der Tageszeitung La Repubblica, denn wir sind überzeugt dass die Mehrheit der Unternehmer der Aufforderung nicht folgen wird, da ihr Sinn für Staat und Demokratie tiefer verwurzelt ist als der unseres Ministerpräsidenten.
Wir wollen uns an jene richten die glauben, dass dieses Einschreiten unwürdig, freiheitsfeindlich und undemokratisch ist. Unser Protest ist nicht gegen die Regierung und ihre politischen Entscheidungen gerichtet, sondern gegen die Art und das Wesen ihres Vorsitzenden und seine abweichende und verzerrte Ausübung der Macht.

Sehr geehrte Frau Bundeskanzlerin, sehr geehrte Präsidenten
Angela Merkel, Taro Aso, Gordon Brown, Stephen Harper, Dimitri Medvedev,
Barack Obama und Nicolas Sarkozy

Sagen Sie Ihre Meinung und unterstützen Sie unseren Appell!



Diese Seite wurde finanziert und geschaltet von einer Gruppe unabhängiger, betroffener Bürger verschiedener politischer Einstellungen aus Sorge um den zunehmenden Verlust der Pressefreiheit und deren Rolle als Garant der Demokratie.

[Début]


Печать не может подлежать разрешению или цензуре.

Статья 21. Конституция Италии. (1948 г.)

Было бы лучше не слышать каждый день прессу и оппозицию, что поет пораженческие песни.

Вы тоже должны действовать, вы должны сделать даже больше:

Не давайте рекламу в те издания, которые ведут себя подобным образом.

Сильвио Берлускони в обращении к молодым предпринимателям, 13 июня 2009 года.

Этим заявлением, обращенным к молодым итальянским бизнесменам, Сильвио Берлускони призвал бойкотировать заголовки, приостановив вложения в рекламу тех газет, что рассказывают правду о мировом экономическом кризисе. Далее он прямо обвинил Республику, говоря о ее «подрывном» курсе. Впервые западный премьер-министр предлагает изменить рынок и бойкотировать газеты, нежелательные для него. Мы считаем подобное давление недопустимым, слишком напоминающим недемократические формы правления.

Этот призыв не обращен к тем гражданам, которые беспокоятся за Республику, тем, кто, очевидно, является мишенью этих нападок, тем более, что мы уверены, что большинство предпринимателей не поддержат предложения, ведь и у них тоже есть понятие о государстве и о демократии, и, очевидно, намного более укоренившееся и глубокое, по сравнению с главой государства. Мы обращаемся к тем, кто верит, что подобное вмешательство является низким, недостойным, антилиберальным недемократическим. Мы не опровергаем правительство, его политику и выбор, мы опровергаем форму и содержание подобной формы эксплуатации власти тех, кто возглавляет правительство.

Многоуважаемые президенты Дмитрий Медведев, Таро Асо, Гордон Браун, Стивен Харпер, Ангела Меркель, Барак Обама и Николя Саркози

Пусть мир знает об этом, не оставляйте нас одних!

Эта страница была куплена группой свободных граждан с разными политическими взглядами, теми, кому стыдно и кто обеспокоен возможностью исчезновения свободы слова и стремительным падением роли прессы, как защитника демократии.

[Début]


報道は、許可と検閲の対象になるべきではない。

1948年 イタリア憲法第21章

「日々、悲観主義とカタストロフィばかりを取り上げる左派とメディアをそのままにしておいてはいけない。 諸君も何かしなければならない。いや、するべきだ。 このような輩に広告を委託してはならない。」

シルヴィオ・ベルルスコーニの、イタリアの若き工場主の集まりにおいての発言。2009613

これは、シルヴィオ・ベルルスコーニ氏がイタリアの若き起業家の前で、経済危機についての真実を語る各紙に対し広告のボイコットをするように、つまり広告を出すことによる投資をしないよう促した発言です。そしてまた、レプブリカ紙を名指しして、体制打倒のための破壊行動を先導していると非難したのです。首相が市場の改ざんと自分の好みに反する新聞をボイコットするよう要請した、西洋においては初めての出来事です。

このような圧力は受け入れがたいものであり、典型的な反民主主義政府を彷彿させます。

この抗議文は、レプブリカ紙を擁護することが目的ではありません。 首相への思いよりも民主主義への責任感の方が心に深く根ざしているであろう若き起業家たちは、このような誘いには乗らないでしょうから。この抗議文は、ベルルスコーニ氏の干渉が恥ずべきのであり、非自由主義的、反民主主義的であると感じている人々に向けたのもです。 政府とその選択、政治理念に異議を唱えるものではなく、国の首相がこのような異常な方法で権力を振るうことに、異議を唱えるものです。

敬愛する国家元首の皆様へ。

アンゲル・メルケル様、麻生太郎様、ゴードン・ブラウン様、ステファン・ハーパー様、ドミトリー・メドヴェージェフ様、バラク・オバマ様、そしてニコラス・サルコジ様。

人々にこのことを知らせてください。私たちを見捨てないでください。

このページは、それぞれ政治的意見の異なる市民のグループが、報道の自由と民主主義の監視人としての立場が徐々に危険にさらされていることへの大いなる困惑と不安から、お金を出し合って買い取ったものです。

[Début]


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P.S. Demain sera publié ce texte sur le quotidien italien « La Repubblica », une initiative née entièrement autour de ce groupe Facebook, dont les membres se sont cotisés pour acheter une pub pleine page, qui sera publiée le jour de l'ouverture du G8. Je pense que c'est une grande première pour le Web et pour la démocratie participative. Mais je vous raconterai ça plus longuement. En attendant, même en France, si vous avez l'occasion d'acheter Repubblica demain, ça sera un numéro d'anthologie ! C'est ici pour le blog italien.

@ +, J-M [Début]

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lundi 6 juillet 2009

134 milliards de dollars - Dragon Family

134 MILLIARDS DE DOLLARS - CHRONOLOGIE INVERSÉE

XXI. 134 milliards de dollars - LE PROCÈS - I (1er décembre 2011)
XX. 134 milliards de dollars - Affaire relancée (26 novembre 2011)
XIX. Exclusivité mondiale Adscriptor ! 134 milliards de dollars : procès civil n° 8500 aux US (24 novembre 2011)
XVIII. Exclu Adscriptor : Monsieur Yin & Monsieur Yang (xyz milliards de dollars) (10 avril 2011)
(Version anglaise) [Exclusive]: Mr. Yin & Mr. Yang (+200 billion dollars more...) (April 10, 2011)
XVII. 134 milliards de dollars - l'affaire évoquée dans les Statelogs de Wikileaks ! (28 novembre 2010)
XVI. 134 milliards de dollars - l'opération Lys d'Or et le Traité de Versailles ! (2 octobre 2010)
XV. 134 milliards de dollars - épilogue ... "officiel" (24 mai 2010)
XIV. xyz ... milliards de dollars : conférence de presse (22 septembre 2009)
XIII. 314,5 milliards de dollars : la piste russe ! (21 septembre 2009)
XII. 180 milliards de dollars (19 septembre 2009)
XI. 134 milliards de dollars - Autre saisie ! (18 septembre 2009)

Résumé de l'affaire (5 septembre 2009)

X. 134 milliards de dollars - Interrogation parlementaire (3 août 2009)
IX. 134 milliards de dollars - Ordre exécutif 11110 (15 juillet 2009)
VIII. 134 milliards de dollars - Dragon Family (6 juillet 2009)
VII. 134 milliards de dollars - Hal Turner (4 juillet 2009)
VI. 134 milliards de dollars - le mystère continue ! (30 juin 2009)
V. 134 milliards de dollars - les comptes ne tournent pas rond ! (24 juin 2009)
IV. 134 milliards de dollars - les mystères de l'information (16 juin 2009)
III. 134 milliards de dollars - trop gros pour être faux (14 juin 2009)
II. 134 milliards de dollars - suite (10 juin 2009)
I. 134 milliards de dollars (8 juin 2009)

* * *

Ce matin je lis un article fort intéressant sur Il Giornale, le quotidien qui appartient à Silvio Paolo Berlusconi.

Où l'on apprend plusieurs choses :
  1. Les deux japonais, qui se sont perdus dans la nature, probablement loin de l'Italie, s'appelleraient Akihiko Yamaguchi et Mitusoyoshi Wanatabe (faute de frappe : Mitsuyoshi Wanatabe est le nom exact tel qu'il figure sur le passeport) ;
  2. parmi les documents saisis, le nom d'un contact italien : Alessandro Santi, ex-président du Consortium International des Transports de Rome ;
  3. parmi les pièces saisies, certains documents permettraient de relier des titres à la Dragon Family !
Je rappelle la source, le journal est celui du frère de Silvio Berlusconi...

Une autre source indique qu'entre jeudi et samedi derniers, la Guardia di Finanza et les services secrets américains ont procédé à plusieurs perquisitions en Lombardie en saisissant mobiles, ordinateurs, documentation, etc., et précise par ailleurs que les passeports des deux japonais circulent déjà sur Internet...

À ce jour je n'avais jamais entendu parler d'aucun de ces noms, sauf de cette mystérieuse Dragon Family, autant vous dire que j'ai fait tilt !

C'était dans mon avant-dernier billet, voici le passage :
J'ajouterai que lors des nombreuses recherches que je mène sur le sujet depuis trois semaines maintenant, j'ai plusieurs fois rencontré les commentaires d'un certain "wheel", qui semblent recouper, là encore, l'info d'AsiaNews selon laquelle, contrairement aux affirmations de Meyerhardt (no such securities exist), les T-Notes Kennedy existeraient bel et bien :
I believe they made big mistakes with the 1934 dates and Kennedy Bonds of course. To be totally correct you must know that the Kennedy Bonds were issued in 1998 in lieu of paying interest on the Gold Coin owned by the Dragon Family in the Federal Reserve. Believe that the Kennedy Bonds are real but just not those. There are many other financial instruments issued by the U.S. Treasury that you do not know of as well. This is all I can say. Best Wishes

Wheel says:
6/19/2009 at 1:23 pm
Brendan they had issuance dates of 1934…Kennedy waa a baby.. Impossible to be so. But the fact of the matter is that Kennedy Bonds exist and much much more than the 134 Billion you are reading about. If the Family that owns the Kennedy bonds wanted to harm us they could have at any time during the past 70 plus years. It is not a government but works with the upper echelons of the powerful governments that exist today. We are not supposed to know any of this.
J'ignore qui est cette personne et quelles sont ses sources, mais la date correspond (1998) et le ton péremptoire n'est pas exactement celui de quelqu'un qui parle sans savoir !

Allez savoir...
Or c'est en cherchant la copie des passeports sur Internet que j'ai fini par obtenir plusieurs réponses aux questions que je me suis posées dans mes derniers billets.

Tout est dans les "révélations" d'un certain Whistleblower, qui datent du 18 juin (je n'avais jamais trouvé ce site auparavant !) (par contre la date explique très certainement la source d'Hal Turner...) :
Akihiko Yamaguchi was a top official at the Japanese Ministry of Finance, and the signatory for the Dragon Funds under the authority of the Ministry of Finance / Minister.

Yamaguchi was also responsible for the unauthorized and illegal issuance of the Japanese 57 Series Bonds which were issued using the Dragon Funds as Collateral. Yamaguchi was subsequently arrested and incarcerated for Fraud.

(...) the Dragon Funds are actually part of the Collateral Accounts of the Global Debt Facility, whereby The Japanese Ministry of Finance / Government are just Custodians of the numerous Accounts held in Japan, and whom hold no authority, without of course the requisite permission of the International Treasury Controller, to issue, or authorize issuance of any Bonds, Notes, Certificates or otherwise against the Dragon Fund Accounts.
Et il joint 6 documents PDF (et en omet deux autres Top secrets, selon ses déclarations), dont copie des passeports des deux japonais (Akihiko Yamaguchi et Mitsuyoshi Wanatabe), une procuration impliquant Mitusoyoshi Wanatabe, aux termes de laquelle il pourrait négocier plusieurs bons de 500 milliards de Yen chacun (3,78 milliards d'euros au change d'aujourd'hui), et la copie d'un bon...

Ce billet a été posté il y a plus de 2 semaines, le jeudi 18 juin !!! Or là encore, des infos que l'on trouve chez les américains (sources anonymes) sont confirmées par les italiens (sources nommées et identifiables). Tout n'est pas parfaitement recoupable, mais quelques éléments essentiels, oui. Ainsi dans ce billet, Whistleblower nomme explicitement Akihiko Yamaguchi, en ajoutant que son complice en Italie pouvait être Mitsuyoshi Watanabe (circonstance confirmée pour la première fois, deux semaines plus tard, en Italie)...

Par ailleurs, en cherchant à mieux comprendre à quoi se réfère cette sibylline famille du Dragon, j'ai suivi un échange extrêmement circonstancié entre "Whistleblower" (qui semble vraiment très très bien informé...) et son interlocuteur, un "dialogue" qui remonte au mois d'avril 2009 ! Voici quelques passages relatifs aux Dragon Funds :
- Is it a coincidence that Benjamin Fulford made a claim that the Chinese Emperor in fact existed and has taken possession of the vast quantity of gold owed to the Dragon clan?

- Slight confusion here. I am assuming the “Dragon Clan” refers to the “Dragon Funds” which in fact is held in Japan, not China as suggested. We know of no other “Dragon Clan” where the assets of the Collateral Accounts are held under Custodianship. In fact the assets of the Chinese Emperor and Family, are part of the Collateral Accounts, some of which are held in Japan (Dragon Funds) under Custodian Rules. As far as we are aware, what remains of the Chinese Emperor’s Family, reside in Taiwan and America. If, they are still part of this system, which I am not going to reveal publicly whether they are or are not, then they are custodians only on behalf of the Collateral Accounts, and hold a responsibility to ensure that the assets under their Custodian jurisdiction are safe and secure. These assets are not owned by the Emperor or his Family, and therefore if the “Dragon Clan” has taken possession of Gold owed to the “Dragon Clan”, then legally it is Gold taken into possession by the “Dragon Clan” on behalf of the Collateral Accounts, not on behalf of the Family as suggested by Fulford.

- This is part of some supposedly secret arrangement between the Federal Reserve and the Dragon clan many years ago?

- Secret to a point. Certificates were issued through (The word “through” is a very prominent factor here) various international banks, against the Gold assets of China and many other families. Those certificates can only be “called” if there is a doubt that the assets are being misused, plundered, stolen, or whose safe and secure depository is held to be jeopardized (Note: Gold Certificates hold a maximum 30 year term only after which they are invalid). Obviously, there is a strong feeling that those assets have been, or are, jeopardized and therefore a demand for the return and relocation of depository has been made by the Trustees / Custodians in order to protect the assets from any further abuse, or similar, that are jeopardizing the assets and the legal use thereof. There is a lot more to this than what I can explain publicly, except to say that the “Dragon Clan” hold the legal right, as Trustees / Custodians, to attend to this matter on behalf of the Collateral Accounts. If they decide that the assets are, or have been jeopardized, then it is their legal duty to act accordingly to protect the assets.
Autre extrait :
The “Dragon Funds”, which are the actual Accounts emanating from the actual physical stocks, are held in Japan, under the Ministry of Finance. The utilization of funds against the accounts is usually undertaken by issuance of Bonds (Japanese Bonds No: …?...). The latest that I am aware of was the Japanese Bonds No: 57, which were issued illegally whereby Mr Yamaguchi (The Signatory and Finance Ministry Official) was arrested, convicted and incarcerated for fraud). Within the documents issued with the Bonds it will be seen, and clearly printed “Dragon Funds”
The actual physical stocks may be deposited in China or any other country. These assets can not be used / utilized by the Country holding them under Custodian Rules.
It will be Japan who are legally responsible for the security of the accounts, whereas it will be the country where the actual physical is held that will be legally responsible for the physical assets.
Voilà, vous m'excuserez de ne pas vous traduire, mais bon, tout ça pour moi, c'est ... du chinois :-)

Si celles et ceux qui savent voulaient bien se donner la peine...

En attendant, le mystère s'épaissit !


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P.S. "Whistleblower", en anglais, c'est la personne qui tire la sonnette d'alarme ;-)

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