Légende : 89 000 en 2003, 201 000 en 2004, 360 000 en 2005, 600 000 en 2006 et 1 million en 2007. On connaît pas encore 2008, mais j'imagine que la progression sera
Il serait vraiment temps d'inverser la traîne...
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An auction system enables the advertiser to determine the cost per click incurred when users visit its site as a sponsored link. The starting bid is set at 0.15 $ per click. When the visitor enters keywords that were bid on, the search engine results page offers sponsored links, with the highest bidder’s site at the top of the list.But Google couldn’t simply use Overture’s business model, unless they wanted a lawsuit. Even so, the lawsuit still happened and lasted more than two years, until the parties came to an agreement and dropped the suit.
the number of clicks your ad receives divided by the number of times your ad is shown (impressions).In other words, the bid value now became just a component, factored by the applicable clickthrough rate. John Battelle explains it the most clearly:
(A)ssume further that Accountant One is willing to pay $1.00 per click, Accountant Two $1.25, and Accountant Three $1.50. On Overture's service, Accountant Three would be listed first, followed by Accountant Two, and so on. The same would be true on Google's service, but only until the service has enough time to monitor clickthrough rates for all three ads. If Accountant One, who paid $1.00 per click, was drawing more clickthroughs than Accountant Three, then Accoun- tant One would graduate to the top spot, despite his lower bid.A tiny innovation, but it took Google from $85 million in revenue in 2001 to billions just 7 years later!
You think Amazon's got scale? You think eBay is huge? Mere drops in the bucket. Amazon's 2000 revenues were around $2.76 billion. But the Neil Moncreifs of the world, taken together, drove more than $25 billion across the Net that same year, according to U.S. government figures. That's the power of the Internet: it's a beast with a very, very long tail. The head-eBay, Amazon, Yahoo-may get all the attention, but the real story is in the tail.The power of the Internet is in the tail!
At the end of the day, this is about the ad platform. This is not about just any one of the applications. The most important application for the foreseeable future is search.So we have all the data for the problem, and the first ad server that creates the RELEVANT mix to match advertisers’ needs on one side with the legitimate monetization expectations of content creators on the other side (matching the inventory of the latter based on the message of the former), will win the jackpot. Even if there are still a few unknowns.
Un système d’enchère permet ensuite à l’annonceur de déterminer lui-même le coût par clic engendré par la visite de son site en tant que lien sponsorisé. La mise à prix est fixée à 0,15 euros par clic. Lorsque le visiteur obtient la page de résultats du moteur de recherche en ayant entré des mots clés faisant l’objet d’enchères, des liens sponsorisés sont proposés, avec en tête le site du meilleur enchérisseur.Google ne pouvait pas non plus se contenter de reprendre tel quel le modèle économique d'Overture, puisque c'était le procès assuré. Procès qui a d'ailleurs eu lieu et a duré plus de deux ans, jusqu'à ce que les parties se mettent d'accord entre elles et abandonnent l'action en justice.
Le taux de clics correspond au nombre de clics effectués sur votre annonce divisé par le nombre d'affichages (impressions) de celle-ci.En clair, la valeur d'enchère n'était plus qu'une composante, factorisée par le taux de clics applicable. John Battelle l'explique de façon plus intelligible :
Sur trois annonceurs, le premier paie 1 $ le clic sur un mot clé, le deuxième 1,25 $ et le troisième 1,5 $ sur ce même mot. Sur Overture, c'est l'annonceur 3 qui se positionne automatiquement en premier. Tandis qu'avec Google, si l'annonceur 1 a un meilleur taux de clic que les annonceurs 2 et 3, il se positionnera devant les deux autres bien que sa valeur d'enchère soit plus basse que la leur.Une innovation toute petite, toute simple, mais qui a quand même permis à Google de passer de 85 millions $ de recettes en 2001 à des milliards 7 ans plus tard !
You think Amazon's got scale? You think eBay is huge? Mere drops in the bucket. Amazon's 2000 revenues were around $2.76 billion. But the Neil Moncreifs of the world, taken together, drove more than $25 billion across the Net that same year, according to U.S. government figures. That's the power of the Internet: it's a beast with a very, very long tail. The head-eBay, Amazon, Yahoo-may get all the attention, but the real story is in the tail.La puissance d'Internet est dans la traîne !
At the end of the day, this is about the ad platform. This is not about just any one of the applications. The most important application for the foreseeable future is search.Au bout du compte, la seule chose qui compte vraiment, ce sont moins les applications que la plateforme publicitaire. Et dans un avenir prévisible, la première des applications est la recherche.

...many people are using that period to test a name or the term has been coined to taste a domain name to determine whether or not it has monetization value.John Berryhill prend la parole :
...nombre de personnes utilisent le délai de grâce pour tester un nom de domaine (indépendamment de la manière dont on peut qualifier cette pratique), afin de déterminer si un domaine a une valeur ou non en termes de monétisation.
Je voudrais brièvement décrire les forces du marché qui pilotent les intérêts spéculatifs derrière le commerce des noms de domaine, puis aborder le phénomène du taste-domaines (ou comme on voudra bien l'appeler), des pratiques qui évoluent plus vite que le développement des politiques par l'ICANN.Selon Roberto Gaetano, du comité ALAC de l'ICANN :
Autrefois le modèle classique de monétisation d'un nom consistait à enregistrer le domaine pour le revendre plus cher ensuite, une pratique largement marginale par rapport à la spéculation sur les noms que nous connaissons aujourd'hui.
Cet héritage nous vient du début des années 90, lorsque différents acteurs commencèrent à accumuler un grand nombre de domaines dans l'attente de les revendre. La question leur vint alors naturellement : que faire de ces domaines entre-temps ?
Certains noms génériques ont une valeur simplement en fournissant des liens vers des sites marchands qui vendent des produits associés à ces noms et grâce au trafic qu'ils envoient vers ces sites.
L'une des approches consiste à dire que ces pages Web truffées de liens sponsorisés sont sans contenu réel, pour autant l'internaute y trouve des liens pertinents le renvoyant vers des vendeurs de produits qui l'intéressent. On appelle ce type de publicité au coût par clic (payé par l'annonceur). C'est de là que vient le phénomène des enchères sur les mots clés, dont la valeur peut être déterminée dans une fourchette allant de quelques centimes à 50 $ pour un terme comme « mésothéliome », sur lequel, contrairement à ce qu'on pourrait croire, ce ne sont pas les médecins mais les avocats qui enchérissent le plus !
...il est vrai que le manque de règles de base et l'absence de clarté au niveau des règles existantes permettent l'émergence de ce type de détournements. Nous sommes dans une situation proche du Far-West (a kind of a wild west situation). Raison pour laquelle, parmi les tentatives de mise en ordre, nous regardons avec un certain intérêt la proposition ainsi nommée de la « longue traîne »...Mme Sarah Deutsch aborde le problème du typosquatting et de la déclinaison d'une centaine de noms typosquattés (variations orthographiques de Verizon) détenus par eNom (ce dont se défend Paul Stahura...), en faisant un parallèle avec l'affaire Dotster. Elle conclut en soulignant le rôle que pourrait tenir l'ICANN dans cette affaire, notamment aux termes du chapitre dédié aux Obligations générales du Registreur de la convention d'accréditation passée entre l'ICANN et les registreurs (RAA - REGISTRAR ACCREDITATION AGREEMENT, II.D.ii: prohibitions on warehousing of or speculation in domain names by registrars).
Quant à la distinction faite entre les sites Web avec du contenu et les sites sans contenu, du point de vue de l'utilisateur je ne pense pas qu'il y ait des sites avec contenu et des sites sans ; en revanche il y a des sites qui fournissent des services et des sites qui n'en fournissent aucun. Toujours du point de vue de l'utilisateur, la chose la plus importante est de trouver ce que l'on cherche en effectuant le moins de clics possible. Donc le problème n'est pas que l'on ait des sites vides ou pleins de contenu, mais de savoir si ces sites fournissent des services et donnent des informations utiles (quand bien même ils redirigent vers un site où se trouve l'information que recherche l'utilisateur).
Tout d'abord l'ICANN n'a pas instauré le délai de grâce, ça existe depuis une dizaine d'années, et aujourd'hui l'ICANN est chargé de gérer le système, qui est devenu extrêmement sophistiqué. Or les méthodes utilisées pour l'exploiter sont très créatives et conduisent à de nouveaux business models. De même que la compétition porte à l'innovation.Jon Nevett, de Network Solutions, reconnaît que certains signes témoignent clairement que l'exploitation du système a des conséquences inattendues que personne n'avait prévues. David Maher, de PIR, Registre du .ORG, renchérit :
Concernant la taille réelle de ce marché, nous avons vu qu'en gros il y a 18 registreurs impliqués dans ces pratiques. S'agissant d'un nombre plutôt restreint, mon opinion est qu'il va vite y avoir une autorégulation du phénomène. Ceci étant, il est clair que la demande existe pour ce type de marché et d'activité. J'ai entendu parmi les participants des termes tels qu'abus, détournement, vol, fraude (kiting), or la fraude est un délit. D'après moi l'emploi d'un tel vocabulaire n'est bon qu'à enflammer les esprits, là où il faudrait au contraire présenter les choses différemment et éduquer la communauté...
...Certains registreurs enregistrent littéralement des millions de domaines par mois ou par semaine, avec des taux d'effacement qui atteignent 99 %, ce qui représente une charge technique phénoménale pour notre système, alors que nous desservons essentiellement la communauté non commerciale. Or la tendance va croissant, pour des noms qui finissent par être exploités à des fins antisociales... Nous aussi avons prévu de mettre rapidement en place un programme d'éducation et de sensibilisation.[Début]

