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mardi 15 mars 2005

Ce qui me gêne

Ce qui me gêne...

Suite du précédent billet, intitulé « Question-Réponse », où je traduis l'article du Dr EBiz.

Ce qui me gêne dans la réplique de mon interlocuteur, c'est que les « sites secondaires » de ma question ont été interprétés comme des « sites fictifs » dans sa réponse (Cf. le titre de l'article).

Ebiz

Ce qui me gêne aussi, c'est le premier parallèle fait avec les big companies prêtes à injecter quelques millions de dollars dans quelques milliers de sites…

Très américain comme logique !

Mon ambition est bien plus modeste, puisqu'elle se limite à une dizaine de sites, vingt tout au plus. Et, à mon niveau, développer 20 sites, ce n'est déjà pas une mince affaire !

En fait je n'ai probablement pas assez explicité l'esprit de ma question, très orientée services, puisque la réponse, dans sa deuxième partie, est résolument orientée produits.

Voici donc quelques explications sur ce que j'entends par « site secondaire », dont la qualité dominante serait d'être complémentaire et non pas fictif.

Dans mon cas, le site principal est mon site professionnel, par nécessité plutôt que par goût, mais vu que j'ai décidé de transférer l'essentiel de mon activité sur et par Internet, cela exige la mise en place d'une organisation qui ne saurait s'épuiser en un seul site :

  • Premièrement, parce que je veux mener des activités multiples qui ne se cantonneront pas à la seule traduction, mais à toute une série de services, liés ou non à la traduction, et aussi et surtout au marketing ;
  • Dans le sillage, je souhaite conjuguer multilinguisme et marketing, en associant si possible l'un à l'autre et en les accordant aux spécificités d'Internet ;
  • Enfin, j'espère pouvoir développer une composante personnelle (j'avais d'abord écrit « privée », mais peut-on encore parler d'espace privé sur le Web ?), pour faire partager les beautés de la famille, de la poésie, etc., sans oublier … les autres !

Internet est un territoire de découverte à conquérir jour après jour, tout en sachant bien qu'on n'en fera jamais le tour, mais ce n'est pas l'important. L'important c'est de construire des pistes et d'être prêt pour la randonnée. C'est un peu comme en forêt, il y en a qui sont balisées et d'autres non, certaines se perdent nulle part et d'autres confluent sur des passages plus importants, où l'on n'est plus tout seul à faire le chemin.

Bon, je tombe dans le bucolique.

Mon idée du binôme marketing-plurilinguisme c'est de viser les indépendants, les professions libérales et/ou les PME, qui ont souvent tous en commun d'avoir des moyens limités, ou pour le moins proportionnés à leur taille, et dont on pourrait tout aussi bien dire qu'ils sont – que nous sommes – marginalisés par la philosophie marchande qui a envahi le réseau : il y a en surtout pour les grands comptes, les gros sites, les multinationales, etc.

C'est un peu comme les artisans chez nous, on vous dit que c'est la première entreprise de France, mais personne ne les connaît au-delà du microcosme local.


* * *

La constellation de sites que j’imagine tourne donc autour de ces deux grandes orientations, que sont la sphère professionnelle et la sphère personnelle, la ligne de démarcation entre les deux n'étant pas toujours très marquée, puisqu'il y a souvent interpénétration de l'une dans l'autre et vice-versa : vie professionnelle et vie privée, vie familiale et vie sociale, travail, loisirs, passions, idées, projets, les autres, l’actualité, etc., et temps libre, quand il en reste...

C’est d’ailleurs le propre des planètes que d’être inconstantes !

Connaissez-vous l’étymologie du mot planète ? Selon le Robert historique de la langue française, planète est un emprunt fait au latin planeta, lui-même repris du grec planêtes, qui désignait les astres en mouvement par opposition aux astres (aux étoiles) apparemment fixes. Planêtes étant le pluriel de planês, -êtos, nom d'agent qui désigne également un voyageur, un vagabond, dérivé de planasthai, qui signifie « errer çà et là, s'écarter du chemin », et, au figuré, « être incertain, flottant », etc.

Tout un programme, non ? Aujourd'hui, on dirait ... internaute !

Bon, j'ai pas fini mon développement, mais à +


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