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mardi 15 mars 2005

1 + 1

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Bon, ben voilà, 1+1, Céline a eu la gentillesse de me faire son premier commentaire et de sabler le champagne avec moi, venez nombreuses et nombreux, j'ai des coupes en abondance.

Maintenant, parlons référencement.

Tout d'abord je crois qu'il y a plusieurs degrés de référencement, selon qu'on a beaucoup de gros sous à investir ou pas un radis, ou selon qu'on est pressés ou qu'on se la joue cool.

Par rapport à la première proposition, je suis plutôt dans une position intermédiaire. J'ai pas des 100 et des 1000 (surtout en Euros :-)), mais je serais prêt à mettre de l'argent pour peu que le jeu en vaille la chandelle. Lire par exemple mon post sur le codage (tout au bas de la page) de mon site...

Par rapport à la seconde, je suis pas pressé, même si tout est relatif, disait Einstein (bonne lecture...). En fait, je suis déjà pas mal débordé de travail, et s'il m'arrivait 50 clients d'un coup, je saurais vraiment pas comment les gérer.

Il est évident que les pros du référencement sont surtout intéressés par les prospects qui se situent dans la catégorie « pressés et gros sous à investir ».

Or ma perspective de référencement s'inscrit dans la qualité plutôt que dans la quantité : je ne tiens pas forcément à trouver une pléiade de clients, mais à trouver de bons clients. « Pochi ma buoni », comme on dit en italien.

Elle s'inscrit aussi dans la durée plutôt que dans l'urgence : trouver des bons clients n'est généralement pas quelque chose qui se fait vite ! Il y faut du temps, de la patience, de l'acharnement, même. De la constance, sûrement. Et surtout, ce n'est jamais gagné d'avance, jamais acquis. Il faut toujours se remettre en question, quitte parfois à se ramasser quelques gamelles.

La fidélisation c'est un beau concept, mais dur à mettre en application. Et qui exige un wagon de disponibilité, voire du temps, des denrées rares par les temps qui courent...

Donc pour me positionner dès le début dans le haut du créneau, ou tout au moins pour tenter de, je me suis focalisé sur les noms de domaines, aussi parce que c'était un investissement à ma portée. Grosso modo, j'en ai actuellement 120 qui sont enregistrés.

Mais j'y viendrai en une autre occasion, puisque les statistiques de visites de mon site, que je ne consulte que depuis dimanche, m'apprennent déjà des choses précieuses sur la corrélation étroite entre certains de ces noms et la fréquentation de mes pages Web.

Dès fin 1999 (ce qui n'est pas si vieux, quand on y pense), j'ai commencé à réfléchir à la question et à enregistrer différents noms, si possible en rapport avec la traduction et dans mes trois langues de travail.

Une anecdote à ce propos. Si vous cherchez "studio 92" (ou "studio92") sur Google (je ne sais pas vraiment sur les autres, étant résolument Google-oriented), les deux premiers résultats mentionnent « http://www.studio92.com/ », dont le Whois nous indique qu'il a été enregistré le 9 novembre 1999. Or, à l'époque, j'avais demandé à Tiscali (Italie oblige...) de m'enregistrer studio92.com ... cinq jours plus tôt, précisément le 4 novembre (j'ai encore le formulaire de requête daté), ainsi que plusieurs autres noms de domaine, dont http://www.traducteur.org/, http://www.traduire.org/, http://www.dictionnaires.net/, http://www.traduttori.net/, http://www.traduzione.net/, etc.

Tous ceux-là ont été enregistrés le 8 novembre, mais pas studio92.com, allez savoir pourquoi. Et le lendemain c'était trop tard ! Voilà pourquoi j'ai été obligé de me rabattre sur http://www.studio92.net/ (enregistré le 26 novembre, y avait tout le temps...), qui est très bien aussi, même si le .net a quand même moins d'impact que le .com, tout au moins au plan commercial. Tragique erreur que d'avoir choisi Tiscali, donc, et ça n'a fait qu'aller de mal en pis par la suite.

Enfin, aujourd'hui l'erreur est réparée, je gère tout mon petit patrimoine domanial chez Godaddy, le numéro 1, dont je suis absolument satisfait : très rapide, très clair, très efficace, et les meilleurs tarifs de tout l'Internet.

Je le conseille vraiment à tout le monde, car comme dirait l'autre : « Pourquoi payer plus cher quand on peut payer moins cher et avoir une meilleure qualité de prestation pour un même service ? »

Chez Tiscali, ils devraient y aller faire un stage, ça les inspirerait peut-être...

Mais pourquoi avoir tous ces noms de domaine ?

Ma réponse est simple : depuis le début, je n'ai jamais envisagé une seule seconde que ma présence sur Internet se limiterait à un seul site, mais à une constellation de sites !

C'est plutôt une intuition qu'une démarche totalement planifiée, mais je travaille à sa conceptualisation. Dans mon esprit, certes, mais peut-être que ça servira aussi à quelqu'un le jour où j'aurai mis de l'ordre dans mes idées.

Et peut-être aussi que si le dialogue s'instaure avec toi, hypocrite lecteur, mon semblable, mon frère ! (Tiens, c'est pas de moi, ça !), on ira plus vite et plus loin en faisant un bout de route ensemble.

En attendant, j'ai demandé son avis à un expert marketing reconnu, le Dr Ralph F. Wilson pour ne pas le nommer, qui a lui-même demandé son avis sur la question à un autre expert : à lire ici.

Je répondrai à l'article dans un prochain billet. Non pas que je pense être un expert, loin de là, mais j'ai quand même un petit avis sur la question.

Allez, à + !




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