[Source: OnlineMBA.com]
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Actualités, Demand Media, eNom, Google, noms de domaine, monétisation, affiliation, génération de trafic, liens sponsorisés, Internet
Actualités, Demand Media, eNom, Google, noms de domaine, monétisation, affiliation, génération de trafic, liens sponsorisés, InternetOur mission is to fulfill the world's demand for commercially valuable content.Satisfaire la demande mondiale en contenu commercial de valeur. Autrement dit monétisable. Et pour ça, la seule professionnalisation du contenu ne suffit plus, ce qu'il faut c'est l'industrialisation de la
These queries and look-ups provide insight into what consumers may be seeking online and represent a proprietary and valuable source of relevant information for our platform's title generation algorithms and the algorithms we use to acquire undeveloped websites for our portfolio.Donc, grâce à ces données, d'une part elle récupère à la volée les noms expirés qu'elle juge intéressants en fonction de ses propres critères (parfois même aux dépens des propriétaires légitimes, j'y reviendrai...), et de l'autre elle affine ses propres algorithmes de génération de titres.
Utilizing a series of proprietary technologies, algorithms and processes, we analyze search query and user behavior data to identify commercially valuable topics that are in-demand. This includes analysis of publicly available third-party data, such as keyword prices on large advertising networks and the frequency of specific search queries, as well as analysis of proprietary data from our Content & Media and Registrar service offerings, such as the types of domain names being purchased and the types of search queries driving consumers to our text articles and videos.Après quoi ces titres sont soumis à l'armée des 10 000 "créateurs de contenu freelances", qui brodent dessus pour en sortir des articles de texte et des clips vidéos :
The process to select the subject matter of our content, or our title selection process, combines automated algorithms with third-party and proprietary data along with several levels of editorial input to determine what content consumers are seeking, if it is likely to be valuable to advertisers and whether it can be cost effectively produced. To produce original content for these titles at scale, we engage our robust community of highly-qualified freelance content creators. As of June 30, 2010, our content studio had over 10,000 freelance content creators, a significant number of which have prior experience in newspapers, magazines or broadcast television. Our content creation process is scaled through a variety of online management tools and overseen by an in-house editorial team, resulting in high-quality, commercially valuable content. Our technology and innovative processes allow us to produce articles and videos in a cost effective manner while ensuring high quality output.Je vous conseille de lire l'excellent compte-rendu de Danny Sullivan, qui détaille la partie "risques" développée par Demand Media dans le dossier d'introduction en bourse, notamment vis-à-vis de Google : puisque la société tire actuellement plus d'un quart de ses revenus des AdSense et que 60% du trafic de eHow est généré par le moteur, une pénalisation ou un changement soudain des règles du jeu par Google pourraient avoir des conséquences catastrophiques.
The very technique that eHow uses today is *exactly* what caused Matt to create Google's anti-spam team!En conclusion, il reste à voir comment les investisseurs potentiels accueilleront cette opération, mais quoi qu'il en soit je vous conseille de jeter un coup d'œil à ce document, il est vraiment plein d'indications intéressantes !
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The second thing is we have growth opportunities right around that infrastructure related to like the new gTLDs I just discussed, both the new gTLDs themselves plus the internationalized version of the TLDs we run today. And if you take into account everything I’ve been saying about international growing very nicely, we think that there’s some growth opportunities around the non-English versions of the TLDs we run.De quoi s'agit-il exactement ? Dans un nom de domaine, à droite du "." vous avez les extensions de premier niveau (COM, NET, ORG, etc.), et à gauche du point celles de deuxième niveau (le domaine proprement dit).
• Émirats Arabes Unis : امارات.
• Arabie Saoudite : السعودية.
• Fédération de Russie : .рф
• Égypte : مصر.
“We can’t predict what ICANN will do in terms of the application process,” but “I can say that the business unit is considering applying for ‘several’ IDN versions of .com in some of the scripts that are available.”Pour autant j'ai quelques doutes sur cette "opportunité de croissance" pour Verisign, d'autant plus que le nombre d'IDN en .COM est plutôt exigu, avec un taux d'enregistrement qui stagne autour de 0,8/0,9% du total :
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Il est évident que la supervision du gouvernement (NTIA/DOJ) doit être plus active, et notamment pour ordonner à l'ICANN de cesser totalement son programme "Nouvelles extensions" !Il observe surtout que l'ICANN n'a tenu aucun compte des fortes objections soulevées par la NTIA autant que par le marché.
The need for more active supervision by the NTIA/DOJ is evident, and in particular they should order the cessation of the New gTLD program in its entirety.
Il y a de bonnes raisons pour que l'ICANN ne change pas de cap.Michael Palage reconnaît également les mérites de l'ICANN.
There are good reasons ICANN won't change direction.
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Il ne fait aucun doute que nous devons aborder ces problèmes légitimes et d'autres avant d'ouvrir le processus de dépôt des dossiers.J'aime bien le "et d'autres"...
Les déposants prennent fréquemment des domaines dans des extensions autres que le .com non pas pour les substituer au .com mais comme compléments aux domaines en .com. En d’autres mots, les déposants d’un domaine donné en .com (par ex. google.com) ressentent souvent la nécessité d’enregistrer le même nom de domaine dans la plupart des extensions disponibles (par ex. google.info, google.biz) parce qu’ils souhaitent à la fois étendre leur présence sur Internet et protéger leurs marques en empêchant qu’elles puissent être exploitées par d’autres.Et de préciser :
Au final, notre analyse de l’accord avec Verisign sur le .com a mis en évidence que d’autres opérateurs de registre pourraient détenir un positionnement sur le marché qui serait quoi qu’il en soit significatif, quand bien même moins important que celui de Verisign.D'où l'importance de fixer des limites claires à la distinction registres ouverts vs. registres fermés, tout au moins pour éviter de ressortir et valider le concept de prix à la carte en fonction des registres, même s'il est évident qu'il pourrait y avoir des conditions différenciées.
Les mécanismes d’appels d’offres mis en place par l’ICANN devraient expressément :Et de conclure ainsi :
1. prévoir des offres spécifiant le prix initial maximum facturé par l’opérateur pour l’enregistrement des domaines, de même que les limitations des augmentations tarifaires dans le temps ;
2. encourager la performance en demandant aux soumissionnaires de proposer des spécifications et des niveaux de service dépassant les standards minima fixés par l’ICANN ;
3. solliciter d’autres propositions à l’avantage des consommateurs, telles que l’engagement de l’opérateur de ne pas pratiquer de prix discriminatoires entre les déposants (pour éviter de prendre en otage - "to hold up" - les déposants ayant déjà investi dans leurs noms de domaine), ou encore de ne pas inclure l’achat de services groupés comme condition de l’enregistrement (pour limiter le contournement des prix plafonnés) ;
toutes ces conditions devraient être mentionnées noir sur blanc dans les accords de registre pour que l’ICANN soit en mesure de les faire appliquer.
En outre, bien que les mécanismes d’appels d’offres soient le meilleur moyen de stimuler la compétition dans de nombreux cas, ils ne sont pas toujours efficaces. Et vu que le nouvel accord de registre proposé ne prévoit aucune des mesures de sauvegarde prévues au chapitre 7.3 de l’accord passé avec Verisign sur le .com ou dans les accords existants avec d’autres registres, l’ICANN devrait revoir sa proposition d’accord de registre (prix plafonds et augmentations limitées d’une année sur l’autre), tout au moins pour les cas où il n’y aurait pas d’appel d’offres compétitif pour gérer une nouvelle extension, afin d’englober des mesures et des mécanismes tels que précisés aux points 1, 2 et 3 ci-dessus. En dernier lieu, il serait préférable de prévoir des accords de long terme (l’enregistrement peut valoir jusqu’à 10 ans dans l’accord du .com).
À ce jour, nous pensons que l’ICANN est loin d’avoir rempli ses obligations de faire levier sur les principes concurrentiels pour gérer les opérations avec les registres des extensions génériques de premier niveau.Pour finir, compte tenu de tout ce qui vient d'être exposé, dans ce billet et dans le précédent, je ne vois pas comment l'ICANN pourrait ouvrir les nouvelles extensions dans les délais prévus sans d'abord revoir sa copie ! [Début]
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Ajoutez toujours plus de contenu pertinent à votre site et maintenez-le à jour afin de conserver l’intérêt de vos visiteurs. Si vos visiteurs sont intéressés par vos pages et qu’ils cliquent sur l’une de vos annonces, ils effectueront probablement une action sur le site de l’annonceur partenaire et votre taux de conversion s’en verra augmenter, de même que vos revenus. Du contenu de qualité se traduit souvent par une expérience positive pour vos visiteurs et vos annonceurs.Donc s'il est vrai qu'il n'y a plus de qualité sans contenu pertinent fréquemment réactualisé, il est tout aussi vrai que personne n'a encore trouvé le moyen d'alimenter en temps réel des centaines de milliers - voire des millions - de sites parking en contenu de qualité.
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Mais peut-on aussi y voir une sorte de réponse à ceux qui se sont émus du commentaire fait par le Département du Commerce américain sur les nouvelles extensions ? Beaucoup ont vu dans cette lettre postée sur le site de l'ICANN une critique acerbe du programme des nouvelles extensions. Vu que ce dernier est en cours d'élaboration depuis plusieurs années et que le DoC était forcément au courant, on est en droit de se demander si la critique est aussi féroce que certains voudraient nous le faire croire. Ou en tout cas, si elle est de nature à remettre en cause le programme.Personnellement, j'en doute fort, très fort même, et je crois plutôt à un gigantesque coup de bluff de l'ICANN. Je vais tenter d'expliquer pourquoi, d'abord en présentant le commentaire traduit de la NTIA et des extraits de l’avis de la Division Antitrust dans ce billet, puis en donnant mon avis dans un deuxième à paraître... [Début]
Pour l'ICANN, faire ainsi la publicité de son programme de nouvelles extensions et rappeler que ce dernier doit démarrer en 2009 ne serait-il donc pas aussi un signal fort envoyé quant à la pérennité de ce programme ?
Le 23 octobre 2008, l’ICANN a soumis aux commentaires du public une série de documents corrélés – y compris des lignes directrices pour le montage des dossiers –, relatifs à la volonté de l’ICANN d’introduire de nouvelles extensions génériques de premier niveau (gTLDs). Le Département du Commerce (Département) saisit l’occasion pour donner l’avis du gouvernement des États-Unis sur un sujet aussi important.Et pour donner encore plus de force à son propos, cette lettre s'accompagne d'un avis de la Division Antitrust (Département de la Justice), signé Deborah A. Garza, qui émet deux recommandations spécifiques : [Début]
Nous comprenons que l’introduction de nouvelles extensions génériques est un objectif qui s’inscrit depuis longtemps dans le Projet DNS, mais nous croyons également que le socle sur lequel appuyer cette initiative est le Protocole d’accord fondateur signé entre le Département et l’ICANN, stipulant que l’un des principes clés est la nécessité d’administrer le système d’adressage des noms de domaine sur Internet (DNS) de façon à permettre aux mécanismes du marché d’encourager la compétition et le choix des consommateurs en abaissant les prix, en promouvant l’innovation et en accroissant le libre choix et la satisfaction des utilisateurs. Donc, tout en reconnaissant les efforts déployés et le dur travail fourni par l’ICANN pour rédiger les documents actuellement soumis aux commentaires du public, la façon dont a été abordé et fixé le seuil à partir duquel les avantages potentiels dépassent les coûts potentiels pour les consommateurs n’est pas très claire. À ce propos, nous souhaitons attirer votre attention sur la nécessité, délibérée par l’ICANN lors de la réunion de son Directoire le 18 octobre 2006, de mener une étude économique pour affronter des questions telles que :L’ICANN doit donc mener cette étude économique et en soumettre les résultats à l’avis collectif avant d’introduire de nouvelles extensions génériques de premier niveau.
- le marché de l’enregistrement des noms de domaine est-il un marché unique ou chaque extension de premier niveau fonctionne-t-elle comme un marché distinct ?
- les enregistrements auprès de différentes extensions de premier niveau sont-ils substituables ?
- quels sont les effets des coûts supportés pour passer d’un Registre à l’autre sur le comportement des consommateurs et sur l’évolution de la tarification ?
- quels effets la structure du marché et la tarification ont-elles sur les nouveaux entrants ? et,
- existe-t-il d’autres marchés confrontés à des problématiques semblables, et si oui, comment ces problématiques sont-elles traitées et par qui [sic] ?
Le gouvernement des États-Unis reconnaît l’intention de l’ICANN de considérer attentivement les commentaires reçus durant cette phase et d’entreprendre des consultations ultérieures, y compris la révision des lignes directrices destinées aux candidats aux nouvelles extensions, avant d’introduire ces dernières. Sur ces bases, voici une liste de problèmes spécifiques dont nous pensons qu’ils devraient être résolus dans les documents actuels :
- s’assurer que l’introduction d’un grand nombre potentiel de nouvelles extensions, y compris des extensions IDN, ne mette pas en danger la stabilité et la sécurité du DNS ;
- revoir le processus d’approbation des nouvelles extensions, les lignes directrices pour les candidats et la proposition d’accord de Registre afin de :
- prendre en considération, autoriser les objections et conserver l’autorité nécessaire pour combattre tout effet néfaste sur l’écosystème concurrentiel susceptible d’apparaître en phase d’approbation des candidatures aux nouvelles extensions ou de renouvellement des contrats en découlant ;
- mettre en place des mécanismes compétitifs d’appels d’offres permettant de mettre en concurrence les opérateurs candidats pour qu’ils soient amenés à proposer des conditions de registre – y compris au niveau des engagements sur la qualité de service et les tarifs – susceptibles d’apporter des avantages aux consommateurs ; et
- imposer un plafonnement des tarifs ou d’autres conditions susceptibles de se traduire en avantages pour les consommateurs dans les cas où les mécanismes compétitifs d’appels d’offres ne limiteraient pas suffisamment la puissance de positionnement sur le marché des opérateurs de registre ;
- démontrer que l’CANN a les capacités suffisantes pour faire respecter les conditions contractuelles avec un nombre encore indéfini de nouveaux cocontractants, spécialement à la lumière des questions encore en suspens relatives aux contrats actuels (tels que les avenants proposés aux Accords d’accréditation des Registreurs ou les problèmes concernant la fiabilité du système de reporting des données du WHOIS) ;
- définir la façon dont l’ICANN conduira l’audit légal des candidatures, considérera les objections légales soulevées par des tiers, et dégagera sa responsabilité en assurant que le processus d’introduction des nouvelles extensions respecte toutes les législations compétentes, nationales et internationales, y compris les droits de propriété intellectuelle ;
- se concentrer sur les fonctions techniques de coordination relatives à la gestion du DNS et non pas sur des aspects qui incombent plus spécialement aux gouvernements, telles que les questions d’attribution de moralité, d’ordre public ou les objections de la communauté en rapport avec les législations internationales sur les droits de l’homme. Les mécanismes proposés pour traiter ces problématiques sont inappropriés ;
- créer un mécanisme apte à fournir une liste élargie de noms réservés pour les nouvelles extensions de premier niveau, et, selon les exigences, de noms relatifs aux infrastructures ou aux impératifs techniques ; et,
- articuler un raisonnement clair autour de la structure tarifaire proposée, ainsi qu’un mécanisme transparent – incluant l’accord de la communauté – pour l’allocation des revenus excédentaires, s’il y en a, vu le statut de l’ICANN en tant qu’organisation à but non lucratif.
Le gouvernement des États-Unis partage l’engagement de l’ICANN pour promouvoir la compétition sur le marché des noms de domaine tout en assurant la stabilité et la sécurité d’Internet, et souhaite continuer à participer à ce processus de manière à ce que les préoccupations collectives de la communauté Internet soient prises en compte avant que l’ICANN ne s’engage à introduire de nouvelles extensions de premier niveau.
Primo, l’approche générale de l’ICANN aux nouvelles extensions devrait être revue pour prendre davantage en considération les intérêts des consommateurs. L’ICANN devrait évaluer plus précisément le ratio inconvénients potentiels vs. avantages potentiels pour les consommateurs avant d’ajouter de nouvelles extensions ou de renouveler les accords de registre relatifs aux nouvelles extensions.J'aborderai donc de façon plus détaillée les questions concurrentielles dans un deuxième billet, et je conclurai en donnant mon avis, pondéré en fonction des éléments dont on dispose aujourd'hui. [Début]
Secundo, le processus RFP et l’accord de registre proposé devraient contenir des mesures permettant à l’ICANN d’empêcher les nouveaux opérateurs de registre d'exercer un pouvoir de marché trop puissant. En particulier, l’ICANN devrait mettre en place des mécanismes compétitifs d’autorisation de nouvelles extensions et de renouvellements d’accords de registre par lesquels les opérateurs candidats sur les extensions génériques de premier niveau seraient mis en concurrence pour proposer des conditions de registre – y compris des barèmes tarifaires plafonnés – susceptibles d’apporter des avantages aux consommateurs.
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Rendez-vous début 2009 pour vérifier :-)Or fin décembre Facebook comptait déjà 140 millions de membres, soit un gain proche de 90 millions d'adhérents au service juste sur l'année 2008, avec 550% de croissance en un an et demi.
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The draft guidebook states that the estimated application fee for a new gTLD will be (US)$185,000. We continue to work to ensure that a Scots community will be able to adequately meet this cost – but we are extremely concerned that this fee is very high for bidders for community/city TLDs.Comme quoi le problème des coûts reste sensible pour de nombreux candidats, et en ces temps de récessionite aiguë, l'ICANN ferait peut-être bien de ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre.
In short, a community TLD will operate on a model which is considerably more restrictive than any open TLD and will have the overriding aim of serving their respective communities interest – not necessarily sell huge volumes of domains. We would propose that the application fee should be reduced (or at very least be reduced significantly for applications for community TLDs) in order to recognise their purpose as servants of their communities. To reflect this, an application fee for community applications that was closer to (US) $50,000 would be welcome.
dotSCO contends that application fee reduction is necessary if ICANN is to meet its aspirations for online communities to have a more democratic, global, multicultural and multilingual Internet.
The annual Registry ICANN fee of (US)$75,000 is a huge cost to a not-for-profit community registry that dotSCO is seeking to establish. A variable registry operation fee may be a more equitable way to operate the annual ICANN fee. Our proposal would be that community TLDs pay a small percentage of their annual surplus/profit to ICANN – up to a maximum ceiling of (US) $10,000 per year. Should a community TLD be taken up in large volumes (on a par with strings such as BIZ) then there may be a case for a revision of the annual fee beyond the (US) $10,000.
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