[Source: OnlineMBA.com]
Partager sur Facebook
Actualités, Demand Media, eNom, Google, noms de domaine, monétisation, affiliation, génération de trafic, liens sponsorisés, Internet
Actualités, Demand Media, eNom, Google, noms de domaine, monétisation, affiliation, génération de trafic, liens sponsorisés, InternetOur mission is to fulfill the world's demand for commercially valuable content.Satisfaire la demande mondiale en contenu commercial de valeur. Autrement dit monétisable. Et pour ça, la seule professionnalisation du contenu ne suffit plus, ce qu'il faut c'est l'industrialisation de la
These queries and look-ups provide insight into what consumers may be seeking online and represent a proprietary and valuable source of relevant information for our platform's title generation algorithms and the algorithms we use to acquire undeveloped websites for our portfolio.Donc, grâce à ces données, d'une part elle récupère à la volée les noms expirés qu'elle juge intéressants en fonction de ses propres critères (parfois même aux dépens des propriétaires légitimes, j'y reviendrai...), et de l'autre elle affine ses propres algorithmes de génération de titres.
Utilizing a series of proprietary technologies, algorithms and processes, we analyze search query and user behavior data to identify commercially valuable topics that are in-demand. This includes analysis of publicly available third-party data, such as keyword prices on large advertising networks and the frequency of specific search queries, as well as analysis of proprietary data from our Content & Media and Registrar service offerings, such as the types of domain names being purchased and the types of search queries driving consumers to our text articles and videos.Après quoi ces titres sont soumis à l'armée des 10 000 "créateurs de contenu freelances", qui brodent dessus pour en sortir des articles de texte et des clips vidéos :
The process to select the subject matter of our content, or our title selection process, combines automated algorithms with third-party and proprietary data along with several levels of editorial input to determine what content consumers are seeking, if it is likely to be valuable to advertisers and whether it can be cost effectively produced. To produce original content for these titles at scale, we engage our robust community of highly-qualified freelance content creators. As of June 30, 2010, our content studio had over 10,000 freelance content creators, a significant number of which have prior experience in newspapers, magazines or broadcast television. Our content creation process is scaled through a variety of online management tools and overseen by an in-house editorial team, resulting in high-quality, commercially valuable content. Our technology and innovative processes allow us to produce articles and videos in a cost effective manner while ensuring high quality output.Je vous conseille de lire l'excellent compte-rendu de Danny Sullivan, qui détaille la partie "risques" développée par Demand Media dans le dossier d'introduction en bourse, notamment vis-à-vis de Google : puisque la société tire actuellement plus d'un quart de ses revenus des AdSense et que 60% du trafic de eHow est généré par le moteur, une pénalisation ou un changement soudain des règles du jeu par Google pourraient avoir des conséquences catastrophiques.
The very technique that eHow uses today is *exactly* what caused Matt to create Google's anti-spam team!En conclusion, il reste à voir comment les investisseurs potentiels accueilleront cette opération, mais quoi qu'il en soit je vous conseille de jeter un coup d'œil à ce document, il est vraiment plein d'indications intéressantes !
Actualités, Demand Media, eNom, Google, noms de domaine, monétisation, affiliation, génération de trafic, liens sponsorisés, Internet




Actualités, GoDaddy, eNom, BulkRegister, noms de domaine, monétisation, affiliation, génération de trafic, CPA, liens sponsorisés, Internet

...many people are using that period to test a name or the term has been coined to taste a domain name to determine whether or not it has monetization value.John Berryhill prend la parole :
...nombre de personnes utilisent le délai de grâce pour tester un nom de domaine (indépendamment de la manière dont on peut qualifier cette pratique), afin de déterminer si un domaine a une valeur ou non en termes de monétisation.
Je voudrais brièvement décrire les forces du marché qui pilotent les intérêts spéculatifs derrière le commerce des noms de domaine, puis aborder le phénomène du taste-domaines (ou comme on voudra bien l'appeler), des pratiques qui évoluent plus vite que le développement des politiques par l'ICANN.Selon Roberto Gaetano, du comité ALAC de l'ICANN :
Autrefois le modèle classique de monétisation d'un nom consistait à enregistrer le domaine pour le revendre plus cher ensuite, une pratique largement marginale par rapport à la spéculation sur les noms que nous connaissons aujourd'hui.
Cet héritage nous vient du début des années 90, lorsque différents acteurs commencèrent à accumuler un grand nombre de domaines dans l'attente de les revendre. La question leur vint alors naturellement : que faire de ces domaines entre-temps ?
Certains noms génériques ont une valeur simplement en fournissant des liens vers des sites marchands qui vendent des produits associés à ces noms et grâce au trafic qu'ils envoient vers ces sites.
L'une des approches consiste à dire que ces pages Web truffées de liens sponsorisés sont sans contenu réel, pour autant l'internaute y trouve des liens pertinents le renvoyant vers des vendeurs de produits qui l'intéressent. On appelle ce type de publicité au coût par clic (payé par l'annonceur). C'est de là que vient le phénomène des enchères sur les mots clés, dont la valeur peut être déterminée dans une fourchette allant de quelques centimes à 50 $ pour un terme comme « mésothéliome », sur lequel, contrairement à ce qu'on pourrait croire, ce ne sont pas les médecins mais les avocats qui enchérissent le plus !
...il est vrai que le manque de règles de base et l'absence de clarté au niveau des règles existantes permettent l'émergence de ce type de détournements. Nous sommes dans une situation proche du Far-West (a kind of a wild west situation). Raison pour laquelle, parmi les tentatives de mise en ordre, nous regardons avec un certain intérêt la proposition ainsi nommée de la « longue traîne »...Mme Sarah Deutsch aborde le problème du typosquatting et de la déclinaison d'une centaine de noms typosquattés (variations orthographiques de Verizon) détenus par eNom (ce dont se défend Paul Stahura...), en faisant un parallèle avec l'affaire Dotster. Elle conclut en soulignant le rôle que pourrait tenir l'ICANN dans cette affaire, notamment aux termes du chapitre dédié aux Obligations générales du Registreur de la convention d'accréditation passée entre l'ICANN et les registreurs (RAA - REGISTRAR ACCREDITATION AGREEMENT, II.D.ii: prohibitions on warehousing of or speculation in domain names by registrars).
Quant à la distinction faite entre les sites Web avec du contenu et les sites sans contenu, du point de vue de l'utilisateur je ne pense pas qu'il y ait des sites avec contenu et des sites sans ; en revanche il y a des sites qui fournissent des services et des sites qui n'en fournissent aucun. Toujours du point de vue de l'utilisateur, la chose la plus importante est de trouver ce que l'on cherche en effectuant le moins de clics possible. Donc le problème n'est pas que l'on ait des sites vides ou pleins de contenu, mais de savoir si ces sites fournissent des services et donnent des informations utiles (quand bien même ils redirigent vers un site où se trouve l'information que recherche l'utilisateur).
Tout d'abord l'ICANN n'a pas instauré le délai de grâce, ça existe depuis une dizaine d'années, et aujourd'hui l'ICANN est chargé de gérer le système, qui est devenu extrêmement sophistiqué. Or les méthodes utilisées pour l'exploiter sont très créatives et conduisent à de nouveaux business models. De même que la compétition porte à l'innovation.Jon Nevett, de Network Solutions, reconnaît que certains signes témoignent clairement que l'exploitation du système a des conséquences inattendues que personne n'avait prévues. David Maher, de PIR, Registre du .ORG, renchérit :
Concernant la taille réelle de ce marché, nous avons vu qu'en gros il y a 18 registreurs impliqués dans ces pratiques. S'agissant d'un nombre plutôt restreint, mon opinion est qu'il va vite y avoir une autorégulation du phénomène. Ceci étant, il est clair que la demande existe pour ce type de marché et d'activité. J'ai entendu parmi les participants des termes tels qu'abus, détournement, vol, fraude (kiting), or la fraude est un délit. D'après moi l'emploi d'un tel vocabulaire n'est bon qu'à enflammer les esprits, là où il faudrait au contraire présenter les choses différemment et éduquer la communauté...
...Certains registreurs enregistrent littéralement des millions de domaines par mois ou par semaine, avec des taux d'effacement qui atteignent 99 %, ce qui représente une charge technique phénoménale pour notre système, alors que nous desservons essentiellement la communauté non commerciale. Or la tendance va croissant, pour des noms qui finissent par être exploités à des fins antisociales... Nous aussi avons prévu de mettre rapidement en place un programme d'éducation et de sensibilisation.[Début]

