mardi 22 janvier 2008

La croissance de Facebook stagne et ... régresse !

La croissance de Facebook stagne et ... régresse !

Pour la première fois peut-être depuis le début de son histoire, la croissance de Facebook régresse !


Depuis les premières statistiques détaillées que je vous ai fournies, le 20 octobre dernier, Facebook est passé de 42 047 520 à 55 862 540 membres, soit un gain de 13 815 020 utilisateurs en 3 mois, ou, pour être plus précis, une moyenne proche de 150 000 nouveaux adhérents par jour.

Oui mais voilà, depuis le début de l'année, Facebook perd des utilisateurs !

Je prends assez régulièrement le pouls de la situation, même si je n'en fais pas un billet à chaque fois, car ce serait plutôt ennuyeux. Or selon les deux premiers relevés de l'année, après un gain de 32 140 nouveaux entrants entre le 5 janvier et le 10, soit une stagnation relative par rapport à la hausse exponentielle de 2007, le solde entre les partants et les arrivants est aujourd'hui négatif, avec une perte de 27 660 utilisateurs sur les 12 derniers jours, soit 2 305 en moins quotidiennement.

Donc si l'on compare les moyennes journalières de 2007 vs. 2008, ça nous donne + 150 000 vs. - 2 305, c'est quand même une perte significative ! Avec une baisse des chiffres dans 24 pays sur 47 (+50%, en gras sur le tableau) et un solde égal dans trois autres.

Est-ce un signe, un tournant ? Sûrement. Je ne pense pas pour autant que ce soit négatif pour la société de Zuckerberg, qui vient d'être reconnue vainqueur toutes catégories par la communauté geek, mais ça correspond plutôt à un mûrissement des utilisateurs, de moins en moins disposés à suivre le hype au fur et à mesure qu'ils portent un regard de plus en plus critique sur le site.

Et je suis certain qu'avec la localisation de la plateforme et le partenariat de Facebook dans la téléphonie, Zuckerberg nous réserve encore bien des surprises...

J'aurai l'occasion d'y revenir. Qu'en pensez-vous ?


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samedi 19 janvier 2008

La communication de Netvibes

La communication de Netvibes

Le premier billet que j'ai écrit sur la société de Tariq Krim s'intitulait Netvibes en manque de communication (de crise). Je n'ai jamais été convaincu par la communication de cette société.

Durant les échanges que j'ai eus avec Tariq Krim après la publication de mon billet, comme je lui faisais part de mes perplexités, il m'a répondu : « vous n'allez pas m'apprendre en plus la communication quand même ? ».

Loin de moi cette prétention, je n'en ai ni le désir ni les compétences. Mais je m'interroge. Et la publication de mon dernier billet sur le partenariat Netvibes - Sohu - Maxthon ne m'aide pas vraiment à éclaircir les choses !

Car enfin, examinons de plus près la situation. Voilà une société réputée dans le monde entier qui vient de passer un partenariat avec l'un des portails chinois les plus connus, qui pourrait bien devenir "le" sponsor officiel des Jeux Olympiques de Pékin, un marché de plus de 200 millions d'internautes, 50 millions de blogs, une vitrine planétaire, une occasion dont rêve n'importe quelle boîte sur le Web, etc.

Or ils sortent un communiqué de presse conjoint il y a ... 5 jours (le CP date du 14, nous sommes le 19, un lustre sur Internet) et PERSONNE n'en parle. Je dis bien personne, ni sur le Web francophone ni - plus grave encore, voire incompréhensible - outre-Atlantique ! Personne. Sauf Adscriptor (et Netviber :-). Mais vu mon audience plutôt confidentielle, ça fait un peu léger, vous trouvez pas ?

Seul le CP tourne un peu. La même info en boucle, sans aucune analyse, juste un de plus dans un océan de communiqués. On n'oserait conseiller un communiqué spécial médias, accompagné d'un petit buzz des familles (je prends le Chauffeur comme exemple juste pour illustrer le concept), d'un événementiel, que sais-je ? Mais quelque chose, merde ! Pourquoi ce silence. Pas même un billet sur le blog de Netvibes ! Perso, je trouve ça nul.

Vous imaginez le bordel si Facebook avait passé un tel partenariat !? Sous toutes les latitudes, articles, journaux, télévision, blogosphère, et tout le tremblement. Mais comme c'est Netvibes, rien ! Silence radio, pas un mot. Sauf Netviber et Adscriptor. Tiens, je nous félicite tout seul. Mais comme disait Coluche - paix à son âme -, c'est pas ça qui va faire avancer le schmilblic...

Non, décidément, on ne m'enlèvera pas de l'idée que la communication de Netvibes est mauvaise. Ou mal adaptée, insuffisante, comme vous préférez. En tout cas, qu'elle n'est pas à la hauteur d'une société ayant un tel potentiel, une telle envergure, une telle ambition !

Et si un professionnel de la com veut bien me donner son avis, je suis preneur. Parce que là, je sèche !

Espérons au moins qu'ils puissent gagner les Crunchies, vu que Netvibes est deux fois lauréat comme meilleur design / meilleure interface utilisateurs, et meilleure start-up internationale.

Heureusement qu'ils étaient pas nommés dans la catégorie Best use of viral marketing, ils auraient été sûrs de paumer (d'autres ont peut-être un avis opposé).

[MàJ - 6h du matin] Bon, et bien Netvibes a gagné son crunchy 2007 comme meilleure start-up internationale. Le prix a été retiré par Freddy Mini, qui en a profité pour annoncer la mise en ligne des dernières nouveautés mardi prochain.


Au final, avec toutes ces actus mirobolantes, espérons qu'on en entendra parler !


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Disclaimer : qu'on me croie ou pas, j'ai toujours eu de l'admiration pour Netvibes et l'aventure de Tariq Krim. Qui aime bien châtie bien...

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jeudi 17 janvier 2008

Partenariat Netvibes - Sohu - Maxthon

Partenariat Netvibes - Sohu - Maxthon

Je viens de découvir un communiqué de presse (traditionnel :-) qui date de deux jours, annonçant un partenariat entre :
  1. Netvibes, à peine récompensé et déjà candidat aux Crunchies...
  2. Sohu, le portail internet chinois déjà sponsor des Jeux Olympiques de Pékin 2008 (qui se dérouleront du 8 au 24 août prochains), et
  3. Maxthon, navigateur Web, déjà fortement présent en Chine (avec Google comme investisseur) !
Vous en aviez entendu parler, vous ?

Bravo Tariq Krim ! Voilà qui devrait propulser Netvibes, vu la vitrine unique que vont lui offrir les JO dans ... 204 jours !


L'objectif annoncé est de promouvoir la mondialisation des Universal Widgets de Netvibes (voir ici), une application qui permet la portabilité entre les widgets développés pour Netvibes et Google IG, Apple Dashboard, etc. : write once, run everywhere. L'écosystème Universal + Social Widgets se met en place...


Comme le souligne justement Karim dans le CP :
Les universal widgets de Netvibes sont universels dans tous les sens du terme, puisqu'ils sont à la fois compatibles avec les plus grandes plateformes du Web et accessibles aux développeurs et utilisateurs partout dans le monde.

Netvibes universal widgets are universal in every sense of the word, by being both compatible with the web’s largest widget platforms and accessible to developers and consumers all over the world.
Sincères félicitations. WidgUp Netvibes !



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mercredi 16 janvier 2008

Liens Adscriptor - Trois discours

Liens Adscriptor - Trois discours

Commençons par le discours en français, celui de Loïc Le Meur en 1 note, qui est la base de son intervention au SES Paris. J'approfondirai une autre fois, car ça mérite.

Voici maintenant deux discours tenus en anglais :

1. La présentation d'hier de Steve Jobs en 60 secondes, ce qui s'appelle aller droit à l'essentiel (via Jason Calacanis) !



2. L'interview de Mark Zuckerberg en 60 minutes (résumé et retranscription)...



Avec les éclairages de Kara Swisher et Charlene Li pour celles et ceux qui souhaiteraient approfondir.


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Facebook va-t-il racheter StudiVZ ?

Facebook va-t-il racheter StudiVZ ?

[MàJ - 8 août 2008] Il semble bien que la prévision était exacte, même si ça pourrait se terminer autrement que prévu...

Le scoop a semble-t-il été sorti par Techcrunch, très actif hier : les frères Samwer, cloneurs en série, vont investir dans Facebook, comme le rapporte Der Spiegel.

Le montant n'est pas dévoilé, mais d'après les infos que j'ai pu récupérer ici et, surtout, , mon intuition est que cet "investissement" ne fait qu'anticiper un partenariat stratégique plus ambitieux.

Plantons le décor. StudiVZ est un annuaire virtuel étudiant, un ersatz de Facebook créé par Michael Brehm, Dennis Bemman et Ehssan Dariani, un ancien de ... Facebook, qu'ont aidé à financer les frères Marc, Oliver et Alexander Samwer (respectivement 35, 33 et 31 ans), avant de le revendre à Georg von Holtzbrinck GmbH, en janvier 2007, pour 100 millions d’euros.


Donc mon premier indice est la déclaration des frères Samwer rapportée par Reuters :
Nous allons épauler l'extension de Facebook en Europe (We are going to support the expansion of Facebook in Europe)...
Vous allez dire qu'il m'en faut peu, mais je pense que ces mots vont au-delà d'une prise de participation minime (peut-être autour de 1%, puisqu'ils déclarent un investissement moindre que celui de Microsoft) (ou beaucoup moins...), ce que semblent confirmer certains commentaires au billet de Techcrunch.

Et de fait, jusqu'à présent, la pénétration de Facebook en Allemagne n'a pas brillé par son dynamisme, où le positionnement de StudiVZ est bien plus important.

Autre élément important à mes yeux, StudiVZ est déjà localisé avec une version française, italienne, polonaise et espagnole.


Donc, au moment où Facebook a des velléités de localisation, ça pourrait tomber à pic ! L'opération pouvant avoir un triple avantage :
  1. se débarrasser d'un concurrent ;
  2. pénétrer certains marchés européens plus vite ;
  3. profiter de versions déjà localisées plus facilement adaptables.
En particulier, un commentateur de Techcrunch suggère que Holtzbrinck pourrait aussi avoir intérêt à envisager la possibilité d'un rachat :
D'abord, les frères Samwer vendent StudiVZ à Holtzbrinck (...), puis FB le rachète à Holtzbrinck pour se positionner fortement sur le marché allemand. Les frères Samwer ont la réputation et les bonnes relations pour être tout à fait capables de réaliser un tel montage.

First the Samwers sold StudiVZ to Holtzbrinck for 100 mil. (...), then FB buys from Holtzbrinck to get a stronghold in the German market. Samwers have the connections and the reputation to mount such a remarkable deal.
Car si StudiVZ est un succès de fréquentation, les critiques sont nombreuses, voire embarrassantes, et la qualité de la plateforme Facebook infiniment supérieure...

Je vous dis que Facebook va nous réserver plein de surprises cette année. Les frères Samwer semblent d'ailleurs du même avis :
Nous pensons que Facebook est, après Google, l'entreprise la plus innovante qui a vu le jour ces dernières années. Nous croyons que le phénomène Facebook sera au Web ce que Windows fut au desktop...

We think Facebook is, after Google, the most innovative company to have emerged in the last few years. We think it will be the phenomenon for the Internet that Windows was for the desktop.
Les grands esprits se rencontrent, non ? Dommage que mon portefeuille soit juste un peu plus léger que le leur... ;-)


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Lien connexe : une interview d'Oliver Samwer par Loïc Le Meur, réalisée l'an dernier à Davos.

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mardi 15 janvier 2008

Modèles de communiqué de presse pour les médias sociaux

Modèles de communiqué de presse pour les médias sociaux

Dans le droit sillage des techniques d'optimisation pour les médias sociaux, Todd S. Defren vient d'annoncer la parution prochaine d'une version 2.0 de son célèbre Social Media Press Release (ou SMPR), un modèle de communiqué de presse pour les médias sociaux.


Il en profite donc pour demander à ses lecteurs ce qu'ils modifieraient s'ils devaient changer un détail au modèle. Et vous ?

Pour voir des communiqués rédigés/réalisés selon ce modèle, je vous conseille celui de Shift.com, sa société, et de consulter quelques-uns de ceux qu'il cite en exemple. Parmi les plus originaux, à mon avis : Coca-Cola (futuriste), Ford Focus (technologique), Symantec (sobre)...

Par la suite, une version du modèle revue par Webitpr a été mise en ligne sous l'appellation de Social Media News Release (ou SMNR), dont voici une explication avec le son et l'image, ce qui facilite parfois la compréhension (bien que ce soit en anglais).



Je vous tiendrai au courant dès que la SMPR 2.0 sera disponible, mais je vous aurais prévenu : le Web 2008 sera un grand cru...

Sans compter que, si ça continue, vos CP ne seront plus disponibles uniquement sur Internet, mais également sur les mobiles, et des mobiles à la télé, ou inversement, il n'y a qu'un pas, qui risque d'être vite franchi. La télé Google, bien sûr !


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lundi 14 janvier 2008

Network Solutions et front running

Network Solutions et le front running

Qu'est-ce que le front running ?

Créée en 1979, Network Solutions est l'ancêtre des Registrars. Après le début d'Internet au public, le nommage fut assuré dès 1992 par l'InterNIC (Internet Network Information Center), émanation du Département du Commerce américain (DoC U.S.).

Le nommage consiste à associer un nom de domaine à une adresse IP, tous les noms étant gérés par le DNS, qui traduit les noms en adresses IP et vice-versa. Or les coûts d'enregistrement et de gestion de la base de données ne cessant d'augmenter, le gouvernement américain décida d'en "privatiser" la gestion et signa le 31/12/1992 un accord de coopération avec Network Solutions, par le biais de la National Science Foundation.
This agreement is entered into between the United States of America, hereinafter called the Government, represented by the National Science Foundation, hereinafter called the Foundation or NSF, and Network Solutions, Incorporated, hereinafter called the Awardee.
Aux termes du contrat, Network Solutions Inc. (NSI) (ou NetSol) perçut près de 6 millions $ pour l'administration de la base centrale avant d'instituer, en septembre 1995, le système payant du droit d'enregistrement que nous connaissons encore aujourd'hui. Le "droit" s'élevait à 50$ par domaine et par an pour les deux premières années. L'accord arrivait à expiration le 30/09/1998.

Le 5 juin 1998, un Livre vert du DoC U.S. prévoyait d'assurer une transition vers une nouvelle gestion du DNS en créant un organisme de droit privé ad hoc, sans but lucratif, qui serait opérationnel dès octobre :
4. Creation of the New Corporation and Management of the DNS. The Green Paper called for the creation of a new private, not-for-profit corporation(17) responsible for coordinating specific DNS functions for the benefit of the Internet as a whole. Under the Green Paper proposal, the U.S. Government(18) would gradually transfer these functions to the new corporation beginning as soon as possible, with the goal of having the new corporation carry out operational responsibility by October 1998.
Ce fut donc la création de l'ICANN, dont la collaboration avec le gouvernement fut sanctionnée par l'accord du 25 novembre 1998.

Entre-temps, le 1er octobre, le contrat entre National Science Foundation et NetSol repassait sous l'autorité du DoC et était prolongé jusqu'au 30 septembre 2000, ce qui faisait de la société l'acteur incontournable de l'enregistrement des noms de domaine dans les extensions .COM, .NET et .ORG., même si la transition prévoyait une ouverture de son quasi-monopole à la concurrence.

De nouveaux accords furent donc signés par NetSol en novembre 1999 avec le DoC et avec l'ICANN, et le 10, un accord tripartite (DoC - ICANN - NSI) prévoyait d'étendre la gestion des registres .COM, .NET et .ORG jusqu'au 9 novrembre 2003, ou jusqu'au 9 novrembre 2007 si la gestion des registres avait été scindée de la société avant le 9 mai 2001.

Or NetSol fut rachetée 21 milliards $ par VeriSign le 7 mars 2000 (voir également cet article), qui prit ainsi le contrôle du registre des TLD (y compris .EDU), pour ne conserver ensuite que les 2 plus lucratifs (.COM et .NET) et déléguer la gestion du .ORG à PIR (Public Interest Registry, émanation de l'ISOC).

Fin octobre 2003, lorsque VeriSign "brada" Network Solutions pour 100 millions de dollars, en fait elle ne revendit qu'une coquille vide en conservant ses trésors de guerre : les .COM et .NET.

L'acquéreur fut d'ailleurs très content de son emplette (payée à hauteur de 20 millions en cash et de 80 millions d'adossement de dettes), puisqu'en mai 2007 il réussit à revendre NetSol à General Atlantic LLC pour environ 800 millions $...

Ainsi, après avoir été l'une des entreprises les plus prometteuses de l'industrie des noms de domaine, NetSol continue de vivoter avec l'enregistrement, accompagnée d'une réputation exécrable de cherté (mais pas seulement...) et d'un service client totalement inefficace. Il n'en reste pas moins que NetSol est encore le 3ème bureau d'enregistrement au niveau mondial, quand bien même en constante perte de vitesse !


C'est donc probablement pour tenter de redorer son blason que la société se lance maintenant dans le front running... [Début]

Qu'est-ce que le Front running ?

Après le domain-tasting et le domain-kiting, revoici le front running, késako ?

En clair, lorsque vous cherchez à enregistrer un nom, vous le soumettez sur le site du registreur pour voir s'il est libre. Si le nom est disponible, soit vous le réservez de suite, soit vous vous promettez de faire la réservation plus tard. C'est là où intervient le front runner, qui profite que vous n'ayez pas procédé à l'enregistrement immédiat pour vous piquer le nom.

Or là où NetSol fait très fort, c'est qu'ils se défendent de faire du front running en justifiant leur action par un argument choc : c'est une mesure défensive (sic) pour protéger nos clients contre les front runners ! Extrait :
I’d like to clarify what we are doing. In response to customer concerns about Domain Name Front Running (...), we have implemented a security measure to protect our customers.

(...)

This protection measure provides our customers the opportunity to register domains they have previously searched without the fear that the name will be already taken through Front Running.
Et de vous reproposer le nom que vous vouliez enregistrer mais qu'ils ont pris entre-temps à 35$, soit 25$ de plus que chez Godaddy, par exemple. Même si certaines coïncidences...

Selon Stephan, de chez Gandi, le fait que NetSol ait été pris la main dans le sac est « une bonne nouvelle pour toutes les personnes qui combattent certaines pratiques hélas largement répandues » ; je n'en suis pas si certain que lui, car même si maintenant on est sûr que ça existe, apparemment l'ICANN en est encore au tout début de sa consultation sur le DNFR (Domain Name Front Running) !


En reconnaissant explicitement que certaines méthodes sont hors du champ de ses compétences (Some monitoring methods are outside ICANN’s influence). Et, de fait, peut-on dire que le front running rentre dans le cadre de la gouvernance d'Internet ? Mais après tout, c'est toujours de noms de domaine dont il est question...

Le document du SSAC (Security and Stability Advisory Committee) est ici. Voir également la position du Registre britannique Nominet (Internet registry for .uk domain names) sur le sujet.

Un sujet à suivre... [Début]


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