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mercredi 17 décembre 2008

Aliocha, pourquoi tant de bêtise !?

Aliocha, pourquoi tant de bêtise !?

Réponse à un texte idiot d'Aliocha intitulé "pourquoi tant de haine ?" qui rentre bille en tête et plume au vent dans une poignée de blogueurs, dont moi, qui attendraient impatiemment, selon elle, la mort de la presse écrite et du journalisme, pour des raisons que Madame ou Mademoiselle peine encore à s’expliquer, laquelle poignée « s’agite » (normal, avec les plumes) pour démontrer elle ne sait trop quoi.

Ce qui nous a énervés ? Que la presse observe avec circonspection notre idole, Madame, ou Mademoiselle, a nommé St Google, le Grand, l’Unique, le Seul maître-étalon du web. La référence absolue, celui devant qui il convient de s’incliner et dont les règles sont les nouvelles tables de la loi. Voui.

Et de reprendre quelques-uns de "nos" arguments :
  • Internet va tuer la presse écrite
  • les éditeurs de presse se braquent contre Internet
  • les éditeurs de presse n’ont pas trouvé de modèle économique viable sur Internet
  • Internet a permis l’accès gratuit à des nouveaux canaux d’information plus riches et plus intéressants que les groupes de presse traditionnels : vaste fumisterie
  • Il faut supprimer la presse
en saupoudrant son tissu d'âneries de réflexions du genre :
- Pourquoi tant de rage ? Entre nous, je n’ai guère d’estime pour les gens qui tirent sur les ambulances.

- En réalité, ces gens ont une fâcheuse tendance à tout mélanger : le journalisme et les vecteurs de diffusion de celui-ci, leurs rêves et la réalité. Que cela vous plaise ou non le journalisme est un métier. Il consiste à se colleter aux événements et aux gens sur le terrain, pas à tripatouiller le mulot bien assis dans son fauteuil en se prenant pour Albert Londres.

- Au fond, je vais vous dire quelle est la logique qui soutend ce combat, à mon avis. Ces gens observent les difficultés de la presse et se disent “nous ferions de bien meilleurs journalistes, à nous le pouvoir”. L’information circule désormais en partie sur le web, nous écrivons sur le web, donc nous sommes journalistes. J’ai connu des syllogismes plus convaincants.

- Amis blogueurs, vos rêves de voir mourir la presse sont aberrants et je dirais même dangereux pour notre société. Je vais vous confier au fond ce qui me choque le plus : la manière dont vous niez absolument et totalement le rôle démocratique de la presse pour limiter vos analyses à des questions de plomberie. Parlons-nous de déontologie, vous hurlez au corporatisme, de fiabilité de l’information, et là vous ricanez. Entre nous, il faut être vachement gonflé pour s’opposer le plus sérieusement du monde aux tentatives actuelles d’imposer une déontologie dans l’information. Voilà qui me laisse rêveuse quant à la nature de vos motivations.
(...)
Conclusion, nous n’avons jamais eu autant besoin de professionnels de l’information et de déontologie. Ne vous en déplaise.
Je m'arrête là pour l'instant, mais il y a d'autres perles.

Donc pour résumer, la solide argumentation qui précède est écrite par une journaliste, Madame ou Mademoiselle, mais journaliste quand même, probablement habituée « à se colleter aux événements et aux gens sur le terrain, pas à tripatouiller le mulot » (elle, ce serait plutôt la plume, nous l'avions compris), et qui en connaît probablement aussi un rayon question "déontologie". D'ailleurs, ça se voit tout de suite à la manière dont elle traite un sujet.

Elle semble toutefois oublier quelques détails en chemin :

- Le déclin annoncé de la presse n'est pas un constat de blogueurs mais de la profession elle-même, ainsi que de tous les analystes qui se penchent à son chevet. Et de tous les rapports sénatoriaux, députoriaux (ça se dit pas ? ah bon !) et gouvernementaux dont j'ai tenté de dresser une liste probablement loin d'être exhaustive.

- Qu'il faille supprimer la presse, je me demande où elle a lu ça, la pauvre, là où je ne parle que d'adaptation et d'évolution. Encore une qui lit à l'emporte-pièce, convaincue de son bon droit autant que de sa mauvaise foi et pas le moins du monde intéressée par répondre aux arguments.

« Amis blogueurs, vos rêves de voir mourir la presse sont aberrants », amis, amis, c'est vite dit ! C'est quoi, ces privautés. Mes amis, je les choisis, et nous ne devons pas appartenir aux mêmes cercles.

Moi j'aime qu'on réponde à ce que je dis, pas à côté de la plaque. Ainsi lorsque vous affirmez :
Au fond, je vais vous dire quelle est la logique qui soutend ce combat, à mon avis. Ces gens observent les difficultés de la presse et se disent “nous ferions de bien meilleurs journalistes, à nous le pouvoir”
vous me faites pensez à votre confrère outre Atlantique qui invente un peu n'importe quoi (vous vous connaissez peut-être, qui sait ?) et voudrait suggérer aux blogueurs des règles sans "aucune valeur coercitive" mais interdisant par exemple « la publicité trompeuse, la diffamation, le vol du droit d’auteur, la fraude… » et l'adoption d’un guide de déontologie imposant :

- de s’assurer de la véracité des faits
- de ne pas induire en erreur avec des titres trompeurs
- de départager clairement l’opinion des faits
- de ne pas publier de rumeur
- de ne pas plagier
- de rendre compte des réalités sans préjugé
- de ne pas harceler les sources qui viennent de vivre un drame personnel
- etc.


Ah, ces blogueurs, ils font tout le contraire ! Et, de fait, je m'en rends bien compte en lisant votre texte, qui illustre la plupart de ces principes à la perfection, puisque vous les pratiquez vous-même avec tant de bonheur.

Ah que j'aurais aimé être journaliste, chère Aliocha, et comme je vous envie de n'avoir absolument rien, personnellement, « contre une redéfinition du journalisme intégrant les blogueurs au sein d’une déontologie et de règles de traitement de l’information communes. »

Oh, douce Aliocha, vous osez l'avouez : « Je l’ai déjà proposé, ça n’a interessé personne. Dont acte. », c'est tout à votre honneur, et croyez bien que je compatis, moi qui ne suis qu'un vil "harangueur de foule", "qui ricane quand les journalistes réfléchissent à leur avenir et qui se délecte des malheurs de la presse en croyant préparer mon prochain triomphe", moi, pauvre erre dont "l’inconséquence du discours le dispute à la sottise", incapable de dissimuler "la joie sadique avec laquelle j'observe le phénomène en tentant de démontrer que mon modèle non rémunérateur est drôlement plus malin que le modèle en difficultés de la presse", inapte à saisir "la nuance du problème" et tellement ignare et impardonnable de n'avoir pas encore compris que "si ça va mal aux US, ça va bien dans nombre de pays européens" !

Ô Aliocha, merci de m'avoir ouvert les yeux sur la grandeur du journalisme, vous voyez, finalement, même les blogueurs les plus crasses sont capables de faire amende honorable. Allez, sans rancune...


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vendredi 24 octobre 2008

New business Model For News

Nouveaux modèles économiques pour la presse et l'information

Au sommet “New business models for News”, organisé par Jeff Jarvis à la CUNY Graduate School of Journalism de New York, « tout le monde planche sur le nouveau modèle des news sans s’embarrasser du papier ». Appelé à disparaître...

La succession des interventions a commencé par celle de Jeff Jarvis, dont voici la présentation :

New Business Models for News
View SlideShare presentation or Upload your own. (tags: cuny news)

Présentation dont la caractéristique principale est, selon moi, d'opposer les modèles du XXe siècle, passés, à ceux du XXIe siècle, à venir mais, surtout, d'ores et déjà à l'œuvre. Chaque jour un peu plus.

Voyons ces principales oppositions.

1. Économie de contenus vs. économie de liens


Diapo 3: Content v. link economy

C'est-à-dire, en fait, passer d'un modèle centralisé où le contenu est possédé, contrôlé, distribué et vendu en flux, à un modèle externalisé où le contenu n'est pas dupliqué mais où ce sont les liens externes qui pointent vers ce contenu, rendu cherchable, facile à lier, et donc monétisable.

Dans le premier cas, la valeur est créée par le contenu lui-même ; dans le second, par les liens qui signalent ce contenu. Pour oser une métaphore simplificatrice, je dirais que dans le premier cas on a la présence, dans le second la visibilité.

Or pour augmenter la visibilité d'un site ou d'un contenu, rien de tel que de travailler - et faire travailler - son capital liens ! En se concentrant sur ce qu'on sait faire de mieux, et en reconnaissant aux autres la primeur de ce qu'ils font mieux que nous : « Do what you do best, link to the rest »

Définition pertinente de l'éthique des liens selon Jay Rosen, aux antipodes des pratiques actuelles de la presse française...

2. L'info comme produit vs. l'info comme process


Diapo 9 - Product v. process

Comme le montre fort bien le graphique, l'info est aujourd'hui une production en continu, où le journal/journaliste n'est plus LA source de l'info, qui détient tout, qui fait tout, qui dit tout, univoque et uniformat, mais un process sans départ ni terme bien identifié, avec de nombreuses interactions à tous les niveaux, le plus souvent externes, pas toujours contrôlables, où le journal/journaliste est une tesselle qui s'inscrit désormais dans le puzzle plus ample du réseau.

D'où la nécessité d'abandonner l'idée d'une salle de rédaction autonome et autosuffisante, tellement centralisée qu'elle en est devenue inefficace (diapo 15) pour la transformer en réseau collaboratif : newsroom v. network (diapos 16 à 19). Externalisé, donc.

Nécessité d'autant plus impérative qu'aujourd'hui « l'article journalistique traditionnel n'est plus la brique servant de base à édifier l'information ».

3. L'article vs. l'actu


Slide 10: Article v. topic flow

Dans l'infosphère, l'info n'a plus de centre :
Chaque article doit devenir un « grain d'information, de pensée ou d'opinion », un atome identifiable par un lien unique et permanent, de sorte qu'en assemblant autant d'atomes qu'il le souhaite, dans le temps et dans l'espace, le lecteur est libre de construire sa propre information.

(...)

Dans cette ère nouvelle du one-to-one (ou many-to-many, ou many-to-one, ou one-to-many...), l'information ne se bâtit plus sur un modèle vertical, top-down qui plus est, mais horizontal, transverse, de liaisons (liens).

Par agrégation/associations d'idées, d'infos, de liens, de billets, de vidéos, de pages de résultats de moteurs, de micro-messages, de fils de discussion, de présentations, de documents partagés, etc. En clair : de tout ce qui peut faire sens. Indépendamment du support.
Donc, à l'heure du Web où l'info est de moins en moins centralisée et de plus en plus distribuée, dans le temps et dans l'espace, il serait pour le moins anachronique que les médias - et les politiques - veuillent y répondre par une concentration majeure !

4. Concentration vs. externalisation/distribution


Slide 12: Centralized v. distributed

Option ringarde : envisager aujourd'hui des médias toujours plus concentrés, tel qu'il ressort des orientations de l'actuelle grande fumisterie des états généraux de la presse, où l'on dégage la furieuse impression que leur seul but est de cacher la merde au chat : on amuse la galerie d'un côté, alors même qu'en coulisse tout est déjà décidé !

Et qu'il y ait des alternatives possibles pour une nouvelle architecture de l'info ne change rien à l'affaire, dès lors que ces modèles ont le seul gros défaut de ne nécessiter aucune aide de l’État, « ce qui constitue une faute de goût majeure ».

Or comme l'a justement fait observer Edward Roussel, deuxième intervenant, baisse des revenus ne signifie pas automatiquement baisse des profits :


Mais ce sont là des menus détails, je vous le concède, qui ne devraient pas modifier d'un pouce l'inébranlable volonté de nos décideurs politiques, toujours droits dans leurs bottes dès qu'il s'agit de pérenniser les monopoles. Même mourants, pourvu qu'ils soient à leur service.

Comme quoi l'histoire de la presse n'est qu'un perpétuel recommencement...

Lien connexe : A new model for news


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mercredi 1 octobre 2008

Les journalistes italiens selon leur lectorat

Les journalistes italiens selon leur lectorat

Pour 68% des italiens, ce sont des menteurs ! Contre "seulement" 60% en 1997.

Une pathologie dont le président du Conseil est immune, par définition !

Une opinion que ne semble pas partager son principal opposant, Walter Veltroni, ex-maire de Rome, qui a déclaré hier que Silvio Berlusconi ne savait dire que des conneries et lancer des injures, outre avoir une certaine propension aux mensonges...

Mais revenons-en aux journalistes, la digression m'emporterait trop loin. Voici les autres résultats :
  • 60% des sondés les jugent peu ou pas du tout informés (contre 48% en 97)
  • pour 52% des gens, ils ne sont pas indépendants
  • 48% les trouvent partiaux, et 40% corrompus
  • pour 55% des personnes, ils ne sont pas préparés à l'information (très mal préparés pour 32% et mal préparés pour 23%, contre 15% qui trouvent leur préparation excellente, 20% bonne et 10% suffisante)
L'étude AstraRicerche, réalisée par téléphone auprès d'un échantillon de 2 000 personnes, a également identifié les "douze commandements" des journalistes proportionnellement aux exigences de leur lectorat :
  1. la compétence thématique ou sectorielle, nécessaire pour 90% des sondés
  2. le professionnalisme et une juste utilisation de leur savoir-faire (79% des sondés)
  3. la clarté (77%)
  4. la capacité d'impliquer émotionnellement leur lectorat (73%)
  5. l'efficacité de la communication (65%)
  6. l'éthique (64%)
  7. la mesure, pour éviter de transmettre agressivité ou anxiété (62%)
  8. le respect des autres (53%)
  9. aider leur lectorat à mieux comprendre (50%)
  10. fournir une information utile (47%)
  11. savoir éduquer le lectorat pour qu'il améliore ses capacités au fil du temps et apprenne à approfondir les arguments qui l'intéresse (37%)
  12. enfin, savoir faire son métier permet à la limite d'être antipathiques, puisque seuls 36% des interviewés considèrent la sympathie une condition sine qua non pour être journalistes
Mais c'est bien la seule concession que font les italiens aux détenteurs d'une carte de presse !

Cette recherche a été commandée il y a 6 mois par l'Ordre des journalistes de Lombardie, afin de tracer un cadre d'ensemble de l'évolution du métier et de son avenir. Selon Enrico Finzi, responsable de l'étude :
Le jugement de la société sur les journalistes ne cesse d'empirer.
Et en France ?


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dimanche 10 août 2008

TechCrunch France : sans commentaires !

TechCrunch France : sans commentaires !

Voici plusieurs fois depuis le début de l'année que je publie sur TechCrunch France des commentaires avec un lien dans le corps du message et qu'ils n'apparaissent pas sur le blog tenu par Ouriel Ohayon.

La première fois, c'était en début d'année, je n'ai pas relevé. Par contre ce billet a été le déclencheur d'une diatribe qui m'oppose depuis à Ouriel et que je n'arrive pas à tirer au clair.

Comme je le lui expliquais :
Depuis ce week-end j’ai essayé de commenter trois fois en postant deux liens, aucun de ces trois commentaires n’est apparu, ils sont passés directement à la trappe. Ce qui n’avait jamais été le cas jusqu’à présent.

Avant de t’écrire sur Twitter je t’ai envoyé un courriel @yahoo.com en te demandant le pourquoi du comment, qui est resté sans réponse.

D’où mon message sur Twitter car je ne m’expliquais ni ton silence ni pourquoi les commentaires n’ont pas été publiés, y compris sur ce billet, alors que d’autres commentaires ont été publiés à la suite.

Donc si cela est dû à un problème technique, je te demande pardon, mais sans réponse de ta part et depuis dimanche que j’essaie de faire un lien vers un billet où je te cite, franchement ça commençait à m’énerver.
Ouriel me répondait en concluant ainsi :
je n utilise plus mon email yahoo depuis un moment. mon email est sur ce blog ou sur le mien
quand tu publie un billet avec plus de deux liens il est mis en moderation. mais je n ai rien vu de ton cote.

affaire close…
Un peu rapidement peut-être, car son autre son explication partielle (nous venons de migrer sous Wordpress 2.5.1 il se peut que des bugs soient intervenus) ne m'avait pas vraiment satisfait, d'autant plus qu'au final mes commentaires n'ont pas été publiés de toutes façons.

Jusqu'en début de semaine, où j'ai commenté sur ce billet, de nouveau sans que mon commentaire apparaisse !

Là, j'avoue que je me suis mis en colère :
Ouriel Ohayon,

La malédiction continue ? J’ai commenté ce billet en mettant un lien et mon commentaire n’apparaît pas.
En revanche je vois d’autres commentaires avec des liens.
Tu fais ça à la tête du client ou quoi ?
Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai commenté en mettant des liens et où mes commentaires sont passés à la trappe.
Si c’est ton système qui est pourri, change-le.
Si tu ne veux pas que certaines personnes commentent, dont moi, dis-le moi carrément.
Sinon je te saurais gré à l’avenir de publier mes commentaires avec les liens que je mets dedans.
Ça commence à me gonfler sérieusement cette histoire.

JML
Réponse d'Ouriel :
ton commmentaire apparait la. donc je vois pas ou est le probleme? je vois rien dans les filtres. inutile d insinuer que nous censurons des commentaires “a la tete”
Problème ! Car même si mon commentaire apparaît désormais en n° 12, il a clairement été ajouté deux jours après et uniquement parce que je me suis me suis plaint : mon commentaire de protestation était initialement le n° 35, or après la réponse d'Ouriel disant qu'il n'y avait aucune censure, il était brusquement devenu le n° 36 !


Ce glissement d'une place car entre-temps mon commentaire initial avait finalement été intercalé en n° 12 alors que pendant deux jours il n'a pas été publié :


Il a donc fallu 48 heures et une protestation énergique pour qu'Ouriel valide le commentaire, ce dont il se défend : « je n ai rien valide » ! et s'énerve : « tu n arretes pas d insinuer que je ne devoile pas tout. ca commence a bien faire »

Je vous passe ma réponse mais vous livre sa conclusion : « Bonne chance avec tes commentaires. Fin de conversation ».

Vous croyez peut-être que l'histoire s'arrête là ? Que nenni !

Il a publié il y a deux jours un billet intitulé Facebook/StudiVZ: Un procès qui masquait bien une tentative d’acquisition, que j'ai voulu commenter en pointant vers un billet d'Adscriptor écrit en janvier dernier : Facebook va-t-il racheter StudiVZ ?

Vous croyez que mon commentaire a été publié ? Non ! Ça fait plus de 24 heures, et il n'apparaît toujours pas. Par contre j'ai commenté en 5e position, juste après Cetras qui lui a un lien dans son commentaire !


J'ai signalé la chose à Ouriel, qui n'a pas encore daigné me répondre :
Ouriel,

La conversation est peut-être terminée, mais pas le problème !
J’ai commenté avec un lien hier à 16h38′ sur ton billet sur StudiVZ (je mets pas le lien pour que ce commentaire passe automatiquement), et 24 heures après il n’apparaît toujours pas.
Or normalement je devrais être en position 5, juste après le commentaire de Cetras, qui lui a un lien.
Donc à ce stade, que dire ?
Je dois vraiment pas avoir de chance avec mes commentaires !!!
JML
Alors, qu'en dites-vous, censure à la tête du client ou pas ? Personnellement, je ne sais plus que penser...


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P.S. Ouriel, si vraiment cette histoire dépendait d'un problème technique, je vois mal pourquoi il m'affecterait personnellement sans affecter les autres, dont apparemment les liens en commentaires sont régulièrement publiés...

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dimanche 21 octobre 2007

Blogueurs : citez vos sources !

Blogueurs : citez vos sources !

ou Réflexions sur la déontologie du blogueur et proposition d'insérer un huitième point au Code de conduite des blogueurs
 :
8. Nous invitons les blogueurs à l'honnêteté intellectuelle et à toujours citer leurs sources, dans la mesure du possible.
Petit message dédié et adressé à Aziz Haddad.

[MàJ - 14h35'] Réponse de Aziz en commentaire :
Jean-Marie >>> Je pense qu'il y'a un grand malentendu sur le sujet ! On aurait pu en discuter avant (ce qui est dommage), j'ai effectivement vu ton article (suite au backlink que j'ai reçu) mais je ne t'ai en aucun cas pompé l'info, j'ai bien reçu celle-ci directement dans ma boite email hier par un de mes lecteurs. Quant à la capture d'écran, ecore désolé mais c'est bien moi qui l'ai effectué (et non pas rajouté la flèche comme tu le mentionnes).
La question serait plutôt: mon contact a t il l'info auprès de toi? auprès de allfacebook? je me pose désormais la question et veux bien rectifier le tir en mentionnant vos 2 posts qui précèdent le mien. Je ne peux t'empêcher de douter mais tu remarqueras en tout cas que ce n'est pas dans mes habitudes. (j'avais même publié un article à ce sujet).
Amicalement,
Aziz

Aziz, OK, le backlink que tu as reçu venait du même billet, mais je prends acte de ta réponse. Ceci dit, je laisse intacte ma proposition, car elle concerne les internautes qui bloguent et commentent en général, chose qui va bien au-delà de ce simple billet. Et si tu me donnes le lien de ton article, je le mettrai ici. J-M

[2e MàJ - 23h55'] Pour celles et ceux qui souhaitent avoir un avis contraire...

* * *

Lié à mes dernier et avant-dernier billets.

Dans la traduction de Luc Legay, mentionnée dans Droits des utilisateurs des réseaux sociaux, Luc nous rappelle le code de bonne conduite pour la blogosphère.

Ce qui m'amène directement à l'objet de ce billet.

Cette nuit (je travaille souvent la nuit pour préparer mes billets), j'ai vu qu'Aziz était passé sur mon blog, via Mybloglog, ainsi que sur celui d'AllFacebook, que je consulte régulièrement en ce moment car c'est une source intarissable d'infos sur Facebook.


Ça ne m'a pas étonné car je le cite à deux reprises, non sans lier son blog, dans mon avant-dernier billet (publié samedi après-midi) sur les données démographiques de Facebook :
Or le 6 octobre, Aziz Haddad nous communiquait que les utilisateurs de Facebook en France étaient 200 000, en arrondissant. Ils sont 429 540 aujourd'hui, soit un gain de plus de 100% 14 jours plus tard !!!

Aziz, qui nous rappelait qu'en septembre les membres du réseau France n'étaient que 89 000, pariait sur un demi-million d'utilisateurs d’ici la fin de l’année !
Et puis je lis ce titre dans mes flux, Facebook : 430.000 utilisateurs français !

Billet publié cette nuit (Sunday 21 October 2007, 02:32 — by Aziz Haddad), dans lequel il reprend, outre l'info, la même capture d'écran que dans mon blog :


Il a juste surligné en jaune et ajouté la flèche rouge.

Sans toutefois citer ses sources, ni moi ni Nick O'Neill, ce qui aurait été la moindre des choses.

Je n'ai pu m'empêcher de commenter :


Bien la déontologie du blogueur ! T’aurais peut-être pu citer la source, moi en l’occurrence. Ou tu tiens à t’assurer l’exclu ?
Encore aucune réponse à cette heure. D'où ce billet.

En conclusion, plutôt que de commettre une faute de goût, une faute de style, une faute déontologique, ou une faute tout court (tout l'exemple de ce qu'il ne faut pas faire), revendiquons toujours l'honnêteté intellectuelle de bloguer et citons nos sources !

En rappelant pour mémoire le premier point du Code de conduite pour la blogosphère rédigé par Tim O’Reilly en avril dernier :
1. Nous assumons la responsabilité de nos paroles et nous nous réservons le droit de ne pas accepter dans nos blogs les commentaires qui ne sont pas conformes aux règles élémentaires de la courtoisie.
(...)
Pour une définition claire d’une juste attribution des sources et de leur usage équitable, veuillez consulter le lien : Legal Guide for Bloggers.
À imprimer, encadrer et à mettre bien en évidence pour se le remémorer en cas de besoin...


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