jeudi 23 octobre 2008

Etude : les nouveaux influenceurs / prescripteurs

Étude sur les nouveaux influenceurs / prescripteurs

Voici une étude fort intéressante de la Society for New Communications Research, intitulée New Media, New Influencers & Implications for Public Relations (PDF - 2,8 Mo) : nouveaux médias, nouveaux influenceurs et implications pour les relations publiques (liens à la sauce Adscriptor).

Je vous en livre les principaux graphiques (tous clicables, ils pointent vers le PDF) et les légendes qui vont avec (où dans les notes de 1 à 5, 1 n'a aucune importance et 5 beaucoup d’importance).

Tableau 2 : parmi les solutions en ligne ci-dessous, quelles sont celles auxquelles votre organisation a eu recours au moins pour une campagne ?
  • Blogs
  • Vidéo en ligne
  • Réseaux sociaux
  • Podcasts
  • Partage de photos
  • Forums / Newsgroups
  • Wikis
  • Bookmarking social
  • Messagerie instantanée
  • Univers virtuels
  • Autres
  • Partage de musique
  • Jeux multijoueurs

Tableau 3 : veuillez noter de 1 à 5 l’efficacité de ces solutions par rapport à la réalisation des objectifs de votre campagne ?
  • Vidéo en ligne
  • Blogs
  • Forums / Newsgroups
  • Réseaux sociaux
  • Podcasts
  • Partage de photos
  • Wikis
  • Bookmarking social
  • Messagerie instantanée
  • Partage de musique
  • Univers virtuels
Exit les jeux multijoueurs. Et où la vidéo passe devant les blogs. Ah ! le pouvoir de l'image...


Tableau 4 : lorsque vous évaluez l’influence des initiatives entreprises par votre organisation dans les médias sociaux, quels sont pour vous les critères plus importants, de 1 à 5
  • positionnement dans les moteurs de recherche
  • nombre de hits/visiteurs uniques
  • degré de sensibilisation au programme de l’audience cible
  • positionnement dans les moteurs de blogs
  • liens entrants
  • hausse des revenus
  • publication de billets de blogs/commentaires positifs/négatifs
  • nombre d’abonnés au flux RSS
  • nombre de commentaires sur le blog/podcast
  • ratio billets de blogs/commentaires
  • nombre de rétroliens

Tableau 5 : quelles sont selon vous les métriques plus importantes afin de mesurer l’efficacité des efforts que vous avez globalement déployés pour communiquer avec les “nouveaux influenceurs” ?
  • amélioration des relations avec l’audience cible
  • amélioration de la réputation
  • positionnement du site institutionnel dans les moteurs de recherche
  • sensibilisation au programme des clients
  • taux de clics sur le site institutionnel
  • publication de billets de blogs/commentaires pertinents sur votre société ou vos produits
  • couverture dans les médias sociaux
  • visiteurs uniques provenant de sites d’influenceurs
  • couverture dans les médias traditionnels
  • liens entrants
  • positionnement dans les moteurs de blogs de votre blog/podcast
  • impressions provenant des sites d’influenceurs

Tableau 6 : dans l’évaluation de l’importance d’un blogueur/podcasteur pour vos RP ou vos actions/programmes de r communication marketing, quels critères prenez-vous davantage en considération, de 1 à 5 ?
  • qualité du contenu
  • contenu relatif à votre société
  • positionnement dans les moteurs de recherche
  • reconnaissance du nom
  • positionnement dans les moteurs de blogs
  • fréquence de publication
  • métriques audience/pages vues/visites
  • autres
  • citations ou interviews dans les médias traditionnels
  • affiliations médias/business
  • nombre de commentaires sur le blog/podcast
  • syndication de contenu
  • longévité
  • mécanisme de distribution des podcasts

Tableau 7 : quels sont, de 1 à 5, les critères majeurs que vous avez retenus pour identifier, au sein des réseaux sociaux, les influenceurs/prescripteurs pertinents par rapport à vos activités ?
  • autres
  • niveau de participation des membres de la communauté
  • fréquence de publication de questions/réponses aux sujets discutés
  • reconnaissance du nom
  • nombre d’internautes auxquels sont liés les membres de la communauté
  • profil démographique des membres de la communauté
  • affiliations médias/business
  • citations ou interviews dans les médias traditionnels
  • niveau de participation à d’autres sites communautaires
  • profil démographique des membres liés

Tableau 8 : d’après vous, quels sont les clients/employés/fournisseurs des secteurs ci-dessus susceptibles d’être le plus influencés par les médias sociaux ?

De +45% à 85% :
  • Médias
  • Arts & Divertissement
  • Internet
  • Communication
  • Logiciels
  • Éducation
  • Loisirs / temps libre
  • Informatique (matériels)
  • Secteur public/gouvernemental
De 0 à 45% :
  • Télécommunications
  • Secteur ONG/sans but lucratif
  • Boissons-Alimentation
  • Santé
  • Électronique
  • Vente au détail
  • Services financiers
  • Détail de niche
  • Produits de consommation durable
D'autres détails sur cette page. Donc un seul mot clé : optimisez, optimisez !



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mardi 21 octobre 2008

Barack Obama, Internet et Vinton Cerf

Barack Obama, Internet et Vinton Cerf

[MàJ - 5 novembre 2008, 5h du matin]


* * *

Quel rapport ? me direz-vous ! Et bien si Obama devient le prochain président des États-Unis, selon toute probabilité (j'y vais à l'intuition...), Business Week nous signale que pour la mise en oeuvre de son programme technologique, il aurait déjà identifié un cercle restreint de candidats potentiels :
  • Vinton Cerf (Google)
  • Steve Ballmer (Microsoft)
  • Jeff Bezos (Amazon)
  • Ed Felten (Princeton University)
Je ne connais pas le dernier, mais je trouve très subjectivement que celui qui a la stature plus adéquate pour recouvrir ce mandat est bien sûr Vinton Cerf, lequel nous a déjà donné une idée de la façon dont il envisage Internet demain...

Par ailleurs, nous avons vu que sur le Web, Obama l'emporte haut la main sur McCain (120% de présence en plus dans les parkings, par exemple, ce qui est de toute façon une tendance forte), et pas seulement sur le Web, même s'il est clair que l'usage qu'il fait des réseaux sociaux (Facebook, Twitter, blog, etc.) est celui d'un internaute avisé.

À commencer par la récolte de fonds record servant à financer sa campagne :
En utilisant de nouveaux réseaux sociaux et Internet pour toucher des bataillons de petits donateurs, Obama est déjà au-delà des prévisions de certains experts...
À tel point que le "candidat Internet" pourra largement affirmer que le Web aura été un élément clé de sa victoire, très probable selon moi. Je me répète, oui, je sais. Mais je suis pas le seul !

Il semble toutefois qu'il y ait un premier accroc entre Obama et la presse, et il sera aussi intéressant de voir comment le staff du candidat traitera les élections sur le Web...

En tout cas, si Vint Cerf a déclaré vouloir Obama comme président :



il se pourrait bien que demain Obama déclare vouloir Vinton Cerf comme nouveau CTO (Chief Technology Officer) des États-Unis !


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samedi 18 octobre 2008

Facebook et localisation

Facebook et localisation

Dans la série « on crowdsource », voici l'annonce "traduite par la communauté" d'un concours d'applis a priori destinées aux utilisateurs français de Facebook. Ça commence par un tonitruant...
Salut Développeurs Français!

Nous sommes fiers d’annoncer le Concours d’Applications Facebook Français ! Ce concours débat les développeurs tout autour du monde de créer les apps engageant pour nos utilisateurs français.

Nous accorderons trois prix aux applications qui sont le plus innovateur et le plus engageant.

Le Grand Prix : 5.000,00 Euros
1er Prix : 3.000,00 Euros
2e Prix : 2.000,00 Euros

Pour l’information et des mises à jour, regardez la page pour le Concours d’Applications Français : http://www.facebook.com/french-app-contest?ref=ts

Pour plus de détails, veuillez voir : http://www.facebook.com/notes.php?id=25195724885

Toutes les œuvres doivent arriver avant le samedi, 31/1/09.

Bonne chance et nous attendons vos applications avec plaisir.
Si vous ne me croyez pas :


J'aime particulièrement le : « Ce concours débat les développeurs tout autour du monde de créer les apps engageant pour nos utilisateurs français. »

C'est très clair et engageant. Merci Facebook ! Tiens, à propos, ils n'ont pas dû me lire en croyant que c'était un poisson d'avril...

Et pourtant, l'application existe déjà !

Enfin, si vous souhaitez y aller, développeurs français, cliquez sur l'image :


Règlement français ici, en fin de page.



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P.S. Si vous voulez d'autres exemples de localisation "francisée" par des multinationales (PDF - 4,56 Mo)...

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vendredi 17 octobre 2008

Microsoft - Yahoo! : Ballmer oui, Microsoft non ?

Microsoft - Yahoo! : Ballmer oui, Microsoft non ?

Ça va repartir pour un tour ? Il faudra bien, tôt ou tard...

Mais que se passe-t-il ? Il a suffi que Ballmer déclare hier qu'un partenariat avec Yahoo! ferait encore sens au plan économique pour que les choses s'emballent :  I still think it makes sense for their shareholders and ours. »

Dans la foulée, l'action Yahoo! a connu un pic de hausse relative, vu qu'à 11h28' elle était à son plus bas, 11,38 $ : une valorisation franchement ridicule, avant de remonter en flèche et terminer la séance presque à 13$.

Microsoft a immédiatement réagi en faisant marche arrière :
Notre position n'a pas bougé d'un pouce. Nous ne sommes pas intéressés à l'acquisition de Yahoo, et il n'y a actuellement aucune discussion entre nous.

Our position hasn't changed. Microsoft has no interest in acquiring Yahoo; there are no discussions between the companies
.
Donc est-ce une "gaffe" de Ballmer qui s'inscrirait dans une stratégie apparente de laisser-faire pour voir jusqu'où va descendre la valeur de Yahoo!, est-ce prémédité ? Allez savoir !

En tout cas même Carl Icahn est convaincu de la chose :
I will say and I continue to say that sooner or later there's got to be a deal with Microsoft and Yahoo of some type. I really believe that very strongly.
Quoi qu'il en soit, quelque chose m'intrigue dans tout ça : lorsque j'ai rédigé mon billet sur l'action de Yahoo!, j'avais observé des mouvements importants, largement au-dessus de la moyenne, dans le ou les jours qui ont précédé les différentes annonces. Au point que, globalement, en une dizaine de jours la valeur de ces mouvements dépassait la capitalisation globale de la société !


Or hier, 107 millions d'actions ont changé de main, contre un volume moyen d'échanges autour de ± 25 millions d'actions durant les semaines précédentes.


Donc cette soudaine multiplication par 4 est-elle juste imputable à la déclaration de Ballmer, ou y a-t-il autre chose derrière ?

Nous verrons bien aujourd'hui si cette tendance se confirme ou s'infirme...


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Les Explorateurs du Web

Les Explorateurs du Web

Vous connaissez ? Retrouvez-les aujourd'hui et demain sur le Parvis de l’Hôtel de ville à Paris, précisément ici, pour le Forum des Associations 2008. C'est évidemment plus difficile pour les non-parisiens d'être présents, comme Francis Pisani aux États-Unis, Mario Asselin au Canada ou moi-même à Rome.

Ceci dit, si vous êtes à Paris, profitez-en ! "Notre" mission consiste à « faire partager les résultats de nos explorations du Web en confrontant nos différents points de vue. Les Explorateurs du Web proposent de mettre leur intelligence collective au service du plus grand nombre. »

C'est ainsi qu'est née la formule de l'Explorcamp, pour explorer ensemble les nouveaux usages du Web, comme son nom l'indique, et partir à la découverte de nouveaux territoires numériques autour de "tables d’exploration" qui durent une vingtaine de minutes.

Six tables et animations seront proposées durant ces deux jours :

Table 1 : Explorons le web 2.0
Table 2 : Système d'information personnel avec le RSS
Table 3 : Diffuser votre message au delà du site web
4. Session Flash Meeting : Demonstration "live" de cet outil de visioconférence
5. Devenir Explorateur du Web : présentation de l'association
6. Créer un communauté en 5 clics, force des réseaux sociaux pour votre association

En parallèle, au sein du collectif, animé depuis 2006 par Luc Legay, chacun mène ensuite ses propres expériences. Pour en citer quelques-unes : Retrouvez la liste complète ici. Et bonne exploration !



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jeudi 16 octobre 2008

Quensis dans le Wall Street Journal !

Que voulez-vous ? C'est pas tous les jours qu'on est cité dans le Wall Street Journal !

Quensis (newsletter...), la société avec laquelle je collabore en tant que rédacteur et créateur de noms (je vous en ai déjà parlé à propos des 17 millions de parkings...), vient d'être citée dans un article de Ben Worthen intitulé Naming Rights, qui s'inscrit dans un dossier consacré aux PME.

Or vu que la création des nouvelles extensions pour les marques ne sera pas à la portée de tout le monde, Delphine Parlier, co-fondatrice de Quensis, y signale très brièvement les difficultés que rencontrent de plus en plus fréquemment les sociétés qui souhaitent avoir un nom, ou une marque, disponible en .COM. Notamment sur les noms courts, en voie d'épuisement.

Ou comment résumer en une phrase ce que nous avons décrit en 4 pages dans la Revue des Marques du mois d'avril 2008 (n° 62), dans un article intitulé Cherche nom de marque ... disponible, co-signé par Jean-Philippe Hermand, créateur de Quensis, et moi-même.

Articulé autour des chapitres suivants :

- D'hier ... à aujourd'hui
- Production des noms
- Les cinq sens du créateur
- Le sixième sens du décideur
- Du bon usage du naming

Je vous en livre un extrait, histoire de vous mettre l'eau à la bouche :

- Le sixième sens du décideur

« Le processus décisionnel est un continuum du début (amont) à la fin (aval) de la création ; celle-ci intègre trois composantes, nous l’avons vu : du sens, de la forme, et du juridique.
  1. La production de sens revient à l’homme.
  2. La production formelle s’appuie sur la stupéfiante créativité algorithmique des logiciels. La raison en est simple : une machine à traitement formel n’a aucun tabou, elle produit des formes de toute nature, très rapidement et en très grande quantité.
  3. La vérification juridique est un passage obligé, dont l’issue échappe à toute démarche créative, puisque la première vertu d’un nom, c’est d’être disponible.
Un magazine à grand tirage fournit un bon exemple des rouages de la prise de décision : quelle photo publier à la une pour couvrir l’actu au plus près ? Une photo de reportage, c’est :
  • être là où il faut quand il faut : décisionnel amont ;
  • prendre 1000 photos : production formelle ;
  • choisir la meilleure : décisionnel aval.
Une seule photo : le choc de l’image. Un seul choix : le poids du nom.

Oui mais voilà : seul le décideur pondère. Grâce à sa culture, son expertise, sa sensibilité. Acquises par son expérience davantage que dans les livres. Il y a des règles, elles sont assimilées, mais aucune n’est figée a priori : la créativité décisionnelle peut jouer dans les règles (localisation d’une forme particulièrement brillante au sein d’un modèle conforme), ou se jouer des règles (rupture paradigmatique par le choix en amont d’un modèle de dénomination non conforme aux us et coutumes de l’univers considéré).

C’est la primauté de l’homme sur la machine. Jamais une machine n’aura conscience de respirer une fragrance. Seul le créateur sentira l’odeur des mots. Seul le décideur appellera son parfum N° 5. Ou plutôt, dans ce cas, la décideuse :
- Créateur de parfum à la cour des tsars de Russie, Ernest Beaux présenta à Coco Chanel deux séries d’échantillons numérotés de 1 à 5 et de 20 à 24. Elle choisit l’échantillon n° 5. À la question « Quel nom allez-vous lui donner ? », elle répondit : « Je lance ma collection le 5 mai, cinquième mois de l’année, laissons-lui le numéro qu’il porte et ce numéro 5 lui portera chance. »
Quelques gouttes de rupture, pour un parfum mémorable… »

Où l'on voit que pour une société, la création d'une marque est peut-être bien la première opération marketing, primordiale, celle qui conditionnera toute la suite...

J'espère que vous vous rappellerez de Quensis ! (newsletter...)


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mercredi 15 octobre 2008

Blog Action Day 2008 : psychobourse et pauvreté

Blog Action Day 2008 : psychobourse et pauvreté

Une journée d'action des blogs contre la pauvreté. Je ne sais trop quoi dire, mais j'ai été frappé de lire ce billet intitulé Les vrais gens, par Jacques Attali, et notamment ce passage :
...on trouvera toujours aisément de l’argent par l’impôt, c'est-à-dire par les revenus des vrais gens, pour financer les pertes des institutions.
Mais, pour les autres sujets sérieux, (comme la faim, la pauvreté, le climat, la déforestation), rien. Et pourtant, cette semaine, un rapport de la commission européenne rappelle que l’économie du monde perd chaque année plus de richesses par la déforestation, (soit entre 2 et 5000 milliards de dollars), que par la crise financière. Et alors qu’on vient de trouver en un mois au moins 4000 milliards de dollars dans le monde pour les banques, il n’a jamais été possible d’en dégager seulement 20 pour lutter efficacement contre la faim dans le monde ou pour sauver la forêt brésilienne ou pour généraliser le microcrédit aux 600 millions de familles qui en ont besoin.
Les chiffres annoncés font froid dans le dos. Lisez-les et relisez-les bien.

Pendant ce temps, dans les enceintes boursières mondiales, le psychodrame - ou la tragicomédie, au choix - continue :


En clair, lorsque nos gouvernants font payer les vrais gens, les spéculateurs continuent de jouer au yoyo. De toute façon, tant les gouvernants que les spéculateurs s'en foutent : c'est pas leur argent !

« Socialiser les pertes, privatiser les bénéfices », telle est leur devise...

Tiens, ça me rappelle l'histoire du pessimiste et de l'optimiste :
Le pessimiste : - là on touche le fond, je crois difficilement qu'on pourra faire pire.
L'optimiste : - mais si, mais si
Sources de ma réflexion : Liens connexes : Il y en a beaucoup d'autres, mais j'en ai surtout trouvé en anglais, très peu en français. Allez savoir pourquoi ! Serait-ce toujours notre fameuse exception culturelle ?


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