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jeudi 20 décembre 2007

Facebook : 12 millions de nouveaux utilisateurs en deux mois !

Ou presque : 11 657 720 d'après les statistiques "officielles", entre le 20 octobre dernier et aujourd'hui.

Décidément, avec +5,8 millions de nouvelles adhésions par mois, soit 194 295 par jour, la croissance de Facebook ne faiblit pas !

Rares sont les sites sur Internet qui peuvent se vanter d'avoir un tel taux de progression. Voici le détail du tableau comparatif des 31 pays disponibles en octobre :


Auxquels il faut ajouter 16 nouveaux arrivants, qui cumulent 937 840 utilisateurs :

Soit un total de 47 pays et 53 705 240 utilisateurs comptabilisés aujourd'hui, contre 31 pays et 42 047 520 il y a deux mois, d'où la différence de 11 657 720 mentionnée au début.
Huit pays "seulement" dépassent le million d'utilisateurs :
  1. États-Unis (22 429 620, soit 42,76% de l'ensemble, contre 47,45% il y a deux mois)
  2. Canada (8 154 200)
  3. Royaume Uni (7 933 300)
  4. Turquie (2 255 700, en progression de 688% !!!)
  5. Australie (2 131 540)
  6. France (1 087 540, chiffre qui a plus que doublé)
  7. Suède (1 069 040)
  8. Norvège (1 015 240)

Des statistiques qui restent impressionnantes, et dont on peut penser qu'elles augmenteront notablement en 2008 dès que la localisation du site en plusieurs langues, dont le français, sera disponible.


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mardi 6 novembre 2007

Facebook annonce Facebook Ads

Selon les communiqués de presse, Facebook Ads se décline en trois volets :
  1. les marques pourront créer leurs propres pages sur Facebook pour se connecter directement avec leurs audiences ;
  2. le système publicitaire mis en place facilitera la propagation virale des messages des marques via Facebook Social Ads™ ;
  3. une interface ad hoc permettra de connecter des infos sur les activités des membres cibles des marketers.
Marques notables : Blockbuster, CBS, Chase, The Coca-Cola Company, Sony Pictures, Verizon. Normalement, aucune info personnelle ne sera partagée avec les marques. Comme le souligne Nick O'Neill, je me demande ce qu'il entend par info personnellement identifiable (I wonder what sort of information qualifies as “personally identifiable.”)

Coca-Cola veut être ton ami, je vous dis pas, ça va faire des bulles !

Infect me. I'm yours.

Je m'en vais de ce pas relire les conditions d'utilisation de Facebook... Car de facto, les utilisateurs ne pourront pas désactiver ces pubs ou choisir de ne pas les voir, sauf à cesser de fournir leurs infos : Facebook, attention aux retours de manivelle...

Mais Zuckerberg insiste : c'est un service libre, supporté par la pub (“It is an ad-supported service. It is a free service”). Tandis que pour certains, ça devient limite spam...

Sur les autres sites, le projet Facebook Beacon permettra aux utilisateurs de choisir les activités qu'ils voudront partager avec leurs "amis" sur Facebook.

Les "Landmark partners", ou partenaires privilégiés dont j'ai déjà parlé dans Social Network, Social Graph & Social Ads mettent déjà en place leurs batteries promotionnelles pour donner corps à une soi-disant « nouvelle façon de faire de la pub » (a new way of advertising online). Et de lancer 100 000 nouvelles pages dans la foulée...

Parmi eux : eBay, Fandango, IAC brands, Travelocity, AllPosters.com, Blockbuster, Bluefly.com, CBS Interactive, ExpoTV, Gamefly, Hotwire, Joost, Kiva, Kongregate, LiveJournal, Live Nation, Mercantila, National Basketball Association, NYTimes.com, Overstock.com, Redlight, SeamlessWeb, Sony Online Entertainment, Sony Pictures, STA Travel, The Knot, TripAdvisor, Travel Ticker, TypePad, Viagogo, Vox, Yelp, WeddingChannel.com, Zappos.com.

Pour autant, les Social Ads ne seront pas servies par Microsoft mais contrôlées par Facebook avec un mécanisme d'enchère pour la tarification, au CPC ou CPM. Les pubs autres que les Social Ads seront également servies par le système, voir sur ce lien (actif à partir de demain) (en attendant...).

Question métriques, Facebook Insights fournira un accès libre aux annonceurs sur les données relatives aux activités, aux demographics, aux performances des pubs et aux tendances.

Selon les dernières stats, relevées hier, même si le rythme de croissance est à la baisse, puisque la progression est divisée par 3 (on passe de 3 308 580 nouveaux utilisateurs durant la semaine du 20 au 28-10, à 1 046 020 sur la semaine écoulée), ce système devrait quand même toucher entre 46 et 50 millions d'utilisateurs.

Selon Zuckerberg lui-même dans sa présentation :
“Nous avons déjà dépassé le seuil de 50 millions d'utilisateurs, et nous doublons tous les 6 mois. Je ne parle que d'utilisateurs actifs qui ont visité Facebook au cours des 30 derniers jours. Plus de 25 millions d'internautes viennent chaque jour sur notre site. Chaque personne visualise plus de 40 pages par jour, soit plus de 65 milliards de pages vues par mois.”

Or vu que l'influence des amis des amis est toujours plus déterminante, on va tous devenir des
confansommateurs...

Et dans la série "on a tous un ami Facebook", voici l'image qui cartonne :

on a tous un ami Facebook

Pour reprendre ma réponse à deux commentateurs, je sais bien que les chiffres communiqués par Facebook ne sont pas justes, certes, mais c'est par défaut et pas par excès. En clair, ça signifie que dans la réalité ils sont plus importants que ça. Idem pour le nombre des pays, limité à 31, alors qu'il y a d'autres communautés dans Facebook. Un seul exemple : le Maroc, dont la communauté me semble fournie et qui n'est pas pris en compte. Et il y en a sûrement d'autres.

Ceci dit, c'est la première fois que je vois des baisses du nombre d'abonnés au service dans plusieurs pays : Afrique du Sud, Nouvelle Zélande, Irlande, République Dominicaine. En revanche la Turquie enregistre une forte progression, au point qu'elle représente la cinquième communauté sur le site, en devançant la Suède et en se plaçant juste derrière l'Australie, avec plus d'1 million de membres.

La France atteint 562 840 utilisateurs, soit "seulement" 32 140 de plus que la semaine dernière, on dirait qu'il y a une stagnation.

Donc quelle sera la déclinaison régionale de ce système de pub, ça reste à voir. D'autant plus que toutes ces marques étant US de façon prépondérante, elles s'intéresseront probablement davantage aux +20 millions d'utilisateurs américains. Au début. Et pendant ce temps, la concurrence...


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dimanche 28 octobre 2007

Facebook : statistiques fin octobre 2007

Facebook : statistiques fin octobre 2007

Plus de 50 millions d'utilisateurs dans le monde !
Plus de 3,3 millions de nouveaux utilisateurs en 8 jours !
Plus de 530 mille utilisateurs français aujourd'hui !

Vu le taux de croissance exponentiel des utilisateurs de Facebook, même leurs statistiques de fréquentation deviennent difficiles à suivre. D'autant plus qu'elles varient selon les sources, non pas externes, mais internes à Facebook !

Dans La valeur de Facebook, j'ai cité Dave Morin, responsable plateforme de la société, qui donnait les chiffres suivants dès le 9 octobre :
  • + 43 millions d'utilisateurs actifs
  • + 225 000 nouveaux utilisateurs par jour
  • un taux de croissance hebdomadaire de 3% et une population qui double tous les 6 mois
Donc sur ces bases, le 20 octobre, soit 11 jours plus tard, les utilisateurs auraient dû être environ 45,5 millions : 43 + (225 000 x 11).

Or dans Facebook Demographics, publié le 20, le nombre des utilisateurs dépassait à peine 42 millions (42 047 520), toujours selon des projections internes.

Le même jour, Valentin me faisait observer en commentaire que les "statistiques officielles" donnaient plus de 49 millions d'utilisateurs actifs...

De plus, il y a deux jours, le 26, Mike Murphy, Vice-Président Ventes Médias de Facebook, intervenait devant l'Association Marketing Canadienne en déclarant ce qui suit : « Ce matin même, Facebook a passé la barre de 50 millions d'utilisateurs dans le monde » (Just this morning Facebook surpassed fifty million worldwide community members, via Mitch Joel)

Et d'ajouter :
  • En moyenne, un utilisateur reste +21 minutes par jour sur Facebook
  • La fréquence moyenne est de 4 visites par jour et par utilisateur
  • 65% des utilisateurs reviennent le lendemain
  • À présent, nous comptons environ 350 000 nouveaux utilisateurs chaque jour
Autres stats...

Maintenant, si on se limite à la France, en prenant le rythme de progression que j'avais calculé il y a 8 jours, le cap des 500 000 utilisateurs serait bel et bien franchi.

Et en effet, les français sont "officiellement" 530 700, soit 101 160 nouveaux utilisateurs décomptés par Facebook depuis le 20 (moyenne de 12 645 chaque jour).


Entre parenthèses, le réseau France (je viens de m'inscire) compte 200 000 membres de moins que les inscrits français (329 757 hic et nunc) :


Donc, 530 700, à peine plus d'1% du total de 45 356 100 utilisateurs. À noter que les locuteurs anglophones ne représentent plus que 84%, contre 86% il y a huit jours.

Les 7 pays où la progression est la plus forte sont :
  • États-Unis, + 713 680
  • Royaume Uni, + 567 740
  • Turquie, + 498 900
  • Canada, + 307 820
  • Australie, + 248 920
  • Suède, + 155 700
  • France, + 101 160
Quant au gain global de nouveaux utilisateurs sur la semaine, il est de 3 308 580, soit +413 500/jour, une moyenne bien supérieure aux 350 000 mentionnés par Murphy !

La conclusion de ce qui précède est qu'il y a un décalage entre les chiffres communiqués par les dirigeants de Facebook en diverses occasions (+50 millions le 26 octobre), plus proches des statistiques officielles, et celles que chacun peut consulter sur la page Flyers Pro, légèrement plus en retrait (+45 millions le 28 octobre).

Pour autant un écart de 5 millions d'utilisateurs entre ces deux sources internes à Facebook est fortement significatif (10%) et difficilement explicable. Peut-être cette page ne prend-elle pas en compte tous les pays (pourquoi seulement 31, au vu de la liste des pays représentés ?), et laisse-t-elle de côté les moins représentatifs. Ou les moins intéressants au niveau de l'impact publicitaire. Mais ce n'est qu'une hypothèse.

Quoi qu'il en soit, qu'on prenne les uns ou les autres, ça reste quand même très impressionnant. Apparemment, ni les dangers du ciblage comportemental ni les conditions d'utilisation en vigueur sur le site ne rebutent les internautes. Heureusement qu'il y a encore des réfractaires...


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mercredi 24 octobre 2007

Facebook : Social Network, Social Graph & Social Ads

Facebook : Social Network, Social Graph & Social Ads

Au triptyque de Google - Search, Apps & Ads - va bientôt correspondre celui de Facebook : Social Network, Social Graph & Social Ads.

Un article sur AdAge annonce la couleur : Facebook devrait dévoiler "SocialAds" le 6 novembre, le lendemain de la présentation par Google de sa montée en puissance probable dans les réseaux sociaux.

Ah ! Les hasards du calendrier...

Selon le journaliste, Abbey Klaassen, la marque SocialAds aurait été déposée le 24 septembre dernier avec la description suivante :
advertising and information distribution services, namely, providing advertising space via the global computer network [and] promoting the goods and services of others over the internet.

services de distribution d'information et de publicité, et plus précisément, fournir des espaces publicitaires via le réseau informatique mondialisé [et] promouvoir les biens et services de tiers sur l'Internet.
On comprend mieux pourquoi Facebook a mis au point son outil de ciblage démographique et comportemental, même si ce système n'aura véritablement de sens que s'il peut être déployé hors de Facebook.

Zuckerberg soigne également ses annonceurs / développeurs d'applis en mettant à leur disposition d'autres outils statistiques, tels que ce Application Adds by Facebook Referrer


qui fournit des stats sur la source du trafic des applications installées sur la plateforme.

En outre Zuckerberg aurait invité 9 groupes leaders — Condé Nast, Nike, Apple, Sony, General Motors, Coke, CBS, Chase et Verizon — à faire partie d'un partenariat privilégié (Landmark Partners), en versant un ticket d'entrée de 300 000 $ chacun, selon une exclusivité de Radar Online (via Silicon Alley Insider).

Tout cela étant censé nous représenter « a new way of advertising online. »

Qu'en pensez-vous ?


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lundi 22 octobre 2007

Facebook et ciblage publicitaire - comportemental

Facebook et ciblage publicitaire - comportemental

Voir également « Facebook : conditions d'utilisation »

Je vous ai fait part samedi de cette page étonnante de Facebook, qui permet de calculer à l'utilisateur près la population qui fréquente le réseau social.

Les données compilées ne représentaient que le total, sans être affinées, et si elles ne sont pas actualisées depuis samedi, ne doutez pas un instant qu'elles le soient en temps réel côté back-end pour Mark Zuckerberg.

Voyons de plus près comment ça fonctionne avec les États-Unis, qui représentent 47,45% du total des utilisateurs.

Donc, 19 951 900 Facebookers annoncés aux U.S.


8 075 960 hommes (seulement 40% de population masculine, les hommes font pas le poids sur Facebook)


7 876 200 ont plus de 15 ans


6 786 980 ont entre 15 et 25 ans


1 426 660 d'entre eux fréquentent l'enseignement supérieur.


935 180 d'entre eux ont des opinions politiques libérales (voir un découpage "pointu", via Matthew Sheffield)...


Globalement, 172 900 habitent à New York.


Ah ! Je vous l'avais pas dit, vous pouvez choisir la ville, en plus du pays. Il y a même un outil de suggestion !



Etc. Changeons de population. 1 285 360 des mâles ont entre 25 et 40 ans.


273 840 sont mariés,


dont (outil de suggestion)


440 travaillent chez IBM !


ou encore, 1 800 sont mariés et aiment les Doors (là encore, je vous fais grâce de l'outil de suggestion qui vous propose le choix entre "The Doors", "Sliding Doors", etc.)


Vous avez compris ? C'est du pointu, ça va faire mal, même. Et ça s'affiche en temps réel !

Comme le dit si bien Nick O'Neill :
Their new system enables advertisers to target better than any other advertising system out there.

Ce nouveau système va permettre aux annonceurs de cibler leurs publics mieux que tout autre système existant.
Et de se positionner en-tête sur le marché des régies publicitaires (Read/Write Web et Donna Bogatin sont plus critiques). Après Google profileur en série, Facebook c'est le petit frère qui monte, qui monte... Et je vous dis pas s'ils regroupaient leurs forces ! J'entends déjà des dents qui grincent, au CNIL entre autres...


Create polls and vote for free. dPolls.com

Pour conclure, tout ce qui précède c'est la partie que l'on voit. Après il y a la partie qu'on ne voit pas (the numbers are still very large...), or sachez qu'elle n'est pas invisible pour tout le monde...

Qu'on se le dise ! Mais ça devient de plus en plus difficile d'aller pisser tranquille, des fois qu'ils se cachent sous la lunette (d'ailleurs ça sert à ça, les lunettes, pour mieux te voir, mon enfant :-)


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P.S. (18h20') MySpace prendrait le même chemin, ça devient tendance ! Via Techcrunch.

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samedi 20 octobre 2007

Facebook Demographics

Facebook Demographics

French - Français

Facebook et le ciblage publicitaire / comportemental...
Facebook : statistiques fin octobre 2007...

Facebook Demographics today (on October 20th, 2007 10:00 a.m. Greenwich Time) (Source: Flyers Pro page, thanks to Nick O'Neill)


See also Facebook for ad targeting (french post easily understandable, all graphics) and Who needs Google? Facebook's stealth ad system.

* * *

Données statistiques communiquées par Facebook via la page Flyers Pro, compilées ce matin, samedi 20 octobre à 11h (via Nick O'Neill)


Au niveau de la répartition géographique, avec 36 165 000 d'utilisateurs, les 7 pays de langue anglaise s'accaparent 86% du total :
  1. États-Unis (+55% des utilisateurs anglophones, 47,45% de l'ensemble !)
  2. Canada (sans division linguistique, même si je serais curieux de connaître le taux de canadiens francophones sur Facebook)
  3. Royaume Uni
  4. Australie
  5. Afrique du Sud
  6. Nouvelle Zélande
  7. Irlande
Les 14% restants (5 882 520) sont disséminés entre les 24 autres pays.

Certaines absences m'étonnent : la Belgique, par exemple, ce qui m'amène à penser que dans le cas de la "France" le calcul de Facebook est linguistique plutôt que géographique (contrairement au Canada), les pays lusophones (apparemment tous sur Orkut), ou encore la sous-représentation des utilisateurs et pays hispanophones.

Par ailleurs, je n'ai pris que les chiffres de l'ensemble de la population, mais on peut si on veut diviser entre hommes et femmes, choisir par tranche d'âge, etc. (Cf. Facebook et le ciblage publicitaire / comportemental...)


Il est intéressant de constater que la France se place en huitième position (sur 31 pays), avec seulement +1% des 42 millions d'utilisateurs officiellement reconnus par Facebook (puisque ce sont les stats du site lui-même), alors qu'au troisième trimestre certaines données faisaient état d'un taux de pénétration de 3% de Facebook dans l'Hexagone !

Or le 6 octobre, Aziz Haddad nous communiquait que les utilisateurs de Facebook en France étaient 200 000, en arrondissant. Ils sont 429 540 aujourd'hui, soit un gain de plus de 100% 14 jours plus tard !!!

Aziz, qui nous rappelait qu'en septembre les membres du réseau France n'étaient que 89 000, pariait sur un demi-million d'utilisateurs d’ici la fin de l’année ! Toutes les prévisions sont donc battues, avec un rythme dépassant 16 400 inscriptions/jours, soit +11 à la minute. Impressionnant !

On pourra peut-être reprendre les comptes à la fin de l'année, surtout si l'on prend en considération les chiffres communiqués par Facebook : +225 000 nouveaux utilisateurs/jour dans le monde (ou plutôt, dans les 31 pays ci-dessus) (et les autres ?).

Du reste, si l'on rapporte cette valeur de 1% d'utilisateurs français à 225 000, ça nous donnerait 2 250 adhésions/jour, soit 7 fois moins que le taux de croissance effectif.

En conclusion, il faut croire que le taux de pénétration de Facebook en France croît beaucoup plus rapidement que prévu. Tous les chiffres qui entourent la société de Mark Zuckerberg sont vraiment superlatifs ! Qu'en pensez-vous ?


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Liens Adscriptor - sommet Web 2.0

Liens Adscriptor - sommet Web 2.0

Liens à suivre pour approfondir les grands thèmes qui tournent autour du sommet Web 2.0. et du Web en général.

Web2Summit: Opening Up the Social Graph

Facebook, IT Company 2007

Google lance officiellement une appli News pour Facebook (via Ionut Alex Chitu)

Comment développer en 2 minutes une appli Facebook avec Popfly !



Deux études de Datamonitor prévoient une explosion des réseaux sociaux à court-moyen terme, et un avenir incertain à long terme. Allez savoir !?

Yahoo dans la tourmente (encore !)

Comment enseigner le SEO à Jason Calacanis...

Dash Navigation ?

Flickr annonce un inventaire d'1,38 milliard de photos et la mise en place d'une cartographie basée sur les tags géoréférencés, ou géolocalisés (si j'ai bien compris, j'utilise pas trop Flickr).

Récapitulatifs :
Premier jour
News & Coverage
AllthingsD
ValleyWag
Notes from Web 2.0

Et pour conclure en beauté :




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P.S. Si vous permettez, un petit pour finir : Twine :-)

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vendredi 12 octobre 2007

La valeur de Facebook

Cf. La "vraie" valeur de Facebook

Facebook - I
I. La nouveauté de Facebook : la traçabilité
II. Facebook : ouvrons le graphe social ?

Facebook - II
III. Grapher les modèles sociaux
IV. Graphing social patterns

Facebook - III
V. La valeur de Facebook

* * *

Vous l’aviez compris en lisant Facebook I et II, tout le grand chambardement auquel on assiste autour du « graphe social » n’a pour but que de booster la valeur marchande de Facebook, qui est tout le contraire d’une plateforme ouverte, laissant l’utilisateur encore trop captif, dixit Hubert Guillaud.

Comme le répète l’ami Zuckerberg :
With this evolution of Facebook Platform, any developer worldwide can build full social applications on top of the social graph, inside of Facebook.

 Grâce à cette évolution de notre plateforme, les développeurs du monde entier peuvent désormais ajouter au graphe social une couche d’applications 100% sociales, à l’intérieur de Facebook.
Une ouverture toute relative, donc. Unilatérale. Mais permettant à Facebook d’avoir une armée de plus de 90 000 développeurs qui bossent gratuitement pour le site et génèrent des milliers d’outils et d’applis pour les utilisateurs ET la plateforme : pourquoi la plateforme, me direz-vous ? simplement parce que ça permet à Facebook, sans rien dépenser, de savoir immédiatement quels types d’applications sont les plus populaires, dans quels domaines, auprès de quels publics, etc.

Des informations que des centaines de milliers d’autres sociétés paient à prix d’or pour avoir des études de marché qui vont leur dire les mêmes choses, et encore, ces études restent-elles très souvent théoriques, pleines de statistiques plus ou moins fiables.

Alors qu’avec Facebook, ça se passe sur le terrain, tout est mesurable à l’unité près ! Avec en outre la collecte d’une masse considérable de données précieuses, auxquelles seule la société a accès : au-delà du nombre des installations, des utilisateurs actifs et autres broutilles, les développeurs d’applis ne captent aucune des données utilisateur, qui toutes finissent dans la BdD de Facebook : les infos sur les connexions et les relations entre les personnes, sur leurs goûts, leur mode de communiquer, etc.

Le voilà, le « graphe social » selon Zuckerberg, un énorme référentiel, un inventaire d’une incroyable valeur ajoutée, exploitable à volonté pour le marketing comportemental, le profilage utilisateur, etc., qui confère une position de force à Facebook dans un secteur actuellement dominé par GYM & co…

Maintenant, comment la société va-t-elle « monétiser » un tel atout ? Ça reste à voir. Introduction en bourse, rachat, capital-risque, prise de participation (même Yahoo serait sur les rangs), l’éventail des possibles est très large et Zuckerberg n’a qu’à claquer des doigts pour voir affluer les offres et les fonds.

D’autant que la croissance semble inarrêtable, elle a plus que doublé en moins de 6 mois alors qu’elle était déjà énorme, avec 100 000 nouveaux utilisateurs par jour fin mai 2007.

Aujourd’hui :
  • +225 000 nouveaux utilisateurs/jour fin mai 2007
  • +1,5 million de nouveaux utilisateurs par semaine (ou +6 millions par mois)
  • +60 milliards de pages vues par mois !!! (40 en mai 2007)
  • +1500 pages vues par utilisateur chaque mois en moyenne
  • Facebook est le 6ème site le plus visité sur le Web !
Entre parenthèses, en parlant de « statistiques plus ou moins fiables », comparer ces chiffres avec la baisse du trafic de Facebook signalée par comScore et Compete. Qui a tort, qui a raison ? Explications...

Ceci dit, vous pensez bien qu’avec une telle carte de visite, Zuckerberg n’a que l’embarras du choix. C’est d’ailleurs ce qui explique pourquoi l’évaluation du site atteint des sommets. Lire également l’analyse de Christian Jegourel.

D'ailleurs en ce moment, Outre-Atlantique, les prévisions sont à la hausse ! De 10 on est passé à 15 milliards $, et certains d'évoquer le seuil de 100 milliards...

Avec les arguments suivants : l'évaluation d'une société est définie uniquement par l'accord finalisé entre l'acheteur et le vendeur (Valuation is simply defined as what a willing buyer and willing seller will agree to). Et d'ajouter : vu que Mark Zuckerberg ne vendrait probablement pas Facebook à moins de 100 milliards $, cela veut dire que l'évaluation de Facebook est dans ces eaux-là (And since, Mark Zuckerberg probably wouldn’t sell Facebook for less than $100 billion, that pretty much sets the valuation for the entire company at or near this figure).

Des affirmations fortement contredites par Jason Calacanis, même si, là encore, il est probable que la vérité est quelque part à mi-chemin (The truth is probably somewhere in the middle). Car en la matière, je trouve que le rachat par Google de Youtube (une société qui n'était pas vraiment une affaire, Calacanis dixit !), est riche d'enseignements : c'était il y a un an à peine, depuis la valeur de son action a augmenté d'un tiers (de 400 à 600 $), et Google a pris près de 50 milliards de capitalisation en plus, ce qui la place devant des poids lourds comme Wal-Mart, IBM, Apple ou Coca-Cola !

Flashback...

Donc tout dépendra de la volonté et des capacités de négocier de Zuckerberg, dont le mix de clairvoyance, de chance et d'audace a prouvé jusqu'à présent que la valeur n'attend pas le nombre des années.

Et dans ce contexte, la rentabilisation des applications et autres widgets sur la plateforme telle qu’elle est conçue aujourd’hui semblerait secondaire, tellement cela pourra dépendre des accords/alliances à venir. Voilà pourquoi je pense que la question des modèles économiques liés n’est pas le premier sujet de préoccupation chez Facebook.

Même si dans ce domaine ils font comme tout le monde : ils cherchent !

* * *
En conclusion, provisoire, je dirais qu'aujourd'hui la véritable valeur de Facebook réside en ceci :
En montrant les pouvoirs de la traçabilité sur le site-portail et la courbe de progression exponentielle de cette fonction, « qui collecte vos actions et celles de vos amis sur la plate-forme, ce “feed” comme ils l’appellent, qui nourrit et se nourrit de votre réseau relationnel », qui « conduit la viralité du réseau » et « vous informe de ce qu’il s’y passe » (Cf. Hubert Guillaud), Facebook a ouvert une voie qui va devenir une des dorsales du Web, un courant porteur, un flot ininterrompu de nouveautés sur lequel viendront se greffer toutes les applis que vous voulez et autres, tout reste à inventer…
Ce que j’appelle l’effet Facebook, une mise en flux virale qui est à Facebook ce que le PageRank fut à Google ! L’élément central et décisif de son ascension. Même Tim O’Reilly pense comme moi, c’est vous dire :
Need to think of social networking as an operating system... we are just at the beginning of building out this platform. This is like page rank in 1998. We are at the beginning of a revolution.
Social Operating System”, S.O.S., le terme est lancé, il n'est pas nouveau, mais les résultats des moteurs sont probablement destinés à exploser dans les semaines qui viennent...

Et comment traduire Social Operating System en français ? Si vous avez des idées. Système d'exploitation social n'est pas du tout satisfaisant, je vais y penser en m'aidant des réflexions d'Olivier Ertzscheid.

Pour autant, je parie que si le site/réseau ne s’ouvre pas davantage qu’il ne l’est actuellement, Facebook pourrait bien perdre son positionnement de leader pour laisser la place à de plus audacieux qui se bousculent au portillon, et pas des moindres : Hi5, LinkedIn, Google, bien sûr, sans oublier MySpace (tôt ou tard), qui ont tous décidé d’ouvrir davantage leurs réseaux sociaux. Et d’autres encore qui vont monter en puissance et dont on ne sait rien ou si peu aujourd’hui, mais qui pourraient, ou devraient (comme eBay) le faire. Quand et comment ? J'en sais rien, je suis pas devin. Mais l’avenir nous renseignera, et je gage très bientôt ! Ce ne sont pas les réseaux sociaux qui manquent :







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P.S. Une fois encore, l'actualité m'a obligé à modifier l'ordre initial, qui prévoyait pour Facebook III :

V. Facebook et modèles économiques
VI. Non, Facebook n'est pas le prochain Google !
VII. Conclusion (provisoire)


J'y reviendrai, mais pour l'heure je pense que l'ex-point V. va dépendre largement des orientations économiques et stratégiques que décidera Mark Zuckerberg à court terme, et de l'évolution de la situation qui s'en suivra. Voilà pourquoi il m'a semblé plus urgent d'affronter la question de la valeur intrinsèque de Facebook.

Quant au point VI., mieux vaut remettre la discussion après le 5 novembre. Après la bataille hypercompétitive avec Microsoft, voici donc un autre front qui s'ouvre pour Google. À moins que ce ne soit le même. Dans une guerre de toute façon sans gagnant ni perdant. Et sans fin...

En attendant, je vous laisse méditer :


Et pour celles et ceux qui en entendraient parler pour la première fois, s'il y en a, je vous conseille de lire cette approche au phénomène Facebook, claire et pédagogique. Pour les autres...

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mercredi 10 octobre 2007

Facebook - Graphing Social Patterns

Facebook - Graphing Social Patterns

Contrairement à ce que j'annonçais dans mon précédent billet, l'actualité m'oblige à intervertir l'ordre des trois billets programmés sur Facebook, ainsi redéfini :

Facebook - I
I. La nouveauté de Facebook : la traçabilité
II. Facebook : ouvrons le graphe social ?

Facebook - II
III. Grapher les modèles sociaux
IV. Graphing social patterns

Facebook - III
V. La valeur de Facebook


* * *

Facebook - II

III. Grapher les modèles sociaux

Tout d'abord, comment traduire "Graphing social patterns" ?

Vous l'aurez compris au vu du titre, ma proposition est : grapher les modèles sociaux, "grapher" étant un néologisme que j'ai employé une première fois dans le "décalogue de Facebook" pour signifier "modéliser le graphe" (un graphe étant en mathématiques la représentation graphique d'une fonction ou l'ensemble des couples d'éléments vérifiant une relation donnée, selon le petit Robert).

Or j'ai tenté d'expliquer qu'il y avait un hiatus entre le concept marketing habilement proposé par Mark Zuckerberg et la conception des scientifiques, pour qui la notion de graphe social, limitée par essence, allait à l'encontre d'un seul graphe social englobant tous les autres (One Graph to rule them all...).

En fait, si je m'en réfère à la bonne vieille théorie du nœud papillon sur la topographie d’Internet, Facebook est évidemment au cœur du réseau, mais ce n'est pas LE réseau.

Ce qu'exprime très clairement ce billet d'Erick Schonfeld sur Techcrunch :
(Facebook) ... is a somewhat closed, proprietary platform. (...) The ultimate technology platform, in contrast, is the Web itself. It is open and ultimately will triumph over all other platforms, including Facebook.
Traduction/adaptation : Facebook est une plateforme propriétaire, pas une plateforme ouverte. En revanche, le Web est LA plateforme technologique ultime, sans aucun doute, ouverte et qui englobe les autres, y compris Facebook... Suivez également les liens du billet, c'est très instructif.

Certains des observateurs les plus assidus du phénomène Facebook n'hésitant pas à faire le parallèle entre Facebook et Microsoft :
Facebook is open to the extent that you will build on their platform, a concept similar to how Microsoft built Windows.
Facebook est ouvert dans la mesure où vous développez pour et sur sa plateforme, de la même façon que Microsoft a conçu Windows. Et Nick O'Neill d'ajouter :
Whether or not they want to, I believe that Facebook will be forced to open up and make the “graph” transportable elsewhere.
Qu'ils le veuillent ou non, je crois que Facebook sera forcé de s'ouvrir pour que le “graphe” puisse être reproductible ailleurs.

Ainsi, dans cette histoire :
C'est très clairement la question de la valeur marchande de Facebook qui occupe le centre des débats, où comment monétiser FaceBook. Les "pour" (= y'a de l'argent à faire, des services et de la publicité à vendre) et les "contre" (= pas de modèle économique, pas d'argent) y trouveront quelques arguments de chapelle. Personnellement et en attendant mieux, j'en reste à mon effet vortex comme première clé de lecture "marchande".
Dixit Olivier Ertzscheid.

Donc je concluais :
pour avoir des lumières, il nous faudra suivre attentivement ce qui se dira à la conférence Graphing Social Patterns qui se tient au cœur de la Silicon Valley ... aujourd'hui et demain !
En effet, vu la qualité et la préparation des intervenants :


comment douter un instant qu'il n'en sortira pas quelque chose d'intéressant !? C'est ce que nous allons voir de suite. [Début]

* * *

IV. Graphing social patterns

Je ne peux pas retracer dans le détail les nombreuses interventions, mais voici trois blogs de référence où vous retrouverez la plupart des transcriptions, sinon toutes :

1. Elegant Hack
2. Geek Daily
3. allfacebook - the unofficial facebook blog

Parmi les présentations disponibles :

Engaging the Social Operating Platform & Eco System for Your Business”, par Rodney Rumford



Citation : 54 Billion Page Views Per Month (Facebook : 54 milliards de pages vue par mois !!!) (j'ose pas comparer avec Adscriptor...)

Big Brands & Facebook: Demographics, Case Studies & Best Practices”, par Charlene Li Vice President & Principal Analyst Forrester



Citation (diapo 16) : Theme Facebook marketing requires communicating, not advertising (le marketing sur Facebook, c'est de la com, pas de la pub) (si quelqu'un peut m'expliquer les subtilités du message, je suis tout-ouïe...)

Quelques-unes des transcriptions : Opening Up the Social Graph, les interventions de Slide et Rockyou (voir également, sur Rockyou...), Danny Sullivan, Dave Morin, Tim O'Reilly (dont l'étude sur la longue traîne de Facebook est analysée par Didier Durand ici et ), App Design: Elements of Style, Platform, Apps, Metrics, etc.

Plus l'intervention de Tim O'Reilly en vidéo :



Vous pouvez également suivre l'actu sur Google ou Techmeme... C'est en anglais, bien sûr, mais personne n'est parfait. :-)

Impossible donc, face à tout ce matériel et vu mon manque de temps chronique, de vous proposer une analyse détaillée, mais tôt ou tard j'aurai l'occasion d'y revenir. Quoi qu'il en soit, force est de constater qu'aujourd'hui Facebook est un élément moteur dans le paysage Web mondial, dont il faut bien tenir compte, qu'on aime ou qu'on n'aime pas. [Début]


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