mercredi 10 octobre 2007

Facebook - Graphing Social Patterns

Facebook - Graphing Social Patterns

Contrairement à ce que j'annonçais dans mon précédent billet, l'actualité m'oblige à intervertir l'ordre des trois billets programmés sur Facebook, ainsi redéfini :

Facebook - I
I. La nouveauté de Facebook : la traçabilité
II. Facebook : ouvrons le graphe social ?

Facebook - II
III. Grapher les modèles sociaux
IV. Graphing social patterns

Facebook - III
V. La valeur de Facebook


* * *

Facebook - II

III. Grapher les modèles sociaux

Tout d'abord, comment traduire "Graphing social patterns" ?

Vous l'aurez compris au vu du titre, ma proposition est : grapher les modèles sociaux, "grapher" étant un néologisme que j'ai employé une première fois dans le "décalogue de Facebook" pour signifier "modéliser le graphe" (un graphe étant en mathématiques la représentation graphique d'une fonction ou l'ensemble des couples d'éléments vérifiant une relation donnée, selon le petit Robert).

Or j'ai tenté d'expliquer qu'il y avait un hiatus entre le concept marketing habilement proposé par Mark Zuckerberg et la conception des scientifiques, pour qui la notion de graphe social, limitée par essence, allait à l'encontre d'un seul graphe social englobant tous les autres (One Graph to rule them all...).

En fait, si je m'en réfère à la bonne vieille théorie du nœud papillon sur la topographie d’Internet, Facebook est évidemment au cœur du réseau, mais ce n'est pas LE réseau.

Ce qu'exprime très clairement ce billet d'Erick Schonfeld sur Techcrunch :
(Facebook) ... is a somewhat closed, proprietary platform. (...) The ultimate technology platform, in contrast, is the Web itself. It is open and ultimately will triumph over all other platforms, including Facebook.
Traduction/adaptation : Facebook est une plateforme propriétaire, pas une plateforme ouverte. En revanche, le Web est LA plateforme technologique ultime, sans aucun doute, ouverte et qui englobe les autres, y compris Facebook... Suivez également les liens du billet, c'est très instructif.

Certains des observateurs les plus assidus du phénomène Facebook n'hésitant pas à faire le parallèle entre Facebook et Microsoft :
Facebook is open to the extent that you will build on their platform, a concept similar to how Microsoft built Windows.
Facebook est ouvert dans la mesure où vous développez pour et sur sa plateforme, de la même façon que Microsoft a conçu Windows. Et Nick O'Neill d'ajouter :
Whether or not they want to, I believe that Facebook will be forced to open up and make the “graph” transportable elsewhere.
Qu'ils le veuillent ou non, je crois que Facebook sera forcé de s'ouvrir pour que le “graphe” puisse être reproductible ailleurs.

Ainsi, dans cette histoire :
C'est très clairement la question de la valeur marchande de Facebook qui occupe le centre des débats, où comment monétiser FaceBook. Les "pour" (= y'a de l'argent à faire, des services et de la publicité à vendre) et les "contre" (= pas de modèle économique, pas d'argent) y trouveront quelques arguments de chapelle. Personnellement et en attendant mieux, j'en reste à mon effet vortex comme première clé de lecture "marchande".
Dixit Olivier Ertzscheid.

Donc je concluais :
pour avoir des lumières, il nous faudra suivre attentivement ce qui se dira à la conférence Graphing Social Patterns qui se tient au cœur de la Silicon Valley ... aujourd'hui et demain !
En effet, vu la qualité et la préparation des intervenants :


comment douter un instant qu'il n'en sortira pas quelque chose d'intéressant !? C'est ce que nous allons voir de suite. [Début]

* * *

IV. Graphing social patterns

Je ne peux pas retracer dans le détail les nombreuses interventions, mais voici trois blogs de référence où vous retrouverez la plupart des transcriptions, sinon toutes :

1. Elegant Hack
2. Geek Daily
3. allfacebook - the unofficial facebook blog

Parmi les présentations disponibles :

Engaging the Social Operating Platform & Eco System for Your Business”, par Rodney Rumford



Citation : 54 Billion Page Views Per Month (Facebook : 54 milliards de pages vue par mois !!!) (j'ose pas comparer avec Adscriptor...)

Big Brands & Facebook: Demographics, Case Studies & Best Practices”, par Charlene Li Vice President & Principal Analyst Forrester



Citation (diapo 16) : Theme Facebook marketing requires communicating, not advertising (le marketing sur Facebook, c'est de la com, pas de la pub) (si quelqu'un peut m'expliquer les subtilités du message, je suis tout-ouïe...)

Quelques-unes des transcriptions : Opening Up the Social Graph, les interventions de Slide et Rockyou (voir également, sur Rockyou...), Danny Sullivan, Dave Morin, Tim O'Reilly (dont l'étude sur la longue traîne de Facebook est analysée par Didier Durand ici et ), App Design: Elements of Style, Platform, Apps, Metrics, etc.

Plus l'intervention de Tim O'Reilly en vidéo :



Vous pouvez également suivre l'actu sur Google ou Techmeme... C'est en anglais, bien sûr, mais personne n'est parfait. :-)

Impossible donc, face à tout ce matériel et vu mon manque de temps chronique, de vous proposer une analyse détaillée, mais tôt ou tard j'aurai l'occasion d'y revenir. Quoi qu'il en soit, force est de constater qu'aujourd'hui Facebook est un élément moteur dans le paysage Web mondial, dont il faut bien tenir compte, qu'on aime ou qu'on n'aime pas. [Début]


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lundi 8 octobre 2007

Facebook


STATS RÉCENTES (février 2010)



* * *

Par les temps qui courent, le nom se suffit à lui-même : 150 millions de résultats sur Google, + 45 millions d'utilisateurs actifs en ce début octobre, un taux de progression de 422% (!), une capitalisation évaluée multipliée par +10 en 1 an (de 1 milliard de $ par Yahoo fin 2006 à 10 milliards de $ par Microsoft en 2007, voire plus...), une cinquantaine de nouvelles applications créées chaque jour, Facebook (terme anglais pour trombinoscope) est le phénomène du moment.

D'où une série de trois billets pour tenter d'analyser à ma manière sa réussite présente et son évolution possible (le décalogue était juste un hors d'œuvre).

L'articulation des deux premiers billets est déjà établie :

Facebook - I

I. La nouveauté de Facebook : la traçabilité

II. Facebook : ouvrons le graphe social ?

[MàJ - 10 oct. 2007]

Facebook - II

III. Grapher les modèles sociaux

IV. Graphing social patterns

* * *
Facebook - III

V. La valeur de Facebook


* * *

Facebook - I

I. La nouveauté de Facebook : la traçabilité

Facebook est une rupture dans les réseaux sociaux pour une raison simple : il permet de suivre à la trace ses "amis" : qui ils fréquentent, à quels groupes ils adhèrent, quelles applications ils installent, ce qu'ils font, où, quand, comment, etc. Dans un "flux" continu, sorte de par-chemin à suivre qui déroule le palimptexte des actions...

Cette double fonctionnalité, nommée Mini- et News Feeds, installée sur le site à la fin de l'été 2006, a immédiatement suscité une forte hostilité de la part du premier public de Facebook : les étudiants. Le groupe Students against Facebook News Feed (Official Petition to Facebook) compte aujourd'hui 246 301 membres :



Danah Boyd, qui suit les réseaux sociaux depuis plusieurs années, retrace l'histoire. L'opposition fut tellement virulente que le 8 septembre, Zuckerberg déclarait dans une lettre ouverte avoir modifié amélioré les critères de contrôle sur la confidentialité des données personnelles.

Ceci dit, un an plus tard, c'est justement cette fonctionnalité qui est en rupture avec ce qui se faisait jusqu'alors et qui décrète toute la nouveauté de Facebook. D'autant plus que si les gens s'inscrivent aujourd'hui, c'est essentiellement parce qu'ils sont en quête de visibilité, voire de reconnaissance, et non pas le contraire. Si quelqu'un que je ne connais pas me demande qu'on soit "amis" (seul ce terme me dérange car il ne correspond à rien, aujourd'hui ça n'a plus aucun sens de parler d' "amis"), je regarde un peu ce qu'il fait sur le Web, et si ce qu'il fait ou dit me plaît, no problem !

C'est d'ailleurs en ça que réside une partie de la « mission » de Facebook : un réseau social qui connecte les gens les uns aux autres (Facebook is a social utility that connects you with the people around you).

Pour une répartition des actions sur Facebook au mois d'août, voir l'analyse de Compete :



Une nouvelle forme de recommandation implicite, donc, dont l'efficacité peut être proportionnelle au degré de confiance que vous accordez à ces "amis", qui sont en réalité de simples relations, des connaissances virtuelles avec des degrés d'affinité variables. Et si dans « la vraie vie » ça débouche parfois sur des rencontres, peut-être même sur de véritables amitiés, pourquoi pas !? L'amitié n'est pas un sentiment qu'on limite a priori, sans parler du reste...

Donc traverse-t-on une évolution de la liste d'amis vers le média social en trois générations ?

1. première génération : les "friend lists", des réseaux "à plat", bi-directionnels, sans relief.

2. seconde génération : les réseaux sociaux proprement dit, en relief, plus "épais" (relations transversales entre "amis" et non simplement "linéaires")

3. troisième génération (celle de Facebook) : les "médias sociaux" : de la mise en relation + de la mise en partage via différents médias.
© Fabernovel, diapo 25 (voir PDF), traduction Olivier Ertzscheid.

Ce que David Sacks analyse autrement dans les nouveaux portails, en passant de la navigation avec Yahoo à la recherche avec Google, pour aller vers le partage selon Facebook :



Mais le partage de quoi ? D'un réseau ? D'une plateforme ? D'informations ? De la confiance entre les membres ?

Selon Francis Pisani, la véritable recette de Facebook « n’est ni la plateforme prise isolément (...), ni le réseau social mais le couplage plateforme-graphe social. » :
C’est la capacité de multiplier l’un par l’autre et de compter sur développeurs et usagers pour faire l’essentiel du travail.

Les usagers y trouvent une intégration séduisante entre beaucoup d’applications qui leur plaisent et beaucoup de relations plus ou moins proches. Les développeurs ont d’autant plus intérêt à créer des applications pour cette plateforme qu’ils n’ont plus à se préoccuper de la création du réseau social dont ils ont besoin pour bien fonctionner.
“Graphe social”, « outil pour voir les relations entre les gens », “Social Graal Graph”, le terme est lancé, et on n'a pas fini d'en parler ! [Début]

* * *
II. Facebook : ouvrons le graphe social ?

Mais d'abord qu'est-ce que le “graphe social” ? En vidéo (et en anglais)...



Par écrit et en français, chez Christophe Ducamp, ce sera peut-être plus simple (traduction de Thoughts on the Social Graph).

Concrètement, sur Facebook, ça se traduit par une application connue sous le nom de "roue des amis", friendwheel, qui présente graphiquement les connexions avec "mes amis" et celles "des amis de mes amis" (qui ne sont pas forcément "mes amis", mais ça c'est une autre histoire...). C'est joli, c'est coloré, ça ressort bien, etc.

On peut même la rafraîchir chaque fois qu'on hérite d'un nouvel ami :-)



Voici la mienne, aujourd'hui :


De mon cercle d'amis (restreint, il est vrai), on peut voir de suite qui a des relations avec qui. Et plus on a d'amis, plus la pelote s'étoffe !



Mais ça c'est la perception visuelle, immédiate. Maintenant, il faudrait peut-être voir ce qu'il y a derrière, et tenter d'analyser plus en profondeur ce que cache la notion de "graphe social", si l'on ne veut pas se retrouver par « finir au milieu de nulle part » (to end up in the middle of nowhere). [Début]

* * *
D'abord repris par Mark Zuckerberg lors de sa présentation du 24 mai 2007, jour de l'ouverture de la plateforme Facebook aux applis tierces (“Until now, social networks have been closed platforms. Today, we’re going to end that...”), le concept fait florès depuis. Il faut dire que l'intuition de Zuckerberg est géniale, visionnaire à l'échelle d'Internet :
“With this evolution of Facebook Platform, any developer worldwide can build full social applications on top of the social graph, inside of Facebook.”

(...)

Mass Distribution through the “social graph,” the network of real connections through which people communicate and share information. (...)

“The social graph is the changing the way the world works.” “We are at a time in history when more information is available and people are more connected than they ever have been before, and the social graph is at the center of that.”

“The social graph is our base, and we’ve built a framework that is completely optimized for developing social applications within our environment.” “We believe that there is more value for everyone in letting other people develop applications on top of the base we’ve built than we could ever possibly provide on our own.”
Tout y est dans ce communiqué de presse. Y compris l'intégration profonde au sein même du site et l'invention d'un nouveau langage de balisage, le Facebook Markup, couplé aux API maison, qui inclut, en vrac : un tagage dynamique des informations, les tags sur le respect conditionnel des droits à la confidentialité des données, le cache des images et le Flash. Communiqué à lire et à relire pour mieux comprendre la suite...

Mais l'intégralité du discours est encore plus intéressante à écouter (en anglais) :



Dans lequel Zuckerberg attaque par cette déclaration d'intention :
Today, together, we're going to start a movement,...

Aujourd'hui, ensemble, nous allons créer un mouvement...
Une déclaration forte, un poil mégalo, certes, mais force est de constater qu'elle est clairvoyante, puisque c'est très exactement ce qui s'est passé, qui continue, et qui n'a pas l'air prêt de se terminer...

Je disais donc que Zuckerberg a repris à son compte le concept de graphe social, mais qu'il ne l'a pas lancé. Sans aller jusqu'à dire que c'est du réchauffé, c'est pourtant loin d'être nouveau.

J'en ai profité pour tester la fameuse ligne du temps de Google (il suffit d'ajouter la syntaxe view:timeline à la requête) et voir depuis quand le buzz enflait autour du “social graph”, et pour une fois, contrairement à son habitude, j'ai pris Google en défaut !



Où l'on voit bien que le buzz a explosé au cours du dernier trimestre, alors qu'on ne trouve presque rien avant.

Et pourtant ! J'ai retrouvé beaucoup de documents antérieurs à 2007, en remontant même jusqu'en 2003. Leur étude est pleine d'enseignements.

Dans une étude récente, intitulée Evolutionary games on graphs, menée par György Szabó et Gábor Fáth, nous trouvons cette représentation des graphes sociaux :



Dont la structure évoque clairement celle des deux roues colorées ci-dessus. Et les chercheurs de nous présenter dans le détail les modes de connexion ou les différences entre les "social graphs" et les "scale-free graphs".

Or dans une étude publiée en 2003, Biens informationnels et communautés médiatées, Michel Gensollen nous expliquait que le Web, qui ne se caractérisait pas par une communauté d'URL, était un "graphe fractal" (scale free), où il était « possible de rencontrer des hubs de très grande taille (les portails) », alors que le "graphe social" était « un graphe formé de clusters, reliés par quelques liens longs (d'où un diamètre relativement faible : small world).

Et de fait, la recherche "social graph" + "small+world" nous retourne un grand nombre de résultats dont beaucoup sont largement antérieurs au buzz de ces derniers mois.

Où l'on apprend que le "small world", ou "petit monde" :
est l'hypothèse que chacun puisse être relié à n'importe quel autre individu par une courte chaîne de relations sociales. Ce concept donna naissance, après l'expérience du petit monde, conduite en 1967 par le psycho-sociologue Stanley Milgram, au concept de « six degrés de séparation ». Celui-ci suggère que deux personnes, choisies au hasard parmi les citoyens US, sont reliées en moyenne par une chaîne de six relations. Par contre, après plus de trente ans, le statut de cette idée comme description de réseaux sociaux hétérogènes reste une question ouverte. Des études sont encore menées actuellement sur le "petit monde"...
Fascinant. Or ce qui est vraiment significatif dans cette histoire, c'est que les scientifiques nous disent très exactement le contraire du concept marketing sciemment véhiculé par Zuckerberg. À savoir :
  • que Facebook, vu sa taille, serait plutôt un "graphe fractal"
  • que la notion de "graphe social", limitée par essence, va à l'encontre du théorème du fondateur de Facebook, ainsi traduit par Francis Pisani :
    C’est l’ensemble des relations de toutes les personnes dans le monde. Il y en a un seul et il comprend tout le monde. Personne ne le possède. Ce que nous essayons de faire c’est de le modéliser, de représenter exactement le monde réel en en dressant la carte.
Donc entre le graphe social "petit monde" et le "social graph" à la sauce Facebook, pour avoir des lumières, il nous faudra suivre attentivement ce qui se dira à la conférence Graphing Social Patterns qui se tient au cœur de la Silicon Valley ... aujourd'hui et demain ! Les premiers retours arrivent déjà.

En attendant, ce sera tout pour l'instant. Pour conclure, disons que, personnellement, comme Olivier, je suis présent sur Facebook « juste pour savoir de quoi je cause quand j'en cause, et j'avoue ne pas encore y avoir trouvé "mon" intérêt ».


Mais ça pourrait bien venir... [Début]

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Facebook: the Decalog!

Facebook: the Decalog!

French version / Version française

55 suggestions about Facebook, sometimes it can helps...

1. Just one recommendation for Facebook

Be on it (if I had to summarize...)

* * *

2. Two steps to follow for Facebook:
  1. Allow third parties to build apps that allow users to define the categories of friends
  2. Let’s come up with a better word than “friend”, not anymore fitting in what is Facebook today
* * *

3. Three main categories of ad networks operating on Facebook:
  1. app factories that cross-promote applications
  2. cross-promotion networks allowing publishers to pay to promote apps (or get paid to promote other apps)
  3. companies enabling off-Facebook advertisers to reach Facebook users
* * *

4. Four ways to make money:
  1. Sell ads
  2. Attract sponsors
  3. Sell services
  4. Sell products
* * *

5. Five criteria to choose which Facebook Apps to invest in:
  1. simple
  2. social
  3. universal
  4. viral
  5. gather user data
* * *

6. Six other criteria to recommend for building a killer App on Facebook:
  1. For maximum virality: refine the concept/subject first
  2. Have a great interface
  3. Find a sustainable business model too
  4. Test / Learn / Keep track of what’s possible – Test / Learn / Keep track of what’s possible, …
  5. Run multiple apps and be able to cross promote (You can get the first 5,000 users by cross promoting and figure out if your app sucks in the first 2 weeks, not 9 months like on the web!)
  6. Understand the niche that you play in for targeting the good people
* * *

7. Seven Steps to Graphing Social Patterns on Facebook:
  1. Set Up Your Graph
  2. Make Connections
  3. The Need for Feed
  4. Share Your Content: Tag Your Stories & Media…

  5. App to the Future
  6. Pay to Play: see the point 3 above
  7. Show Me The Bunny: Gifts, Points, & Virtual Currency
* * *

8. Eight Companies Selling Ads on Facebook: a Tempting but Risky Business:
  1. Lookery
  2. fbExchange
  3. Cubics
  4. Social Media
  5. Appfuel
  6. RockYou
  7. Slide
  8. VideoEgg
* * *

9. Nine Reasons You Should Be Using and Watching Facebook:
  • Six impressive reasons as a user:
    1. A uniform design
    2. Tagging rules
    3. Easy blog imports
    4. Non obnoxious advertising
    5. Photo storing capabilities that rivals Flickr pro accounts
    6. Better privacy
  • Three impressive reasons from an Internet marketing perspective:
    1. Facebook is gaining ground at an impressive speed. It should be interesting to watch it and see if it can narrow the gap (with MySpace) over the next year:

    2. The new relationship with Jobster is a smart one
    3. Facebook is showing very small signs that they may be on to understanding what most social networking sites have failed at miserably up to this point: monetization beyond big partnerships
* * *

10. Top 10 Facebook Apps for Robert Scoble and Techcrunch:
  1. iLike
  2. Graffiti
  3. Where I’ve Been
  4. Zoho Online Office
  5. Fantasy Stock Exchange
  6. Flickr Photos
  7. Honesty Box
  8. Box.net files
  9. Superpoke
  10. Friend match
* * *

Now, if you've got other suggestions, pros and cons, let me know in comments, I'll link to your post...


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dimanche 7 octobre 2007

Facebook : le décalogue !

Facebook : le décalogue !

English version / Version anglaise

55 conseils en faveur d'une présence sur Facebook, ça peut toujours servir...

1 seul conseil pour Facebook

Y être (s'il fallait résumer...)

* * *

2 changements indispensables pour Facebook :
  1. Développer des applis pour permettre aux utilisateurs de définir leurs propres catégories d' "amis"
  2. Trouver un meilleur mot que le terme "amis", qui n'est plus adapté à la réalité de Facebook aujourd'hui
* * *

3 catégories principales de réseaux publicitaires sur Facebook :
  1. Les développeurs d'applis : conception et promotion croisée de leurs propres applis
  2. Les réseaux de promotion : payer pour promouvoir ses applis ou être payés pour promouvoir celles des autres
  3. Les régies : faire se rencontrer l'offre et la demande, les annonceurs et les utilisateurs
* * *

4 façon de faire de l'argent avec les applis :
  1. Vendre de la pub
  2. Attirer les sponsors
  3. Vendre des services
  4. Vendre des produits
* * *

5 critères indispensables pour développer une bonne appli :
  1. Simple
  2. Social
  3. Universel
  4. Viral
  5. Collecter les données utilisateur
* * *

6 autres critères indispensables pour développer une bonne appli :
  1. Pour obtenir un viralité maxi : affiner le plus possibile le concept en amont
  2. Créer une excellente interface
  3. Inventer un modèle économique viable
  4. Tester / adapter / garder des traces – Tester / adapter / garder des traces (courriels, stats comparatives, etc)…
  5. Faire touner plusieurs applis en même temps pour choisir les meilleures (sur le Web il faut 9 mois pour comprendre si vous avez réussi, sur Facebook 2 semaines !)
  6. Bien appréhender la niche que l'on veut occuper pour cibler le bon public
* * *

7 étapes pour grapher votre stratégie Facebook :
  1. Créez votre graphe
  2. Créez vos connexions
  3. Suivez vos flux
  4. Partagez votre contenu : distribuez vos histoires, vos médias, taguez…

  5. Pariez sur les applis, c'est l'avenir : Plateforme Facebook, API & Applications
  6. Investissez sur la pub en aidant à sa diffusion : voir le point 3 ci-dessus
  7. Faites sortir le lapin du chapeau: cadeaux, points, devise virtuelle
* * *

8 sociétés "à risque" impliquées dans la pub et les widgets sur Facebook :
  1. Lookery
  2. fbExchange
  3. Cubics
  4. Social Media
  5. Appfuel
  6. RockYou
  7. Slide
  8. VideoEgg
* * *

9 raisons pour lesquelles vous devriez utiliser et suivre de près Facebook :
  • 6 raisons en tant qu'utilisateurs :
    1. Une conception graphique sobre et uniforme
    2. Des règles claires pour taguer
    3. Une importation facile du flux de votre blog
    4. Une publicité discrète, pas de présence envahissante
    5. Des capacités de stockage des photos dignes d'un compte pro sur Flickr
    6. Un meilleur respect de la vie privée et de la confidentialité des données, non accessibles en dehors de Facebook
  • 3 raisons en tant qu'observateurs du Web marketing :
    1. Le taux de progression impressionnant de Facebook, avec un retard sur MySpace qui se resserre sensiblement au fil des mois :

    2. L'alliance nouée avec un partenaire emploi, Jobster, est une alliance intelligente
    3. Facebook semble mieux se positionner là ou d'autres réseaux sociaux ont lamentablement échoué, en donnant quelques signes d'avoir compris que la rentabilisation de ses actifs (essentiellement la masse d'informations collectées via les profils utilisateur) passe par de gros partenariats
* * *

10 applications Facebook au top selon Robert Scoble et Techcrunch :
  1. iLike
  2. Graffiti
  3. Where I’ve Been
  4. Zoho Online Office
  5. Fantasy Stock Exchange
  6. Flickr Photos
  7. Honesty Box
  8. Box.net files
  9. Superpoke
  10. Friend match
* * *

Maintenant, si vous avez un 56ème conseil, ajoutez-le en commentaire, on allongera la liste !

Et si vous souhaitez dresser un liste équivalente d'arguments "contre", signalez-le moi, je vous mettrai volontiers un lien...


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vendredi 5 octobre 2007

The Communicational Circuit of Translation


French version / Version française

Translation = Communication
The Communicational Circuit of Translation
Conclusion: Choosing a service provider worthy of the name

* * *

Translation = Communication

I’ll start this post by quoting myself on the future of translation:
And especially, thanks to the Internet, the time has come for translation to finally become what it has been since the dawn of time: pure communication...
- Question to businesses: Do you leave your communication to just anyone?
- Answer: No, never.

- Related question: Do you leave your translations to just anyone?
- Answer: Yes, often.

- Why the disconnect?
- Because a large majority of clients still think - against all logic, except the money argument - that if you can babble a few words in a language, you can translate it.

So without batting an eye they entrust their corporate documents and even their commercial correspondence to so-called translators whose only merit is being the lowest bidder, and basing the decision to award the contract on but one criterion: the lowest possible price...

Overlooking skill and quality, and completely oblivious of the fact that translation is a complex operation which follows its own communicational circuit. [Top]

* * *

The Communicational Circuit of Translation

I am going to try to clarify things with an explanation of the real communicational circuit of translation as I see it, drawing inspiration from various communications theories and detailing each stage. In September 2004, I created the following illustration:


In short, combining several communication models, you have:

1. An information source (who)
2. A message to communicate in the form of a signal (says what)
3. A transmitter which will encode the signal (how)
4. A transmission channel which will carry the signal (by what channel)
5. A receiver which will decode the signal to recreate the message and restore the information it contains (to whom)
6. Feedback (with what return effect)

When we speak of interpersonal communication, it is generally accepted that the transmitter and the receiver understand each other because they speak the same language. But this assumption is skewed from the outset when they speak two mutually incomprehensible languages. Such is the daily lot of about 7 billion Earthlings in an infinite number of places and circumstances!

So, if we put aside the technical aspects to concentrate on the path a message takes from emission in Language A by its author to reception in Language B by its receiver - which is a definition of translation - we see the following communication correspondences:

1. An information source (who) (author)
2. A message to communicate in the form of a signal (says what) (message in Language A)
3. A transmitter which will encode the signal (how) (encoding into source message)
4. A transmission channel which will carry the signal (by what channel) (translation)
5. A receiver which will decode the signal to recreate the message and restore the information it contains (to whom) (recipient of the target message in Language B)
6. Feedback (with what return effect) (is there loss - or addition - of information, satisfaction or dissatisfaction with the quality of the translated message)

First comment: Some may be surprised that I have placed language between the author and the source message, or between the target message and the recipient.

The explanation is simple: For the creator, or for the translator, there is never ONE SINGLE way to encode a message, since every language allows for many encoding variants, which are called registers of the language. Between "Would you kindly leave" and "Get out of here", the message is the same but the presentation is a little different...

The encoding of the source - and target - message changes with the purpose of the communication, the recipient, the location, the circumstances, and so on; there are many criteria. Also coming into play are noise (what I call linguistic interference, such as poor mastery of the language, style, syntax, grammar, spelling) and filters (be they cultural, religious, familial, social, etc.), which can potentially modify or disturb the clarity of the information. In this way, every message is influenced by an infinite number of variables, whether conscious or not.

It is not uncommon for an engineer, a lawyer, a doctor, or any expert in a field, not to be able to express himself properly in his own language. A translator who has been practicing his craft for a long time is sure to have hundreds of examples on hand where his final text is noticeably more intelligible than the original document.

As for the TRANSLATION process itself, which is based on the intrinsic skills of the translator AND the technical aspects of localization and/or computer-assisted translation (from automatic translation on search engine to translation environments, from terminology management to translation memories, from bitext or multilingual corpuses to online glossaries and specialized search engines), it is the channel which will carry the message from one language to the other.

It is an operation of creating an equivalent message - not equivalent terms or words (a subtle distinction of vital importance which I have detailed in an analysis of professional technical translation) - which for translators consists in “increasing the elasticity of language” and “creating bridges between peoples”, quoth Victor Hugo.

Finally, you will note two breaks in my graphic which can potentially interrupt the message, either upstream if the integrity of the information is not transferred from the source message to the target message because of incomprehension or poor translation, or downstream when the recipient of the message is incapable of judging the correspondence between source and target, or if he couldn’t care less, which is not uncommon either. :-)

That being the case, on the (dis)satisfaction scale, there can be a thousand different situations depending on the (in)competence of either party. [Top]

* * *

Conclusion: Choosing a service provider worthy of the name

So if your SME is among the European companies which are "experiencing significant commercial losses for lack of adequate linguistic skills", and if by some lucky chance you are responsible for ordering translations and you have had the patience and fortitude to read this far, I dare to hope that you will entrust your next translation project or the localization of your corporate website to a service provider worthy of the name.

Like TRANSLATION 2.0, for example (but that’s just an example :-).

For in the end, as a general rule, the quality of a translation is always proportional to the price you pay - or are prepared to pay - for it. Multilingual communication is a craft, and like any craft, it can’t just be improvised! [Top]


Nota Bene: The French original post has been brilliantly translated by Theresa Shepherd. Many thanks, Theresa.  :-)

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lundi 1 octobre 2007

Index Google, Yahoo, Microsoft : comparaison

Une comparaison de l'index des moteurs de Google, Yahoo, Microsoft

[Mise à jour, 1er février 2008] Microsoft rachète Yahoo!, ce billet devra bientôt être rangé au rayon archéologie du Web...

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Introduction
La taille des index
L'index de Google
L'index de Yahoo
L'index de Microsoft
Le cache et le rafraîchissement des index
Conclusion

[MàJ - 5 octobre 2007] 5 jours après la publication de ce billet, 118 pages du site sont indexées sur Google, qui gagne sur toute la ligne : exhaustivité, pertinence, rapidité. Sans appel !


Yahoo et Microsoft en sont toujours au même point... Et ne parlons pas des autres : inconnu chez Ask, tandis qu'Exalead présente la vignette d'un service de parking pour mon site, mis en parking il y a plus d'un an. Bonjour la pertinence (c'est l'exception française) !

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Introduction

Voici quelques jours, j'ai mis en ligne XBRL.name, un glossaire en 7 langues sur la terminologie IFRS.

D'une part, j'ai eu la surprise de voir que le nom de domaine, déjà présent sur le site Studio92.net depuis plus de deux ans, avait conservé le PR4 de la page qui l'accueillait, mais ça ne devrait pas durer !


De l'autre, vous pouvez imaginer combien je suis à l'affût pour voir quand est-ce que mon site sera indexé dans les moteurs. Je contrôle tous les jours sur GYM. Les résultats sont édifiants ! Voici la situation au 1er octobre, le site ayant été mis en ligne le 23 septembre, soit en huit jours.

Je précise qu'il n'est pas terminé, seul 1/7 du site est complété, soit un peu moins de 200 pages sur environ 1400 prévues une fois le site achevé.

Enfin, ce billet ne prétend nullement à plus que ce qu'il est : le simple suivi sur une semaine de l'indexation d'un nouveau site. Rien de scientifique là-dedans, juste une expérience personnelle. [Début]

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La taille des index

Il est acquis que chacun des trois index dépasse amplement les 20 milliards de pages Web !!! Pour les nostalgiques, voir ici...

Les moteurs ne communiquent plus trop là-dessus, sauf Microsoft qui tient à faire savoir qu'il a comblé son retard, en multipliant par 4 la taille de son index : de 5 milliards à 20 milliards de pages. OK !

Pourtant, Yahoo annonçait déjà plus de 19 milliards de pages en ... août 2005 (malgré les interrogations de Jean Véronis), et Google 24 milliards de pages 3 mois plus tard (voir ici, fin de page 5) !

Donc même si je suis en partie d'accord avec Eric Enge quand il déclare que la différence entre 20 et 24 milliards de pages n'est pas significative, alors qu'elle compte beaucoup entre 5 et 24 milliards (At some level, the exact index size is not a big issue, unless, your index is simply too small), je le suis moins lorsqu'il pense que l'augmentation de la taille de l'index est corrélée à l'augmentation de la pertinence (In short, Microsoft needed to make a move of this type to improve their relevance).

La pertinence ne dépend pas forcément de la couverture (What's at issue is coverage... and if you don't have the related sites in the index, you can't return the right result), puisque le moteur peut très bien avoir le site pertinent dans son inventaire et rester silencieux (c'est-à-dire ne pas sortir le résultat).

Et bien évidemment, Microsoft a présenté une démo pour illustrer son point de vue, notamment sur "shelli segal" et le site d'un designer correspondant, qui apparaît en premier sur Live Search mais a le grand tort d'être absent de l'index de Google !

Pourrait-on soupçonner Microsoft d'avoir concocté une recherche ad hoc uniquement pour mieux justifier sa pertinence, pertinence, pertinence ?

Un bon moyen de le savoir est de tester avec xbrl.name, face auquel les trois moteurs sont à armes égales, puisqu'il a été mis en ligne il y a 8 jours sans être volontairement soumis à leur indexation, sinon en mettant le lien sur mon blog et dans quelques autres sites. [Début]

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L'index de Google

Jusqu'à hier Google retournait globalement 190 résultats et donnait pour le site l'extrait suivant :
My SPIP site. Search. Home page. My SPIP site. Follow-up of the site's activity RSS 2.0 | Site Map | Private area | SPIP | template.
C'est-à-dire qu'il gardait en mémoire l'installation de SPIP à laquelle j'ai procédé pour tester, avant d'opter pour un site en HTML.


Mais aujourd'hui, soupir de soulagement, Google retourne globalement 300 résultats et voit enfin la nouvelle version du site :


Conclusion, sur Google, le site a été naturellement pris en compte en 8 jours, même si le contenu du glossaire ne semble pas encore indexé. [Début]

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L'index de Yahoo

Yahoo retourne 30 résultats et l'extrait suivant :
This is the placeholder for domain xbrl.name. If you see this page after uploading site content ... This page has been automatically generated by Plesk.
Plus une page correctement indexée. Quid des quelque 200 autres ?

Yahoo présente donc un dizième des résultats de Google et 1 seule page indexée. [Début]

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L'index de Microsoft

Un seul résultat ! Point barre. Même extrait que Yahoo.


Plus la petite phrase qui tue : « Live Search vous satisfait-il ? Dites-le nous. »

Que dire ? Qu'au vu de ce qui précède, Microsoft mérite bien sa troisième place. De bon dernier !

Un classement confirmé par les statistiques de fréquentation de mon blog, comme il ressort du tableau ci-dessous :

stats Adscriptor septembre 2007
Les moteurs, à l'origine de 2 826 visites sur Adscriptor au mois de septembre, ont représenté 41,21% de la fréquentation totale (188 visiteurs et 242 pages vues par jour, avec un temps de consultation moyen de 1'35'' par visite) (tout le monde ne s'appelle pas Otto, heureusement pour lui ;-).

Or avec 2 575 liens référents, Google représente à lui seul +91% de cette fréquentation, contre 5,4% pour Yahoo et 3 fois moins que Yahoo pour Microsoft. Une supériorité écrasante. Pourquoi ?

Enfin ! Il est certain que si Google n'était pas là, je serais présent sur Internet ... sans aucune visibilité dans les moteurs ! [Début]

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Le cache et le rafraîchissement des index

Outre la taille et la pertinence, un dernier aspect relatif à l'index des moteurs concerne sa fréquence de rafraîchissement, avec un cycle de cache qui s'est considérablement raccourci ces derniers temps pour Google (je n'utilise pas assez Yahoo et Microsoft pour pouvoir me prononcer sur ce point). Avant on avait l'impression que le cache restait assez longtemps et qu'on pouvait récupérer des infos plusieurs semaines après, alors qu'à présent ce n'est plus qu'une question de jours. Exemple : j'ai pu récupérer pratiquement toutes les interviews bidons d'Alexis Debat, alors que plus les jours passent moins on en trouve trace. [Début]

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Conclusion

À propos des performances proclamées par Microsoft, Eric Enge a raison de déclarer :
Ultimately, the point is, you can't return the right result if the site you should be returning for a given search is not in your index.

En dernier lieu, le fait est que vous ne retournerez jamais le bon résultat si le site pertinent pour la requête correspondante n'est pas dans votre index.
C'est clair. Mais il est encore pire d'avoir ce site dans son index sans comprendre que le site pertinent, c'est justement celui-là ! [Début]


P.S. Bon, et bien on dirait que Yahoo et Microsoft n'abandonnent pas la partie. Ils ont dû lire mon billet pendant la nuit !

En cherchant sur Yahoo Search, récemment amélioré (voir les détails, ici et ), l'outil ne propose encore aucune suggestion :


mais a enfin indexé correctement la page d'accueil (rien de changé pour le reste, globalement 31 résultats et seulement 2 pages du site).


Pour Live Search également, l'indexation est maintenant correcte pour 2 pages du site, qui sont les seuls résultats proposés.


Pendant ce temps, Google est passé de 17 à 47 pages indexées : toujours une longueur d'avance, et même plusieurs...

Ceci dit, vu le nombre de pages Web sur Internet (???), c'est quand même remarquable de voir qu'un nouveau site est indexé en 8 jours sur GYM. Et on comprend mieux pourquoi les prochaines étapes de la recherche à l'horizon 2010 seront :
  1. verticalisation des moteurs
  2. personnalisation des résultats
  3. recherche universelle
Sans oublier la recherche locale...

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Microsoft Office Live Workspace : c'est parti !

[MàJ - 5 octobre] Pendant que Microsoft et Google s'affrontent, entre autres, sur le terrain des suites bureautiques, je viens de découvrir qu'IBM en a sorti une gratuite, Lotus Symphony ! (via Activeille)

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Microsoft, plus que jamais sur tous les fronts, vient d'annoncer la mise en ligne de nombreux produits, notamment dans la tentative de contrer Google et d'autres acteurs comme Adobe, qui monte en puissance dans les suites bureautiques en ligne avec l'investissement dans BuzzWords.

En particulier, la version étendue de Microsoft Office doit facilement permettre aux utilisateurs de se connecter sur leur PC aux applications Microsoft Office Word, PowerPoint®, Excel® et Outlook® via le Web.

Une accessibilité gratuite (available at no charge !) qui se double de possibilités collaboratives, puisque l'on pourra travailler à plusieurs sur un projet en gérant mots de passe, invitations, versionning, etc.

Et transférer tout ça par courriel. De plus, le communiqué ajoute :
Collaborators who don’t have a desktop version of Microsoft Office software can still view and comment on the document in a browser.

Traduction : les collaborateurs qui ne disposent pas des logiciels Office sur leur PC pourront quand même visualiser et commenter les documents sur un navigateur.
IE7, 8, ou autre ? Question intéressante...

Vous pouvez déjà vous pré-enregistrer pour la version bêta en anglais. Le lancement public devrait avoir lieu dans un mois environ. Si quelqu'un teste et passe par ici, un petit commentaire serait apprécié. Sinon, j'imagine que Louis Naugès consacrera bientôt un billet à cette histoire. Et généralement, <-- mode envieux --> ses billets sont beaucoup plus commentés que les miens <-- /mode envieux -->...

Fin de la brève, lourde de conséquences ! (où l'on voit que Microsoft met en place son offre SAAS avec sa de la suite ... dans les idées, signe indiscutable de l'évolution de sa stratégie sur le Web).


Lien connexe : Microsoft: the cloud as feature

P.S. Il est important de signaler que l'offre Live + Online de Microsoft ne se limite pas à sa suite bureautique, mais englobe bien d'autres services...

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