lundi 23 mai 2011

Dichotomie sphères personnelle/professionnelle sur Internet et recentrage

Titre compliqué pour un sujet qui ne l'est pas moins. Avec en arrière-plan une question centrale : faut-il séparer les sphères personnelle et professionnelle sur le Web ?

Et, si oui, comment ? J'ai bien plus d'interrogations que de réponses, mais je pense que la réponse, si réponse il y a, est surtout individuelle. C'est à chacun/e qu'il revient de se déterminer, perso depuis des années que j'essaie de comprendre à mon niveau, j'ai peut-être fini par trouver ma réponse.

Si j'oublie la poésie, un de mes premiers centres d'intérêt (malheureusement, le monde d'aujourd'hui n'est plus à la poésie...), il y a quatre grands univers que j'habite sur le Web :
  1. Internet et les acteurs majeurs du réseau
  2. la traduction et le marketing, à l'origine de ce blog
  3. les mots & les noms (y compris "de domaine")
  4. l'Italie et la mafia expliquées aux francophones, et mon blog italien
Or essayer de tout mener de front, en plus de la famille, du travail, etc., me devient de plus en plus impossible. Mais surtout ces dernières années j'ai un peu trop délaissé ma présence "professionnelle" sur Internet (entendez, la traduction et mon expertise Web), et quelqu'un qui me cherche sur un moteur finit par trouver un Jean-Marie Le Ray qui ne parle plus que de mafia et de Berlusconi !

Et après avoir publié plus d'une centaine de billets sur l'Italie depuis mon "changement de cap", sans compter mes billets italiens, à vrai dire je n'en peux plus de parler de ces horreurs, j'ai mené à bien mon rééquilibrage, désormais l'heure est au recentrage :
  1. Je traiterai Internet essentiellement sur Presse-Citron, où voici ma page, et mon dernier billet sur bulle 2.0 ou pas bulle 2.0...
  2. Traduction & marketing sur le site de ma société, Translation 2.0 (dont j'espère bien que tôt ou tard quelqu'un me dira ce qu'il/elle en pense...) 
  3. Autres arguments sur Adscriptor
  4. Blog italien inchangé, et l'Italie en FR peut-être bien uniquement sur Bungalandia, je verrai...
Ceci dit pour mon site pro, où je centraliserai mes billets sur la traduction, notamment sur le binôme Google & Traduction (PDF, 4 Mo), j'ai également ouvert un compte Twitter et Facebook, (où tout reste à faire, je vous l'accorde), y a plus qu'à assurer...

Séparer les sphères individuelles n'a rien de simple, c'est même un surcroît de travail, mais je me suis rendu compte avec le temps qu'en général les internautes voient cette polyvalence davantage comme un fouillis que comme une richesse. Je trouve ça dommage mais c'est ainsi. L'aventure continue...

dimanche 10 avril 2011

Exclu Adscriptor : Monsieur Yin & Monsieur Yang (xyz milliards de dollars)

[MàJ - 17 février 2012] 6000 milliards de dollars...

(Version anglaise) [Exclusive]: Mr. Yin & Mr. Yang (+200 billion dollars more...)

Suite à la publication d’un long billet intitulé « L'opération Lys d'Or et le Traité de Versailles ! » sur l’affaire étouffée des 134,5 milliards de $, j’ai été contacté par un intermédiaire qui « travaille en Chine pour des propriétaires de ce type de bons ». Pour les besoins du récit, je l’appellerai « Monsieur Yang ».

Voici un extrait de ses messages (je traduis) :
« Monsieur,

J'ai lu avec beaucoup d'attention vos articles sur les bons du trésor de 1934, je travaille en Chine pour des propriétaires de ce type de bons qui m'ont mandaté officiellement pour les négocier, et j'ai des informations très intéressantes qui corroborent en partie les vôtres.

Dans cette affaire le Trésor américain est de totale mauvaise foi et ne répond à aucune question précise qui lui est posée, l'existence de ces bons est connue des autorités chinoises actuelles, … , mais les américains sont maintenant incapables de les rembourser, les sommes se mesurant en trilliards de dollars !!!
 »
Autant vous dire que ça m’a fait dresser l’oreille :-)

Il a d’ailleurs tenté de contacter directement le Trésor US, silence sur toute la ligne :
« J'ai envoyé au Trésor américain un message avec en pièces jointes les photos des bons, ils m'ont répondu qu'ils n'ouvraient pas mon message de peur des virus !!! 
Je leur ai alors faxé les mêmes éléments, mais ils n'ont répondu à aucune de mes questions précises. »
Ces photos, en voici une vignette, floutée pour empêcher que coffres et bons soient reconnaissables :


Silence également de la part des banques !

En parallèle, une autre de mes sources (que j’appellerai « Monsieur Yin »), en possession d’un titre n° de série D 04144945 A, a déposé le bon à la banque en sept. 2008 pour le négocier, et la banque l'a fait disparaître sans donner suite pendant plus de deux ans, avant de finalement lui répondre, après "n" relances :
Monsieur,

Concerne : document déposé le 18/09/2008

Nous avons reçu nouvelle confirmation de notre dépositaire aux USA que la Federal Reserve n'avait pas émis de titre d'un montant supérieur à $100 000.
Ceci confirme le caractère de fausseté du document que vous avez déposé en notre banque le 18 septembre 2008.
La CBFA (Commission bancaire, financière et des assurances) a pour sa part confirmé notre obligation de rétention de ce document.
Nous le remettons aux autorités judiciaires et clôturons ce dossier...
Plus de 2 ans d'attente pour lui envoyer la même info que celle reprise sur le site de la FED. Qui est en outre totalement fausse, puisqu'il est certain que le Trésor U.S. a officiellement émis des obligations de 500 millions de $ l'une pendant 14 ans au moins, comme l'explique fort bien M. Franklin Noll dans une présentation tenue en 2005.

Or en clair, Monsieur Yin, qui a toujours agi dans la plus grande transparence, avait lui-même contacté les autorités américaines, de la FED aux services secrets, puisque l'histoire de son titre est un peu différente de ceux de Chiasso : il en a hérité !!!

Voici un passage de la réponse de la FED :
Also, please know that in many countries, there is a rumor about lost boxes issued by Federal Reserve Banks such as the Federal Reserve Bank of Richmond or the Federal Reserve Bank of Philadelphia, allegedly in connection with the Treaty of Versailles. The “boxes” have a maturity period of over thirty years and high annual interest rates. It is said that some of these boxes were found in the Philippines after WW II. Invariably, the typical “box” contains millions or billions of U.S. notes, bonds, gold bullion certificates, treasuries, other non-existent securities, insurance certificates, green cards, etc.

If you wish to confirm the validity of your Note, please contact the Bureau of Engraving and Printing, which produces the United States' currency: http://www.moneyfactory.gov
et la liste de tous les organismes qu'il a contactés, y compris Moneyfactory, sans grands résultats à ce jour, en leur expliquant la situation :

- OTS (OFFICE OF THRIFT SUPERVISION)
- FEDERAL RESERVE BOARD
- REPORT FRAUD
- USSS (service secret)
- BEP.GOV
- IS—MAB
- UNOITC
- MONEYFACTORY.GOV
- AIPAC
- UNWANTED PUBLICITY INTELLIGENCE

Et voici, en gros plan, l'en-tête du bon et un détail de son verso :




où l'on voit bien qu'il est d’une série identique à celle de Chiasso (n° de série D 04144945 A vs. D 45183601 A - D 45183850 A) :


Lorsque j’ai raconté les mésaventures de Monsieur Yin à Monsieur Yang, voici ce que ce dernier m’a répondu :
« Ce que vous dites à propos de la confiscation par les banques de bons qui ont été déposés est tout à fait vrai : dans un premier temps les banques nous reçoivent avec le tapis rouge, ensuite il est impossible d'avoir le moindre renseignement, j'ai moi-même été victime de menaces voilées : « Laissez tomber, il y va de votre intérêt !!! »
Alors quoi !? Croyez-vous qu’un faussaire contacterait directement le Trésor américain en s'identifiant, juste pour le plaisir de se faire prendre ? Or si Monsieur Yin & Monsieur Yang sont encore en liberté, c’est bien la preuve qu’ils sont réels, ces bons !

Monsieur Yang en est plus que convaincu :
« J'ai vu plusieurs types de bons, ils sont véritablement anciens, de très bonne facture, avec des filigranes, et, pour certains, des points secrets qui ne sont visibles qu'avec des lampes ultra-violet. »
À comparer avec l'avis des douaniers italiens (voir le communiqué officiel de saisie qui, bizarrement, n'est plus en ligne sur le site des douanes...), dont le Colonel Rodolfo Mecarelli, commandant provincial de la GDF à Côme, déclarait que « les bons de 500 millions sont imprimés sur du papier filigrané d'excellente facture ».

Ça fait quand même beaucoup de points communs et d'éléments à charge entre toutes ces affaires, ne trouvez-vous pas ? Car les faussaires ont bon dos, comme je l'expliquais ici :
Et tout ça est faux ! Parole d'experts des services secrets américains ! Donc si l'on prend leur parole pour or massif, il faut bien convenir que les faussaires en question ont vu loin et ont fait fort, inutilement, certes, mais très loin et très fort quand même !

Puisqu'ils ont été jusqu'à falsifier des bons qui n'existent pas, qui n'ont jamais existé, qui n'existeront jamais ! En déployant des moyens pour le moins extraordinaires, en enterrant les valises et les coffrets pendant des décennies, probablement dans l'espoir que le jour où tout cela serait déterré, par le plus grand des hasards, ils seraient enfin universellement reconnus comme les plus grands et plus clairvoyants faussaires de l'humanité.
Falsifier l'inexistant (!!!), exactement comme pour les "billets Kennedy", l'histoire se répète... Surtout vu le nombre (présumé) de gouvernements impliqués dans ces affaires (un peu comme pour les navires toxiques qui trafiquent dans les déchets nucléaires, où même les mafias n'arriveraient jamais à un tel degré d'impunité sans l'aval, voire la complicité corrompue, des États aux plus hauts niveaux)...

Et la FED a beau avertir de l'existence de "faux coffrets" aux Philippines, que dira-t-elle maintenant de l'apparition de nouveaux "faux coffrets" en Chine (totalement différents des autres, ces faussaires sont vraiment d'une imagination débordante) !? Mais écoutons Monsieur Yang nous préciser un peu le contenu d’un coffre :
« Les boîtes de bons contiennent chacune 120 grandes enveloppes, dans chacune de ces enveloppes une valeur nominale de 300 millions US$ (10 jeux de 3 bons de 10 millions chacun), soit 3,6 milliards de $ par boîte !

Et bien sûr, en plus de la valeur faciale, il faut prendre en compte les intérêts depuis 1934 !!! »
Avec en tout une soixantaine de coffres en dépôt, je vous laisse calculer…

Voici d'ailleurs le détail d'un coffre (numéros de série effacés par mes soins) :

Impressionnant, non ?

En revanche, sur l’origine et l’histoire de ces bons, Monsieur Yang nous donne les détails suivants :
« Une descendante d’un haut dignitaire chinois de l’époque m’a confié que les américains avaient amené en Chine une dizaine de machines pour l’impression des bons, et que les machines ont tourné de 1928 à 1936. Selon elle, Song Meiling, la veuve de Tchang Kaï-chek s'est même fait rembourser ce type de bons, qui appartiennent à des descendants du Kuomintang et de la famille impériale chinoise. »
N'y aurait-il pas là une quelconque connexion entre la "famille impériale chinoise" et la fort mystérieuse Dragon Family...

Quant aux machines qui ont tourné de 1928 à 1936 en imprimant les fameuses Séries de 1934, il est à noter que ces bons avaient une maturité de 30 ans et qu'ils arrivaient donc à échéance à partir de 1964. Or comme nous l'avons vu plus haut, le Trésor US a officiellement émis ce genre de bons de février 1955 à octobre 1969, d'où une compatibilité parfaite entre les dates !

Ce passage de la déclaration de M. Yang m’a rappelé ce que j’écrivais également dans : « Le Traité de Versailles » :
« En définitive, l'explication officielle des autorités américaines serait que les "U.S. Dollar Bonds" et autres "Morganthaus" qui circulent en Asie sont tous des faux, fabriqués par la CIA dans les années 30 et au début des années 40 pour aider Tchang Kaï-chek dans sa lutte contre les communistes chinois. Enterrés par les généraux du Kuomintang pendant des décennies, ce n'est qu'assez récemment qu'ils ont commencé à réapparaître. Le but "théorique" de ces contrefaçons étant d'obtenir en échange une fraction de leur valeur nominale. »
Or s'il est vrai que la Central Intelligence Agency a fait parvenir en Chine une dizaine de presses pour imprimer ces bons, cela revient à dire que nous parlons d'une opération couverte de la CIA, qui déclare elle-même sur son site : « Seul le président peut ordonner à la CIA d'exécuter une opération couverte ».

Auquel cas la bonne question à poser serait la suivante :
Si le président des États-Unis de l'époque a autorisé la CIA, une organisation gouvernementale, à imprimer de « vrais faux bons » sur des presses et des rames de papier filigrané venant d'Amérique dans ce but, alors l'actuel gouvernement des États-Unis ne devrait-il pas être légalement lié par ses engagements et tenu d'honorer ses obligations ?
Car Monsieur Yang ne veut surtout pas entendre parler de contrefaçons ! Pour lui, la chose est entendue, ces bons sont authentiques et :
« (S'ils) sont payés un jour, l'argent sera utilisé pour la construction de plusieurs centaines d’hôpitaux en Chine. Un protocole d'accord a été signé pour cela. »
Il s'est d'ailleurs rendu auprès de son ambassade à Pékin, "avec le propiétaire des bons accompagné de sa trésorière pour faire authentifier les signatures" sur les accords concernant les bons. Or si l'ambassade ne fait qu'enregistrer les documents sans porter de jugement sur leur contenu, il est clair que ses partenaires chinois n'auraient jamais pris un tel risque si eux-mêmes pensaient que les bons étaient faux, puisqu'en Chine c'est leur tête qu'ils risqueraient !

À vous la conclusion…

Pour l'heure, après la grosse déception Wikileaks (encore aucune trace, bien que la source de l'info soit particulièrement connue en Italie...), moi je me demande juste si Monsieur Yin et Monsieur Yang finiront par obtenir gain de cause, et nous la vérité sur ces histoires !?


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134 MILLIARDS DE DOLLARS - CHRONOLOGIE INVERSÉE

XXI. 134 milliards de dollars - LE PROCÈS - I (1er décembre 2011)
XX. 134 milliards de dollars - Affaire relancée (26 novembre 2011)
XIX. Exclusivité mondiale Adscriptor ! 134 milliards de dollars : procès civil n° 8500 aux US (24 novembre 2011)
XVIII. Exclu Adscriptor : Monsieur Yin & Monsieur Yang (xyz milliards de dollars) (10 avril 2011)
(Version anglaise) [Exclusive]: Mr. Yin & Mr. Yang (+200 billion dollars more...) (April 10, 2011)
XVII. 134 milliards de dollars - l'affaire évoquée dans les Statelogs de Wikileaks ! (28 novembre 2010)
XVI. 134 milliards de dollars - l'opération Lys d'Or et le Traité de Versailles ! (2 octobre 2010)
XV. 134 milliards de dollars - épilogue ... "officiel" (24 mai 2010)
XIV. xyz ... milliards de dollars : conférence de presse (22 septembre 2009)
XIII. 314,5 milliards de dollars : la piste russe ! (21 septembre 2009)
XII. 180 milliards de dollars (19 septembre 2009)
XI. 134 milliards de dollars - Autre saisie ! (18 septembre 2009)

Résumé de l'affaire (5 septembre 2009)

X. 134 milliards de dollars - Interrogation parlementaire (3 août 2009)
IX. 134 milliards de dollars - Ordre exécutif 11110 (15 juillet 2009)
VIII. 134 milliards de dollars - Dragon Family (6 juillet 2009)
VII. 134 milliards de dollars - Hal Turner (4 juillet 2009)
VI. 134 milliards de dollars - le mystère continue ! (30 juin 2009)
V. 134 milliards de dollars - les comptes ne tournent pas rond ! (24 juin 2009)
IV. 134 milliards de dollars - les mystères de l'information (16 juin 2009)
III. 134 milliards de dollars - trop gros pour être faux (14 juin 2009)
II. 134 milliards de dollars - suite (10 juin 2009)
I. 134 milliards de dollars (8 juin 2009)

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[Exclusive]: Mr. Yin & Mr. Yang (+200 billion dollars more...)

[Update - Febbruary 17, 2012] 6000 milliards de dollars...

(French version) Exclu Adscriptor : Monsieur Yin & Monsieur Yang (xyz milliards de dollars)

Following the publication of a long blog post titled "Operation Golden Lily and the Treaty of Versailles!" about the seizure of $134.5 billion in “counterfeit” US bearer bonds in Chiasso (Italy, June, 2009), I was contacted by an intermediary who "works in China for the owners of this type of bonds." For the purposes of narrative, I shall call him "Mr. Yang."

Here is an excerpt from his first message:
"Sir,
I read with great interest your posts on 1934 Treasury bonds, actually I work in China for owners of such bonds and I’m officially mandated to negotiate them. By the way, I have got some very interesting information that match partly yours.
 
In this case the U.S. Treasury is totally in bad faith and does not answer any specific question about the bonds, even if today the existence of such bonds is known to Chinese authorities... but Americans are now unable to repay sums for trillions of dollars! "
Let me say that suddenly my attention awoke! :-)

Indeed he tried to contact the U.S. Treasury, without getting any answer back:
"I sent a message to the U.S. Treasury with attached pictures of the bonds, and they said they didn’t open my message for fear of viruses!
I then faxed the same stuff, but they did not return answers to any of my specific questions.
"
Here's a thumbnail of some pictures, blurred to prevent boxes and bonds to be identified:

Even Banks were silents!

In the meantime, one other source (I'll call him "Mr. Yin"), who is actually the owner of a bond series # D 04144945 A, presented his bond in a custodial Bank in September 2008 to negotiate it, but the Bank took the bond away without giving him any explanation for more than two years, then they finally replied, after many retries from Mr. Yin to raise the issue:
Sir, 
Object: deposit of bond on 18/09/2008

We have received further confirmation from our agent that the U.S. Federal Reserve had never issued bonds for amounts exceeding $ 100 000.
This confirms that the bond you presented to our Bank on September 18, 2008 is fraudulent.
Thus CBFA (Banking, Finance and Insurance) confirmed our obligation to retain the bond.
Now we defer the matter to the judicial authorities and close out this account
...
So it took more than 2 years to the Bank to give Mr Yin the same information as that shown on the website of the Fed! Which is in any way a false assumption, since very-high-denomination Treasury notes (of $100 million and $500 million) have surely been issued, as stated by Dr. Franklin Noll in his presentation at the 2005 Annual Conference of the Economic History Society at the University of Leicester.

Despite of the fact that Mr. Yin had always acted with the utmost transparency and had contacted himself the U.S. authorities, since the story of its bond is a little bit different from those of Chiasso: he inherited it!

Here is an excerpt from the Fed's response:
Also, please know that in many countries, there is a rumor about lost boxes issued by Federal Reserve Banks such as the Federal Reserve Bank of Richmond or the Federal Reserve Bank of Philadelphia, allegedly in connection with the Treaty of Versailles. The “boxes” have a maturity period of over thirty years and high annual interest rates. It is said that some of these boxes were found in the Philippines after WW II. Invariably, the typical “box” contains millions or billions of U.S. notes, bonds, gold bullion certificates, treasuries, other non-existent securities, insurance certificates, green cards, etc.

If you wish to confirm the validity of your Note, please contact the Bureau of Engraving and Printing, which produces the United States' currency: http://www.moneyfactory.gov
and the list of all the organizations to whom he tried to explain the situation, including Moneyfactory, without getting back significant results to date:

- OTS (OFFICE OF THRIFT SUPERVISION)
- FEDERAL RESERVE BOARD
- REPORT FRAUD
- US Secret Service
- BEP.GOV
- IS—MAB
- UNOITC
- MONEYFACTORY.GOV
- AIPAC
- UNWANTED PUBLICITY INTELLIGENCE

That is a close-up of the header of Mr. Yin's bond and a detail of his back:




which shows that it is a set identical to that of Chiasso (series # D 04144945 A vs. D 45183601 A - D 45183850 A): "The Secretary of the Treasury acting on the instruction of The United States of America issues these bonds to the amount of $ 500 000 000 for all debts, public and private redeemable for the period of 30 years with an interest rate of 4% per annum."


When I told the misadventures of Mr. Yin to Mr. Yang, here is the latter's answer:
This is absolutely true, I know about some Banks retaining the bonds: at first they receive you with the red carpet, then it is impossible to have any information back, and I was myself victim of veiled threats: "Forget it, it is in your interest!"
So what!? Do you think a forger would contact directly the U.S. Treasury by identifying himself, just for the pleasure of getting caught? But if Mr. Yin & Mr. Yang aren't yet in jail, it means that these bonds must be real!

Mr. Yang is convinced of that:
I saw several kinds of bonds, and these ones appear to be old and very highly qualitative, with watermarks and with some secret points which are visible only with ultraviolet lamps.
In the Chiasso financial smuggling case (strangely, the official release of seizure is no longer online at Italian Customs website...), Colonel Rodolfo Mecarelli, Provincial Commander of the GDF in Como, stated that the $ 500 million bonds were also "made of filigree paper of excellent quality."

There are many common pieces of evidence in these two cases, don't you think so? And can we simply say that we are talking about counterfeiters and counterfeit bonds only? As I tried to explain here:
So it's all a fake! Word of Expert of U.S. Secret Service! But if we take their word as solid gold, it also must be admitted that more than half of a century ago forgers had really far-sighted view and were very, but very strong and brave!

Because so far they have been falsified bonds that do not exist, had never existed, and will never exist! Deploying at least extraordinary means and burying boxes and boxes of bonds for decades, just hoping that the day it would all be dug up, by the merest chance, they would finally be universally recognized as the greatest counterfeiters and more discerning smugglers of mankind.
Falsifying nothing but non-existent securities (!!!), just like for the "Kennedy notes," history repeats itself... Especially given the (presumed) number of governments involved in these cases (like for toxic ships trafficking in radioactive waste, where even mafias would never reach such a degree of impunity without the officious approval - or even the corrupt complicity - of States at their highest level)...

And if the Fed warned about the existence of "boxes" of "fake" bonds in the Philippines, what would the Fed say now with the emergence of these new "boxes" of "fake" bonds in China (boxes totally differ from the precedent ones, but we all know that counterfeiters are extremely imaginative persons indeed!)?

Anyway, lets listen to Mr. Yang clarify us the content of one box:
"Each box of bonds contains 120 large envelopes, in each of these envelopes there is a nominal value of U.S. $ 300 million (10 sets of 3 bonds of $ 10 million each), so 3.6 billion dollars per box!
And of course, we must take into account not only the face value, but also the interests since 1934!"
With a total of approximately sixty boxes, I'll let you do the math: more than 200 billion dollars...

Here is a detail of one box (serial numbers removed by myself):

Impressive, isn't it?

However, Mr. Yang gives us the following details about the origin and history of these bonds:
A descendant of a Chinese high official at the time told me that the Americans had brought to China a dozen machines for printing bonds, and that the machines have printed from 1928 to 1936. According to him, Soong May-ling, widow of Chiang Kai-shek, got her money back for such bonds, mainly owned by descendants of the Kuomintang and of the Chinese Imperial Family.
Now is there in some way a connection between this "Chinese Imperial Family" and the very mysterious "Dragon Family" that someone had already spoken about?

Moreover the machines would have printed from 1928 to 1936 bonds Series of 1934 with a maturity of 30 years: it means they could have been redeemed from 1964. Well, as we saw first, the US Treasury issued denominations of ($100 million and) $500 million during at least 14 years, since these very-high-denomination Treasury notes officially started in February 1955 and officially ended in October 1969. So there is a perfect compatibility between the two dates!

As mentioned on each of the 33 coupons:

FEDERAL RESERVE NOTE
This coupon is for FIVE HUNDRED MILLION DOLLARS $ 500,000,000 shall be payable on the last day of the 30th year of The United States of America and redeemable for the period of 30 years with an interest rate of 4% per annum.
OHIO

A circumstance that reminded me of what I wrote in my blog post titled "Operation Golden Lily and the Treaty of Versailles!":
Ultimately, the official explanation of U.S. authorities is that the "U.S. Dollar Bonds" and the other "Morganthaus" circulating in Asia are all bogus securities, forged by the CIA in the 30s and early 40s to help Chiang Kai-shek in his struggle against the Chinese Communists. Buried by the Kuomintang generals for decades, they have begun to reappear only recently. And the theoretical goal of these fakes just would be to exchange them against a fraction of their nominal value.
But if it is true that the Central Intelligence Agency had brought in China a dozen machines for printing bonds, it means that we are talking about a covert action, and as the CIA stated itself on his website: Only the president can direct the CIA to undertake a covert action.

So the question is:
If at the time the President of the United States authorized the CIA, a US government organization, to print "false true bonds" on american printing machines with american security paper brought there for this purpose, shouldn't the actual US government be legally binded to the repayment of these bonds?
Anyway, Mr. Yang doesn't want to hear about forgeries: for him these bonds are real and
... if they will be paid some day, the money will be used for the construction of several hundred hospitals in China. A Memorandum of Understanding has already been signed for it.
He also went to its embassy in Beijing, "with the owner of a box and his treasurer to authenticate signatures" affixed to the agreements on the bonds. But if the embassy simply records the documents without judging their content, it's clear that its Chinese partners would have never take such a risk if they believed that the bonds were false, since in China you can be executed because of that!

I let you conclude...

For now, after the big disillusion of Wikileaks (an italian source, particularly very well-informed in Italy, stated that there was something about the Chiasso financial smuggling case in the Embassy Cables leaks, but still I wasn't able to verify it...), I just wonder if Mr. Yin and Mr. Yang will eventually succeed in their affair, and if some day we'll be able to know the truth about these stories!?



134 BILLION DOLLARS – A French Chronology

Breaking News

XXI. 134 milliards de dollars - LE PROCÈS - I (1er décembre 2011)
XX. 134 milliards de dollars - Affaire relancée (26 novembre 2011)
XIX. Exclusivité mondiale Adscriptor ! 134 milliards de dollars : procès civil n° 8500 aux US (24 novembre 2011)

“Fake” billion US dollars bonds case revived?

XVIII. Exclu Adscriptor : Monsieur Yin & Monsieur Yang (xyz milliards de dollars) (10 avril 2011)
(English version) [Exclusive]: Mr. Yin & Mr. Yang (+200 billion dollars more...) (April 10, 2011)

From the beginning...

I. 134 milliards de dollars (8 juin 2009)
II. 134 milliards de dollars - suite (10 juin 2009)
III. 134 milliards de dollars - trop gros pour être faux (14 juin 2009)
IV. 134 milliards de dollars - les mystères de l'information (16 juin 2009)
V. 134 milliards de dollars - les comptes ne tournent pas rond ! (24 juin 2009)
VI. 134 milliards de dollars - le mystère continue ! (30 juin 2009)
VII. 134 milliards de dollars - Hal Turner (4 juillet 2009)
VIII. 134 milliards de dollars - Dragon Family (6 juillet 2009)
IX. 134 milliards de dollars - Ordre exécutif 11110 (15 juillet 2009)
X. 134 milliards de dollars - Interrogation parlementaire (3 août 2009)

Case Summary: Résumé de l'affaire (5 septembre 2009)

XI. 134 milliards de dollars - Autre saisie ! (18 septembre 2009)
XII. 180 milliards de dollars (19 septembre 2009)
XIII. 314,5 milliards de dollars : la piste russe ! (21 septembre 2009)
XIV. xyz ... milliards de dollars : conférence de presse (22 septembre 2009)

Provisional epilogue

XV. 134 milliards de dollars - épilogue ... "officiel" (24 mai 2010)
XVI. 134 milliards de dollars - l'opération Lys d'Or et le Traité de Versailles ! (2 octobre 2010)
XVII. 134 milliards de dollars - l'affaire évoquée dans les Statelogs de Wikileaks ! (28 novembre 2010)

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mercredi 30 mars 2011

Collaboration avec Presse-Citron

La semaine dernière, je suis tombé par hasard sur ce billet d'Éric Dupin, intitulé Devenir rédacteur sur Presse-citron, et en le lisant, je me suis dit : pourquoi pas ?

J'ai donc contacté Éric en lui demandant s'il était d'accord et en trois jours je publiais un bref billet de présentation.

Car depuis que j'ai annoncé mon changement de cap sur ce blog, il y a déjà deux ans (!), j'ai consacré une centaine de billets à l'Italie pour tenter d'expliquer ce pays à un lectorat francophone ayant trop souvent tendance à "ne voir de l'Italie que ce qu'il voit en France", mais j'avoue que je commence à fatiguer.

Non pas que j'aie l'intention d'arrêter, ça n'aurait pas de sens tant que Berlusconi continue à conditionner si tristement la vie du pays, et je continuerai donc jusqu'à un "retour à la normale", en espérant que cette "normalité" arrivera le plus vite possible.

Pour autant le salutaire billet d'Éric m'a permis de retoucher terre un instant, et je me suis dit qu'il n'était pas juste de consacrer toutes mes forces à un travail d'Hercule que je trouve de plus en plus inutile, et qu'il serait peut-être temps de revenir à mes premières amours, à savoir le Web. Or quel meilleur endroit que publier sur le premier blog français au classement high-tech de Wikio !?

Et puisqu'il est question de Wikio, mon premier véritable billet s'intéresse à la société de Pierre Chappaz, car je dois dire qu'il me trottait dans la tête depuis un moment.

Vous me direz que j'aurais aussi bien pu le publier sur Adscriptor, mais le mélange ne prend plus, ce commentaire l'explique fort bien :
Salut Jean-Marie, avant je suivais beaucoup tes articles mais depuis que tu cibles seulement l’Italie, j’ai arrêté de visiter ton blog. Dans tous les cas, Bienvenue !
Donc comme on dit, l'occasion fait le larron et je me sens bien la pêche pour entreprendre cette nouvelle aventure.

Alors merci à Éric, et qu'il me soit également permis de remercier Philippe Lagane, d'Accessoweb, qui m'a aussi invité à publier sur le sien. C'est assez gentil pour le signaler !

Donc en attendant, voici l'extrait de présentation de "Convergence totale des médias, Wikio et création de contenu" :
Chaque révolution dans la production de contenu s’accompagne d’une révolution correspondante dans la distribution de contenu. Or cette distribution est fortement impactée par la convergence totale des médias de plus en plus interconnectés (Web, TV, radio, films, téléphone, etc., voire, demain, l’Internet des choses), qui se décline à travers la multiplicité des supports (ordinateurs, tablettes, mobiles, etc.), des tailles d’écran (iPhone, iPad, Blackberry…), des résolutions (Androïd), sans oublier la localisation multilingue : seule une plateforme ouverte, libre et sociale pourra relever cet immense défi…
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vendredi 25 mars 2011

Indécence absolue de la politique italienne

La politique italienne est une pute de la pire espèce. Je ne parle pas des prostitué(e)s qui vendent leur corps mais conservent leur dignité d'êtres humains, non, je parle des traînées dont tous les trous sont déjà bouchés et qui vendent au plus offrant les restes que la nature a mis à leur disposition, dans un souci d'égalité mal récompensé, du coeur à l'âme, du cerveau aux sentiments.

Et dire qu'entre eux les politiques italiens prétendent qu'on les appelle "honorables", un titre inversement proportionnel à leur bassesse d'esprit, un titre dont seule la pompe va comme un gant préservatif usagé à tous ces pompeurs de ... (je vous laisse remplir les trous).

Ils confondent députés et des putes, probablement un problème d'accent, voire députés et "imputés" (le terme italien qui désigne le prévenu, tandis que "indagato" désigne l'inculpé, ou mis en examen).

Honneur à l'imputé en chef, donc, Silvio Berlusconi, appelé à comparaître dans quelques jours, entre autres..., pour concussion et instigation à la prostitution de mineurs, mérite d'un chef de gouvernement assez rare pour être souligné, qui vient de nommer cette semaine un nouveau ministre de l'agriculture, lui aussi en attente de connaître son sort, puisqu'il fait d'ores et déjà l'objet de deux mises en examen, l'une pour "participation externe à une association mafieuse" (concorso in associazione mafiosa), et l'autre pour "participation à la corruption, aggravée par le fait d'avoir favorisé l'association mafieuse" (concorso in corruzione aggravata dall'aver favorito l'associazione mafiosa).

Pas grand chose, me direz-vous, vu le CV de l'actuel premier ministre, on comprend que les derniers arrivés dans l'équipe gouvernementale aient un souci légitime d'émulation.

Certains s'étonnent quand même de la situation, comme le Président de la République italienne, Giorgio Napolitano, qui a d'abord tenté de dissuader Berlusconi de nommer ce ministre en particulier, avant d'en contresigner la nomination en même temps que son service de presse publiait un communiqué officiel pour exprimer tous les "doutes" et les "réserves" du Président sur l'opportunité politique et institutionnelle d'une telle nomination...

Bien évidemment, le néo-ministre s'est empressé de se déclarer déçu par le communiqué, "inexact" de son point de vue. La Présidence de la République lui a immédiatement répondu en l'invitant à "relire le communiqué"...

PierLuigi Bersani, chef de l'opposition, a qualifié cette nomination comme l'un des épisodes les plus noirs de l'histoire de la République italienne.

Ambiance !

Berlusconi a donc dû insister en déclarant qu'il assumait personnellement toutes ses responsabilités dans cette affaire, pour une nomination incompréhensible si l'on ne sait pas ce qu'il y a derrière. Et pour comprendre ce qu'il y a derrière, à part le message implicite à la mafia, il faut remonter au 14 décembre 2010, lorsque Berlusconi a été sauvé sur le fil grâce à "trois petites voix", mais qui lui ont permis de se tirer indemne de deux motions (l'une de confiance sur sa personne et l'autre de censure sur son gouvernement), et, surtout, seule chose qui lui importait vraiment, de conserver son immunité pénale...

Or le pire dans tout ça, c'est cette "majorité du parlement italien" qui n'a que quelques voix d'écart sur l'opposition parlementaire et dont beaucoup, en sachant que leur vote est absolument primordial pour maintenir ce bouffon de Berlusconi au pouvoir, n'hésitent pas à monnayer - cher, très cher - leur appui.

Comme nombre de ceux qui ont brusquement changé de camp dans le mois qui a précédé la motion de confiance, en donnant un spectacle indécent de la politique italienne, plus puante qu'un marché aux bestiaux ! À tel point que dans les jours à venir, Berlusconi devrait publier un décret qui lui permettra d'élargir son "équipe gouvernementale" pour y faire entrer tous les transfuges (une bonne vingtaine, selon certaines prévisions) qui piaffent d'impatience et dont Saverio Romano n'a été que le premier.

La déplorable situation du gouvernement italien est donc celle d'un chef de gouvernement sous chantage permanent, chose que dénoncent ouvertement et quotidiennement les observateurs et analystes de tous bords (sauf ceux qui sont à la solde du pouvoir, bien sûr), qui a un besoin extrêmement urgent de se faire voter de nouvelles lois pour lui assurer une impunité ad vitam æternam...

Bien évidemment, face à une cette impérative nécessité, vitale pour l'intéressé, les prix montent. Et vite.

C'est probablement un hasard, mais la nomination du néo-ministre de l'agriculture tombe pile au moment où les magistrats s'apprêtent à demander au parlement l'autorisation d'utiliser les écoutes téléphoniques qui l'ont surpris en conversation avec des personnages peu recommandables, et gageons que le parlement se fera un plaisir de refuser la requête des magistrats, alors qu'il s'agit là d'éléments de preuve qui auraient probablement un poids déterminant dans la mise en examen du ministre.

Autant vous dire que dans le contexte nauséabond généralisé du cloaque italien, la politique - la vraie - n'a plus droit de cité et qu'aucun - absolument aucun - des gigantesques problèmes qui accablent la société italienne n'a plus le moindre espoir d'être traité par cette classe politique dégénérée et gangrénée jusqu'à la moelle.

Dont les seules préoccupations consistent à s'en mettre plein les poches sur le dos du peuple et à taper sur les juges de toutes les manières possibles. Je vous raconte pas les lois qui sont en préparation, il me faudrait plusieurs billets pour vous en donner un faible aperçu, disons juste qu'elles arrivent en droite ligne de la subversion piduiste dont Berlusconi fut - et reste - un membre éminent. En tout cas, s'il y a une chose qu'il faut reconnaître à ce triste énergumène, c'est sa pugnacité, puisqu'après des décennies d'efforts incessants, il est sur le point de réussir son coup d'état démocratique et légal, une grande première dans l'histoire de l'humanité, avec le consentement passif et coupable (extrêmement coupable, à la limite de l'indifférence, même) de la société italienne, sans couilles et sans âme, qui vit comme une fatalité inéluctable les cancers mafieux et cet océan de corruption politique et sociale qui l'affligent.

Je me sens tellement impuissant face à ce déferlement de merde humaine, cela fait déjà des centaines de billets que j'écris sur ce blog et mon blog italien pour dénoncer une situation sans précédent dans un pays soi-disant "démocratique", un pays inimaginable, mais j'obtiens à peu près le même résultat que la fameuse piqûre de moustique sur le cul du mammouth.

Tiens, je vais aller vomir mon âme, ça me soulagera un peu, jusqu'à ce que le trop-plein se reconstitue et qu'il ne déborde dans un prochain billet...

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jeudi 24 mars 2011

Demand Media Infographic

Après mon premier billet sur l'introduction en bourse de Demand Media, voici une infographie intéressante :


[Source: OnlineMBA.com]


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