jeudi 6 décembre 2007

Quel contenu Internet pour les mobiles, et quels usages ?

Quel contenu Internet pour les mobiles, et quels usages ?

Dans mon récent billet sur Internet et la communication, je citais ces mots de Vinton Cerf :
... aujourd'hui, c'est tout juste si une personne sur cinq peut avoir accès à Internet. Alors même que la couverture des réseaux de téléphonie mobile touche près des trois quarts de la population mondiale. Dans les dix ans à venir, beaucoup de gens, en particulier dans les pays en développement, accéderont pour la première fois à Internet via un téléphone mobile.
Et Cerf de conclure sur la permanence d'une demande en contenus de qualité, indépendamment du support (Regardless of the medium, there will always be demand for high-quality content).

Or quels types de contenus autorise l'écran d'un mobile ? Sûrement pas les billets à rallonge d'Adscriptor ! Alors quoi ? Pour quels usages ? Quelle utilité ?

Car l'écran des mobiles, qui n'est pas comparable à celui d'un PC, même si leur taille se rapproche de plus en plus de celle des PDA, impose d'exploiter au mieux le peu d'espace à disposition, à peu près compris entre 11-12 cm pour la longueur et 6-7 cm pour la largeur, si l'on prend comme exemple les deux mobiles les plus aboutis que sont, à mon sens, le Blackberry et l'iPhone, deux téléphones aux dimensions assez semblables.


Or le clavier occupant une place précieuse, on lui préférera l'écran tactile de l'iPhone  :


D'emblée, pas de place pour du texte, ou si peu, mais tout juste pour du texto, des icônes et un type de représentation des données qui fait la part belle au graphisme et à l'ergonomie. Voir par exemple l'appli Facebook pour BlackBerry.

Sans compter que cette carence spatiale devra également ménager toute la place qui lui est due ... à la pub !

Ce n'est donc pas un hasard si Google, qui espère depuis longtemps déjà un milliard d'utilisateurs supplémentaires grâce à la téléphonie, vient d'appliquer la technologie AJAX pour faciliter la navigation sur l'iPhone, autour de deux principes directeurs : rapidité & fluidité, fast & fluid. Voici ce que ça donne en images :

1. Outil de suggestion des mots clés


2. Recherche (la pub occupant 50% de l'écran, 1 résultat sur 2, ça va transformer, je vous le dis, surtout si les annonces sont pertinentes...)


3. GMail


Sans oublier µTorrent et les joies du M2M (Mobile-to-Mobile, je suppose, à ne pas confondre avec M2M, ou Machine-to-Machine)...


Voici donc une réalité totalement nouvelle, qui va forcément obliger les producteurs de contenu(s) de toute sorte, de l'artisan à l'industriel, à repenser, à réinventer la notion même de contenu et toutes ses déclinaisons, UGC, CGM, etc., pour adapter contenu(s) et contexte(s) à ces quelques centimètres carrés d'écran...

Une question qui a été abordée, ou, pour mieux dire, survolée, lors du dîner de comm organisé avant-hier à l'initiative de l'actuelle ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Dont Sébastien Billard nous rapporte que « Fredéric Cavazza reste persuadé que le web mobile est réservé à une utilisation d'appoint », contrairement à l'avis d'autres convives et de Gilles Klein, qui énonce fort justement :
La querelle des terminaux me paraît tout aussi vaine. Ordinateur fixe, ou portable téléphone mobile ou iPhone démocratisé, peu importe, un terminal adapté aux usages de chacun fait l'affaire. Si c'est par le mobile avec des forfaits data illimités que certains découvrent un bout de l'Internet par le petit bout de la lorgnette, peu importe. Le taux d'équipement en ordinateur ne me semble pas non plus très significatif. Tout dépend de l'usage réel que l'on en fait.
L'usage ! Et bien parlons-en, puisqu'il en est question. Quel usage en feront les parties prenantes, fournisseurs, producteurs de contenu et utilisateurs (qui sont parfois aussi producteurs ou co-producteurs eux-mêmes) ?

À voir les captures d'écran qui précède, le positionnement des moteurs et autres acteurs majeurs est plutôt clair, en ce qu'ils seront des passages obligés pour les "téléphonautes". Ça va d'Android à Webwag mobile en passant par l'interface multiplateforme de Streamezzo et ... tout ce que vous voulez !


Car il est clair qu'on ne fera pas un même usage d'un terminal mobile, nomade par définition, que lorsqu'on est confortablement installé devant son ordi. Il n'empêche... Voir à ce propos le site de Libé pour l'iPhone, créé par groupeReflect (via Resnumerica 3.0). Voir également le projet Goojet, qui vient d'être boosté par une levée de fonds d'amorçage de 2,3 millions €, preuve que le secteur est en pleine effervescence ! Du reste l'annonce de Goojet au Web 3 fera compagnie à celle de Ginger par Netvibes...


Les captures d'écran nous donnent d'ailleurs une idée de la façon dont Goojet nous permettra de personnaliser notre bureau en agrégeant Web et mobile, utilisations personnelles et professionnelles probables, telles que (la liste n'est pas exhautive) :

- téléphoner, envoyer, recevoir des SMS, des courriels
- prendre des photos, tourner des vidéos, les transmettre, télécharger, écouter de la musique, regarder la télé (cf. Roundbox)
- rester en liaison avec son domicile, son bureau, ses amis et connaissances
- ouvrir des documents sous différents formats (PDF, Office, jpg, etc.)
- gérer son agenda et ses RV en liaison avec son organisateur, ses répertoires, se synchroniser avec son ordinateur, etc.
- rédiger en bénéficiant de différentes fonctionnalités telles que correcteur orthographique, dictée vocale, traducteurs, etc. (cf. Transclick)
- naviguer, bien sûr, au propre et au figuré, aussi bien sur le Web que "dans la vie réelle", en bénéficiant d'un navigateur satellitaire, d'un GPS, etc.
- et s'orienter au niveau local, enfin, dans une dimension de proximité : restaurants, cinémas, pharmacie, magasins, etc.

C'est d'ailleurs sur les services de proximité (cf. Marchex) que le binôme Internet - téléphonie mobile s'avérera probablement le plus utile et potentiellement riche en nouveaux produits/services, notamment pour la pub, mais aussi pour l'éclosion de fonctionnalités telles que la traçabilité des marchandises et la domotique, avec le déploiement à grande échelle de l'Internet des choses...

Sans oublier l'arrivée des QR Codes. Nous assisterons alors à une nouvelle ère de l'Internet, avec ses nouveaux territoires à explorer, à conquérir, etc. Allez, on va s'arrêter là pour aujourd'hui !


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P.S. Et puisque j'en parle, signalons que la France vient d'obtenir le contrôle d'une racine régionale de l'ONS (Object Naming Service), le futur réseau de l'Internet des objets. Une nouvelle vraiment digne d'être remarquée...

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Loic Le Meur : 10 conseils pour créer votre start-up

Loïc Le Meur : 10 conseils pour créer votre start-up

Interviewé par le Financial Times (voir son blog), voici une deuxième version de l'entreprise selon Loïc Le Meur : 10 conseils pour réussir sa création d'entreprise.

1. N'attendez pas l'idée révolutionnaire. Elle n'arrivera jamais. Concentrez-vous plutôt sur un créneau simple, passionnant, que personne n'occupe, et passez aussi vite que possible à l'exécution.

2. Partagez votre idée. Plus vous partagez, plus vous obtenez des conseils en retour, plus vous apprenez. Rencontrez vos concurrents et discutez avec eux.

3. Construisez une communauté. Utilisez les blogs et les réseaux sociaux, assurez-vous que les internautes entendent parler de vous.

4. Écoutez votre communauté. Répondez aux questions et réalisez votre produit/service en tenant compte des retours.

5. Rassemblez une équipe de choc. Sélectionnez des compétences complémentaires, différentes des vôtres. Faites appel à celles et ceux qui sont meilleurs que vous.

6. Soyez le premier à reconnaître les problèmes. Tout le monde commet des erreurs. Traitez les problèmes en public, informez-vous et apportez les corrections en conséquence.

7. Ne perdez pas votre temps à faire des études de marché. Lancez des versions de test le plus tôt possible. Continuez d'améliorer votre produit/service en bêta publique.

8. Ne soyez pas obsédés par les business plans sur le papier. Car dans tous les cas, rien ne se réalisera jamais comme prévu.

9. Ne planifiez pas de gros budgets marketing. Ce qui est beaucoup plus important, et plus porteur, c'est que votre communauté aime le produit/service.

10. Ne pensez pas d'emblée à devenir riche. Concentrez-vous plutôt sur vos utilisateurs. L'argent est une conséquence de la réussite, ce n'est pas un but en soi.

Via Techcrunch, dont on appréciera l'humour au passage : bien qu'il soit français, son avis vaut la peine d'être écouté (So even though he’s French, his advice, when given, is worth listening to)...

Ah ! bien que tu sois américain, t'es trop bon, Michael ! ;-)


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mercredi 5 décembre 2007

Zuckerberg s'excuse sur Facebook Beacon

Zuckerberg s'excuse sur Facebook Beacon

Pressé de réagir de tous côtés sur le tollé général soulevé en matière de confidentialité des données et de protection de la vie privée, Mark Zuckerberg vient de publier un billet d'excuse sur Facebook Beacon :
Il y a un mois environ, nous avons lancé Beacon, une nouvelle fonctionnalité dont le but était d'aider les gens à partager des informations avec leurs amis à propos de ce qu'ils font sur le web. Nous avons commis beaucoup d'erreurs autour de cette fonctionnalité, mais plus encore dans la façon dont nous avons traité les problèmes survenus après. Pour le dire simplement, nous avons fait du mauvais travail et je m'en excuse. Pour autant, bien que déçus par nos erreurs, nous apprécions tous les retours et commentaires de nos utilisateurs. Je voudrais donc vous dire les enseignements que nous en tirons et la façon dont nous avons amélioré Beacon.

Lorsque nous avons conçu Beacon, notre objectif était de réaliser un produit simple, pour permettre aux gens d'échanger avec leurs amis des infos à travers les différents sites. La fonctionnalité devait se faire discrète pour ne pas interférer avec la navigation des internautes, tout en étant suffisamment claire pour que chacun puisse aisément contrôler les infos à partager ou non. Nous misions beaucoup sur Beacon en croyant que de nombreuses infos que les gens souhaitent partager ne sont pas sur Facebook, donc il ne nous restait plus qu'à trouver le juste équilibre.

Or nous n'avons pas trouvé le bon équilibre ! Dans un premier temps, nous avons essayé de rendre la fonctionnalité légère pour qu'elle fonctionne sans l'intervention des internautes. Or le problème lié à notre approche initiale, qui a consisté à implémenter un système en mode "opt-out" plutôt que "opt-in", fut que si quelqu'un oubliait de décliner l'option "partage", Beacon partageait quand même l'info de façon automatique. Or lorsque les utilisateurs ont commencé à nous demander de modifier la fonctionnalité de sorte qu'ils auraient dû explicitement approuver ce qu'ils souhaitaient partager, il nous a fallu trop longtemps pour réagir, trop longtemps pour prendre la bonne décision. Chose dont je ne suis pas fier, car je sais que nous pouvons mieux faire.

Jusqu'à présent, la réussite de Facebook était due en partie au fait que le site donnait aux internautes la possibilité de contrôler quoi partager, et comment. C'est pour cela que Facebook est utile, et c'est ce que devra faire Beacon pour devenir une bonne fonctionnalité. Chacun doit être en mesure de choisir explicitement ce qu'il veut partager ou non, et chacun doit pouvoir désactiver totalement Beacon s'il n'entend pas l'utiliser.

Telle est la philosophie qui a guidé les changements que nous venons d'introduire. La semaine dernière, nous avons transformé Beacon en mode opt-in, aujourd'hui nous mettons un contrôle à votre disposition pour le désactiver complètement. C'est ici que ça se passe. Donc si vous optez pour ne partager que certaines actions ou si vous désactivez intégralement Beacon, Facebook ne conservera aucune donnée de ces actions, même si les sites partenaires transmettent les infos relatives à Facebook.

Je tiens à vous remercier au nom de tous les salariés de Facebook pour tous vos retours d'infos sur Beacon au cours des dernières semaines, et nous espérons que cette nouvelle fonctionnalité qui vise à protéger votre vie privée et la confidentialité de vos données règle définitivement toutes les questions en suspens qui ont été soulevées jusqu'à maintenant.

Merci d'avoir pris le temps de lire ce message.
(Via Hee-HawMarketing).

Texte de Mark Zuckerberg, traduit dans l'urgence, on aura vite l'occasion d'en reparler. Mais déjà, certains sont sceptiques, la véritable option qu'ils aimeraient voir étant de n'autoriser aucune transmission d'infos à Facebook par des sites tiers, ni aucune traçabilité des actions en dehors de Facebook (‘Don’t allow any Web sites to send stories to Facebook’ / ‘Don’t track my actions outside of Facebook.’)...


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P.S. Rappelons également que le mode opt-in permet à l'internaute de choisir ce qu'il veut partager, alors qu'en mode opt-out, le système ne demande rien à personne, l'accord de chacun étant considéré implicite par défaut, à charge ensuite pour l'internaute de déselectionner les options qu'il ne souhaite pas. Jusqu'à présent Beacon fonctionnait en opt-out.

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mardi 4 décembre 2007

Internet et la communication

Internet et la communication

Écoutons Vinton Cerf (via WebProNews) sur la croissance d'Internet et son pouvoir communicationnel :
Ce n'est pas si souvent qu'une innovation technologique modifie fondamentalement la façon dont les gens communiquent. Au 15e siècle, l'imprimerie a permis de diffuser l'écrit. Au 19e siècle, le télégraphe a permis les communications point à point sur de longues distances. Puis ce fut le téléphone. Et aujourd'hui encore, nous sommes toujours aux prises avec les effets sociaux de la radio et la télévision.

Il a fallu des décennies, voire des générations, pour appréhender pleinement l'impact de ces inventions. Et en vingt ans à peine d'Internet commercial, le réseau des réseaux a déjà changé le monde, en favorisant l'expression de soi, en libérant l'information des contraintes physiques de lieu, en ouvrant l'information mondiale aux gens, où qu'ils soient sur le globe.

Or le chemin à parcourir est encore long. Puisqu'aujourd'hui, c'est tout juste si une personne sur cinq peut avoir accès à Internet. Alors même que la couverture des réseaux de téléphonie mobile touche près des trois quarts de la population mondiale. Dans les dix ans à venir, beaucoup de gens, en particulier dans les pays en développement, accéderont pour la première fois à Internet via un téléphone mobile.
Pourtant, à l'aune de l'évolution humaine et des temps biologiques et physiologiques, les progrès technologiques font que la communication


« s’accélère follement et passe d’une ancestrale lenteur de l’histoire humaine, habituée hier encore à compter en millions d’années, à la célérité de la lumière qui distingue aujourd’hui et caractérisera toujours plus demain l’Ère Internet, cyber-galaxie tridimensionnelle ayant l’espace pour largeur, le temps pour longueur et l’information pour hauteur (sans aller jusqu’à parler de profondeur…) », comme je l'ai écrit dans Welcome in the World Century, en reprenant des citations de Paul Virilio :
« Bienvenue dans le siècle-monde », où le temps et l’espace finissent par se rejoindre à la surface de l’écran, l’interface, donnés « à voir dans l’immédiateté d’une transmission instantanée », dans « cet emplacement sans emplacement » où « l’épuisement du relief naturel et des distances de temps télescope toute localisation, toute position », où « Comme les événements retransmis en direct, les lieux deviennent interchangeables à volonté », où « L’INFORMATION est le seul ‘relief’ de la réalité, son unique ‘volume’. (…) Désormais, tout arrive sans qu’il soit nécessaire de partir, mais ce qui ‘arrive’, ce n’est déjà plus l’étape ou le but du voyage, mais seulement l’information, l’information-monde, que dis-je, l’information-univers ! »…
Ainsi, entre l'immédiateté (les losanges bleus) de Twitter ou d'autres protocoles et services semblables de communication, et la pérennité (les carrés verts) et l'audience (les triangles rouges) potentielles des billets de blog, le spectre de la communication tisse patiemment sa toile sur l'ensemble de nos identités numériques.


Via O'Reilly Radar.

Ne nous reste plus qu'à découvrir le cycle communicationnel de la traduction tous les "protocoles" actuels et à venir. Quant au contenu des messages (puisque toute communication suppose un message), à nous de l'inventer, ce fameux UGC. Car sans contenu, pas de communication...

Le contenu est la véritable richesse d'Internet !


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lundi 3 décembre 2007

A comparison of Google's, Yahoo's, and Microsoft's index

A comparison of Google's, Yahoo's, and Microsoft's index

The same on WebGuild Silicon Valley
French version / Version française


Introduction
Index size
Google’s index
Yahoo!’s index
Microsoft’s index
Index caching and refreshing
Conclusion

[Update – October 5, 2007] Five days after posting this article (in French), 118 pages of the site are indexed on Google, which wins across the board for exhaustiveness, relevance and speed. Without contest!


Yahoo! and Microsoft are still at the same point…and the others are worse: it’s unknown on Ask, and Exalead shows a thumbnail of a parking service for my site, which was parked over a year ago. Hello, relevance (it’s l'exception française)!

* * *

Introduction

A few days ago I uploaded XBRL.name, a glossary in 7 languages on IFRS terminology.

For one, I was surprised to see that the domain name, which has existed on the site Studio92.net for over two years, had retained the PR4 of the page it was on, but that wouldn’t last!


At the same time, you can imagine how avidly I’m on the lookout to see when my site will be indexed in the search engines. I check every day on GYM. The results are edifying! Here is the status as of October 1, after the site was uploaded on September 23, in other words in eight days.

I should specify that it’s not completed; only 1/7 of the site is finished, a little less than 200 pages out of approximately 1400 expected when the site is complete.

Finally, this post has no pretension to being more than it is: the simple tracking of a week of the indexing of a new site. Nothing scientific here, just a personal experience. [Top]

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Index size

It goes without saying that each of the three index generously exceeds 20 billion web pages!!! If you’re nostalgic, click here...

The engines don’t communicate much on the topic, except Microsoft, which makes a point to let you know it has caught up, quadrupling the size of its index from 5 billion to 20 billion pages. OK!

However, Yahoo! was already declaring more than 19 billion pages in… August 2005 (despite Jean Véronis’s questioning) and Google, 24 billion pages three months later (see here, end of page 5)!

So while I partially agree with Eric Enge when he states that At some level, the exact index size is not a big issue, unless, your index is simply too small, I agree less with his idea that increased index size is related to increased relevance (In short, Microsoft needed to make a move of this type to improve their relevance).

Relevance is not necessarily dependent on coverage (What's at issue is coverage... and if you don't have the related sites in the index, you can't return the right result), since the engine may very well have the relevant site in its index and still keep quiet (not list a result).

And of course, Microsoft presented a demo to illustrate its point of view, specifically on "shelli segal" and the site of a corresponding designer, which appears first on Live Search but makes the grave error of being absent in Google’s index!

Might one suspect Microsoft of cooking up an ad hoc search just to justify its relevance, relevance, relevance?

A good way to find out is to test it with xbrl.name, where the three search engines are on equal footing against it, since it was uploaded eight days ago without being intentionally presented for indexing; I just put the link on my blog and on several other sites. [Top]

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Google’s index

Until yesterday, Google returned 190 results total and gave the following excerpt for the site:
My SPIP site. Search. Home page. My SPIP site. Follow-up of the site's activity RSS 2.0 | Site Map | Private area | SPIP | template.
That is, it had saved the SPIP installation I tested, before opting for a site in HTML.


But today – sigh of relief – Google returns 300 results and finally sees the new version of the site:


Conclusion: Google took note of the site in 8 days, although the content of the glossary does not yet seem to be indexed. [Top]

* * *

Yahoo!’s index

Yahoo! returns 30 results and the following excerpt:
This is the placeholder for domain xbrl.name. If you see this page after uploading site content ... This page has been automatically generated by Plesk.


Plus one page correctly indexed. What about the 200-some others?


So Yahoo! presents a tenth as many results as Google and just one page indexed. [Top]

* * *

Microsoft’s index

Just one result! Period. Same excerpt as Yahoo.


Then that last line that kills me: “Are you satisfied with Live Search? Tell us."

What to say? That in light of what preceded it, Microsoft definitely deserves its third place. Dead last!

The ranking is confirmed by my blog’s visit stats, as you can see in the table below:

stats Adscriptor septembre 2007
Search engines were the source of 2,826 visits on Adscriptor during September and represented 41.21% of total visits (188 visitors and 242 pages viewed per day, with an average time on site of 1'35'' per visit) (not everyone’s named Otto, fortunately for him ;-).

With 2,575 referring links, Google alone represents >91% of these visits, versus 5.4% from Yahoo! and three times less than Yahoo! for Microsoft. Google is overwhelming superior. Why?

Clearly, if Google weren’t there, I would have a presence on the Internet…with zero visibility on search engines! [Top]

* * *

Index caching and refreshing

In addition to size and relevance, one last aspect related to engine indices concerns their refreshing frequency, with a cache cycle that has shortened considerably recently for Google (I don’t use Yahoo! or Microsoft enough to say about them). Before, it seemed like the cache stayed around for a while and you could retrieve information several weeks later; now, it’s only a matter of days. For example, I was previously able to retrieve practically all of Alexis Debat’s fake interviews, but as the days go on, fewer and fewer can be found. [Top]

* * *

Conclusion

Concerning the performance Microsoft claims, Eric Enge is right when he says:
Ultimately, the point is, you can't return the right result if the site you should be returning for a given search is not in your index.
That’s clear. But it’s even worse to have the site in your index and not understand that the “right” site is precisely that one! [Top]


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P.S. Well, it seems that Yahoo! and Microsoft are not giving up. They must have read my post overnight!

I tried Yahoo! Search again (it was recently improved, other details here); the tool still offers no suggestions:


but it has finally correctly indexed the home page. Everything else was the same: 31 results total and only 2 of the site’s pages.


On Live Search, too, the indexing is now correct for 2 of the site’s pages, which are the only results offered.


Meanwhile, Google has gone from 17 to 47 pages indexed: now several lengths ahead of the competition.

That said, given the number of web pages on the Internet (???), it’s pretty remarkable to see a new site indexed in eight days on GYM. And it makes sense why the next steps in searching in 2010 will be:
  1. search engine verticalization
  2. personalization of results
  3. universal search
Not to mention local search... [Top]

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Yahoo! les tendances de la recherche en 2007

Yahoo! les tendances de la recherche en 2007


Yahoo vient de publier les mots clés les plus recherchés en 2007, calculés sur des milliards de requêtes.

Mises à part les préoccupations géopolitiques qui se dégagent (Saddam Hussein, Iran, Iraq, Afghanistan), les grandes tendances sont dominées par les futures élections américaines (George W. Bush, Barack Obama, Hillary Clinton), l'économie (Oil and Gas prices), l'actualité (San Diego Fires), l'écologie (réchauffement global, Al Gore, pollution, énergies renouvelables), les célébrités (Britney Spears, Paris Hilton, Anna Nicole Smith, Owen Wilson), le sport (David Beckham, Serena Williams, Christiano Ronaldo, Super Bowl, Ronaldinho), etc.

Tout ça est très branché US, évidemment, mais j'en retiens les tendances technologiques (plus ou moins universelles sur le Web), tant au niveau des produits que des services :

1. YouTube
2. Wikipedia
3. Facebook
4. iTunes
5. iPod
6. iPhone
7. Nintendo Wii
8. Xbox
9. Sony PlayStation 3
10. Guitar Hero

1. Design
2. HDTV
3. Jeux
4. Musique
5. Web 2.0
6. Vidéo
7. Ubuntu
8. Voyages
9. Photographie
10. Mac

Sans oublier la disparition d'Harry Potter, le pauvre, que j'en suis encore tout retourné.


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P.S. Incroyable, mais on ne retrouve presque aucun de ces termes parmi les 100 requêtes les plus populaires cette semaine chez ... Google. À croire que les internautes recherchent différemment selon le moteur qu'ils utilisent !

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Zuckerberg perd une action en justice

Zuckerberg perd une action en justice

Kara Swhisher nous dévoile que Zuckerberg vient de perdre une action en référé intentée contre le magazine 01238, accusé d'avoir mis en ligne des "documents confidentiels" mentionnant noir sur blanc certains détails de Zuckerberg et famille.

C'est vraiment l'arroseur arrosé ! À l'heure où la bataille fait rage partout sur le Web et dans la blogosphère mondiale pour dénoncer les atteintes à la vie privée et le non-respect des données confidentielles de la part de la société de Zuckerberg, notamment avec les dérapages de Facebook Beacon (et en dépit des tentatives d'amélioration), le fait que Zuckerberg demande à un tribunal le retrait de certains documents au motif d'atteinte à sa vie privée - et soit débouté - ne manque pas de sel !

C'était la brève du jour. :-)


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