Affichage des articles dont le libellé est Web marketing. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Web marketing. Afficher tous les articles

samedi 6 décembre 2008

Internet Marketing 2009

Internet Marketing 2009 - Optimisez votre présence sur Internet

Billet sponsorisé, qui ne l'est pas :-)

C'est juste que j'ai récemment reçu ce livre magnifique, au format A4, un papier de qualité, un peu lourd à manipuler, certes, mais c'est le poids du contenu !


Car c'est du vrai contenu, c'est du lourd. Quiconque veut en apprendre davantage sur le Web marketing devrait se procurer ce guide, actualisé à l'année en cours, indispensable outil de travail qui recense :

Les dernières tendances
Ciblage comportemental - Interfaces riches - Web TV – Réseaux sociaux-  Site Iphone - Applications embarquées pour mobile -  Vidéos cliquables - Mondes virtuels pour une marque - Boutiques déportées - Agents conversationnels - Web sémantique...

Les trucs qui tuent pour réussir ses opérations de
Référencement naturel - Référencement payant - Campagne emailing – Affiliation - Buzz marketing – Marketing mobile - Infiltration des réseaux sociaux – Création de communautés….

+ 70 campagnes analysées en détails (mécanique, résultats, enseignements…)

Les « dernières tendances », et « les trucs qui tuent » sont ainsi accompagnés d’exemples pragmatiques, permettant de mieux comprendre les rouages d’une campagne innovante….


Lire une présentation du livre publié sous la direction de Martin Tissier. Ou feuilleter :





Et puisque mieux vaut prévenir que guérir, si j'en parle, sachez que ce n'est pas parce que j'ai reçu gratuitement le livre, mais parce que j'ai eu l'heureuse surprise de constater que c'est du 100% qualité. Si c'était de la daube, je n'en parlerais pas. Mais il y a une deuxième raison : je trouve parfaitement cohérente la démarche de l'éditeur, EBG, qui commence par appliquer à soi-même ses propres recettes avec la mise en ligne d'un site d'accompagnement pour faciliter la tâche à celles et ceux qui souhaitent en parler.

Plus une remise pour commander le livre à 48€ eu lieu de 58€ : code "adscriptor".

Un bémol signalé par Diane :
absence complète de la culture dans les études de cas (non ! je ne parle pas ici des produits culturels comme Hachette ou Warner Music, mais de vraie culture comme les musées, le patrimoine, le spectacle vivant, les portails culturels).
En terminant par le coup d'œil du traducteur : foin d'« Optimiser votre présence sur Internet » sur la couverture, ça fait tache, préférer au choix, « Optimiser sa présence sur Internet » ou « Optimisez votre présence sur Internet » !

Règle :
Lorsqu'on emploie l'infinitif, on doit dépersonnaliser les pronoms et les adjectifs possessifs ou les utiliser à la troisième personne (éviter l'emploi de vous, votre, vos)...
Pour la prochaine édition, j'utiliserais l'impératif, plus personnel, plus direct, plus « marketing »...


Partager sur Facebook

, , , ,

jeudi 16 octobre 2008

Quensis dans le Wall Street Journal !

Que voulez-vous ? C'est pas tous les jours qu'on est cité dans le Wall Street Journal !

Quensis (newsletter...), la société avec laquelle je collabore en tant que rédacteur et créateur de noms (je vous en ai déjà parlé à propos des 17 millions de parkings...), vient d'être citée dans un article de Ben Worthen intitulé Naming Rights, qui s'inscrit dans un dossier consacré aux PME.

Or vu que la création des nouvelles extensions pour les marques ne sera pas à la portée de tout le monde, Delphine Parlier, co-fondatrice de Quensis, y signale très brièvement les difficultés que rencontrent de plus en plus fréquemment les sociétés qui souhaitent avoir un nom, ou une marque, disponible en .COM. Notamment sur les noms courts, en voie d'épuisement.

Ou comment résumer en une phrase ce que nous avons décrit en 4 pages dans la Revue des Marques du mois d'avril 2008 (n° 62), dans un article intitulé Cherche nom de marque ... disponible, co-signé par Jean-Philippe Hermand, créateur de Quensis, et moi-même.

Articulé autour des chapitres suivants :

- D'hier ... à aujourd'hui
- Production des noms
- Les cinq sens du créateur
- Le sixième sens du décideur
- Du bon usage du naming

Je vous en livre un extrait, histoire de vous mettre l'eau à la bouche :

- Le sixième sens du décideur

« Le processus décisionnel est un continuum du début (amont) à la fin (aval) de la création ; celle-ci intègre trois composantes, nous l’avons vu : du sens, de la forme, et du juridique.
  1. La production de sens revient à l’homme.
  2. La production formelle s’appuie sur la stupéfiante créativité algorithmique des logiciels. La raison en est simple : une machine à traitement formel n’a aucun tabou, elle produit des formes de toute nature, très rapidement et en très grande quantité.
  3. La vérification juridique est un passage obligé, dont l’issue échappe à toute démarche créative, puisque la première vertu d’un nom, c’est d’être disponible.
Un magazine à grand tirage fournit un bon exemple des rouages de la prise de décision : quelle photo publier à la une pour couvrir l’actu au plus près ? Une photo de reportage, c’est :
  • être là où il faut quand il faut : décisionnel amont ;
  • prendre 1000 photos : production formelle ;
  • choisir la meilleure : décisionnel aval.
Une seule photo : le choc de l’image. Un seul choix : le poids du nom.

Oui mais voilà : seul le décideur pondère. Grâce à sa culture, son expertise, sa sensibilité. Acquises par son expérience davantage que dans les livres. Il y a des règles, elles sont assimilées, mais aucune n’est figée a priori : la créativité décisionnelle peut jouer dans les règles (localisation d’une forme particulièrement brillante au sein d’un modèle conforme), ou se jouer des règles (rupture paradigmatique par le choix en amont d’un modèle de dénomination non conforme aux us et coutumes de l’univers considéré).

C’est la primauté de l’homme sur la machine. Jamais une machine n’aura conscience de respirer une fragrance. Seul le créateur sentira l’odeur des mots. Seul le décideur appellera son parfum N° 5. Ou plutôt, dans ce cas, la décideuse :
- Créateur de parfum à la cour des tsars de Russie, Ernest Beaux présenta à Coco Chanel deux séries d’échantillons numérotés de 1 à 5 et de 20 à 24. Elle choisit l’échantillon n° 5. À la question « Quel nom allez-vous lui donner ? », elle répondit : « Je lance ma collection le 5 mai, cinquième mois de l’année, laissons-lui le numéro qu’il porte et ce numéro 5 lui portera chance. »
Quelques gouttes de rupture, pour un parfum mémorable… »

Où l'on voit que pour une société, la création d'une marque est peut-être bien la première opération marketing, primordiale, celle qui conditionnera toute la suite...

J'espère que vous vous rappellerez de Quensis ! (newsletter...)


Partager sur Facebook

, , , , , ,

dimanche 7 octobre 2007

Facebook : le décalogue !

Facebook : le décalogue !

English version / Version anglaise

55 conseils en faveur d'une présence sur Facebook, ça peut toujours servir...

1 seul conseil pour Facebook

Y être (s'il fallait résumer...)

* * *

2 changements indispensables pour Facebook :
  1. Développer des applis pour permettre aux utilisateurs de définir leurs propres catégories d' "amis"
  2. Trouver un meilleur mot que le terme "amis", qui n'est plus adapté à la réalité de Facebook aujourd'hui
* * *

3 catégories principales de réseaux publicitaires sur Facebook :
  1. Les développeurs d'applis : conception et promotion croisée de leurs propres applis
  2. Les réseaux de promotion : payer pour promouvoir ses applis ou être payés pour promouvoir celles des autres
  3. Les régies : faire se rencontrer l'offre et la demande, les annonceurs et les utilisateurs
* * *

4 façon de faire de l'argent avec les applis :
  1. Vendre de la pub
  2. Attirer les sponsors
  3. Vendre des services
  4. Vendre des produits
* * *

5 critères indispensables pour développer une bonne appli :
  1. Simple
  2. Social
  3. Universel
  4. Viral
  5. Collecter les données utilisateur
* * *

6 autres critères indispensables pour développer une bonne appli :
  1. Pour obtenir un viralité maxi : affiner le plus possibile le concept en amont
  2. Créer une excellente interface
  3. Inventer un modèle économique viable
  4. Tester / adapter / garder des traces – Tester / adapter / garder des traces (courriels, stats comparatives, etc)…
  5. Faire touner plusieurs applis en même temps pour choisir les meilleures (sur le Web il faut 9 mois pour comprendre si vous avez réussi, sur Facebook 2 semaines !)
  6. Bien appréhender la niche que l'on veut occuper pour cibler le bon public
* * *

7 étapes pour grapher votre stratégie Facebook :
  1. Créez votre graphe
  2. Créez vos connexions
  3. Suivez vos flux
  4. Partagez votre contenu : distribuez vos histoires, vos médias, taguez…

  5. Pariez sur les applis, c'est l'avenir : Plateforme Facebook, API & Applications
  6. Investissez sur la pub en aidant à sa diffusion : voir le point 3 ci-dessus
  7. Faites sortir le lapin du chapeau: cadeaux, points, devise virtuelle
* * *

8 sociétés "à risque" impliquées dans la pub et les widgets sur Facebook :
  1. Lookery
  2. fbExchange
  3. Cubics
  4. Social Media
  5. Appfuel
  6. RockYou
  7. Slide
  8. VideoEgg
* * *

9 raisons pour lesquelles vous devriez utiliser et suivre de près Facebook :
  • 6 raisons en tant qu'utilisateurs :
    1. Une conception graphique sobre et uniforme
    2. Des règles claires pour taguer
    3. Une importation facile du flux de votre blog
    4. Une publicité discrète, pas de présence envahissante
    5. Des capacités de stockage des photos dignes d'un compte pro sur Flickr
    6. Un meilleur respect de la vie privée et de la confidentialité des données, non accessibles en dehors de Facebook
  • 3 raisons en tant qu'observateurs du Web marketing :
    1. Le taux de progression impressionnant de Facebook, avec un retard sur MySpace qui se resserre sensiblement au fil des mois :

    2. L'alliance nouée avec un partenaire emploi, Jobster, est une alliance intelligente
    3. Facebook semble mieux se positionner là ou d'autres réseaux sociaux ont lamentablement échoué, en donnant quelques signes d'avoir compris que la rentabilisation de ses actifs (essentiellement la masse d'informations collectées via les profils utilisateur) passe par de gros partenariats
* * *

10 applications Facebook au top selon Robert Scoble et Techcrunch :
  1. iLike
  2. Graffiti
  3. Where I’ve Been
  4. Zoho Online Office
  5. Fantasy Stock Exchange
  6. Flickr Photos
  7. Honesty Box
  8. Box.net files
  9. Superpoke
  10. Friend match
* * *

Maintenant, si vous avez un 56ème conseil, ajoutez-le en commentaire, on allongera la liste !

Et si vous souhaitez dresser un liste équivalente d'arguments "contre", signalez-le moi, je vous mettrai volontiers un lien...


Partager sur Facebook

, , , , , ,

dimanche 9 septembre 2007

Moteurs de recherche 2010


Suite et fin des trois billets consacrés à Gord Hotchkiss, après Search Engine Results 2010 et Les moteurs de recherche innovent, pourquoi les marketers Web n’en font-ils pas autant ?

L'occasion m'en est donnée par la publication du deuxième volet (premier) de ses interviews sur « à quoi ressemblera une page de résultats dans trois ans ? ».

Nous avons d'abord vu que la traditionnelle page de résultats va être révolutionnée, tant sur la forme que sur le fond :
  • sur la forme, avec une présentation des liens non plus linéraire mais intégrant, ou, pour mieux dire, amalgamant (blending) photos, vidéos, cartes géographiques, commentaires, etc. (côté pub on peut très bien envisager la présence de widgets interactifs en plus des habituels liens contextuels, d'autres formats riches...) ;
  • sur le fond, avec l'émergence de la recherche universelle (celle qui va puiser dans les différents index, ou inventaires), de la personnalisation (celle qui tient compte de vos préférences et de votre profil) et de la verticalisation (celle qui décide des thématiques auxquelles appliquer personnalisation et recherche universelle).
En fait, si je devais hiérarchiser, je dirais que c'est cette dernière qui passe en premier et subordonne les deux autres, avec par ordre d'importance :
  1. Verticalisation
  2. Personnalisation
  3. Recherche universelle
La verticalisation est cruciale « ... au moment où la recherche est plus que jamais destinée à devenir le véritable système d'exploitation de l'Internet (Search is the OS...), au moment où le référencement tel qu'on le connaît est appelé, non pas à disparaître, mais à évoluer et se transformer en profondeur, au moment où dans le couple intégration / synchronisation Desktop - Webtop, le premier régresse chaque jour davantage derrière le second (l'ère de l'information quitte le bureau pour passer sur Internet), (...), au moment où l'heure est venue de changer nos modes de travail... ».

D'autant plus qu'elle peut s'avérer très efficace, j'ai eu l'occasion de le vérifier à plusieurs reprises avec Translations2.com, vu le gain de temps important sur des recherches terminologiques ciblées : là où les résultats apparaissent dès la première page sur Translations2.com, ils sont relégués sur les pages suivantes avec Google.

Mais ce n'est pas tout, car il faut désormais ajouter à ces formidables innovations des moteurs la montée en puissance de la recherche sociale et autres concepts liés, outre l'apparition de nouveaux moteurs ayant pour nom MySpace (575 millions de recherches en juillet !), Facebook, eBay, Amazon ou encore Grub...

Que de bouleversements en perspective, donc !

* * *

Dans son livre blanc (un must, 61 pages, 3,2 Mo) qui regroupe les deux séries d'interviews et les analyses d'oculométrie, Gord Hotchkiss et son équipe nous donnent une idée des implications pour le positionnement des liens, puisque la forme en F majuscule chère à Tom évolue vers celle d'un E majuscule :


L'attention de l'œil étant d'abord capturée par l'image (encore faut-il qu'elle remplisse le critère de la pertinence par rapport à la recherche de l'internaute), cela déplace le "centre de gravité" du point d'entrée, c'est-à-dire là où se pose le regard en premier, d'où il commence ensuite à balayer la page.

Avec une conséquence importante au plan du positionnement : imaginez que vous ayez payé une fortume pour occuper le premier rang (promesse qui fait encore partie de l'offre de trop de référenceurs aujourd'hui), désormais une simple image peut suffire à faire bypasser votre lien ! C'est caricatural, certes, mais témoigne cependant de la nécessité de penser le référencement autrement, globalement, comme nous en donne un avant-goût Arkantos ou comme le signale Arnoweb en commentaire :
Nous basculons dans une ère où l'intelligence artificielle des algorithmes (...) utilise finalement des données portant sur une population d'internautes...

Par conséquent je pense que nous nous dirigeons vers une mutation du métier de référenceur qui va laisser la place à chef de projet de création de site Web.

Ce dernier sera en charge de rendre un site attirant afin de générer des backlinks naturellement et aussi fidéliser.

Car rappelons-le : CONTENT IS KING.
Exemple pratique avec les images : je dois en avoir pas loin d'un millier sur Adscriptor, mais je compte sur les doigts de la main (allez, disons des deux mains) celles qui sont optimisées.

Optimiser une image veut dire lui donner un nom pertinent et renseigner comme il faut les balises ALT et TITLE, si possible avec des mots clés en rapport avec le contexte, puisque dans le palimptexte qu'est devenue la page Web, le paratexte occupe une place prépondérante, probablement supérieure au texte pur pour les moteurs.

Il est vrai que je ne m'en suis jamais trop soucié sur mon blog, mais sûrement ai-je eu tort. Dans mes stats l'un de mes référents habituels est sur pervers ou ... doigtage (cf. Les confessions d’un hétérotextuel) !

* * *

La conclusion de ce qui précède est qu'il faut donc penser en termes de multipositionnement, non plus simplement sur le texte mais sur tous les éléments du palimptexte, une réalité qui n'a jamais existé jusqu'à présent, et dont nous avons encore bien des difficultés à appréhender toutes les implications pour notre présence Internet...

Ce n'est plus de simple écriture Web qu'il s'agit, mais plutôt d'ingénierie "scripturale" (linguistique, sémantique, technique, etc.). Interactive, et donc réactive. Adaptative. Selon les buts, les retours d'information, les événements, les destinataires, etc. Sans parler de localisation...

Franchement, quelle est aujourd'hui l'entreprise qui met son site en ligne en pensant à ce qui précède ? Et pourtant ! Donc, si vous cherchez un consultant en contenu, vous savez où me trouver. Pour conclure, je vous laisse avec cette question : où sera positionné votre site sur la page de résultats de Google en 2010 (ce n'est qu'une projection, mais on comparera dans trois ans...) ?



P.S. Bien qu'il ne le sache pas, je remercie vivement Gord Hotchkiss de m'avoir inspiré cette série de trois billets, même si je ne peux que vous encourager à approfondir, soit en lisant ses billets sur Search Engine Land soit en téléchargeant le livre blanc intitulé Search Engine Results: 2010. Un must-have & must-read !

, , , , , , , , ,

jeudi 6 septembre 2007

Les moteurs de recherche innovent, pourquoi les marketers Web n’en font-ils pas autant ?


Suite du précédent billet et deuxième consacré à Gord Hotchkiss.

Depuis que je tiens ce blog, je me suis toujours intéressé au référencement. Le référencement est au centre de notre expérience sur Internet. Les anglo-saxons appellent ça le Search Engine Marketing (SEM), littéralement le marketing pour les moteurs de recherche, et les référenceurs sont les marketers pour ces mêmes moteurs, ou Search Engine Marketers (SEMs).

Je choisis un compromis en utilisant marketing Web pour rendre l'idée du binôme référencement / SEM et marketers Web pour référenceurs / SEMs. Je trouve en effet que le concept anglais rejoint la notion française en ce que tous deux sont trop limités, l'un faisant trop explicitement référence aux moteurs de recherche et l'autre ayant une connotation trop "experte", puisque dans mon idée l'optimisation du positionnement d'une présence Web va bien au-delà des seules techniques du référencement (notamment avec l'émergence des médias sociaux).

Donc pour en revenir à Gord, il a publié fin juillet un billet intitulé Search Engines Innovate, Why Not SEMs?, qu'il m'a autorisé à traduire. En français, ça donne :

Les moteurs de recherche innovent, pourquoi les marketers Web n’en font-ils pas autant ?
J’ai beaucoup pensé à l’avenir de la recherche ces derniers temps. Je viens de terminer une série d’interviews auprès de certains des plus gros influenceurs et observateurs du Web - Marissa Mayer, Danny Sullivan, Greg Sterling, Michael Ferguson, Steven Marder, Jakob Nielsen et d'autres -, avec qui nous avons parlé de ce à quoi pourrait ressembler une page de résultats en 2010. Cet automne j'essaierai de rassembler le résultat de nos conversations dans un livre blanc. Avec quelques autres, nous avons également parlé du futur du marketing Web. La conclusion tient en une formule : « Accrochez-vous, vous n'avez encore rien vu ! »

La constante, c’est le changement

Ces jours-ci, j'ai fait remarquer à pas mal de personnes que j'ai vu plus de changements intervenir sur nos pages de résultats au cours des six mois écoulés que pendant les dix dernières années. Et tous semblaient d’accord sur un point : ce n’est qu’un début. Qu'il s’agisse de personnalisation des résultats, de recherche universelle, de fonctionnalités Web 2.0 ou mobiles, notre expérience en matière de recherche sur Internet est en passe d’être radicalement modifiée. La recherche deviendra plus pertinente, plus fonctionnelle, plus polyvalente (ubiquitaire) et plus intégrée. Elle sera de plus en plus omniprésente (via nos mobiles) et utile. Notre offre de loisirs va s’étoffer considérablement, de même que nos possibilités d’achats. Et tout cela va se produire rapidement.

La recherche et le marketing Web vont de pair

Pour ce qui nous concerne, la vraie question c’est quelles sont les implications de tout ce qui précède pour le marketing Web ? On m’a récemment demandé d'où viendrait l'innovation principale pour la recherche. À noter qu’à la même question, un analyste réputé avait d’abord répondu qu'il ne voyait pratiquement aucune innovation du côté des référenceurs, qui « vivaient de leurs rentes. » Mon premier réflexe fut de défendre les gens du métier, avant de m’apercevoir que c’était plus facile à dire qu’à faire.
En fait, j'ai réalisé que je n'avais pas beaucoup vu d'innovations récentes en la matière. Certes, les moteurs eux-mêmes sont les premiers à innover, ainsi que d’autres secteurs connexes (mesures d’analyse, veille et intelligence économique). Mais à vrai dire, pas grand chose de nouveau dans le monde du marketing Web. On a vu ces dernières années toute une série de solutions propriétaires et d’outils d’enchères dans la publicité contextuelle, mais depuis les choses n’ont guère bougé. On dirait que les référenceurs font comme les autruches : ils mettent la tête dans le sable. Et au lieu de favoriser le changement, nous l’entravons activement.
Il y a probablement beaucoup de raisons à cela. En premier lieu, je pense qu'un certain nombre d’acteurs majeurs ont perdu la flamme. La fatigue se fait sentir. J'ai déjà rédigé une série d’articles sur la question. Deuxièmement, c’est dur dur de développer de nouveaux outils ou de nouvelles technologies lorsque vous êtes complètement dépendants des API ou (pire encore) des résultats que vous fournissent les moteurs de recherche.
Ainsi, c'est très risqué de dépenser du temps, de l’énergie et des ressources pour développer des outils ou des technologies susceptibles d’être dépassés sur un simple choix technique arbitraire de Google ou Yahoo, voire rendus complètement obsolètes par l’évolution rapide des innovations.

Collaborer ou couler !

Le fait est que (en disant ça, je suis sûr que bon nombre de lecteurs ne manqueront pas d’objecter et de réfuter mon argumentation), même si pour l’instant les référenceurs continuent de surfer sur la vague, il se pourrait que bientôt ils aillent droit dans le mur. La nécessité d’innover et de faire évoluer votre positionnement stratégique est plus importante que jamais. Car au fur et à mesure que les moteurs changent les règles, les référenceurs doivent s’adapter s’ils veulent survivre. Aujourd’hui, il est impératif d'innover.

Et au final, ce sera une bonne chose.

Les bouleversements qui se produisent dans la recherche ne font que refléter ceux qui sont à l’œuvre dans le marketing et la publicité en général. C'est la constante évolutive d’un marché qui gagne en efficience, où les interconnexions entre vendeurs et consommateurs sont de plus en plus efficaces grâce à une circulation bidirectionnelle de l'information plus fluide.
Les incertitudes traditionnelles de la publicité s’effacent peu à peu, en grande partie grâce à l’accroissement considérable de la pertinence de la recherche. Et plus la recherche devient pertinente et utile, plus les interconnexions se font fiables et moins envahissantes, dans un cycle vertueux pour les deux parties en présence. L'occasion se présente donc aux référenceurs d’aider les publicitaires à mieux négocier le virage d’un marché chaque jour plus efficace sur le Web. Serons-nous capables de relever le défi ?

Bien. Cet article m’a frappé parce qu’il illustre deux des aspects de la présence Web qui m’intéressent au plus haut point :

1. Comment être présent ?
2. Comment être trouvé ?


Les deux choses semblent couler de source, et pourtant : vous ne serez jamais trouvé si vous n’êtes pas présent, c’est clair, mais être présent ne signifie pas automatiquement être trouvé. Deux stratégies qui doivent se rejoindre et s'alimenter réciproquement.

1. Être présent, c’est la stratégie amont.
2. Être trouvé, c’est la stratégie aval.


Internet est un territoire de conquêtes, à proprement parler, qui exige d’occuper le terrain sur le long terme pour conquérir une présence parmi un nombre de sites et de pages Web qui augmentent de façon exponentielle.

Il y faut toujours du travail et de la constance, à défaut de moyens. Ce qui est sûr c'est que les techniques de positionnement et autres ne peuvent être que la conséquence d'une stratégie réfléchie et conçue a priori, et non pas une fin en soi. Chose dont les clients des référenceurs ont rarement l'air d'être conscients. Heureusement pour eux, d'ailleurs ! Tant que ça dure...

En conclusion, pour paraphraser le titre, les moteurs de recherche innovent, comment chacun de nous peut-il ou elle innover pour donner visibilité à sa propre présence sur Internet ? C'est ce que nous verrons dans le troisième billet de cette série.


, , , , , , , , ,

jeudi 23 février 2006

Le contenant et le contenu

I - Mots clés

Le premier mot clé
Ces mots clés qui vous ouvrent les portes de la blogosphère
Le compromis du choix des mots clés

Pour planter le contexte, le contenant sera le blog. Je ne dis pas spécialement mon blog, je dis le blog, un blog en général, le vôtre si ça vous arrange.

Au lieu d’un blog j’aurais pu choisir un site, voire un wiki, mais pour l’heure je me limiterai au blog, pour une raison simple : son interactivité.

Ou son pouvoir de susciter le dialogue, si vous voulez. Voilà pour la forme.

Pour le fond, « Content is king », le contenu est roi, à l’instar du client...

Tout référenceur qui se respecte ne vous dira jamais le contraire !

Le contenu est roi et son royaume est l'Internet.

Proverbe chinois :
« Un voyage de milliers de kilomètres commence par le premier pas »
Transposé, ça nous donne :
« Un blog de milliers d’articles commence par le premier mot »
Allez, au hasard, on l'appellera le premier mot clé !
  1. Trouvez le premier mot et vous avez votre blog !
  2. Prenez ensuite un sac de mots - votre sac, tant qu’à faire -, et remplissez-le en vrac. De mots clés. De vos propres mots. Qu’il déborde, vous trierez ensuite...
  3. Réfléchissez, calculez, malaxez, pesez, il y faut du temps et du travail...
  4. Enfin, du premier au dernier, choisissez avec soin, faites comme les poètes, qui n'emploient jamais aucun mot par hasard !
Voilà, vous avez les mots, vous avez votre levain.

Il n'y a plus qu'à faire lever la pâte de votre texte, et qu'on l'appelle billet, page, article, message ou autre ne changera rien à l'affaire. [Début]

* * *
Pour vous exercer avec un exemple pratique, puisque j'ai cité un proverbe de l'Empire du Milieu, vous pourriez nous faire partager vos talents de sinologue en commençant par les 236 mots clés censurés par le gouvernement chinois, dont la liste parle d'elle-même. Quelques extraits traduits :
  • La terreur rouge (Red Terror)
  • Dénoncer le Département de la propagande centrale (Denounce the Central Propaganda Department)
  • Les villageois combattent avec des armes à feu (Villagers fight with weapons)
  • Soldats démobilisés réaffectés à d'autres industries (Demobilized soldiers transferred to other industries)
  • Maladies des pieds et de la bouche (Foot and mouth disease)
  • Pétition contre le TGV (High-speed train petition)
  • Recruter un tueur pour assassiner sa femme (!) (Hire a killer to murder one's wife)
  • Système d'accès au marché (Market access system)
  • Salaire des militaires (Military wages)
  • Suicide du maire (Suicide of deputy mayor)
  • Les dix villes où la qualité de la vie est la plus mauvaise (j'abrège :-) (Top ten worst cities)
  • La vérité, la compassion, la tolérance (Truth, Compassion, Tolerance)
  • Sites Web Occidentaux, publications et groupes de dissidents (Overseas Web Sites, Publications and Dissident Groups)
  • Forum sur la démocratie et la liberté (Freedom and Democracy Forum)
  • Forum sur la voix du peuple (Voice of the People Forum)
  • Minorités ethniques (Ethnic Minorities)
  • L'indépendance du Tibet (Tibet independence)
  • Le massacre de Tiananmen (Tiananmen massacre)
Cet exemple a contrario donne une preuve éclatante de la pertinence des mots clés. Ah, la Chine, un pays où il fait bon vivre et s'exprimer !

* * *
Donc, pour en revenir à ces mots clés qui vont vous ouvrir les portes de la blogosphère, c'est à partir d'eux que vous allez créer votre contenu, et comme chez le boulanger, si le pain est bon, les clients reviendront !

Or on ne devient pas boulanger du jour au lendemain, c'est sûr. Mais vous n'êtes pas tout seul. Il y a des outils, des générateurs de mots clés, par exemple.

Vous leur enfournez le premier, ils vous fournissent les autres, et ça prend une fraction de seconde ! Testez-les, vous risquez d'être surpris par leur efficacité : Google, Overture, Miva (même s'il faut saisir un code en respectant la casse - majuscules), ou encore Kartoo ou Exalead (voir aussi les termes associés), ils sont pas mal non plus. Enfin si vous souhaitez épuiser le sujet, voici d'autres générateurs (ici et ) et outils utiles.

Et vous pouvez répéter l'opération pour chaque article, chaque thème, au gré de vos envies, ou de l'actualité... [Début]

* * *
Le compromis du choix des mots clés

L'utilisation de ces générateurs est importante, puisqu’elle vous indique quels sont les mots clés – en rapport avec vos centres d’intérêts – que cherchent les internautes dans les moteurs.

Or cette recherche n’est que la première étape, maintenant il va falloir l'affiner pour vous positionner sur les mots clés – ou les blocs de mots clés – que vous aurez choisis.

Mais comment choisir ? Imaginez une pyramide inversée, avec en haut la base et en bas le sommet, où la base contient les termes génériques et le sommet les termes spécifiques (optimisés et à optimiser).

Ces termes sont le fruit d’un compromis. Entre les produits, services, opinions ou messages que vous voulez mettre en avant (votre OFFRE), et ceux – produits, services, opinions ou messages – que les internautes recherchent (leur DEMANDE).

Internet, comme dans toute économie de marché, est soumis à la loi de l’offre et de la demande. À vous de faire en sorte qu’il y ait rencontre entre les deux. Ou à quoi et à qui cela servirait-il que vous optimisiez vos pages en vous positionnant sur des mots que personne ne cherche ? Si un visiteur arrive sur votre site, ou votre blog, c’est qu’il y vient pour quelque chose. En est-il conscient ? Pas toujours. En tout cas, c’est à vous de capter son attention, et vous avez très exactement sept dixièmes de seconde (en) pour le faire !

Mais le compromis ne concerne pas que l'offre et la demande. Il est également quali-quantitatif, en ce sens qu’il ne suffit pas forcément de générer le plus de trafic possible, encore faut-il générer un trafic de qualité. Ce qu’on nomme à présent des stratégies de trafic, indissociables des stratégies de liens.

Ces deux types de stratégie ayant le dénominateur commun de reposer sur des stratégies de mots clés.
Avec en amont une stratégie de présence, pourquoi être sur Internet ?, et en aval une stratégie de visibilité, comment être sur Internet ?
Mais comme dit l’autre, ça c’est une autre histoire... [Début]


Partager sur Facebook

, , , , , , ,

mardi 15 mars 2005

Ce qui me gêne

Ce qui me gêne...

Suite du précédent billet, intitulé « Question-Réponse », où je traduis l'article du Dr EBiz.

Ce qui me gêne dans la réplique de mon interlocuteur, c'est que les « sites secondaires » de ma question ont été interprétés comme des « sites fictifs » dans sa réponse (Cf. le titre de l'article).

Ebiz

Ce qui me gêne aussi, c'est le premier parallèle fait avec les big companies prêtes à injecter quelques millions de dollars dans quelques milliers de sites…

Très américain comme logique !

Mon ambition est bien plus modeste, puisqu'elle se limite à une dizaine de sites, vingt tout au plus. Et, à mon niveau, développer 20 sites, ce n'est déjà pas une mince affaire !

En fait je n'ai probablement pas assez explicité l'esprit de ma question, très orientée services, puisque la réponse, dans sa deuxième partie, est résolument orientée produits.

Voici donc quelques explications sur ce que j'entends par « site secondaire », dont la qualité dominante serait d'être complémentaire et non pas fictif.

Dans mon cas, le site principal est mon site professionnel, par nécessité plutôt que par goût, mais vu que j'ai décidé de transférer l'essentiel de mon activité sur et par Internet, cela exige la mise en place d'une organisation qui ne saurait s'épuiser en un seul site :

  • Premièrement, parce que je veux mener des activités multiples qui ne se cantonneront pas à la seule traduction, mais à toute une série de services, liés ou non à la traduction, et aussi et surtout au marketing ;
  • Dans le sillage, je souhaite conjuguer multilinguisme et marketing, en associant si possible l'un à l'autre et en les accordant aux spécificités d'Internet ;
  • Enfin, j'espère pouvoir développer une composante personnelle (j'avais d'abord écrit « privée », mais peut-on encore parler d'espace privé sur le Web ?), pour faire partager les beautés de la famille, de la poésie, etc., sans oublier … les autres !

Internet est un territoire de découverte à conquérir jour après jour, tout en sachant bien qu'on n'en fera jamais le tour, mais ce n'est pas l'important. L'important c'est de construire des pistes et d'être prêt pour la randonnée. C'est un peu comme en forêt, il y en a qui sont balisées et d'autres non, certaines se perdent nulle part et d'autres confluent sur des passages plus importants, où l'on n'est plus tout seul à faire le chemin.

Bon, je tombe dans le bucolique.

Mon idée du binôme marketing-plurilinguisme c'est de viser les indépendants, les professions libérales et/ou les PME, qui ont souvent tous en commun d'avoir des moyens limités, ou pour le moins proportionnés à leur taille, et dont on pourrait tout aussi bien dire qu'ils sont – que nous sommes – marginalisés par la philosophie marchande qui a envahi le réseau : il y a en surtout pour les grands comptes, les gros sites, les multinationales, etc.

C'est un peu comme les artisans chez nous, on vous dit que c'est la première entreprise de France, mais personne ne les connaît au-delà du microcosme local.


* * *

La constellation de sites que j’imagine tourne donc autour de ces deux grandes orientations, que sont la sphère professionnelle et la sphère personnelle, la ligne de démarcation entre les deux n'étant pas toujours très marquée, puisqu'il y a souvent interpénétration de l'une dans l'autre et vice-versa : vie professionnelle et vie privée, vie familiale et vie sociale, travail, loisirs, passions, idées, projets, les autres, l’actualité, etc., et temps libre, quand il en reste...

C’est d’ailleurs le propre des planètes que d’être inconstantes !

Connaissez-vous l’étymologie du mot planète ? Selon le Robert historique de la langue française, planète est un emprunt fait au latin planeta, lui-même repris du grec planêtes, qui désignait les astres en mouvement par opposition aux astres (aux étoiles) apparemment fixes. Planêtes étant le pluriel de planês, -êtos, nom d'agent qui désigne également un voyageur, un vagabond, dérivé de planasthai, qui signifie « errer çà et là, s'écarter du chemin », et, au figuré, « être incertain, flottant », etc.

Tout un programme, non ? Aujourd'hui, on dirait ... internaute !

Bon, j'ai pas fini mon développement, mais à +


Tags , , ,

Question-Réponse

Question-Réponse

Voici la question que j'ai récemment posée au Dr Ralph F. Wilson, conseil en Web Marketing :

- Avez-vous déjà écrit quelque chose sur les réseaux de sites personnels, à l'intention de quelqu'un qui voudrait bâtir un réseau de 10 à 15 sites secondaires afin de canaliser le plus de trafic possible vers son site principal ? Pourriez-vous me donner quelques tuyaux sur le sujet ou me signaler de bonnes ressources sur l'Internet ?

Sa réponse originale est ici, et voici ma traduction :

Développer des sites fictifs pour les pointer vers le site amiral

C'est une question couramment posée, mais qui se base sur un postulat discutable. En général, il est vrai que plus vous avez de liens qui pointent vers votre site, meilleur sera votre positionnement.

Toutefois, l'histoire ne finit pas là. J'ai demandé à mon collègue et ami, Mike Grehan, auteur d'un livre intitulé : « Search Engine Marketing: The essential best practice guide », que je considère un expert dans ce domaine, de nous fournir une réponse pertinente :

- De gros clients qui disposent de liquidités en abondance me demandent souvent :

« Pourquoi ne pas investir dans quelques milliers de sites fictifs pour les faire pointer vers notre site principal et améliorer notre indice de popularité ? »

Toutes proportions gardées, c'est le même problème pour une organisation plus modeste qui relierait entre eux une poignée de mini-sites.

Cela pourrait tromper un moteur de recherche en l'induisant à croire que le site amiral jouit d'une grande popularité. Mais que se passera-t-il lorsque le moteur ira voir combien de liens pointent vers ces sites fictifs ?

Naturellement, leur nombre sera extrêmement ténu, et basé essentiellement sur des liens entrants provenant du réseau lui-même. On peut donc parler d'un îlot de spam, plutôt isolé du reste de la communauté. Ce n'est pas naturel, et ça finira tôt ou tard par être pénalisé.

Vous pourriez aussi essayer de bâtir autour de vos sites fictifs un réseau de liens provenant de la Toile, mais ce serait une perte de temps, puisque vous ne feriez que diluer la quantité de liens qui, sans cela, pointeraient directement vers votre site principal.

Côté positif, si vos activités se caractérisent par leur diversité et ciblent un certain nombre de niches au sein d'une même communauté, vous pourriez alors tirer profit de ce mini-réseau de sites naturels.

Imaginons que vous soyez un fabricant d'ordinateurs qui vend aussi des périphériques et des matériels accessoires. Vous pourriez donc avoir un certain nombre de sites pour commercialiser chacun des produits de votre gamme, et démarcher ainsi une seule macro-audience auprès de laquelle placer vos produits optionnels et complémentaires (up-sell & cross-sell).

En étant attractif pour un secteur industriel donné, chaque site du réseau sera en mesure d'accumuler des liens naturels de qualité (qui s'opposent ici à la quantité).

Pour finir, un bref avertissement sur les minis réseaux. Google est récemment devenu fournisseur de noms de domaine, ce qui signifie que la société aura désormais accès à un grand nombre de données en qualité de registraire : sur les propriétaires des noms de domaine, sur les noms de domaine arrivés à expiration, sur les adresses IP, etc.

Bien, merci Mike. C'est de nouveau Ralph Wilson qui vous parle.

Il y a environ un an, j'ai entrepris de consolider différents domaines et marques. Je détiens encore le domaine DoctorEbiz.com et la marque déposée correspondante, mais son positionnement sur Google et sur Alexa reste plutôt bas si je le compare à celui de mon site principal, WilsonWeb.com.

À l'avenir, j'ai donc décidé de concentrer sur celui-ci tous les liens que j'avais sur DoctorEbiz.com pour qu'ils ne soient plus divisés entre ces deux sites. Autrement dit, j'ai préféré exploiter mon meilleur domaine et m'atteler à le faire devenir encore plus fort.

Tout ce qui vient d'être dit est de bon conseil si vous souhaitez économiser votre temps et votre énergie. Cela signifie aussi travailler pour bâtir votre PageRank et non pas contre.

[N.B. Le PageRank est l'indice dont se sert Google pour calculer la popularité d'un site : il va d'une échelle de 1 à 10, 10 étant le maximum, pour calculer la quantité et la qualité des liens entrants qui pointent sur un site. De plus, cet indice est en corrélation étroite avec le positionnement du site évalué par Google pour y placer les mots clés par ordre d'importance.]

* * *

Concernant la première partie de la réponse de Mike Grehan, c'est loin d'être mon cas et, j'imagine, celui des lectrices et des lecteurs (y en a-t-il, quelque part ?) de ce journal.

La deuxième partie cerne mieux l'idée - ou plutôt l'embryon d'idée - que je me fais de ce que sera un jour « ma constellation de sites ».

Bon, c'est bien beau d'avoir des projets, mais encore faut-il avoir le temps et l'opportunité de les mettre en oeuvre.

Alors, rêve ou réalité ? L'avenir nous le dira...

Des avis ?


La suite à lire ici...

Tags , , , , ,