mardi 8 août 2006

Google s'adjuge la recherche sur MySpace pour 900 millions $

Google s'adjuge la recherche sur MySpace pour 900 millions de dollars

Dernière minute, mardi 8 août 2006, 0h30' : les lecteurs d'Adscriptor sont perspicaces !

En effet, sur 65 votants, ils ont été 55% à répondre « Google » à la question « MySpace met GYM sur les rangs : qui sera le mieux-disant ? »


L'info va faire le tour du Net à la vitesse de la lumière :

Le paiement devrait s'échelonner entre le premier trimestre 2007 et le deuxième trimestre 2010. D'autre part, le 100 millionième utilisateur de MySpace est attendu dans la semaine (Adscriptor l'annonçait il y a presque 3 mois)...

Autres services propriétaires de Fox Interactive Media concernés par l'accord : Ce qui fait quand même une belle brochette !

[MàJ - 11h30'] À propos de cette liste, dont tous les sites (téléchargements, jeux, sports, vidéos et autre daube) ont comme il se doit des PR compris entre 7 et 8, il y a une erreur grossière dans le communiqué de presse relâché par Fox et repris tel quel par Google, puisque Gamestat renvoie vers un PR1 (vs. Gamestats, PR8) et m'a tout l'air d'être blacklisté dans Google : voir link:www.gamestat.com et site:www.gamestat.com. Même si la chose devrait vite s'arranger, ça fait quand même tâche... :-)


Une actu que le CEO de Google ne manquera sûrement pas d'annoncer demain en grandes pompes, lors de son intervention à la conférence SES (Search Engine Strategies) de San Jose !

Une tribune idéale pour Eric Schmidt, qui a d'ores et déjà déclaré :
MySpace.com is a widely acknowledged leader in user-generated content and incorporating search and advertising furthers our mission of making the world's information universally accessible and useful.

MySpace.com est un leader largement reconnu, grand pourvoyeur d'UGC - le contenu généré par les utilisateurs -, et y incorporer notre réseau recherche et publicité sert notre mission, qui consiste à rendre l’information mondiale universellement accessible et utilisable.
Sources : Business Wire - Conference call (en anglais).

Il sera toujours temps d'analyser les implications de ce nouveau partenariat dans les jours à venir, en essayant de ne pas tomber dans les travers justement dénoncés par Jean-Baptiste Boisseau.


[MàJ - 9 août 2006] Un peu en réponse à Jean-Baptiste qui s'interroge sur le bien-fondé financier de cet accord, une dépêche circule aujourd'hui en reprenant les propos de Jordan Rohan, analyste chez RBC Capital Markets, qui compare l'investissement de Google dans MySpace à la vente de l'Alaska :
In our view, MySpace is like Alaska, which Russia sold to the U.S. in 1867 for $7.2 million... At the time, the climate of Alaska was a bit hard to tame, and the land and waters were relatively underexploited. But Alaska, like MySpace today, was rich with natural resources and potential.

À notre avis, MySpace est comme l'Alaska, que la Russie vendit aux États-Unis en 1867 pour 7,2 millions de dollars... À l'époque, le climat en Alaska était rude, difficile à apprivoiser, les terres et les eaux étaient largement sous-exploitées. Pour autant, le territoire était riche en potentialités et en ressources naturelles, comme MySpace aujourd'hui.


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lundi 7 août 2006

Is Google SafeRank coming soon? Do it with StopBadware...

Is Google SafeRankJM coming soon?


Do it with StopBadware...



Suite d'un précédent billet sous-titré « La recherche sécurisée sera-t-elle le prochain grand boum de l'Internet ? », rédigé il y a presque deux mois et demi, où j'indiquais que certains signes précurseurs laissaient deviner l'avènement proche de la recherche sécurisée, enjeu majeur de l'Internet, et ce malgré les difficultés en termes de fiabilité et de responsabilité pour les parties prenantes, en présentant notamment l'apparition de deux nouveaux services, SiteAdvisor (McAfee), et Scandoo (ScanSafe).

Cette fois Google, décidément très actif sur tous les fronts, prend le taureau par les cornes et fait alliance avec Sun Microsystems et le chinois Lenovo, pour s'impliquer dans la Stop Badware Coalition, une initiative gérée par deux Universités prestigieuses, Harvard et Oxford.

Concrètement, ça se traduit par un écran d'avertissement lorsque vous êtes sur le point de visiter des sites classés suspects, du genre :


Le message de Google affiche : “Warning – the site you are about to visit may harm your computer!” (Attention ! le site que vous êtes sur le point de visiter pourrait endommager votre ordinateur). Voir ici. Qui s'y risquerait après pareille entrée en matière ?


Exemple de rapport détaillé avec ... Kazaa !


Slogan de StopBadware.org : “Regaining Control of Our Computers” (Reprenez le contrôle de votre ordinateur). Tout un programme :-)

Vinton Cerf
fait également partie du comité consultatif qui supervise le groupe de travail. Le site met en outre à disposition des visiteurs une page de FAQ, un manifeste, des lignes directrices et un blog, sur lequel les internautes peuvent signaler leurs mauvaises rencontres...

Nous verrons comment réagiront les autres moteurs, puisque j'imagine que Yahoo!, MSN ou Ask ne seront pas en reste. À suivre !

En tout cas, c'est un véritable challenge à relever pour établir la réputation des entreprises, et plus généralement des éditeurs de sites...


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jeudi 3 août 2006

Les trois composantes de notre présence sur Internet : le sens, le contenant, le contenu


(dernier billet avant de prendre quelques jours de vacances, un peu de lecture pour donner à réfléchir... Les commentaires de Blogger seront fermés les jours à venir, les commentaires Haloscan restent ouverts. Bon mois d'août à celles et ceux qui me lisent, et aux autres aussi :-)

Pourquoi ?, Comment ?

1. Pourquoi ? - Le sens de ma présence sur Internet

2. Comment ?
I - Le contenant, ou l’aspect technique de ma présence sur Internet

3. Comment ?
II - Le contenu, ou la qualité de ma présence sur Internet
(Identité numérique + Gestion de la réputation)


* * *

Pourquoi ?, Comment ?

Hic et nunc, à moins d’être asocial, la question n'est plus « Être ou ne pas être sur Internet ? » : si vous me lisez, vous y êtes déjà :-)

En ce début de troisième millénaire, l'Internet est devenu l'Agora planétaire numérique, « à la fois forme et esprit », « généralement située à un carrefour important du réseau urbain, [qui] matérialise remarquablement la notion de cité », « place primitive (…), point de rencontre politique, religieux, commercial parfois, et aussi topographique, en liaison étroite avec les grands axes de circulation du groupement, quelle qu'en soit la disposition. »
Source : Encyclopædia Universalis

Pour tirer les leçons du passé, s’il est maintenant évident que l'imprimerie est apparue à une époque où l'humanité en avait grand besoin, cinq siècles plus tard il est tout aussi manifeste que le réseau des réseaux a vocation à jouer un rôle identique.

Pourtant, à l'aune de l'histoire humaine, l'Internet public est un nouveau-né d’à peine deux décennies, puisque le premier nom de domaine en .COM n’a été enregistré que le 15 mars 1985, tout un symbole ! Il y a tout juste 10 ans, le peuple des internautes ne comptait que quelques millions de précurseurs, alors qu’on nous en prédit entre 1,75 et 2,2 milliards pour 2010, et encore, c’est sans compter le peuple des téléphonautes (qui dépassera probablement celui des ordinautes), des télénautes, des domonautes, etc., tous ayant désormais accès à Internet depuis le téléphone, la télévision, le frigo ou la machine à laver… Même la ménagère faisant ses courses pourra se « loguer » avec son portable pour examiner la traçabilité du poulet qu’elle achète. À une époque de grippe aviaire potentielle, la chose n’est pas négligeable !

Mais dès l'instant où vous vous connectez au village global (en dépit de l’expression si galvaudée), espace réel plus que virtuel où chacune / chacun peut faire entendre sa voix, faire valoir son opinion et se faire écouter (sauf crier dans le désert…), vous devenez personnage public sur la grand place de marché mondiale, exposé bon gré mal gré au regard des autres, à leur appréciation, leur jugement, leur critique, voire leur vindicte…

Avant on pouvait dire « Les mots s’envolent, les écrits restent », alors qu’Internet en garde durablement trace et n'efface ni les uns ni les autres. Ce qui a des implications fortes pour tout un chacun, puisque, en clair, ce que vous dites aujourd'hui sur le Web pourra être repris demain (voire après-demain), pour ou contre vous, d'où la nécessité d'être conscient, lorsqu'on s'exprime, du poids et de la portée de ses paroles, afin de pouvoir les assumer, les argumenter, ou mieux, les revendiquer le moment venu.

Aujourd'hui, la vraie question, spéculaire, est plutôt « pourquoi et comment être sur Internet ? » : « pourquoi » renvoyant au sens de ma présence, « comment » évoquant autant le contenant (volet technique) que le contenu (volet qualité) de ma présence.

Des questions auxquelles chaque internaute doit apporter ses propres réponses, en aucun cas figées, mais dynamiques, adaptatives, évolutives. Quant à moi, j'ai déjà tenté de réunir quelques premiers éléménts de réponse ici. [Début]

* * *

Pourquoi ? - Le sens de ma présence sur Internet

Lorsqu’un individu ou une entreprise a un service/produit à vendre, la réponse à la question « pourquoi » s'impose d'emblée : pour vendre. À la limite pour « se vendre », un concept naturel chez les anglo-saxons qui garde de fortes connotations négatives chez nous, ce qu’il serait peut-être temps de dépasser ! Me vendre ne signifie pas me prostituer, mais vendre mon employabilité, mon savoir-faire, mes services, mes compétences, etc., de (télé)travailleur de la connaissance ou de l’information, d’agent économique en mesure, grâce à Internet, de contribuer au commerce mondial. Mes propos vous semblent-ils exagérés ? Pourtant, lorsque je vends mes traductions en Australie à un client que je n’ai jamais vu, n’est-ce pas là participer aux flux marchands qui sillonnent la planète à la vitesse de la lumière (ou peu s’en faut), depuis les formes élémentaires de troc jusqu’aux échanges Swift ?

Pour le travail d'un côté, certes, et de l'autre pour communiquer, me présenter, gagner en visibilité, dialoguer, apprendre, lire, m’informer, me former, commenter, participer, etc.

Enfin, last but not least :
  1. consommer, de la connaissance et de l'information (internaute = informationaute) d'une part, des produits et services de l'autre (consommateur interactif / proactif / réactif = consommacteur) ;
  2. produire, de la connaissance et de l'information, voire des produits ou services !
[Début]
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Comment ? - Contenant / Contenu

I - Le contenant, ou l’aspect technique de ma présence sur Internet

N.B. Les geeks pourront sauter cette section, délibérément écrite de façon simple pour alimenter la réflexion, et passer directement au point suivant.

Concernant la technique, sujet central et infini sur Internet, je préfère emprunter mes mots au prospectus rédigé en termes immédiatement compréhensibles par Go Daddy pour son introduction en bourse, et vous donner une libre traduction du chapitre Customer Challenges :
Les enjeux et les défis d'une présence Internet

La nature dynamique de l'Internet – notamment avec la prolifération du contenu, l'e-commerce, les applications en ligne –, et l'évolution permanente des technologies sous-jacentes, soulèvent de nombreux défis que les individus et les entreprises doivent relever pour mettre en place, maintenir et faire évoluer une présence en ligne. Signalons en particulier les nécessités suivantes :

Mettre en ligne une présence Web significative

Les individus/entreprises doivent identifier, acheter et enregistrer un nom de domaine, puis concevoir et réaliser un site Web incorporant les technologies et fonctionnalités selon leurs exigences. Or nombre d'individus et de micro-entreprises n'ayant pas les compétences techniques nécessaires, il est fréquent que ça leur prenne du temps et leur coûte de l'argent pour mener à bien ce processus. Du temps car ils vont souvent consulter de nombreuses ressources en ligne ou hors ligne, et de l'argent pour faire appel aux services de consultants externes. En outre, la multiplicité des logiciels et des fournisseurs de services ajoute souvent à cette complexité et augmente les problématiques et les risques au niveau de l'intégration d'applications diverses et de leur interopérabilité.

Maintenir et faire évoluer une présence en ligne

Une fois votre site Web créé, la première décision à prendre est de choisir l'opportunité d'avoir son propre serveur Web ou de faire appel à un hébergeur tiers. Au fil du temps, vous voudrez probablement aussi intégrer de nouvelles fonctionnalités pour suivre le pas de vos besoins, une évolutivité qui peut se traduire par des applications d'e-commerce, des outils de productivité, des fonctions marketing incorporées au site, la mise en place d'un blog, d'un podcast, d'un forum, etc.
Dans cette course continuelle à l'innovation et aux nouveaux services, il est indispensable de se tenir à jour et d'adapter les performances de son site (ou de son serveur), notamment pour stocker des volumes de contenu qui s'accroît à un taux exponentiel.

Assurer la disponibilité et la sécurité de son site

Parmi les risques permanents : lenteur d'exécution et de chargement du site, interruptions ou arrêt du réseau, etc. Risques connexes : manque à gagner, clients mécontents, image et réputation de l'individu/entreprise écornées, pertes de contenu, hausse des coûts, multiplication des inconvénients. Sans oublier les problèmes de protection du site contre fraudes et menaces en tous genres, de plus en plus sophistiquées...
Donc pour y faire face, la protection d'un site Web exige souvent l'utilisation d'une variété de solutions ou de fournisseurs, qui vont générer des coûts importants, outre les défis techniques et de mise à niveau.

SAV

Autant de raisons pour lesquelles il faut pouvoir compter sur un support technique fiable, sur l’avis d’experts en mesure de vous conseiller et vous aider à résoudre vos problèmes.
Puisque désormais les sites sont “always on”, branchés en continu, et qu'un problème quelconque peut survenir à n'importe quel moment, beaucoup de clients veulent pouvoir contacter et consulter les services d'assistance technique 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, que ce soit par téléphone, par courriel ou par Internet.
[Début]
* * *

II - Le contenu, ou la qualité de ma présence sur Internet

Même si l’aspect qualitatif est souvent et efficacement supporté par l’aspect technique, à mon sens la qualité regroupe deux secteurs émergents de notre présence sur Internet :

1. L’identité numérique
2. La gestion de la réputation


Qui sont les éléments clés de votre notoriété, et dont l'influence va croissant.

Concernant le point 1., au-delà de la transmission des données, de ce qu’on dit et ce qu’on fait, de la protection des données et du respect de la vie privée, il faut bien reconnaître que la confidentialité est un vœu pieu sur Internet (selon moi pseudonymat et/ou anonymat, indépendamment des bonnes raisons de qui les utilise, ne tiendront jamais sur le long terme), d'où l'obligation de prévenir plutôt que guérir, de prendre en charge sa propre identité numérique plutôt que de risquer des désagréments par la suite.

En fin de compte, mon identité numérique n'est autre qu'une extension de mon identité tout court. Ce que je suis, ce que dis/écris, ce que je fais, tout cela relevant de ma responsabilité, mon libre-arbitre, ma crédibilité. Sur Internet (monde virtuel de plus en plus réel) comme dans la vie réelle (de plus en plus virtuelle).

[ Définition d'identité selon le Robert historique de la langue française : vient du bas latin identitas « qualité de ce qui est le même », dérivé du latin classique idem, comme identificare (identifier) et identicus (identique), pour traduire le grec tautotês (tautologie). Identité signifie d'abord (début XIVe siècle) « caractère de deux objets de pensée identiques ». Le mot est repris au XVIIIe siècle pour désigner le caractère de ce qui est permanent ... (identité personnelle). En droit et dans l'usage courant (1801), désigne le fait, pour une personne, d'être un individu donné et de pouvoir être reconnu pour tel. (...) De son sens en droit, viennent les syntagmes usuels plaque d'identité (1881), pièce d'identité, carte d'identité (1931), photo d'identité et, par métonymie, identité judiciaire (XXe siècle). ]

Et désormais, ajouterais-je, identité numérique (XXIe siècle). CQFD !

Identité numérique qui prend de plus en plus d'importance au fil des jours et qu'il va falloir gérer, ce qu'on appelle désormais (point 2.) : la gestion de la réputation, prolongement naturel de la gestion de marque pour les entreprises, reputation management pour les anglophiles, qui devient également un enjeu technique, notamment avec des programmes d'anti-plagiat qui fleurissent un peu partout (compilatio, pour en citer un), un nouveau concept que nous allons devoir apprendre à apprivoiser. Mais si vous êtes d'accord, les approfondissements connexes feront l'objet d'un billet à venir, je crois que ça suffit pour aujourd'hui :-) [Début]



P.S. La réputation n'est pas l'apanage des particuliers, et peut parfois pousser les concurrents les plus acharnés à passer des alliances insoupçonnées : c'est le cas de Google, Yahoo! et Microsoft, qui viennent de s'allier aux côtés d'Ask.com, LookSmart et d'autres avec l'Interactive Advertising Bureau (IAB) et le Media Rating Council pour former le Click Measurement Working Group. Le but étant de rédiger des lignes directrices conjointes pour combattre la fraude au clic. La première étape consistera à définir ce qu'est un clic... [Début]

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mercredi 2 août 2006

Creation du deuxieme Registreur mondial : eNom rachete BulkRegister


Bouleversement du paysage dans le marché des noms de domaines : eNom, troisième Registreur mondial derrière Go Daddy et Network Solutions, qui passe au second rang avec le rachat de BulkRegister, pèsera désormais 10,065% des parts de marché (contre 17,884% pour Go Daddy), soit au total 6 832 307 domaines comptabilisés.


Chiffre qui représente un gain de plus de 1 million de domaines au deuxième trimestre 2006, si je m'en réfère aux dernières statistiques disponibles aujourd'hui sur le site de l'ICANN, actualisées au 31/03/06 :


Source : eNom's Acquisition of BulkRegister Changes Domain Name Landscape

Pour donner un ordre de comparaison, en mai dernier, « Gandi annonçait gérer 459 000 noms de domaine dans 232 pays, ce qui en ferait le premier registrar français et le placerait au 4e rang européen. ». Source : ZigZag

Ça aide à mesurer l'écart avec les américains...



* * *

D'autre part, ce même article nous apprend que Melbourne IT (cinquième rang actuel) serait en passe de faire l'acquisition de Web Central Group, premier centre d'enregistrement australien.

Il est intéressant de noter que ces grandes manœuvres ont lieu au moment où les business models liés aux domaines sont en pleine évolution, ceci explique cela, y compris l'apparition de nouvelles formes de partenariat.

Traditionnellement, ces groupes tiraient leurs revenus de leur monopole de fait (NetWork Solutions, Register), puis sont arrivés les casseurs de prix (dont GoDaddy), et aujourd'hui les seuls droits d'enregistrement des noms ne suffisent plus à générer suffisamment de cash pour les rentabiliser. D'où le domain kiting et autres pratiques, tacitement acceptées par l'ICANN dans l'attente de l'arrivée probable de la longue traîne des noms de domaine...

Une autre évolution déjà en cours consiste pour les Registreurs à développer un pack de services liés à la gestion d'un nom : réalisation d'un site, hébergement, intégration de fonctionnalités ad hoc (courriel, etc.), monétisation, etc. Le but étant de proposer un one-stop-shop en mesure de satisfaire les besoins des enregistreurs pour conquérir et fidéliser une clientèle toujours plus vaste et exigeante.

Aujourd'hui, les coûts d'acquisition d'un client dans les services d'hébergement montent en flèche, à tel point que certaines sociétés sont prêtes à payer 100$ ou plus pour capter de nouveaux utilisateurs. D'où les excellents résultats de régies publicitaires comme ValueClick (Commission Junction) ou aQuantive. Il est clair qu'on va vers la fourniture "gratuite" de domaines, selon un modèle bien connu sur le Web avec la pléthore d'applicatifs disponibles gratuitement au téléchargement pour mieux fidéliser une clientèle dans un deuxième temps.

Les mots clés de cette orientation : monétisation, affiliation, génération de trafic, liens sponsorisés, stratégie de référencement, CPA. À suivre...

[MàJ - 10 août 2006] Suite au commentaire de Patrick, merci encore pour ces données détaillés sur le nouveau eNom (eNom401, Incorporated), sur Gandi et OVH, même si la comparaison avec la position de Go Daddy me semble aléatoire, puisque les chiffres donnés par Bob Parsons font état de 14,6 millions de domaines enregistrés, soit près de 4 millions de plus en moins d'un semestre !



P.S. J'allais oublier la citation officielle du jour : « The use of Domain Names for "advertising" is not encouraged... » (L'utilisation des noms de domaine à des fins publicitaires n'est pas encouragée...)



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mardi 1 août 2006

Google RS2, Google Weaver, h9, Google Guess

Code names: Google RS2, Google Weaver, Google h9, my Google Guess

English post

(pour mon lectorat francophone, billet 3 en 1 en anglais, pour faire une synthèse à l'intention des anglo-saxons de trois de mes précédents articles, écrits en français en dépit des titres :
* * *

What is Google RS2? (first guess)
What is Google Weaver? (second guess)
What is M Scrapbook? (last guess)
What is Google h9? (conclusion)

* * *

What is Google RS2?

In my opinion, the RS2 code name of Google means RSS (S² = two “S”), and it would be a web service that translates RSS feeds from blogs and podcasts from/into foreign languages, delivering “content served to a global readership through native language syndication”, as Nativetext:



The difference : Nativetext is a social service (by humans, for humans), Google RS2 would be an automatic service, according to state of the art of Google in automatic translation (I think Google is first in this field). [Top]

* * *

What is Google Weaver?

According to Tony Ruscoe, who made the scoop, first the Google weaver ‘code name’ linked to a shown M Scrapbook login screen.


(changed from Sign in to M Scrapbook in Sign in to Weaver with your Google Account on 24 June 2006)

The he discovered than the Google weaver's links were pointing to google.com/h9.

No more information. [Top]

* * *


My first intuition was to associate h9 and HAL 9000, as we know the meaning of Hal 9000 for Google: The Ultimate Search Engine...

Google h9 - HAL 9000 - The Ultimate Search Engine
Google Inc. Factory Tour Slide no. 131, May 19, 2005.

Then, my second move was to google Weaver + HAL 9000, and I found this Wikipedia post, which states :
In the Futurama episode Love and Rocket, the actions of the lovestruck Planet Express Ship (voiced by Sigourney Weaver) extensively parody those of HAL in several scenes.
Immediately I thought: Wow! I get it!

HAL is an artificial intelligence, the Supercomputer in 2001: A Space Odyssey, science fiction film directed by Stanley Kubrick. The screenplay was written by Kubrick and Arthur C. Clarke. [Top]

* * *

Hence I tried to discover a bit more about Google and Hal! My search returns a bunch of meaningful hits, of which this interview by Spencer Michels, reporting on the economic and technical success story behind the Google search engine.

Report and Video available here :


The transcript of Page & Brin's words gives us invaluable key points:
LARRY PAGE: And, actually, the ultimate search engine, which would understand, you know, exactly what you wanted when you typed in a query, and it would give you the exact right thing back, in computer science we call that artificial intelligence. That means it would be smart, and we're a long ways from having smart computers.

SPENCER MICHELS
: Sergey Brin thinks the ultimate search engine would be something like the computer named Hal in the movie 2001: A Space Odyssey.

SERGEY BRIN: Hal could... had a lot of information, could piece it together, could rationalize it. Now, hopefully, it would never... it would never have a bug like Hal did where he killed the occupants of the space ship. But that's what we're striving for, and I think we've made it a part of the way there.

With these words of Sergey Brin, here I believe we get the precise explanation of the Weaver code name, associating the Hal bug and the Hal parody voiced by Sigourney Weaver. [Top]

* * *

But I havn't found yet the enigma of M Scrapbook. So I kept going on with searching, first on AI and Google, and I discovered a few excellent sources pointing out the dream stated by Larry Page at the Zeitgeist 06 Conference: AI could be a reality within a few years.

After all, Peter Norvig is also an artificial intelligence. Well, here are some of the words from Larry Page:
People always make the assumption that we're done with search. That's very far from the case. We're probably only 5 percent of the way there. We want to create the ultimate search engine that can understand anything ... some people could call that artificial intelligence.
...a lot of our systems already use learning techniques.
As it was explained to George Dyson visiting the Googleplex: “We are not scanning all those books to be read by people, (...)we are scanning them to be read by an AI.[Top]

* * *

Before writing these posts, I didn't know that “Artificial Intelligence: A.I.” was the last science fiction film project on which filmmaker Stanley Kubrick worked.
Kubrick had long planned to film A.I., but had been putting it off until he was confident that the effects could be handled convincingly, all the while working on the story in close cooperation with Steven Spielberg. After many years of exchanging ideas about the project Kubrick became convinced that this film needed Spielberg's "different kind of sensitivity" and urged him to direct the film. Spielberg finally accepted. Using Kubrick's storyboard, he wrote the script himself. The film is a unique harmony of both Kubrick and Spielberg's styles. It bears Kubrick's widespread use of metaphors and an ethereal score, along with Spielberg's warmth and subtle humor. Kubrick died before the film started shooting, and the film is dedicated to him.
[Top]

* * *

Then my last intuition was to google Artificial Intelligence + Scrapbook, and here is the first result I get in the SERP:



Everything became clear! It's not anymore the Rubik's Cube, but the Kubrick's Cube, with Google colours!


So now, what about Alan M. Turing?

Well, I think it's quite evident, since the Turing test was perfectly known to Stanford students.

And as we can read in Wikipedia: “The name "Turing Test" may have been invented, and was certainly publicized, by Arthur C. Clarke in the science-fiction novel 2001: A Space Odyssey (1968), where it is applied to the computer HAL 9000.

Also, a common application of the Turing Test are the CAPTCHAs: Completely Automated Turing Test to Tell Computers and Humans Apart.

Last but not least, did you know that Vinton Cerf already received the A.M. Turing Award from the Association for Computer Machinery? [Top]

* * *

My last guess!

And now what about M in M Scrapbook ? M as Mathison (Alan Mathison Turing), M as Machine (Turing Machine), or simply M as ... Mind?

[Top]

* * *

My title “Google h9, crack the code” was a nod in the direction of Alan Turing codebreaker, who succeed to crack the Enigma.


And now try to find who was involved in the dedicated site to Alan Turing :


Conclusion:

the Google H9 code name stands for the ULTIMATE SEARCH ENGINE project!

As we said in french: “La boucle est bouclée” :-)
[Top]



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Google h9, crack the code

I - Google h9, « the Ultimate Search Engine »
Here is all the story in English...

De plus en plus étonnant !

En poursuivant mes recherches sur la question du nom de code Weaver/h9, dont je dévoile (je crois) le début du mystère dans mon précédent billet, intitulé « Google h9, the Ultimate Search Engine », je suis tombé sur le premier article consacré par Tony Ruscoe à l'énigme Weaver, daté 7 juin dernier, qui explique avoir découvert des liens :


pointant vers la fenêtre de connexion au service Sign in to M Scrapbook with your Google Account :


(modifiée en Sign in to Weaver with your Google Account le 24 juin).

Je dois dire que j'avais totalement ignoré cet aspect des choses en préparant mon précédent billet. J'ai eu tort !

1. Stanley Kubrick et l'IA, ou Intelligence Artificielle

N'étant pas cinéphile pour deux sous, j'ignorais totalement que l'idée d'un film sur l'intelligence artificielle avait germé chez Kubrick avant même de préparer 2001, l'odyssée de l'espace, et qu'il avait travaillé pendant plus de 20 ans à la rédaction du scénario, film jamais réalisé de son vivant et finalement mis en scène par Steven Spielberg, qui « a conservé intact une grande partie du travail de son prédécesseur. »

Kubrick confia finalement le script de 80 pages, extrait des milliers de documents produits depuis 1974, à Spielberg. Le film s'articule en trois actes, selon Spielberg : « Le premier et le troisième actes étaient fabuleux mais le second était inachevé, j'ai donc choisi de compléter le script. J'ai préféré le faire moi-même car je ne pense pas que Kubrick aurait apprécié que je porte le fruit de notre travail auprès d'un autre scénariste. ». Le spectre de Kubrick n'a donc pas fini d'hanter la pellicule d'Artificial Intelligence! A.I. est à l'image de cette union : une œuvre à multiple façettes, souvent déroutante et dérangeante, posant de multiples questionnements.

2. Scrapbook ? Album, en français, de coupures de journaux, de bouts de papier, de fragments, etc.

Pour autant c'est en googlant Artificial Intelligence + Scrapbook que j'ai eu ma plus grosse surprise, puisque voici le premier résultat :



Tout s'emboîte parfaitement ! D'abord l'association h9 <--> Hal 9000, puis la recherche Google sur Weaver + Hal 9000 qui m'a fourni une explication plausible du rapport entre h9 et « the Ultimate Search Engine » <--> l'intelligence artificielle, avec comme personnage central Stanley Kubrick : ce n'est plus le cube de Rubik, mais le cube de Kubrick, aux couleurs de Google !


Et Alan M. Turing dans tout ça ? Et bien c'est tout simplement l'un des pionniers de l'informatique théorique moderne, père de la Machine de Turing, à l'origine du test qui porte son nom :
Article de 1950 : Computing Machinery and Intelligence. Idée : ne pas définir l'IA mais la tester.

Protocole : un individu communique à l'aide d'un terminal d'ordinateur avec un interlocuteur invisible. Il doit décider si l'interlocuteur est un être humain ou un système d'IA imitant un être humain.

Construire un cerveau artificiel en imitant moins la physiologie du modèle humain, que son comportement logique, les "états de pensée" étant équivalents aux instructions de la machine.

Prédiction de Alan Turing : 30 % de réussite pour une machine discutant avec une personne non avertie pendant 5 minutes.

équivalence... des modèles de calcul (machine de Turing, lambda-calcul, etc.). liens avec calculabilité et complexité.

vision informatique : imiter le comportement, pas le fonctionnement.
Dont nous rencontrons souvent une application commune en commentant ici et là : les CAPTCHA (Completely Automated Turing Test to Tell Computers and Humans Apart), soit « test public de Turing complètement automatique ayant pour but de différencier les humains des ordinateurs ».

Un autre article de Wikipedia ajoute même : « Le nom de "Test de Turing" semble avoir été inventé en 1968 par Arthur C. Clarke dans ses nouvelles de science-fiction dont a été tiré le film 2001, l'odyssée de l'espace. »

* * *

La boucle est bouclée !

Quant au M dans M Scrapbook ? M comme Mathison (Alan Mathison Turing), M comme Machine (Machine de Turing), ou plus simplement M comme ... Mind ?


Voilà. J'espère avoir explicité certains des rapports avec Google Deus ex machina ? De plus :

1. En 2005, un ingénieur du Googleplex dit à l'historien George Dyson :
We are not scanning all these books to be read by people. We are scanning them to be read by an AI.

Nous ne numérisons pas tous ces livres pour qu'ils soient lus par les gens, mais par un système d'IA !)
2. « Pouvez-vous me citer l'un des lauréats du prix A.M. Turing Award de l'Association for Computer Machinery ? » - Vinton Cerf !!!

* * *

L'intitulé de cet article est un clin d'œil à Alan Turing, codebreaker, qui a réussi à "craquer" l'Enigma avec sa machine :


Ça me rappelle que j'ai fait mon service militaire (en 76, ça date...) comme crypto-régulateur-télégraphiste :-)

Enfin, puisqu'on en est aux devinettes, je vous laisse trouver qui a participé à la rédaction du site dédié à Alan Turing :




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lundi 31 juillet 2006

Google h9, the Ultimate Search Engine

II - Google h9, « crack the code »
Here is all the story in English...

Cet article fait suite à mon billet sur Google RS2, qui tentait d'éclaircir deux des mystérieux services de Google révélés par Tony Ruscoe et repris par Zorgloob en français. Noms de code : Google RS2 et Google Weaver.

J'avais consacré tout le corps du billet au premier, à mon avis un nom de code pour décrire un service de traduction automatique des flux de syndication (RSS), ayant vocation à traduire à la volée des fils RSS ou de podcasts de/vers n'importe quelle langue, et un simple post-scriptum à Weaver :
D'après moi, ce n'est ni une allusion au tisserand (traduction de weaver en français) ni à Google Health, mais à Sigourney Weaver dans Futurama (in Love and Rocket), qui double un personnage parodiant HAL 9000, le Supercomputer, « ordinateur exceptionnel doué d'intelligence et de parole », dans 2001 : l'odyssée de l'espace.
Or les observateurs de Google savent que HAL 9000 (h9) est un concept cher à Larry Page et Sergey Brin, qu'ils nomment volontiers The Ultimate Search Engine, concept auquel j'ai décidé de m'intéresser pour mieux comprendre ce à quoi ils se réfèrent par cette appellation de moteur de recherche ultime.

Google h9 - HAL 9000 - The Ultimate Search Engine
Diapositive n° 131 du Google Inc. Factory Tour du 19 mai 2005.

* * *

Les premières traces auxquelles j'ai pu remonter datent du 29 novrembre 2002, Paul fêtait le 1er anniversaire de sa joyeuse vie :


et Outre-Atlantique, Spencer Michels interviewait différentes personnalités du Net, dont les deux compères fondateurs de Google. Vidéo disponible ici :


La retranscription des propos de Page & Brin nous donne des indications précieuses :
LARRY PAGE: And, actually, the ultimate search engine, which would understand, you know, exactly what you wanted when you typed in a query, and it would give you the exact right thing back, in computer science we call that artificial intelligence. That means it would be smart, and we're a long ways from having smart computers.

SPENCER MICHELS
: Sergey Brin thinks the ultimate search engine would be something like the computer named Hal in the movie 2001: A Space Odyssey.

SERGEY BRIN: Hal could... had a lot of information, could piece it together, could rationalize it. Now, hopefully, it would never... it would never have a bug like Hal did where he killed the occupants of the space ship. But that's what we're striving for, and I think we've made it a part of the way there.
Je crois que nous tenons ici l'explication précise du nom de code Weaver dans ces mots de Sergey Brin : « Hal ... pourrait disposer d'une quantité énorme d'informations, en recomposer le puzzle et les rationaliser. Ceci étant, il est à espérer qu'il n'attrapera jamais le même bogue que Hal 9000, qui finit par tuer les occupants du vaisseau spatial Discovery. Nous y travaillons, et je crois que nous sommes déjà sur la bonne voie... », puisque, dans Futura, Sigourney Weaver doublait un robot parodiant justement les travers de Hal !

* * *


The Ultimate Search Engine, selon Larry Page :
Le moteur de recherche ultime comprendrait précisément ce que vous voulez lorsque vous lui soumettez une requête, et vous donnerait la réponse exacte en retour, ce qu'on appelle l'intelligence artificielle en sciences de l'information. Ce qui signifie qu'il serait intelligent, et nous avons encore un long chemin à faire avant d'avoir des ordinateurs intelligents.
Je rappelle la date de l'interview : 29 novembre 2002.

Intelligence artificielle, on monte en puissance. Ce même Larry Page est d'ailleurs revenu sur ces thèmes chers à Google il n'y a pas longtemps, le 23 mai dernier à Londres, lors de la conférence Zeitgeist 06 : l'IA pourrait vite devenir une réalité, d'ici quelques années (AI could be a reality within a few years). Peter Norvig n'est-il pas un expert en IA ?

Selon les propos rapportés de Page, voici quelques-unes de ses déclarations :
People always make the assumption that we're done with search. That's very far from the case. We're probably only 5 percent of the way there. We want to create the ultimate search engine that can understand anything ... some people could call that artificial intelligence.
Et d'ajouter : ...a lot of our systems already use learning techniques.

(Les gens supposent toujours que nous avons déjà fait le tour de la question de la recherche. Or c'est très loin d'être le cas. Nous n'en sommes probablement qu'à 5% du chemin qu'il nous faudrait accomplir. Ce que nous voulons, c'est créer le moteur de recherche ultime, LE moteur de recherche, capable de TOUT comprendre, ce que d'aucuns nommeraient l'intelligence artificielle... Nombre de nos systèmes utilisent déjà des technologies d'apprentissage.)
Alors, Google, un simple moteur de recherche ?...


P.S. Parmi les services dévoilés par le scoop de Tony Ruscoe se trouve un sybillin Google Guess. Je ne sais pas quel sera le leur, mais vous connaissez déjà le mien ;-)

En attendant, j'espère que vous aurez observé la différence de regard entre Hal et Paul : Hal a l'œil cyclopique d'un lapin albinos, tandis que les yeux de mon fils ont la couleur et la profondeur des océans...

N.B.
Merci à Jean-Baptiste Boisseau, traducteur français de What is Web 2.0, l'article fondateur de Tim O'Reilly, lecteur assidu et attentif qui a remarqué mon erreur d'interprétation des mots de Page :
Les gens pensent toujours que Google = recherche. Loin s'en faut. La recherche ne représente probablement que 5% de ce que nous faisons.
Or comme je lui ai répondu en le remerciant, j'ai écrit ce billet animé par le sentiment de l'urgence. Carpe diem. Je ne voulais pas "perdre l'instant", tellement cette histoire me paraît énorme et que personne n'en parle. Sauf Adscriptor. Certes, si Search Engine Watch avait évoqué Google RS2 et Google Weaver/h9 dans l'article que Danny Sullivan publie aujourd'hui sur le sujet, l'impact serait tout autre et l'info ferait le tour du Web en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire :-)

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