lundi 8 décembre 2008

2008 + 104 = le Web 08 !

2008 + 104 = le Web 08 !

Sont déjà inscrits près de 1700 participants venant de 26 pays. Dont moi :-)

Demain matin à cette heure-ci, je serai là :


Photo Loïc Le Meur. D'autres photos ici.

Le thème de cette année : l'amour ! Tout un programme...

Celles et ceux qui n'y seront pas pourront quand même suivre les événements en live ou via Twitter.

Je ne fais pas partie des blogueurs officiels, ce qui m'évitera de devoir me trimbaler avec mon ordi pendant deux jours et me permettra de flâner et d'observer à la sauce 1.0. Voire de faire quelques vidéos, même si c'est pas mon fort. Aucune connexion donc, malgré l'installation WiFi au top !

Et puis comme ça j'ai pu m'inscrire à 2 sessions Facebook que je ne suis plus depuis un bout de temps, histoire de me rafraîchir la mémoire.

Tiens, quelques photos pour commencer...



À jeudi :-)


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samedi 6 décembre 2008

Internet Marketing 2009

Internet Marketing 2009 - Optimisez votre présence sur Internet

Billet sponsorisé, qui ne l'est pas :-)

C'est juste que j'ai récemment reçu ce livre magnifique, au format A4, un papier de qualité, un peu lourd à manipuler, certes, mais c'est le poids du contenu !


Car c'est du vrai contenu, c'est du lourd. Quiconque veut en apprendre davantage sur le Web marketing devrait se procurer ce guide, actualisé à l'année en cours, indispensable outil de travail qui recense :

Les dernières tendances
Ciblage comportemental - Interfaces riches - Web TV – Réseaux sociaux-  Site Iphone - Applications embarquées pour mobile -  Vidéos cliquables - Mondes virtuels pour une marque - Boutiques déportées - Agents conversationnels - Web sémantique...

Les trucs qui tuent pour réussir ses opérations de
Référencement naturel - Référencement payant - Campagne emailing – Affiliation - Buzz marketing – Marketing mobile - Infiltration des réseaux sociaux – Création de communautés….

+ 70 campagnes analysées en détails (mécanique, résultats, enseignements…)

Les « dernières tendances », et « les trucs qui tuent » sont ainsi accompagnés d’exemples pragmatiques, permettant de mieux comprendre les rouages d’une campagne innovante….


Lire une présentation du livre publié sous la direction de Martin Tissier. Ou feuilleter :





Et puisque mieux vaut prévenir que guérir, si j'en parle, sachez que ce n'est pas parce que j'ai reçu gratuitement le livre, mais parce que j'ai eu l'heureuse surprise de constater que c'est du 100% qualité. Si c'était de la daube, je n'en parlerais pas. Mais il y a une deuxième raison : je trouve parfaitement cohérente la démarche de l'éditeur, EBG, qui commence par appliquer à soi-même ses propres recettes avec la mise en ligne d'un site d'accompagnement pour faciliter la tâche à celles et ceux qui souhaitent en parler.

Plus une remise pour commander le livre à 48€ eu lieu de 58€ : code "adscriptor".

Un bémol signalé par Diane :
absence complète de la culture dans les études de cas (non ! je ne parle pas ici des produits culturels comme Hachette ou Warner Music, mais de vraie culture comme les musées, le patrimoine, le spectacle vivant, les portails culturels).
En terminant par le coup d'œil du traducteur : foin d'« Optimiser votre présence sur Internet » sur la couverture, ça fait tache, préférer au choix, « Optimiser sa présence sur Internet » ou « Optimisez votre présence sur Internet » !

Règle :
Lorsqu'on emploie l'infinitif, on doit dépersonnaliser les pronoms et les adjectifs possessifs ou les utiliser à la troisième personne (éviter l'emploi de vous, votre, vos)...
Pour la prochaine édition, j'utiliserais l'impératif, plus personnel, plus direct, plus « marketing »...


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jeudi 4 décembre 2008

Adscriptor : trois ans !

Adscriptor : trois ans !

Après 36 mois de blogging (mars 2005 + 35 mois de janvier 2006 à novembre 2008 inclus), l'envie m'a pris de faire le point en quelques chiffres et autres considérations. Ce sera l'objet de ce 560e billet.

En partant de mes dernières stats, qui faisaient le bilan des 700 premiers jours d'Adscriptor :


et en y ajoutant les 13 mois suivants :


ça donne un total de 558 billets, dont 294 sur 23 mois (52,69%) et 264 sur 13 mois (47,31%), avec une moyenne de 15,5 billets par mois, soit 1 billet tous les deux jours !

Globalement, 2 billets sur 3 ont été commentés (367 billets sur 558, soit 65,77%), et 191 non (34,23%), pour un total de 1669 commentaires, soit une moyenne générale de 3 commentaires par billet (2,99).

En outre la courbe de progression est à la hausse, puisque j'ai "produit" pratiquement autant ces 13 derniers mois que durant les 23 qui ont précédé, avec 264 billets, soit une moyenne de 20,31 billets/mois, dont 182 commentés (68,94%) et 82 non (31,06%).

Mes 7 billets les plus commentés (20 commentaires ou plus) sont les suivants :
  1. Eolas – Adscriptor : riposte (45 commentaires) (23 avril 2008)
  2. Correctif : l'ICANN et le lancement de nouvelles extensions (23 commentaires) (23 juin 2008)
  3. L'homme est un animal social... (23 commentaires) (29 avril 2008)
  4. Wikio : deux cartons jaunes = un rouge (21 commentaires) (19 septembre 2008)
  5. Eolas et la Secte du Kiosque à Journaux (21 commentaires) (19 avril 2008)
  6. Adscriptor - Cinq choses importantes (21 commentaires) (13 mars 2008)
  7. Wikio, un sondage surprenant ! (20 commentaires) (25 juillet 2008)
Tous ont été rédigés au cours des neuf derniers mois.

Sur l'ensemble de la période, je totalise les stats de fréquentation suivantes :


  • 216 587 visiteurs uniques (200/jour)
  • 265 809 visites (246/jour)
  • 353 956 pages vues (328/jour)
  • 1,33 page/visite
Les pics majeurs correspondent respectivement à la folie Facebook, à la saga Microsoft-Yahoo!, à l'affaire Martinez, au lancement de Google Chrome et à l'élection de Barack Obama.

Mise à part la rubrique Actualités (353 tags, soit plus d'un billet sur deux), les catégories davantage taguées sont :
  1. Internet (266 tags, 47,67%)
  2. Google (177 tags, 31,72%)
  3. Web 2.0 (128 tags, 22,94%)
  4. Microsoft (89 tags, 15,95%)
  5. Yahoo! (78 tags, 13,98%)
  6. Facebook (72 tags, 12,90%)
  7. GYM (65 tags, 11,65%)
Les autres arguments principalement traités sont le blogging sous toutes ses formes, le Web francophone, les réseaux sociaux, le marketing, l'Icann et les noms de domaine, la presse et les médias, et, bien évidemment, le contenu et la traduction.

À noter enfin une permanence moyenne sur site de 1’17’’, donc si je multiplie 77 secondes par 265 809 visites, ça nous fait globalement plus de 20 millions de secondes de lecture, soit 5 685,36 heures, soit 237 jours...

Confirmation qu'il y a de quoi lire sur Adscriptor (ça me rappelle que le Chauffeur de buzz m'appelait king of rich content :-).

Merci donc de tout cœur à mon lectorat et aux commentatrices et commentateurs, même si je ne vous promets pas de faire mieux pour l'année à venir : en fait je crois que je vais sérieusement ralentir ... à moins que le virus ne me reprenne ! Qui sait ?


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mardi 2 décembre 2008

Du futile au futur : l'avenir de la presse est-il écrit ou à écrire ?

Le 20 novembre 2008 a été déposé au Sénat l'avis numéro 100 du Tome VI de Projet de loi de finances pour 2009, signé par M. David ASSOULINE et consacré aux médias, aux avances à l'audiovisuel et à la presse.

On y apprend des choses, bien sûr. Et notamment qu'un avis favorable a été donné à l'adoption des crédits pour 2009 du programme 180 « Presse » de la mission « Médias », avant même que ne se concluent les légendaires États Généraux de la Presse écrite...

Pour autant, même si l'avenir de la presse n'est pas écrit, les chèques sont signés !

Parmi les critères qui rendent la situation économique de la presse écrite particulièrement préoccupante, selon le rapport, citons notamment :
  • Un lectorat en déclin
  • Une concurrence accrue sur le marché publicitaire
  • L'intérêt croissant des annonceurs pour Internet et la presse gratuite
  • Une évolution en ciseaux des recettes publicitaires de la presse (...) à craindre sur la longue période
  • Le maintien de coûts fixes élevés
  • La progression du prix du papier (...) fortement corrélée à la demande internationale
  • Des coûts de fabrication plus élevés que la moyenne européenne
  • Des modes de diffusion en profonde mutation
  • Un besoin de rénovation à tous les niveaux, etc.
Ça fait quand même beaucoup... D'où le constat d'une rénovation indispensable du dispositif d'aides à la presse, directes et indirectes, adapté aux défis du secteur :
  1. Les aides à la diffusion : à la recherche de nouveaux circuits et modes de distribution
  2. Les aides au pluralisme : consolider l'assise financière des entreprises de presse tout en renforçant la confiance des lecteurs dans l'indépendance de la presse
  3. Les aides à la modernisation : aider la presse à ne pas manquer le rendez-vous du numérique
  4. La nécessité d'accompagner l'Agence France-Presse dans ses mutations technologiques
Ça fait beaucoup là encore...

Mais face à une presse écrite payante française, qui « devrait être globalement déficitaire dès 2010-2011 et enregistrer une perte de 700 à 800 millions d'euros à l'horizon 2015 » (source : OC&C Strategy Consultants), le tout s'accompagnant d'une « réduction drastique des recettes de la presse d'information politique et générale », au point de reculer de 15 ans en tombant en 2008 au plus bas niveau de 1993 :


il me semble logique de compenser les pertes par l'argent du contribuable. La péréquation, ça s'appelle, ou égalité dans la répartition...

Alors allons-y gaîment avec le programme 180 :
Dans ce contexte extrêmement morose pour la presse quotidienne payante, les crédits alloués au programme 180 « Presse » de la mission « Médias » s'élèvent, en 2009, au même niveau que ceux inscrits en loi de finances initiale pour 2008, soit 284,6 millions d'euros en autorisations d'engagement (AE) et 279,6 millions d'euros en crédits de paiement (CP). Dans le cadre de la programmation triennale, ils seront ensuite ramenés à un montant de 279,6 millions d'euros en AE (274,6 millions d'euros en CP) en 2010, puis à 274,6 millions d'euros en AE (269,6 millions d'euros en CP) en 2011.

Le programme 180 se compose de deux actions :
- une action relative aux « Aides à la presse », dotée de 175,2 millions d'euros ;
- une action consacrée aux « Abonnements de l'État à l'AFP », dotée de 109,4 millions d'euros.
Ajoutez ça aux aides perçues pendant ces quinze dernières années, depuis 1993, justement :


et vous verrez que nous ne sommes pas loin d'une pilule globale de 20 milliards d'euros ! Oui, vous avez bien lu : 20 MILLIARDS D'EUROS.

On comprend parfaitement que le modèle est à perpétuer. Surtout pour ceux qui encaissent... À quand l'aide pour les blogueurs, je me demande !

Bon, rassurez-vous, cela n'empêchera pas le prix des journaux d'augmenter, faut pas exagérer non plus. L'évolution tarifaire au 1er janvier de chaque année est d'ailleurs déjà programmée jusqu'en ... 2015 (oui, vous savez, quand les pertes devraient s'élever à 700 ou 800 millions d'euros, ne chipotons pas, nous ne sommes quand même pas à 100 millions d'euros près) :


Sans compter que ces différentes subventions ne sont pas exemptes de dégâts collatéraux...

Mais bon, une fois encore, soyons assurés que la gestion des finances de l'état sera conforme à ce qu'on attendrait d'un bon père de famille, comme toujours...

Voilà pour le futile (clin d'œil). Passons au futur.


Premier prix : un contrat d'embauche !

Mais le futur, c'est également ça : le Huffington Post vient de lever 15 25 millions de dollars de fonds publics privés !

Ainsi pendant que les américains réinventent leur journalisme en tentant d'innover à 360°, en France on collectionne les rapports :
  1. Rapport Spitz - Les jeunes et la lecture de la presse quotidienne d'information politique et générale (octobre 2004)
  2. Rapport Muller - Garantir le pluralisme et l'indépendance de la presse quotidienne pour assurer son avenir (juin 2005)
  3. Rapport Lancelot - Les problèmes de concentration dans le domaine des médias (décembre 2005)
  4. Institut Montaigne - Comment sauver la presse quotidienne d'information ? (août 2006)
  5. Rapport Tessier - La presse au défi du numérique (février 2007)
  6. Rapport de Broissia - Presse quotidienne d'information : chronique d'une mort annoncée ? (octobre 2007)
  7. Rapport Giazzi - Les médias et le numérique (septembre 2008)
Etc. etc. Plus d'un rapport par an, et avec tout ça ces cons de décideurs qui sont pas foutus de décider autre chose que la perpétuation de rentes de privilèges ! Mais c'est toujours nous qu'on paye, il va sans dire...

Et pourtant, il y aurait des solutions. Prenons l'exemple des petites annonces :
(2) Vers la disparition des petites annonces des colonnes de la PQN ?

L'évolution des recettes de petites annonces est plus contrastée entre les différentes catégories de presse quotidienne d'information politique et générale.

S'agissant de la presse quotidienne nationale, les résultats de l'enquête statistique annuelle sur la presse écrite menée par la Direction du développement des médias révèlent que les recettes de petites annonces se sont contractées de 4,6 % en 2006. Si celles-ci comptaient pour 320 millions d'euros dans les recettes de la presse nationale d'information en 1990, elles ne représentent plus aujourd'hui que 70 millions d'euros soit à peine 5 % du chiffre d'affaires total de cette catégorie de presse.

A contrario, les résultats obtenus par la presse locale incitent à l'optimisme. Celle-ci a su en effet maintenir et même renforcer la part des petites annonces dans ses recettes commerciales. Ces annonces ont progressé de 42 % depuis 1990 et représentent désormais près de 17 % de ses recettes.

On peut en conclure que le support des journaux locaux est mieux adapté aux petites annonces que les quotidiens nationaux généralistes. Les petites annonces publiées autrefois dans ces derniers ont massivement migré vers les journaux gratuits et internet, ce qui conduit à s'interroger sur l'avenir de cette catégorie d'annonces et de recettes dans les pages et les bilans de la presse quotidienne nationale payante.
Or il y a un moyen radical de renverser la tendance ! Alors pourquoi personne ne le fait ?

Enfin, heureusement qu'il y a chez nous des journalistes qui savent encore de quoi ils parlent :

AFP Media Watch Automne Hiver 08 09
Après la tempête, le beau temps revient, paraît-il... Alors, l'avenir de la presse : écrit ou à écrire ? Qu'en pensez-vous ?


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samedi 29 novembre 2008

La question du sens

La question du sens

Réflexion initiée à la lecture de ce billet de Narvic, dans lequel il relève qu'on assiste à une productivité d' "information" à grande échelle, « sans que jamais la question du sens ne soit injectée à aucun moment dans les procédures de traitement. », et où le journaliste se trouve « surclass(é) sur bien des aspects décisifs : efficacité, production, coût, bref... productivité. » Et d'ajouter :
Reste le terrain du sens, si cette question a encore un sens...
Une problématique qui dépasse largement les seuls journalistes, selon moi, et que l'on peut tranquillement étendre à l'ensemble des internautes.

Et même hors Internet, puisque n'oublions pas qu'il y a encore, "out there", cinq fois plus de gens que la population des internautes, qui ne se sont jamais connectés au Web...

Or la question du sens est, à mon sens, si je puis dire, LA question à se poser, en tout cas celle que je me pose depuis le début : Quel est le sens de ma présence sur Internet ?

Le sens étant, toujours selon moi, la première des trois composantes de notre présence sur Internet.

C'est d'ailleurs pour cela que j'ai souhaité faire d'Adscriptor un lieu de sens, un lieu d'analyse et de contextualisation de l'info brute, où je préfère me taire quand je n'ai rien à dire et que je tourne en rond.

Inutile de participer à l'amoncellement de strates bloguesques où seule compte la superficie, qui ont pour unique intérêt de se substituer les unes aux autres à la vitesse de la lumière, frappé par crainte d'une désertion répressive des "abonnés" dès que vous arrêtez d'enfiler les actus kleenex comme des perles sur un collier.

Pour autant les agences de presse telles l'AFP et autres ne sont-elles pas des canons à dépêches dont se nourrissent bon nombre de journaux sans trop se demander ce qui se passe derrière...

Donc avec Internet, à part amplifier le phénomène vu la puissance inouïe de ce nouveau média, dans l'absolu quelle serait la différence avec avant ?

Om Malik voit se dessiner un avenir divisé en deux courants : d'un côté, un déferlement ininterrompu d'infos brutes provenant de sources diverses - Twitter, téléphonie mobile véhiculant messages, photos et vidéos, ou encore témoignages directs d'un événement obtenus via les réseaux sociaux -, et de l'autre les médias traditionnels, qui seraient chargés d'analyser et de contextualiser l'info en y apportant de l'intelligence ! Le tout en temps réel :
And that’s when I realized that the future of media is being split into two streams: one that consists of raw news that comes like a torrent from sources such as Twitter, mobile messages and photos, the other, from old media. The eyewitness dispatches (and photos) via social media are an adjunct to the more established media — which needs to focus on providing analysis, context, and crucially, intelligence — in real time.
Approche séduisante mais presque totalement contredite dans les faits, puisque de plus en plus les journalistes "traitent" l'info un peu n'importe comment (voir ici, , et là encore...), en caressant le public dans le sens du poil et des intérêts de leurs éditeurs. Je ne dis pas tous, mais beaucoup, inutile de le nier. L'indépendance des journalistes a fait long feu, même s'il existe encore quelques journalistes indépendants et fiers de l'être, heureusement !

Toutefois ils sont plutôt l'exception qui confirme la règle que le contraire. Cela dit, je ne partage pas vraiment l'analyse de Narvic lorsqu'il pense :
J’en suis au point d’estimer que sur internet se joue l’affrontement de deux approches, deux visions, deux théories de l’information, incompatibles et alternatives l’une de l’autre. Elles avaient évolué avant internet dans des sphères séparées, mais elles se rencontrent aujourd’hui sur ce terrain d’internet. Et l’une est en passe de supplanter l’autre.
Franchement, je ne vois pas pourquoi l'une devrait supplanter l'autre. Je ne crois pas au "celle-ci tuera celle-là". Je les imagine plutôt forcées de cohabiter et d'évoluer ensemble. Une vision personnelle que j'ai déjà tenté d'expliciter :
Dans cette ère nouvelle du one-to-one (ou many-to-many, ou many-to-one, ou one-to-many...), l'information ne se bâtit plus sur un modèle vertical, top-down qui plus est, mais horizontal, transverse, de liaisons (liens).

Par agrégation/associations d'idées, d'infos, de liens, de billets, de vidéos, de pages de résultats de moteurs, de micro-messages, de fils de discussion, de présentations, de documents partagés, etc. En clair : de tout ce qui peut faire sens. Indépendamment du support.

Et pour terminer sur un parallèle, de même qu'un organe de presse commet une erreur évidente et grossière en pensant que "son" site pourrait être assimilable à TOUT le Web, ainsi en va-t-il de l'article, que personne ne peut plus sérieusement considérer aujourd'hui comme un tout, qui ferait le tour de l'info.

L'heure est donc venue pour les journalistes d'écrire des articles - s'ils tiennent à conserver le terme -, qui feront sens plus par leurs connexions avec le reste de l'infosphère que par leur exhaustivité, une utopie à jamais révolue.

Dans l'infosphère, l'info n'a plus de centre.
Elle n'a plus de centre, mais elle a encore un sens : celui que chacun/e lui donne...


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jeudi 27 novembre 2008

Je tourne en rond

Je tourne en rond...

... comme un fauve en cage. Plus rien à me mettre sous la dent ! Pas le temps de m'adonner à de longues analyses, pas le temps de décortiquer l'actu du Web, pas vraiment transcendante en ce moment, il faut bien le dire, si ce n'est de temps en temps une info qui me réjouit, comme quoi toutes mes élucubrations sur l'affaire Martinez n'étaient pas que des brèves de comptoir, n'en déplaise à Eolas la menace, hélas !

Mais bon, ne croyons pas que la justice française soit guérie pour autant...

Niveau Web international, il nous faudrait une bonne breaking news du genre Apple rachète Yahoo!, ou Nokia à la limite, Icahn doit en rêver puisqu'il vient d'augmenter sa participation. À moins qu'il ne sache des choses qu'on ignore, c'est bien possible aussi...

Sinon demain je suis ici, et les 9 et 10 décembre au Web 08 !

Il reste encore près de 200 places si ça intéresse quelqu'un, en saisissant le code BLOGDISCOUNT vous pouvez en obtenir à 1435,20 € au lieu de 1794 €. J'ai déjà compté plus de 800 sociétés participantes, et pas des moindres... Donc à la revoyure à Paris ?



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dimanche 23 novembre 2008

Alltop spamme Twitter !

Alltop spamme Twitter !

C'est une première ! En tout cas pour moi. Le flux de Alltop.com vient spammer les updates de mon compte Twitter. Il suffit que j'envoie un message sur Twitter pour que dans l'heure qui vienne il passe au second rang, phagocyté par une mise à jour automatique d'Alltop. Et je précise que ça se passe bien sur le compte Twitter, directement, et non pas sur le widget, qui ne fait qu'afficher les updates.

À moins que ça ne vienne pas d'eux. Mais de qui alors ? Et comment est-ce possible ?

Soit Alltop m'a fait cliquer sur un lien pour me piéger, soit je n'ai rien cliqué du tout, mais le résultat est le même : ils me spamment !

Voici deux captures d'écran : regardez les heures, et vous verrez que dès que je poste un message ils arrivent derrière pour se mettre en première position. J'avais effacé tous les précédents, mais ça ne sert à rien, puisque si je ne résous pas le problème à la racine, ils vont me polluer à n'en plus finir.



Tiens, je m'en vais toucher deux mots à Guy...


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