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dimanche 5 septembre 2010

Adscriptor : quelques réflexions à voix haute sur le blogging !


Voici 57 mois que je publie en moyenne un billet tous les deux jours : 860 en tout, 710 sur ce blog et 150 sur d'autres blogs (dont 136 sur mon blog italien)...

Ce n'est pas affaire de quantité, mais de constance ! Depuis que j'ai commencé, en mars 2005, je n'ai pas été constant les premiers mois, avant de me rattraper par la suite, d'abord en traitant essentiellement de traduction et d'Internet, et plus récemment en mettant le cap sur l'Italie :
En revanche, à ce jour, avec seulement 17 billets tagués "Italie" sur 609, l'argument n'a représenté qu'à peine 2,8% de ma production, ...
J'en suis aujourd'hui à 90 sur 710, soit globalement 12,68%, une augmentation significative puisque cela veut dire que sur mes 101 derniers billets, j'en ai consacré 73 à l'Italie (72,3%, ou trois billets sur quatre) !

Avec une longueur de billet accrue de plus de 50% (!) par rapport à ma précédente moyenne de 900 mots par billet, puisque j'en suis à 1 373,48 avec mes billets tagués Italie (123 613 mots pour 90 billets). Mais il faut bien ça pour tenter d'expliquer un pays inconcevable et « aussi difficile à comprendre pour un étranger que l’Italie » ! En cohérence avec ce que j'annonçais dans Changement de cap :
Je n'ai encore aucune idée du rythme de publication, les sujets sont longs et complexes, ce qui est d'autant plus délicat lorsqu'on veut tenter d'expliquer les choses clairement, avec des mots simples. Et avec des mots vrais, surtout, qui savent faire le tri entre, d'une part, une propagande officielle visant à l'obscurantisme et l'abêtissement du peuple, et, de l'autre, la réalité des choses.
J'ai réalisé le nuage sémantique des 40 substantifs plus fréquents dans ces 90 billets consacrés à l'Italie :


L'importance démesurée de Berlusconi, qui conditionne négativement et gravement ce qui reste de la vie démocratique italienne, ressort de façon suffisamment éloquente par l'image et par les chiffres, sans qu'il soit besoin de mots :



Bien sûr, d'aucuns pourraient se demander pourquoi "perdre" autant de temps dans une activité aussi "inutile" que le blogging. Je ne vais pas faire dans l'originalité, ma motivation principale est le partage, comme la plupart des blogueuses et blogueurs :
Sur ces 70 billets, les principales raisons invoquées sont, à :
  • 57%, le partage au sens large (35 fois le verbe, 5 fois le substantif)
  • 38,6%, les rencontres occasionnées, virtuelles ou réelles (17 fois le verbe, 10 fois le substantif)
  • 30%, l'écriture (16 fois le verbe, 5 fois le substantif)
  • 27,1%, l'échange (15 fois le verbe, 4 fois le substantif)
  • 22,9%, le plaisir de bloguer (16 fois le substantif)
Maintenant, si l'on donne une valeur arbitraire de 100% à ces cinq raisons, la répartition est la suivante :
  1. partage, 32,5%
  2. rencontres, 22%
  3. écriture, 17%
  4. échange, 15,5%
  5. plaisir, 13%


Et bien évidemment parce que j'aime écrire, et lire ! Ça me rappelle un billet actuellement introuvable sur Internet, que j'ai rédigé fin mai 2008 pour MoteurZine sur l'approche professionnelle au blogging, qui contient également des pistes pour bloguer au quotidien, dont voici l'essentiel :
...tenir un blog peut s'avérer une activité extrêmement sérieuse, à défaut d'être financièrement rentable.

Donc si vous rêvez de devenir un blogueur pro, ou un pro du blogging, si vous préférez, sachez d'abord quelles sont les conditions de départ minimales pour tenir un blog au quotidien, et comment se conjugue le verbe Bloguer dans la réalité. Entre autres :
  • Bloguer, c'est savoir écrire ET savoir lire, toujours s'informer de tout, avec constance et rigueur ;
  • Bloguer, c'est découvrir les trésors insondables de la blogosphère, du Top Wikio aux Skyblogs, en passant par vos domaines de prédilection : pour chaque domaine, il n'est pas rare qu'il y ait des dizaines, voire des centaines d'excellents blogs, il faut les connaître ; sans quoi, peu importe le domaine, comment amener une expertise nouvelle, un point de vue original – les vôtres – sur les choses ? C'est votre différence, votre personnalité, qui vont donner le ton ;
  • Bloguer, c'est chacun/e son style, ses spécificités : par exemple, qui blogue court et nerveux, de fréquentes séries de billets succincts, destinés à aiguillonner le lecteur, qui blogue long et par petites touches, moins d'un billet par jour sur le mois, davantage porté sur l'analyse. Seul dénominateur commun : susciter la réflexion et nouer le dialogue en créant du CONTENU. Du contenu de qualité et ouvert : des liens, encore des liens, toujours des liens. Des liens à profusion, l'hypertextualité est la richesse du Web ;
  • Bloguer, c'est considérer les autres blogueurs comme des pairs plutôt que des concurrents, c'est jouer en réseau, dans le blogging l'union fait la force, les réseaux de blogs sont courants aux Etats-Unis, en France on finira bien par y arriver… ;
  • Bloguer, c'est se fixer des étapes, des délais, raisonnables, réalisables en fonction de ses forces, ses capacités, ses idées, ça se prépare à l'avance, qu'on traite de l'événementiel ou des sujets de fond ;
  • Bloguer, c'est du rêve, de la passion, de l'enthousiasme, de la curiosité à 360°, etc., autant de facteurs indispensables pour se lancer et tenir la distance, mais ça ne suffit pas ;
  • Bloguer, c'est du travail, de la fatigue, cela demande de l'assiduité, de l'obstination, une certaine discipline de travail, il ne faut pas avoir peur de passer des nuits blanches, ne surtout pas s'attendre à des résultats faramineux du jour au lendemain, c'est pas un 100 mètres mais un marathon, une course d'endurance qui se joue sur le long terme…
En clair, bloguer c'est un état d'esprit, avec à la clé, tout au moins sur le Web francophone, davantage une reconnaissance personnelle que financière, même si l'impact sur la vie professionnelle peut être fort et rapide…

C'est également une veille permanente et une activité sociale qui ne se limite pas à la seule blogosphère mais investit les réseaux sociaux dans leur ensemble : Twitter, Flickr, Delicious, YouTube, Slideshare, Facebook, forums et listes de discussion, newsletters, alertes, etc.

N'attendez pas simplement que les lecteurs viennent à vous, allez vers eux. Faites-vous connaître, intervenez, commentez, participez à la conversation générale,
join the conversation disent les anglo-saxons…
En mars 2005, lorsque j'écrivis mes premiers billets, je me posais beaucoup de questions sur l'utilité du geste... Aujourd'hui, si ça peut aider à la réflexion de quelqu'un qui souhaite se lancer dans le blogging, j'ai trouvé la ma réponse : si c'était à refaire, je le referais !

Au fond, il n'est jamais trop tard pour bien faire... Si vous n'avez pas encore de blog, pensez-y :-)


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mardi 27 janvier 2009

Adscriptor en nuages

Dans les commentaires de mon précédent billet, je réponds la chose suivante à Szarah :
À la question « Je me demande s'il serait possible de dégager la thématique véritable du discours au départ des mots », pour moi la réponse est évidente : OUI !
Je fantasme sur les nuages sémantiques depuis longtemps, et maintenant que je dispose d'outils pertinents pour en faire (binôme Quensis + Wordle), je souhaite vraiment approfondir ce filon d'une extrême richesse.
Si je devais faire un parallèle, je dirais que ça me fait penser à la graphologie.
L'écriture en dit toujours beaucoup plus qu'on ne croit sur le scripteur.
Dans les fréquences signifiantes autant que dans les hapax...
Dès le début de ma réflexion et du feedback à Exalead, l'idée était de créer un nuage de mots clés à partir de l'univers lexical d'un blog ou d'un site.

Je ne parlais pas de tags, qui sont plus ou moins ponctuels, mais d'une fonctionnalité qui indexerait l'intégralité d'un site ou d'un blog à un instant donné pour l'analyser et restituer les (co)occurrences plus significatives du blog ou site considéré. Ce type d'analyse intégrale serait censé faire ressortir des centres d'intérêt dont l'auteur n'est qu'à moitié conscient, c'est un peu le même principe que ce que font les chercheurs ou les universitaires lorsqu'ils analysent la sémantique d'une oeuvre, d'un livre.

Un peu comme si les tags étaient la partie consciente, délibérément choisis, alors qu'en revanche le principe du nuage sémantique serait de faire ressortir l' « inconscient », toujours très riche en enseignements.

Donc aujourd'hui que j'ai la possibilité de réaliser moi-même cette analyse en prenant Adscriptor comme cobaye, je ne vais pas m'en priver. J'ai ainsi réalisé trois nuages, les deux premiers à partir de mes tags pris à différents moments de l'évolution du blog :

- 21 tags sur 348 ayant une fréquence d'occurrences égale ou supérieure à 10 en septembre 2006 :


- 123 tags sur 800, dans la lignée de mes précédentes statistiques, ayant une fréquence d'occurrences égale ou supérieure à 7 en janvier 2009 :


et le troisième en analysant l'intégralité du contenu texte (sans les tags), soit 587 billets en 37 mois de blogging, pour un total de 522 944 mots avant traitement et 532 905 occurrences après traitement (apostrophes changées en retour chariot, etc). D'où une moyenne globale de 14 403 mots/mois et 908 mots/billet, soit pour arrondir 16 billets de 900 mots chacun par mois :


Donc si l'on enlève le tag "Actualités", qui représente la moitié du total des billets mais dont il est évident que le terme est absent de leur contenu, on voit bien qu'il y a une très forte corrélation entre les tags et les thèmes majeurs qui ressortent de l'analyse de plus de 530 000 mots !

Ainsi mon idée d'automatisation d'un système de nuages sémantiques prévoyait ce genre d'analyse, soit sur tout le contenu d'un blog/site, soit sur des thèmes donnés : analyser uniquement les billets tagués Google ou Facebook, par exemple. Cela permettrait une granularité encore plus fine, avec en sortie des nuages clicables (vers les billets où sont mentionnés les termes) et widgétisables. Mais Exalead n'en a pas voulu, dommage...

Ils ont pourtant lancé CloudViewTM, comme le rapporte François Bourdoncle dans cette interview.

Pour en revenir à mon blog, j'ai été fort étonné de la prépondérance absolue de GOOGLE (2447 fois), qui représente plus du double des deux occurrences significatives suivantes : INTERNET (1174 fois) et WEB (1074 fois, dont 154 fois pour Web 2.0). Ainsi, contrairement à ce que laissent supposer les tags, Google est beaucoup plus présent dans mes billets que je n'imaginais (avec une moyenne supérieure à 4 occurrences par billet !), Yahoo est traité davantage que Microsoft, et j'observe un déplacement progressif des questions techniques (référencement, monétisation, écriture Web, etc.) vers une vision plus large du Web et de l'Internet. Globalement, il y a cependant cohérence entre les tags et les thèmes qui se dégagent de l'analyse.

Voici le début du tableau :


Anecdote : le décompte me donne 4705 JE (3046 JE + 1659 J’) sur 532 905 occurrences, soit une moyenne d'utilisation de 9 sur 1000 (mais après tout ce blog est rédigé à la première personne), à peu près moitié moins que Sarkozy (17 fois sur 1000), dont le score est pourtant plus modeste qu'on ne pourrait le croire !


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P.S. Une curiosité pour finir : ce billet est le 16e du mois et il fait environ 900 mots...

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jeudi 4 décembre 2008

Adscriptor : trois ans !

Adscriptor : trois ans !

Après 36 mois de blogging (mars 2005 + 35 mois de janvier 2006 à novembre 2008 inclus), l'envie m'a pris de faire le point en quelques chiffres et autres considérations. Ce sera l'objet de ce 560e billet.

En partant de mes dernières stats, qui faisaient le bilan des 700 premiers jours d'Adscriptor :


et en y ajoutant les 13 mois suivants :


ça donne un total de 558 billets, dont 294 sur 23 mois (52,69%) et 264 sur 13 mois (47,31%), avec une moyenne de 15,5 billets par mois, soit 1 billet tous les deux jours !

Globalement, 2 billets sur 3 ont été commentés (367 billets sur 558, soit 65,77%), et 191 non (34,23%), pour un total de 1669 commentaires, soit une moyenne générale de 3 commentaires par billet (2,99).

En outre la courbe de progression est à la hausse, puisque j'ai "produit" pratiquement autant ces 13 derniers mois que durant les 23 qui ont précédé, avec 264 billets, soit une moyenne de 20,31 billets/mois, dont 182 commentés (68,94%) et 82 non (31,06%).

Mes 7 billets les plus commentés (20 commentaires ou plus) sont les suivants :
  1. Eolas – Adscriptor : riposte (45 commentaires) (23 avril 2008)
  2. Correctif : l'ICANN et le lancement de nouvelles extensions (23 commentaires) (23 juin 2008)
  3. L'homme est un animal social... (23 commentaires) (29 avril 2008)
  4. Wikio : deux cartons jaunes = un rouge (21 commentaires) (19 septembre 2008)
  5. Eolas et la Secte du Kiosque à Journaux (21 commentaires) (19 avril 2008)
  6. Adscriptor - Cinq choses importantes (21 commentaires) (13 mars 2008)
  7. Wikio, un sondage surprenant ! (20 commentaires) (25 juillet 2008)
Tous ont été rédigés au cours des neuf derniers mois.

Sur l'ensemble de la période, je totalise les stats de fréquentation suivantes :


  • 216 587 visiteurs uniques (200/jour)
  • 265 809 visites (246/jour)
  • 353 956 pages vues (328/jour)
  • 1,33 page/visite
Les pics majeurs correspondent respectivement à la folie Facebook, à la saga Microsoft-Yahoo!, à l'affaire Martinez, au lancement de Google Chrome et à l'élection de Barack Obama.

Mise à part la rubrique Actualités (353 tags, soit plus d'un billet sur deux), les catégories davantage taguées sont :
  1. Internet (266 tags, 47,67%)
  2. Google (177 tags, 31,72%)
  3. Web 2.0 (128 tags, 22,94%)
  4. Microsoft (89 tags, 15,95%)
  5. Yahoo! (78 tags, 13,98%)
  6. Facebook (72 tags, 12,90%)
  7. GYM (65 tags, 11,65%)
Les autres arguments principalement traités sont le blogging sous toutes ses formes, le Web francophone, les réseaux sociaux, le marketing, l'Icann et les noms de domaine, la presse et les médias, et, bien évidemment, le contenu et la traduction.

À noter enfin une permanence moyenne sur site de 1’17’’, donc si je multiplie 77 secondes par 265 809 visites, ça nous fait globalement plus de 20 millions de secondes de lecture, soit 5 685,36 heures, soit 237 jours...

Confirmation qu'il y a de quoi lire sur Adscriptor (ça me rappelle que le Chauffeur de buzz m'appelait king of rich content :-).

Merci donc de tout cœur à mon lectorat et aux commentatrices et commentateurs, même si je ne vous promets pas de faire mieux pour l'année à venir : en fait je crois que je vais sérieusement ralentir ... à moins que le virus ne me reprenne ! Qui sait ?


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jeudi 10 janvier 2008

Chauffeur de Buzz : le blogueur extraterrestre

Chauffeur de Buzz : le blogueur extraterrestre

Billet hommage à l'ami Romain, dont l'incroyable succès de fréquentation de son blog vient de lui valoir la signature d'un contrat avec le groupe Lagardère.


Entre parenthèses, je viens d'apprendre via Techcrunch l'explication de son surnom, Otto le chauffeur de buzz, qui fait référence à Otto Bus, le chauffeur du bus scolaire qu'utilisent Bart et Lisa Simpson pour aller à l'école.

Son blog, commencé - tenez-vous bien ! - le 24 octobre 2006, c'est un trafic de plus de 14 millions de pages vues en décembre, soit pratiquement une moyenne de 500 mille/jours (!), avec un pic de 1 889 531 PV le 20/12. Et ça, c'était avant de signer...

Ce même jour, où j'ai publié mes deux derniers billets pour 2007, j'ai eu ... 462 PV, soit une audience 4090 fois inférieure à la sienne ! Autrement dit, à chaque fois qu'Adscriptor a un visiteur, Chauffeur de Buzz en a plus de 4 000 : vous comprenez pourquoi je l'appelle l'extraterrestre de la blogosphère ? Quelques précisions ici.

Félécitations, Romain. Je ne te souhaiterai pas un bon début d'année 2008, il me semble qu'elle a commencé sur les chapeaux de roue, mais plutôt une bonne continuation...


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P.S. Et dire que tu voulais arrêter ton blog...

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jeudi 1 novembre 2007

Adscriptor : statistiques et réflexions

Adscriptor : statistiques et réflexions
ou les 700 premiers jours d’Adscriptor

Le 8 octobre, j’ai reçu ce message de Benjamin, étudiant en communication sociale :
Dans le cadre de mon mémoire de fin d'études je fais un classement des blogs les plus populaires de la blogosphère. Mes indicateurs sont l’audience, le nombre d’abonné au flux RSS, le nombre de post moyen par mois et le nombre de commentaire moyen par post. Serait-il possible de connaitre tous ces critères pour votre site ?
Je lui avais promis que je le ferai, mais je voulais attendre la fin du mois pour compter en mois pleins : 23 globalement (mars 2005, 12 mois en 2006 et 10 en 2007 jusqu’à hier), pour un total précis de 700 jours (31 + 365 + 304). Donc autant en faire profiter tout le monde !

Depuis le début j’ai publié 294 billets, soit 12,78 billets par mois sur 23 mois :


Avec une moyenne de 2,38 commentaires par billet, publié en moyenne tous les 2,38 jours. Pour l'anecdote :

700 jours, 700 commentaires = 1 commentaire par jour !!!

35 billets à eux seuls ont recueilli 45% des commentaires. Les miens sont compris dans le calcul, mais ça fait partie de la discussion, ou de la conversation, si vous préférez.

Les 10 billets plus commentés d’Adscriptor :
  1. 1 avec 17 commentaires : Ce que les anglo-saxons nous enseignent (10 janvier 2007)
  2. 1 avec 16 commentaires : Le plagiat sur Internet - un cas d'école : Retailleau Fabrice, profession Cleptonaute ! (11 mai 2006)
  3. 5 avec 15 commentaires :
  4. 1 avec 11 commentaires : Les blogs et la pub : pour ou contre ? (16 octobre 2006)
  5. 2 avec 10 commentaires :
En regroupant les 294 billets en un seul document, ça donne un fichier PDF de 2287 pages (43 Mo, s'il y a des courageux...), soit 7,78 pages par billet, ce qui explique peut-être pourquoi il n'est pas rare que chaque visiteur passe en moyenne + de 2 minutes sur Adscriptor.

Au niveau des stats, je ne dispose que de 21 mois exploitables, de janvier 2006 - octobre 2007 inclus (janvier 2006 n'étant pas significatif), cliquer sur l'image pour les détails.


Et pour répondre à un commentateur qui s'étonnait du peu de visiteurs / pages vues sur mon blog, voici l'évolution :


Par contre, sur ma meilleure semaine, du samedi 20 au vendredi 26 octobre, ça donne une moyenne journalière de 398 visiteurs pour 540 pages vues, et une durée moyenne de consultation de 2'17'' par visiteur. Ça fait quand même de la lecture. Maintenant, si vous voulez voir de vraies stats, c'est par là...


Ce qui me conforte dans l'idée que mes analyses intéressent encore quelqu'un ! Et tout au moins, je l'espère, les 577 abonnés au flux d'Adscriptor en date d'aujourd'hui :


Quant aux classements, je ne suis présent que sur Wikio, où j'occupe une bonne position. Même si je vois difficilement comment faire mieux dans les mois qui viennent, mais bon, je préférerais être moins bien classé et avoir davantage de lecteurs/commentateurs.


Mon cher Benjamin, je pense avoir fait le tour de ta question en détaillant le plus possible les réponses, mais si je devais résumer ce qu'est Adscriptor aujourd'hui, pour conclure je dirais : des analyses, des analyses, encore des analyses…

Essentiellement sur Google, Yahoo, Microsoft, le Web 2.0, les noms de domaine, Internet, la traduction, le blogging, l’écriture Web, etc., sans oublier ... Facebook, dont la découverte correspond avec mon mois le plus fécond depuis le début de cette aventure, probablement parce que le phénomène de Zuckerberg suscite en moi une soif de comprendre et d'expliquer (d'abord à moi-même) aussi forte que fut celle de comprendre et d'expliquer Google dès mars 2006...


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mercredi 10 janvier 2007

Ce que les anglo-saxons nous enseignent

Ce que les anglo-saxons nous enseignent
(un enseignement que nous ne savons pas recueillir)

Dès fin août dernier j'annonçais sur mon blog le départ de Danny Sullivan de Search Engine Watch (ils doivent le regretter...), alors qu'il n'avait pas encore décidé de son futur, ou tout au moins il n'en avait pas encore parlé, même si c'était dans l'air. Ce n'est qu'un peu plus tard, le 16 novembre, qu'il annonça sa nouvelle aventure dans SearchEngineLand, dont le PR est encore à 0, plus pour longtemps je suppose, vu l'explosion du trafic en moins d'un mois (c'est-à-dire du 11 décembre, jour du lancement officiel, au 8 janvier, date de publication des premières stats) !...


Après 30 000 pages vues pendant les dix premiers jours (si vous voulez comparer avec mes propres stats...), ce sont 135 000 pages vues dans le mois, soit environ 4 400 par jour, pour 85 000 visiteurs (2 700/jour). Une belle réussite pour un site à peine créé.

Donc, au-delà de la personnalité de son fondateur, comment expliquer cette énième success story ? Et qu'en apprendre ?

Car c'est bien cela qui m'intéresse. Tout d'abord, ce qui est remarquable, c'est le groupe dont Danny a su s'entourer. Que des grands noms, Barry Schwartz, Chris Sherman, Bill Slawski, Jennifer Slegg, Eric Ward (!), etc., par ailleurs tous très actifs sur leur blog perso.

Pour autant, constituer une équipe qui gagne ne signifie pas uniquement réunir des individualités particulièrement compétentes et talentueuses, mais surtout réussir à les fédérer autour d'un projet commun. Ajoutez-y un travail acharné, j'ai compté 260 billets publiés entre le 1er décembre 2006 et ce jour, à l'heure où j'écris, soit une moyenne proche de 7 articles quotidiens si l'on tient compte des fêtes. Sans oublier la qualité et la réactivité, voir la réponse de Bill à ma question...

Si je devais choisir parmi les qualités de cette équipe, outre le grand pragmatisme anglo-saxon qui n'est plus à démontrer, je dirais compétence, sérieux, humilité, cette dernière étant probablement ce qui nous manque le plus en France pour faire quelque chose de similaire. Car parlons peu, parlons clair. Malheureusement, rien de semblable n'existe chez nous ! Ne peut exister ?

C'est ça qui me fait chier chez les francophones (étant français moi-même, a priori, je sais de quoi je cause...), c'est que les individualités les plus talentueuses ne savent pas travailler ensemble, comme si on n'était pas capables de voir plus loin que le bout de notre nez. Trop d'égo, de petites rancoeurs, de querelles de chapelles, c'est moi le meilleur et pas toi, na na na. De vrais gosses (d'ailleurs les canadiens doivent bien rigoler de nous...), et une impossibilité chronique de faire un travail COMMUN de qualité. Pas dans les mots, certes, il suffit de se balader dans la blogosphère franco-française (qui tourne plus souvent qu'à son tour à la blaguosphère) pour voir que ce ne sont pas les beaux discours qui manquent.

Mais côté réalisation, rien à ma connaissance, un beau zéro pointé.

Alors on a les incontournables, les deux Olivier, Dupond & Dupont du référencement français, qui réseautent à tout va et vont de formations en publications, monopolisant la scène sans trop partager : au début de mon blog, O. Duffez signalait mes billets de temps en temps, puis il s'est arrêté brusquement, probablement par peur que je finisse par lui faire de l'ombre, mais enfin, qu'il se rassure, il suffit de comparer nos stats pour voir que c'est pas demain la veille (enfin, je le remercie encore d'avoir daigné se pencher sur mon cas).

Quant au second, O. Andrieu, qui sait fort bien faire sa petite cuisine (il n'est pas gaulois pour rien), malgré ses stats mirobolantes et son savoir-saire ou savoir-dire et écrire, il est quand même impliqué dans deux échecs retentissants, le lancement avorté du blog de Ask fini aux oubliettes et le désastre du SES Paris, lui qui est pourtant un inconditionnel de Danny Sullivan.

Bon, après ça, ils vont peut-être m'en vouloir à mort, je m'en tape, je ne fais pas partie du microcosme, et ce n'est pas mon but. Ceci étant, si ce devait être leur seule réaction, c'est qu'ils n'ont rien compris, et ce serait fort dommage. Vivre de ses rentes, ça va un temps, mais sur le Web on devient vite un dinosaure, et comme chacun le sait, ces bêtes-là ont disparu. Seul le coup de gueule de David a eu le mérite de soulever le problème, et ce n'est pas parce qu'il mentionne mon nom que j'écris ce billet, qu'on ne s'y trompe pas.

Non, ce billet est essentiellement pragmatique (j'essaie d'apprendre) : d'un côté, une formidable réussite collective (et individuelle aussi, certes, puisque Danny est bien le moteur de tout ça), à la hauteur de l'échec collectif du référencement français : proposer aux internautes francophones un site phare, ouvert et réactif, pour expliquer aux gens, dont la plupart n'y comprennent rien ou pas grand chose, ce qui se passe sur Internet. Et qu'on ne me dise pas qu'il ne s'en passe pas, des choses !

Donc je plaide pour davantage de partage et d'humilité de la part des acteurs historiques du référencement en France, c'est bien beau de se dissimuler derrière le manque de promotion d'une initiative ou autre, mais ça ne devrait pas servir d'alibi et dispenser de reconnaître ses torts. Et d'en tirer les leçons pour essayer de faire mieux la prochaine fois.

Enfin, pour conclure, qui sera l'émule de Danny Sullivan dans le paysage SEO/SEM francophone ?

Ce ne sera pas moi, c'est clair, je n'en ai ni la légitimité ni les compétences. Ni Loïc Le Meur, qui a certainement l'une et les autres, mais qui est trop politisé pour être crédible. Sur Internet, le combat Sarko/Ségo, ça gonfle et c'est relatif...

Moi je me contente de poser la question. Des réponses ?


P.S. Quand je vous parlais de la nécessité d'une forte logique commerciale derrière une initiative de ce genre (dans ma réponse au premier commentaire de Serge)...

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lundi 8 janvier 2007

Top 2006 et 5 choses...

Top 2006 et 5 choses...

Cinq choses de moi que vous ne saviez probablement pas ... encore !

Titre faisant écho au billet intitulé TOP 1000, publié il y a un an presque jour pour jour, le 7 janvier 2006, qui marquait la reprise d'activité de mon blog après 10 mois de silence, et qui reste aujourd'hui encore l'un des plus visités, comme je vous le signalais dans les 40 articles les plus lus de mon blog.

2006 aura donc été l'année aux 164 billets, répartis de la façon suivante :
  1. 10 en janvier
  2. 8 en février
  3. 7 en mars
  4. 21 en avril
  5. 27 en mai
  6. 17 en juin
  7. 12 en juillet
  8. 21 en août
  9. 16 en septembre
  10. 7 en octobre
  11. 12 en novembre
  12. 6 en décembre
Probable qu'il m'en aura manqué une centaine pour devenir un pro blogueur...

Toujours pour rester dans les statistiques, ça représente presque 14 billets par mois, soit une fréquence de publication proche d'un jour sur deux, avec une frénésie de publication en mai et le mois le moins prolifique en décembre, plus de deux tiers des billets (114) concentrés sur le semestre d'avril en septembre, et une répartition égale entre le premier et le dernier trimestre (25 billets chacun).

Selon mes stats, sur cette même année 2006, mon blog a été visité par plus de 36 000 personnes (soit une centaine de visiteurs quotidiens), dépassant 53 000 pages vues. Je sais que certains blogueurs font ça dans la journée, voire moins, mais pour rester positif, disons qu'à ce jour j'ai au moins évité la présence des trolls.

Et même si les commentaires sont plutôt rares à mon goût, tous ont le mérite d'être constructifs dans la critique, qu'elle soit positive ou négative. En tout cas, le dernier de l'année m'a marqué, celui de Luc, qui me félicite pour la qualité et la fréquence de mes publications, et regrette que mon flux RSS ne soit pas complet ! C'est réparé, mais comme je lui fais remarquer : « J'avais adopté le choix du flux partiel parce qu'en général mes billets sont plutôt longs et que je ne voulais pas décourager d'emblée mes lecteurs potentiels. » [Début]

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Cinq choses de moi que vous ne saviez probablement pas ... encore !

Par ailleurs, l'année 2007 semble commencer dans la continuité avec 2006, puisque j'ai été tagué par trois blogueurs influents et de qualité pour dévoiler 5 choses qu'on ignore généralement de moi, d'abord Sébastien, Didier, Chauffeur de Buzz, puis de nouveau Didier qui me rappelle à mes obligations :-)

Dont acte :
  1. En réponse au commentaire de Luc, il est probable que la fréquence de mes publications va se raréfier en 2007. Car comme je l'expliquais dans cette interview, bloguer est extrêmement chronophage et (me) demande beaucoup de travail, aux dépens d'autres choses, qui devraient passer prioritaires durant l'année en cours...
  2. Ce n'est sûrement pas pour compenser, mais depuis que je suis passé à la nouvelle version de Blogger, j'ai remarqué qu'à chaque fois que je retaguais mes billets (pour recomposer à terme mon nuage de tags qui me manque tant), notamment les plus anciens, ils remontaient dans mon flux RSS comme s'ils venaient juste d'être publiés. Je m'excuse donc d'avance auprès de mon lectorat qui risque de voir émerger au fil des mois les vieux billets comme si c'étaient des nouveaux !
  3. 2007 devrait marquer le basculement de mes activités professionnelles de la traduction vers Internet, avec plusieurs projets en germe et en cours, dont les explorateurs du Web, mais chaque chose en son temps...
  4. Le point commun de ces projets est qu'ils sont très orientés contenu, une évolution qui se traduit également dans l'intitulé de mon métier, qui passe de traducteur-auditeur linguistique / localisateur à consultant en contenu et optimisation linguistique, une terminologie peut-être un peu abstraite, comme le souligne justement Manuel Diaz en commentaire, mais qui n'en demeure pas moins fortement concrète...


    J'espère que je ne ferai pas mentir le Chauffeur de Buzz, qui m'a flatteusement qualifié de « King of Rich Content », difficile d'être à la hauteur !
  5. En conclusion, je ne sais pas si pour moi 2007 sera l'époque du quatrième âge, mais voici des mots de Vinvin que j'ai décidé de m'approprier (c'est moi qui souligne) :
    Alors maintenant j’ai la sensation qu’il faut continuer sans chercher ces fameuses “conversations” que le blog était censé ouvrir. Vu le nombre de blogueurs, l’acharnement des débiles à s’exprimer (je ne donne pas de leçons, toi qui lis trop vite, je pense tout haut), le manque de civilité des plus jeunes, la recrudescence de campagnes de buzz, il faut avancer sans s’arrêter et sans se retourner. Ne plus chercher le dialogue, la réponse, la compréhension de l’idiot (on est tous l'idiot de quelqu'un, je sais), mais peut-être simplement se contenter de sa propre expression. L’expression, c’est déjà énorme. Il faudra trouver un moyen de tempérer les insultes sans fermer les commentaires. De bien expliquer la différence entre espace de liberté et marché aux poissons. Dans ce nouvel âge, j’ai l’impression que les blogueurs vont se concentrer sur leur art, quel qu’il soit, et que nous allons nous accompagner tranquillement, avec ou sans objectifs de gloire, vers la réussite de nos projets. J’ai l’impression que l’on va prendre en maturité et que les quelques specimens qui feront des passages à l’antenne ou ailleurs, sous ces paillettes illusoires, ne s’en vanteront pas plus que d’un 17/20 en histoire-géo. Nous regarderons peut-être cela avec un léger sourire, trouvant ça drôle ces petites percées hors du web, inutiles et sympathiques. Car je crois que c’est sur le web lui-même que se trouve la solution, pas ailleurs. C’est là qu’il est le trésor. Nous saurons alors distinguer le talent pour ce qu’il est, l’accompagner parce qu’il nous plaît et nous fait rêver. Je suis persuadé que le web est, pour quelques temps encore, un extraordinaire terrain de création. Manque plus qu’un modèle économique pour faire de ce terrain vague bien Français un beau jardin à l’Anglaise.
    En partie, ils font écho à ce passage du premier billet que j'ai écrit sur un blog, disparu aujourd'hui mais repris ici, c'était le 16 février 2005 :
    Me traiter de Guignol et trouver ma photo kitch, pourquoi pas. Chacun ses goûts et si ma tête lui plaît pas, il suffit de cliquer pour passer sur un autre site, y a que l'embarras du choix sur Internet ! Il risquera pas d'être en manque.

    Mais m'accuser de baratiner et de faire dans l'illisible, ah le pisse-froid ! Me dire ça à moi, qui écris depuis 20 ans du soir au matin et du matin au soir et dont la qualité du français est unanimement reconnue par mes clients depuis tout ce temps (je sais ce que je dis, quand ils m'ont trouvé, ils me lâchent plus !)...

    Enfin, sans le savoir, il est l'un des déclencheurs qui m'a décidé à ouvrir ce journal. Tous les commentaires fâcheux, virés, censurés, à la trappe ! C'est moi qui décide et ma décision est sans appel.

    Je veux qu'on m'aime ! Tu m'aimes pas, va voir ailleurs. On peut pas plaire à tout le monde, mais si je te plais pas, sache que c'est réciproque !...
    Du reste, le « pour quelques temps encore » est le seul passage sur lequel j'espère qu'il se trompe, même si je crains bien qu'il ait raison...
L'avenir nous dira ça aussi. En attendant, bonne année 2007 à toutes et à tous. :-) [Début]



P.S. Impardonnable ! J'oubliais de taguer 5 autres blogueurs pour les inviter au petit jeu des « 5 choses que vous ne savez probablement pas sur moi » :
  1. Jérôme Charron, qui se fait trop rare à mon goût sur Internet
  2. Maître Eolas, l'excellence dans l'éloquence
  3. Loïc Le Meur, on ne le présente plus
  4. Vinvin, Cyrille de Lasteyrie de son pseudo :-)
  5. Chris Membrey, une expérience fort intéressante
Je voulais aussi en inviter d'autres, comme Frédéric Cavazza ou Christophe Brasseur, mais lui a déjà répondu...

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vendredi 1 décembre 2006

Localisation et autres publications de mon cru

Localisation et autres publications de mon cru

En traduction, lorsqu'on parle de localisation, cela sous-entend l'adaptation du contenu à un pays, une culture, soit par traduction - c'est malheureusement le cas le plus fréquent -, soit par rédaction directe dans la langue cible, ce que Monsieur Daniel Gouadec nommait fort justement, il y a déjà quelques années, « naturalisation », en la définissant de la façon suivante :
La meilleure façon de traduire est peut-être bien de rédiger d’abord et même de rédiger seulement.
J'ai déjà eu l'occasion d'en parler dans un billet intitulé Pour une nouvelle pratique contrastive de la traduction technique professionnelle, qui présente ma vision de ce que devrait devenir la traduction technique professionnelle aujourd'hui, même si nous en sommes encore loin...

Il y a donc un peu plus d'un an, je me suis lancé dans une aventure à la faveur des derniers jours de vacances (nous étions fin août 2005) que j'intitulais « Présence en français sur Internet de 100 groupes US d’envergure mondiale ».

Avec comme point de départ l'idée d'identifier et d'analyser la localisation de ces mastodontes en français, juste pour tenter de dresser un bref inventaire de la situation. J'ai donc réfléchi à l'angle d'approche et à la manière de traiter le sujet.

Or début septembre, le travail a repris à plein régime, et c'est contre mon gré que j'ai dû abandonner mon projet, plutôt chronophage. Ceci étant, je continue de trouver le concept séduisant, bien qu'ignorant totalement si j'aurai l'occasion de le reprendre un jour.

J'ai donc réuni dans un seul document les résultats de mon travail, qui sait ?, ça pourra peut-être inspirer quelqu'un d'autre, à qui je passe volontiers le relais.

Sur les 100 groupes retenus, je n'ai rédigé que 18 fiches, dans lesquelles j'analyse le site institutionnel des multinationales suivantes :
  1. 3M
  2. Abbott Laboratories
  3. Accenture Ltd
  4. AIG - American Intern. Group
  5. Alcoa
  6. Allstate
  7. Altria Group
  8. American Express
  9. Amgen
  10. Anheuser-Busch
  11. Apple Computer
  12. Archer Daniels Midland
  13. Avon
  14. Bank of America Corp.
  15. Berkshire Hathaway
  16. Best Buy
  17. Boeing
  18. Honeywell Intern.
En dispensant à chaque fois des notes allant de 0 à 4 avec les équivalences suivantes :
  • 0 = Cancre
  • 1 = Mauvais élève
  • 2 = Élève moyen
  • 3 = Bon élève
  • 4 = Promu avec mention
J'ai pu ainsi décerner quelques bonnets d'âne, il faut dire qu'il y en a qui méritent. La méthodologie suivie est expliquée en fin de document, Localisation_fr.pdf (4,56 Mo). Bonne lecture !

* * *

Celles et ceux qui ont la patience de suivre l'évolution d'Adscriptor savent peut-être (j'en parle de temps en temps) que j'essaie de tenir d'autres blogs, même si c'est davantage un vœu pieu qu'une réalité.

Ce dont je parle plus haut devrait en théorie être publié sur Localizator, créé à cette fin, mais à ce jour c'est plutôt une coquille vide que personne ne lit...

Le problème, c'est que faire vivre un blog demande de l'énergie, du temps et de la constance, donc c'est déjà difficile pour un, alors imaginez deux, trois ou quatre ! C'était pourtant l'intention que j'avais en créant Emantics et Les éditions de moi-même, ce dernier étant plus spécialement destiné à publier trente ans de poésie.

Or j'ai vite dû me rendre à l'évidence, je n'ai pas le temps. Ainsi, au lieu de publier un poème par billet, j'ai fait un billet regroupant 140 poèmes...

En fait, ce sont deux recueils composés de 70 sonnets chacun, Du Travail... et L'Île, que j'ai aussi réunis en un seul pour les pressés, An 2000. Et bien, croyez-moi si vous voulez, mais après 8 mois qu'ils sont en ligne, j'ai consulté les statistiques, pour la première fois aujourd'hui : et là, surprise, globalement, ils ont été téléchargés 1 130 fois !


Mais pourquoi t'étonner, me direz-vous ? C'est simple, sur ce millier de lecteurs potentiels, je n'ai jamais eu un seul retour ! Jamais reçu un courriel pour me dire, c'est de la merde, c'est gentillet, c'est couillu, c'est du pur chef-d'œuvre (mon avis, et je le partage...), que sais-je encore ? La proposition d'un éditeur en vadrouille...

Il est vrai que commentaires et trackbacks sont fermés sur ces blogs pour cause de spam, mais quand même, un petit message de temps en temps, ça va pas vous fouler le poignet :-)


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mardi 23 mai 2006

Parlons blog, parlons franblog : Technorati annonce une francisation de sa plate-forme début 2007

Parlons blog, parlons franblog : Technorati annonce une francisation de sa plate-forme début 2007

Dans un article publié hier, Peter Hirshberg annonce un partenariat entre Technorati et Edelman en réponse à l'internationalisation croissante et poussée de la blogosphère, dont la taille a été multipliée par plus de 60 en 3 ans :

et qui saute allègrement d'un record à l'autre :
  • Technorati suit à la trace plus de 37 millions de blogs
  • La blogosphère double sa taille tous les 6 mois
  • En moyenne, un nouveau blog est créé toutes les secondes, 365 jours par an
  • 19,4 millions de blogueurs (soit 55%) continuent de poster des articles 3 mois après la création de leur blog
  • Technorati trace à peu près 1,2 million de nouveaux billets chaque jour, soit environ 50 000 à l'heure
  • Technorati trace plus de 100 millions de tags, ou catégories, que créent les blogueurs, avec un taux de croissance de 560 000 nouveaux tags chaque jour !
Au niveau internationalisation, pour l'instant, sur tous ces blogs, les langues qui se taillent la part du lion sont l'anglais, suivi du japonais et du chinois :


Au mois de mars, le français arrivait en 5e position (ex æquo avec l'italien, le russe et le portugais) pour à peine 2% des billets postés :

Selon Peter Hirshberg, outre les versions actuelles en anglais et japonais et la traçabilité des billets en 20 langues, Technorati est en train d'accélérer le développement de nouvelles localisations en chinois, coréen, allemand, italien et français, qui seront testées dans les mois à venir et mises à la disposition du public début 2007 :
Technorati is accelerating the development of fully localized versions of our service in Chinese, Korean, German, Italian and French. These will be moving through development and testing over the coming months and will be complete, public products in early 2007. (Technorati today can show posts in 20 languages, but so far we've only done completely localized versions in English and Japanese).
L'intérêt commercial d'une telle démarche est évidente, comme se plaît à le souligner Richard Edelman :
Pour les marques, la blogosphère est une occasion unique de solliciter l'avis d'experts, de mobiliser l'enthousiasme des communautés de base et d'assurer un suivi des tendances mondiales...
(For brands, the blogosphere will be a unique way to solicit expert opinion, to mobilize the base of enthusiasts and to monitor worldwide trends...)
Rendez-vous début 2007 ! (en français dans le texte :-)


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mercredi 25 janvier 2006

Les co-occurrences, ou l'avenir de la recherche sur le Web



Suite : Booster son blog : mots clés et optimisation


Au début des années 2000 (ça semble hier, et c'est déjà si loin, en années-Internet...), tous les référenceurs nous disaient qu'il fallait optimiser son site en mettant en valeur les bons mots clés.
Or aujourd'hui, on parle de moins en moins de mots-clés, et de plus en plus de phrases-clés, une dénomination qui nous vient directement de l'anglais (keywords vs. keyphrases), mais qui est peu satisfaisante (le terme "phrase" véhicule l'idée d'un sens achevé, or peut-on définir "une phrase" une phrase qui n'a aucun sens ? Non ! Tout au plus un amas de mots décousus. Idem pour ces blocs de mots parfois saisis dans les moteurs). Mais là n'est pas la question...

Voici des conseils d'Olivier Andrieu, expert s'il en est, qui datent de décembre 2001 :

  • Les internautes saisissent un mot (30 à 40 % des saisies) ou deux mots (pourcentage à peu près équivalent au précédent) dans leurs requêtes, rarement plus (chiffres qui semblent d'ailleurs en opposition avec un sondage effectué par Abondance l'année précédente) :


  • Sur les moteurs de recherche, vous devrez optimiser les pages - donc leur code HTML - en tenant compte de mots clés uniques ou d'expressions majoritairement sur deux mots.

En mars 2002, une étude d'eStat et d'@position nous donne les chiffres suivants :

  • 28 % des requêtes n'ont qu’un seul mot
  • 34 % 2 mots
  • 37 % 3 mots ou plus.

En novembre 2003, selon Ad'oc, la répartition était la suivante :

  • 39% des requêtes sur 1 mot
  • 28% sur 2 mots
  • 15,4% sur 3 mots

En août 2004, d'après Onestat :

  • 19% des recherches sur 1 mot
  • 33% sur 2 mots clés
  • 25% sur 3 mots
  • 13% sur 4 mots
Enfin, plus récemment, en juillet 2005, selon Mediametrie :
  • 39 % des requêtes ont un mot clé
  • 33 % 2 mots clés
  • 17 % 3 mots clés
  • 11% plus de 3 mots clés


Donc, en gros, selon ces chiffres, dans près de 3/4 des requêtes la moyenne du nombre de mots saisis dans les moteurs iraient de 1 à 3.

Pourtant, avec l'accroissement exponentiel du Web, il semble bien que les requêtes sur 1 ou 2 mots clés diminuent fortement et laissent la place aux recherches sur 3, 4 mots et plus.

Pour en avoir le coeur net, puisque je dispose maintenant d'un échantillon représentatif, je me suis livré à quelques statistiques. Voici les résultats :

  • sur 1032 requêtes, j'obtiens un total de 5142 mots, soit une moyenne de 4,98 mots, arrondie à 5 mots par requête, bien plus que les chiffres cités plus haut !
  • en décomposant ces 1032 requêtes par mots réellement saisis, voici le détail :
  1. mot clé : 5 requêtes (0,5%)
  2. mots clés : 84 requêtes (8%)
  3. mots clés : 181 requêtes (18%)
  4. mots clés : 210 requêtes (21%)
  5. mots clés : 197 requêtes (19%)
  6. mots clés : 148 requêtes (14%)
  7. mots clés : 92 requêtes (9%)
  8. mots clés : 46 requêtes (4%)
  9. mots clés : 30 requêtes (3%)
  10. mots clés : 17 requêtes (1,5%)
  11. mots clés et plus : 21 requêtes (2%)
  • --> 72% des requêtes saisissent entre 3 et 6 mots, avec par ordre d'importance : 4 mots, 5 mots, 3 mots et 6 mots !
En conclusion, ces statistiques obtenues de façon empirique s'éloignent significativement de ce que j'ai pu lire ici et là sur le Web, puisque sur 1032 requêtes, le nombre de mots saisis va de 1 (dans 5 cas seulement) à 17 (!), avec une prépondérance (40%) des requêtes à 4 et 5 mots. Fini le temps où les requêtes sur 2 et 3 mots clés étaient majoritaires. Il y a même plus de requêtes sur 7 mots clés que sur 2 !

Ce qui voudrait dire, en reprenant le conseil d'Olivier Andrieu, que l'optimisation des pages d'un site doit maintenant prendre en compte les mots associés, ou, si l'on préfère, les co-occurrences clés.

J'ai donc fait quelques recherches pour voir si ce sujet était traité quelque part, et je n'ai trouvé qu'une source (mais si quelqu'un me lit et peut m'en signaler d'autres, je suis preneur), un billet de WebRankInfo intitulé : « Calculer l'indice de co-occurrence et le ratio E/F »

Je n'ai pas vraiment compris la signification du ratio E/F (Exposure/Frequency ?), mais j'ai voulu tester l'outil avec la co-occurrence "traduction anglais français" :

Donc, si j'en crois les explications données pour l'indice de co-occurrence, qui « mesure le relation entre les termes : plus cet indice est élevé, plus les termes sont reliés. Concrètement, plus l'indice est élevé, plus il est fréquent de trouver des documents qui contiennent les différents termes. », je ne devrais pratiquement jamais rencontrer "traduction anglais français", mais très souvent "traduction anglais" et "anglais traduction".

Vérification pratique sur Google :


Et encore, uniquement sur le Web francophone. J'ai essayé l'outil Suggest de Google (malheureusement, l'interface n'est disponible qu'en anglais pour le moment), qui vous suggère le nombre d'occurrences trouvées au fur et à mesure que vous tapez le mot dans l'onglet de recherche, et sur "traduction anglais français" les résultats (1 150 000) sont multipliés par plus de 20 :

traduction anglais français : 1150000 résultats

Donc, même si la pertinence de l'outil français présenté ci-dessus n'est pas au rendez-vous, ça va dans le bon sens !


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mardi 15 mars 2005

Stats - 2

Stats - 2

Mes excuses à vous qui me lisez si ces vieux billets remontent dans mon flux, mais cela est dû au passage à la nouvelle version de Blogger. Celui-ci date de la première version de mon blog, qui s'intitulait Site Log. Fin de la séquence nostalgie :-)

Lorsque j’ai mis mon site en ligne, dimanche dernier, je suis parti avec un chiffre de 6 000 visites pendant dix mois (21 avril - 13 février), en m’étant toujours demandé d’où me venaient tous ces internautes. Je ne l’ai vraiment compris que depuis le 13/02, jour où j’ai pris l’abonnement payant à mon compteur de stats. Et j’ai eu la surprise (une vraie surprise !) de constater que tous ces liens me viennent uniquement de certains des noms de domaine que j’ai enregistrés.

Car je n’avais jusque là qu’une version en chantier de mon site, et, naturellement, lorsqu’un internaute arrive sur un site qui n’est pas construit, on n’a même pas le temps de compter une seconde qu’il est déjà reparti.

Par contre, arriver sur une page où il y a du contenu peut l’encourager à s’y attarder, surtout lorsque ce contenu correspond a priori avec les intérêts de sa recherche (puisque la plupart de mes noms de domaine concernent de près ou de loin la traduction).

Donc, après une semaine de mise en ligne de http://www.studio92.net/, il est temps de tirer le bilan des statistiques des sept premiers jours.


Chiffres bruts : 443 visiteurs pour 618 pages vues

En extrapolant un peu, on peut dire que les 600 visites par mois pendant 10 mois correspondaient à 600 pages vues sur le site en chantier, d’où un premier résultat appréciable :

Le contenu sur mon site a généré autant de pages vues en une semaine qu’auparavant en un mois !

Je ne veux pas vous infliger le détail des stats jour après jour, voici donc le récapitulatif de la semaine :

  • sur 443 visiteurs, seuls 93 sont restés plus d’une seconde sur 230 pages consultées, soit, sur 618, 378 hits à ne pas prendre en compte.

Info à retenir :

  • 21% des visiteurs ont consulté environ 37% des pages

Sur ces 230 pages (vues en 5h26’49’’, ce qui nous donnerait une consultation moyenne de 1’25’’ par page), deux grandes tendances se dégagent :

  • 79 internautes (~85%) ont visité 179 pages (~78%) en 1h40’37’’, soit une moyenne de 33’’73 par page
  • 14 internautes (~15%) ont visité 51 pages (~22%) en 3h46’12’’, soit une moyenne de 4’26’’ par page !

Conclusions

Sans risque de trop se tromper, en prenant les statistiques brutes (443 visiteurs pour 618 pages vues), on peut dire par défaut que :

  1. Seuls 1/5 des visiteurs consultent +1/3 des pages
  2. 85% d’entre eux y passent à peine plus de 30 secondes par page
  3. 15% consacrent pas loin de 4 minutes 30’’ à chaque page

Ramenés à la journée, ces chiffres nous donnent :

  1. 33 pages vues quotidiennement par 13 internautes
  2. 26 vues pendant environ 30 secondes par 11 personnes (2,3 pages par personne)
  3. 7 vues pendant environ 4’30’’ par 2 personnes (3,5 pages par personne)

Au rythme actuel, projection sur un mois :

Près de 1000 pages vues (3/4 rapidement et 1/4 dans le détail) par 400 personnes.

Maintenant, combien de ces personnes se transformeront-elles en clients ou en futures missions ? That is the question, disait Shakespeare!

Rendez-vous à la mi-mars pour vérifications !

* * *

Origine des visites : mes noms de domaine et le bouche à oreille

Commençons par une citation d’Eric Ward (à lire en bas de page) :

Imaginez un instant que des centaines de liens pointant vers votre site proviennent de sites importants évoluant dans votre même secteur d’activités, mais qu’aucun de ces sites n’est indexé sur les principaux moteurs de recherche : votre indice de popularité serait un beau zéro pointé, puisque pas un moteur de recherche ne peut calculer quelque chose dont il ignore l’existence. Ceci étant, ces centaines de liens vous amènent quand même du trafic régulier et quotidien, 365 jours par an. Selon Google, l’un de mes sites a ~ 4 500 liens entrants, alors que les statistiques de mon serveur (URL référents) m’indiquent ce mois-ci des visites provenant de plus de 6 800 liens, d’où une différence de 2 300 liens que Google ignore totalement. En quelques mots, voilà pourquoi vous ne devriez jamais vous laisser dicter votre stratégie de liens à 100 % par les moteurs de recherche.

Sur les quelque 600 pages vues, moins de 10 résultats (!) proviennent des moteurs de recherche, où, pour l’instant, seule ma page d’accueil est indexée. Autrement dit, totalement négligeable.

Ces sept premiers jours, la fréquentation du site a essentiellement été assurée par 18 de mes noms de domaines (soit 15%, sur plus de 120 enregistrés). Dans le détail, les trois premiers se taillent la part du lion, puisqu’ils représentent plus de 50% de la fréquentation, autant en pages vues qu’en durée de consultation :

  • translation2.com : + 25%
  • translate2.com : + 15%
  • translator2.com : + 10%

suivis de près par

  • studio92.net (mon site pro)
  • bienvenus.com (mon blog)

Les autres se partagent le reste :

  • traduire.org
  • traducteur.org
  • translators2.com
  • translationware.com
  • traduttori.net
  • tradutor-portal.com
  • carteprofessionnelle.com
  • dictionnaires.net
  • ontologie.net
  • hyperthesaurus.com
  • xbrl.name
  • xmllibraries.com
  • warable.com

En fin de semaine, je vois que la tendance commence à s’inverser, puisque de plus en plus de visites m’arrivent de mes activités sur Internet : inscription dans des forums, des listes, visite de blogs, moteurs de recherche, etc.

Que conclure ?

Pour une première semaine, ce fut une semaine bien remplie !

Ciao,


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