jeudi 13 décembre 2007

Facebook ouvre l'architecture de sa plateforme

Facebook ouvre l'architecture de sa plateforme. Bebo fait de même.

Interface sociale

L'annonce a été publiée hier, ce qui veut dire en clair que la plateforme de Facebook va maintenant pouvoir servir de modèle pour d'autres sites sociaux.

La formule prévoit également de licencier les procédés et les tags actuellement utilisés par le site, ce qui veut dire que tous ceux qui développent des applications sur Facebook pourront aussi les placer sur d'autres réseaux sans devoir les retoucher.

La documentation, les consoles de test, l'implémentation des tags au format FBML et les spécifications sont donc disponibles pour les développeurs qui voudront s'en servir.

Par conséquent, en même temps que ça va permettre à la plateforme de se développer, tous les tiers qui le souhaitent pourront aussi construire des applications en tirant parti des outils marketing puissants de Facebook.

Il est évident qu'après l'ouverture d'Open Social, Facebook pouvait difficilement faire autrement que de s'ouvrir à son tour !

Une logique immédiatement adoptée par Bebo :
Grâce à l'implémentation des standards ouverts de Facebook par Bebo, les développeurs peuvent toucher une audience plus large, ce qui signifie davantage d'applications, et au final un plus grand bénéfice pour les utilisateurs de Bebo ET de Facebook.

"With Bebo's implementation of Facebook's open standards, developers can expand their reach, which will lead to even more application development, and ultimately benefit both Bebo users and Facebook users," (Adam D'Angelo, chief technology officer, Facebook).
La liste des partenaires associés à l'initiative de Bebo est longue :

Atomic Moguls, Astrology.com, Bantr, Befunky, Blurb, Bunchball, BunnyHero Labs, CBS, Chainn, Inc., Fashmatch, Flixster, Gaia Online, Gap, Inc., Goodreads, iLike, Jangl, Kadoink, Last.fm, MesmoTV, National Basketball Association (NBA), NBC Universal, Ooga Labs, Pickspal, Pocketbook, PokerSavvy, Presidio Media, Qloud, RockYou, Slide, Social Media, Wallop, Webs.com, WidgetBox, Where I've Been, Yahoo! (qui a également de nombreuses extensions intéressantes), Youweb, YouthNoise...

Nous avons donc deux principaux blocs qui s'affrontent dans la "guerre" pour la suprématie des réseaux sociaux, Facebook d'un côté, Google de l'autre (et le reste au milieu et à la périphérie...) :


Comme nous le signale Dave McClure en commentaire sur Flickr, il a intentionnellement laissé hors du graphique Yahoo, Microsoft, eBay, Amazon & AOL ... jusqu'à ce qu'ils annoncent quelque chose, et a oublié SixApart, Wordpress & Plaxo, qu'il compte bien ajouter dans sa prochaine version vision de Social Graph Platform Wars...

Et moi j'y ajouterais Netvibes ! (voir ici...)

Ce même graphe social que Tim Berners-Lee vient de nommer Giant Global Graph, comme me le signale Alex en commentaire, concept que Francis Pisani rend par le Graphe Global Géant ou la granularité connectée...

En attendant, cette invasion des plateformes sociales (également au sens de Social OS...) dans nos présences Internet va considérablement bouleverser la donne, tant pour les internautes que pour les entreprises. D'ailleurs il est déjà question de portabilité entre les réseaux sociaux et de droits des utilisateurs de ces mêmes réseaux. [Début]

* * *

Car pour faire un parallèle, la progression indiscutable du Web 1.0 vers le Web 2.0 s'accompagne de l'évolution inéluctable d'une présence individuelle (particulier ou entreprise) vers une présence "sociale". Finie la théorie du nœud papillon, avec des îlots épars et déconnectés du cœur du réseau, sans liens et sans circulation : « à présent les hyperliens ne sont plus des liens entre les sites mais des liens liaisons (hyperliaisons ?) entre les personnes, via les réseaux sociaux... » (cf. Brian Breslin et Alex de Carvalho).

J'entends donc par "social" une espèce de mash-up des différents outils et moyens de construire son positionnement et sa visibilité sur Internet, où chacun prendra ce qui lui sert au mieux de ses désirs et intérêts pour élaborer sa propre "interface sociale" :


Via Netviber. Et encore, les choses ne sont-elles pas figées, tout ça va aller en se complexifiant, pour que chacun/e remette de la simplicité là-dedans, ce ne sera pas une mince affaire !

L'époque où on pouvait affirmer "mon réseau social, c'est mon blog" est déjà révolue (certains pensent le contraire), désormais ce sera "mon réseau social, c'est Internet"...

Et mon interface sociale pour gérer ça, l'éventail des ingrédients que je choisirai comme composantes de ma présence sur Internet. Qui ne seront plus trois mais une myriade, en fonction des goûts et intérêts de chacun/e.

Avec pour corollaire que ce qui vaut pour l'individu est a fortiori encore plus vrai pour l'entreprise... Dont la présence ne pourra plus se limiter à un simple site, aussi sophistiqué soit-il, mais devra être multiforme, polyvalente et participative pour faire sens : sens = sémantique = Web 3.0...

Ce sera mon clin d'œil conclusif. ;-) [Début]


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mardi 11 décembre 2007

Logo de Facebook

Le logo de Facebook

[MàJ - 17h30'] Fausse alerte ! Eric commente en me signalant que c'est le logo d'une application, StudioLD Boost, que j'ai effectivement installée hier soir, pour tester. Ce que je ne comprends pas, c'est qu'en redémarrant Firefox aujourd'hui, l'appli ait modifié le skin par défaut sans rien me demander. On dirait que Facebook déteint...

* * *

Ce matin en me connectant, voici le logo qui est apparu sur Facebook :


Zoomé :


Il me semble que c'est nouveau, je n'ai pas vu ça hier. Ou ai-je des hallucinations ? L'aviez-vous déjà observé ?

Ça me fait bien sûr penser au FaceBook F8 event day, jour "mémorable" où Mark Zuckerberg a présenté sa nouvelle plateforme.


Et, couché, le 8 évoque bien sûr le signe de l'infini ! Tout un programme...

À comparer avec les précédents :





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lundi 10 décembre 2007

Effet de levier des marques sur les recherches

Effet de levier des marques sur les recherches

Dans une étude commissionnée par Google, intitulée The Brand Lift of Search :


Enquiro Research, grâce à sa fameuse technique d'oculométrie (eye-tracking, qui consiste à capturer les mouvements de l'œil face à l'écran), dégage trois conclusions :
  1. Investir dans la publicité de marque augmente les performances de vos résultats sur les moteurs de recherche (Your investment in brand advertising increases with search)
  2. Annoncez sur les mots clés non connotés marque et connotés marque (Advertise on unbranded and branded keywords)
  3. Personnalisez et ciblez vos pubs en fonction des prospects qui n'ont aucune affinité établie avec la marque (Tailor your ad to prospects, those with no established brand affinity)

Autre chose qui m'a frappé : il est important de "fixer" la marque dès l'URL et dans le titre du résultat (plutôt que dans sa description, et, dans celle-ci, dès les premiers mots). Car dans la traçabilité du regard, on voit bien que l'œil se pose davantage sur la marque dans l'URL !


Cela explique pourquoi on a une augmentation de 16% de la sensibilisation à la marque si celle-ci est présente dans la publicité sponsorisée placée en haut des résultats, avec une progression de 8% sur les intentions d'achat vs. une réduction de 16% lorsque la marque n'apparaît pas dans les résultats.

Et même lorsque la marque est explicitement mentionnée dans la requête de l'internaute, sa présence dans la pub sponsorisée booste de 7% la propension à l'achat !


D'où la leçon essentielle que tire l'étude : Annoncez sur des mots clés connotés marque !

Un enseignement dont Google sera satisfait puisque, traduit en clair, ça veut dire "investissez davantage dans les AdWords (et enchérissez ;-)".

Ce que vous confirmera tout bon référenceur : le positionnement contextuel dans les moteurs dépend toujours du binôme liens sponsorisés + liens organiques. Juste une autre manière de pousser un peu le marketing viral...


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dimanche 9 décembre 2007

Facebook et marketing viral

Facebook et marketing viral : 24 conseils pour booster votre présence commerciale

Introduction

I. Outils pour les marketers

1. Page profil
2. Groupes Facebook
3. Pages Facebook
4. Événements Facebook
5. Les notes et les photos Facebook
6. Messages Facebook
7. Place de marché Facebook
8. La fonction Share
9. Réseaux Facebook
10. Traçabilité : Mini Feed et News Feed


II. Outils pour les annonceurs

11. Annonces sociales
12. Annonces intégrées
13. Facebook Beacon
14. Sondages
15. Régies publicitaires sur la plateforme Facebook
16. Parrainages d'applications dédiées sur Facebook
17. Parrainages de groupes Facebook


III. Outils pour les développeurs d'applications

18. Box Appli sur les pages profils
19. Mini Feed
20. News Feed
21. Invitations
22. Notifications Facebook
23. Notifications par courriel
24. Répertoire des applications


Conclusion

* * *

Introduction

Après 55 conseils en faveur d'une présence "tout court", en voici 24 supplémentaires pour faire du marketing viral sur Facebook et booster votre présence "commerciale", que vous soyez marketers, annonceurs ou développeurs.

Cet article est une synthèse adaptée du billet de Justin Smith : 24 Ways to Market Your Brand, Company, Product, or Service in Facebook

I. Outils pour les marketers

Facebook offre différents canaux, dont la plupart sont gratuits, pour passer votre message de façon créative et toucher l'audience ciblée. À vous d'utiliser au mieux ces stratégies.

1. Page profil

Le point de départ de votre présence sur Facebook est votre profil, un point d'entrée fondamental où vous pouvez promouvoir en profondeur la marque, la société ou le produit que vous souhaitez faire connaître. Bien renseignés, les champs Infos personnelles, professionnelles, Photos et les différentes applications sont une opportunité à ne pas gâcher pour vendre votre marque.

D'ailleurs, si vous n'êtes pas prêt à associer identité personnelle et produit ou service que vous souhaitez promouvoir, alors Facebook n'est pas pour vous. Car c'est une place de marché qui privilégie une culture de transparence et d'authenticité, donc n'ayez pas peur de dévoiler qui se cache derrière votre campagne.

En outre, la plupart des gens ne réalisent pas combien de pages vues peut générer un profil. Or sur Facebook l'une des principales habitudes des utilisateurs consiste à naviguer de profil en profil pour découvir les personnes qu'ils veulent mieux connaître. Donc en vous connectant à des centaines de partenaires, de clients, de collaborateurs et d'amis sur Facebook, vous avez l'opportunité de booster considérablement le trafic sur votre profil. Ne ratez pas cette chance. [Début]

2. Groupes Facebook

Les groupes sont la façon la plus simple et plus ancienne de créer une communauté autour de votre marque ou votre société. Un groupe vous permet de fédérer autour d'un espace commun clients, partenaires, amis et contacts où participer à des conversations autour de votre marque. Chaque groupe dispose d'un panel où afficher thèmes de discussion, photos, vidéos, liens. Vous pouvez également informer collectivement tous les membres du groupe aussi souvent que vous le souhaitez, les messages arrivent directement dans leur boîte de réception Facebook.

C'est également l'une des façons les plus simples pour faire du marketing viral sur Facebook. Car une fois que les utilisateurs ont rejoint votre groupe, ils peuvent facilement inviter leurs amis à rejoindre le groupe grâce à la fonctionnalité Inviter. Donc si vous réussissez à transmettre un minimum d'enthousiasme, tout cela peut se développer très rapidement. Enfin, normalement, le nom de votre groupe apparaîtra sur les pages profils des membres, autant de liens supplémentaires susceptibles de générer des clics vers votre page.

Pour l'instant, certaines restrictions s'appliquent aux groupes ayant entre 1000 et 1500 membres, mais Facebook devrait bientôt supprimer ces contraintes. D'autres groupes importants sont ciblés par les spammers, mais cela serait déjà la rançon du succès et le signe que vous devez franchir l'étape suivante pour mieux contrôler le spam et configurer toute une série de fonctionnalités plus robustes, en passant aux pages Facebook. [Début]

3. Pages Facebook

Lancées en novembre 2007, les pages Facebook ont quelques différences essentielles par rapport aux groupes :
  • Elles sont plus personnalisables que les groupes. Vous pouvez ajouter du HTML, du Flash ou des applications Facebook afin d'en étendre les fonctionnalités et d'enrichir l'expérience utilisateur vis-à-vis de votre marque ;
  • Vous pouvez les enrichir d'applications de type "Bumper Stickers" qui sont plus visibles les profils de vos membres ;
  • Aucune limite n'est imposée au nombre de membres à qui vous pouvez envoyer vos messages
  • Les membres qui rejoignent votre groupe ne peuvent pas inviter leurs amis à devenir "fans" à leur tour, mais soit ils doivent "Partager" votre page avec leurs amis, soit leurs amis voient à travers leurs profils ou la fonctionnalité "News Feed" qu'ils sont "fans" de votre Page ;
  • Facebook contrôle et réprime activement la création de Pages fictives.
Les pages Facebook sont une excellente option pour les PME ou les TPE locales qui veulent établir une présence sur Facebook. Et tout comme les groupes, c'est un autre moyen facile et gratuit de se lancer dans le marketing viral. [Début]

4. Événements Facebook

L'application gratuite Événements a été développée par Facebook pour que n'importe qui puisse promouvoir la commercialisation, le parrainage ou le lancement de produits et d'événements commerciaux en tous genres.

La création d'un événement sur Facebook s'accompagne d'une page neuve ayant les caractéristiques des groupes, comme tableau d'affichage, discussions, photos, vidéos et liens. Vous pouvez inviter vos amis et contacts à l'événement, qui recevront une notification demandant leur accord (RSVP). Vous pouvez également ajouter des "administrateurs" de l'événement, qui pourront à leur tour inviter leurs amis et contacts.

Ainsi, un événement Facebook vous facilite la tâche pour faire découvrir votre promotion à des centaines de personnes, gérer votre liste d'invités, créer une communauté autour de votre prochain événement, etc. [Début]

5. Les notes et les photos Facebook

Voici deux types d'applications qui vous permettent de partager des messages et des photos, des fonctionnalités que vous pouvez utiliser pour afficher du contenu sur votre marque, etc. Attention cependant à rester dans l'authenticité pour que ça ne tourne pas au spam commecial, vous y perdriez votre image et votre crédibilité.

Une autre fonctionnalité trop souvent négligée dans les applis Notes et Photos de Facebook est le "tagging". Lorsque vous publiez une note ou une photo, vous pouvez la taguer avec le nom de vos amis et contacts, qui se retrouvent ainsi "inclus" dans la note ou la photo correspondante et reçoivent une notification dédiée. C'est une fonctionnalité à utiliser avec discernement pour ne taguer que les amis et contacts dont vous souhaitez attirer l'attention sur un événement particulier. Ce tri sélectif des amis et contacts peut contribuer à donner une touche d'exclusivité. [Début]

6. Messages Facebook

Les Messages Facebook peuvent être une alternative de choix au courriel et s'avérer un puissant vecteur de marketing ciblé.

Car même si les paramètres de confidentialité par défaut vous empêchent de voir le profil intégral de la plupart des utilisateurs de Facebook, vous pouvez quand même envoyer des messages aux utilisateurs avec qui vous n'avez aucun lien, un peu comme si c'était un simple courriel. Attention au spam, cependant, en cas d'envoi massif, Facebook peut bloquer votre message, voire votre compte. [Début]

7. Place de marché Facebook

La fonction Marketplace de Facebook est une liste d'annonces classées. Vous pouvez afficher une annonce vente ou recherche gratuitement sur l'un de vos réseaux. Si vous voulez en activer plusieurs, vous devez payer 1 $ par annonce listée et par réseau supplémentaire.

Là encore, interdit de spammer sous peine de suppression de compte et d'annonces, le jeu n'en vaut vraiment pas la chandelle.

Contrairement à d'autres applications développées pour Facebook, la fonctionnalité Marketplace n'est pas très utilisée. Toutes vos annonces via cette fonction sont liées à votre compte. [Début]

8. La fonction Share

La fonction Share vous permet de promouvoir un groupe quelconque, un événement, des photos, des liens ou des applications que vous trouvez sur Facebook, soit en leur donnant visibilité sur la liste "Posted Items" de votre profil, soit en les transmettant directement au courrier de vos amis et contacts, même si cette seconde solution est préférable à la première dès lors que vos messages sont ciblés avec discernement. [Début]

9. Réseaux Facebook

Les réseaux Facebook sont comme les pages Groupes pour chacun des membres d'un réseau (éducation, travail, géographique). Les pages réseaux ne sont spécifiques à aucun membre en particulier, mais proposent une autre façon de découvrir des événements, des éléments postés, des listes d'annonces sur les places de marché, ainsi que sur les forums de discussion et les tableaux d'affichage (walls) utilisables par tous les membres du réseau.

Ces réseaux sont généralement reconnus comme les lieux où il est plus facile de spammer sur Facebook, donc il peut arriver que même si vos messages sont réels et pertinents, il peuvent être perçus comme spam. [Début]

10. Traçabilité : Mini Feed et News Feed

Alors que tous les canaux décrits jusqu'à présent sont utiles à votre marketing viral sur Facebook, ce sont les flux d'activités et d'infos qui vont propager ce que vous avez semé. Bien que n'étant pas directement accessibles par l'utilisateur (à moins de payer), grâce à la syndication les fonctionnalités Mini Feed et News Feed véhiculent les actions effectuées via les canaux ci-dessus vers vos amis, contacts, réseaux et au-delà en démultipliant la portée de vos campagnes.

Dès qu'un utilisateur rejoint votre groupe, participe à un événement, devient "fan" de votre page, partager vos photos ou s'implique d'une manière ou d'une autre via ces canaux, Facebook ajoute automatiquement un flux au Mini Feed. Ce flux, qui devient alors visible aux yeux de tous, est souvent bien placé sur les pages de profil.

Quant à la page News Feed, la première qui s'affiche lorsque vous vous connectez à Facebook, elle amalgame les Mini Feeds des différents utilisateurs et amis en un flux "unifié", où vos activités peuvent être vues par des centaines de contacts.

Ce mode de traçabilité a révolutionné la manière dont l'information est partagée sur Facebook. Ce peut donc être une opportunité à saisir pour promouvoir votre campagne et votre marque. [Début]

[MàJ - 10 décembre 2007] Vous pouvez également tenter d'influencer votre Mini Feed grâce à Bonfire (via Techcrunch) :


II. Outils pour les annonceurs

Si vous avez un budget à consacrer à votre campagne, en fonction de son montant vous pouvez toucher une audience plus ou moins large sur Facebook. Voici les différentes options de ciblage démographique et comportemental.

11. Annonces sociales

Facebook a remplacé les Flyers par les Social Ads en novembre 2007, en concomitance avec le lancement de ses Pages. Avec les annonces sociales, Facebook offre aux annonceurs un mécanisme d'enchère pour la tarification au CPC ou CPM, selon ce qu'ils préfèrent. Le ciblage est poussé, vous pouvez ainsi limiter vos annonces par âge, sexe, lieu, mots clés, niveau d'éducation, lieux de travail, idées politiques, situation relationnelle, etc.

Vous pouvez programmer cette fonctionnalité de manière totalement autonome, et avoir un feedback en temps réel sur la taille de votre audience ainsi que des suggestions d'enchère sur les impressions.

Vous pouvez également vous positionner sur les News Feeds, voire cibler des contacts plus précis ou encore via Facebook Beacon (voir plus loin). [Début]

12. Annonces intégrées

En partenariat avec Microsoft, Facebook permet aux marketers ayant des budgets de campagnes supérieurs à 50 000 $ d'annoncer également sur le réseau Microsoft. [Début]

13. Facebook Beacon

Facebook Beacon est le nouveau programme qui fait couler beaucoup d'encre. En bref, cela permet aux sites tiers, disons Amazon pour prendre un exemple, d'alimenter en données les flux de Facebook - Mini Feeds et News Feeds - pour s'assurer une présence sur le site et permettre à tous les utilisateurs de voir que vous venez d'acheter un livre sur Amazon.

Fonctionnant initialement en opt-out, le système considérait votre accord implicite par défaut et ne demandait rien à personne pour alimenter les flux retraçant vos activités sur les sites tiers adhérant au programme.

Pressé de réagir de tous côtés sur le tollé général soulevé en matière de confidentialité des données et de protection de la vie privée, Mark Zuckerberg vient de faire marche arrière en publiant un billet d'excuse sur Facebook Beacon.

Fonctionnalité à suivre donc, selon la tournure que prendront les événements dans les semaines à venir. [Début]

14. Sondages

Les sondages sont un excellent moyen pour mener facilement et rapidement des recherches auprès d'un public ciblé. Les résultats sont diffusés en temps réel sur votre tableau de bord et peuvent être segmentés par sexe et par âge. Selon vos préférences de ciblage, vous pouvez obtenir des centaines de réponses dans l'heure qui suit le lancement du sondage. [Début]

15. Régies publicitaires sur la plateforme Facebook

Le lancement de la plateforme Facebook en mai 2007 s'est accompagné de la promesse de permettre aux développeurs de monétiser leurs applications en encaissant 100% des revenus. Ce nouveau marché a débouché sur la naissance d'un nouveau créneau de régies publicitaires grâce au développement d'applications dédiées à la plateforme Facebook.

Même si la qualité de ces régies n'est pas toujours homogène, cela reste un bon moyen d'atteindre des audiences thématiques. Les inventaires sont vendus selon différentes tarifications (CPM, CPC, CPA, CPi - coût par installation de VOS applications). Les principales régies sont SocialMedia, RockYou, Lookery, Slide, etc. [Début]

16. Parrainages d'applications dédiées sur Facebook

Les annonceurs peuvent contacter directement régies et développeurs pour tenter de sponsoriser des applications dédiées, aux couleurs de leur marque, société, etc. [Début]

17. Parrainages de groupes Facebook

Avant le lancement des Pages Facebook, la seule option disponible pour les annonceurs souhaitant établir une présence qualifiée sur Facebook consistait à sponsoriser un Groupe. Cette option de parrainage permet de personnaliser le code HTML sur certaines zones de la page.

Ceci dit, avec un ticket d'entrée à 100 000 $ par mois, ce n'est pas pour toutes les bourses. Je parie qu'avec les déboires de Beacon, certains prix pourraient être revus à la baisse... [Début]

III. Outils pour les développeurs d'applications

Pour ceux qui sont capables d'exploiter les ressources techniques, la plateforme Facebook offre un moyen puissant d'accrocher l'audience que vous ciblez. Des milliers d'applications tierces ont déjà été développées en permettant de créer de nouveaux types d'expériences utilisateurs. Voici donc quelques-uns des canaux que votre application doit absolument activer pour obtenir une visibilité et une réussite maximales.

18. Box Appli sur les pages profils

Fait surprenant, la façon la plus répandue dont les utilisateurs trouvent de nouvelles applications est en consultant les profils de leurs amis et contacts. Le double défi à relever lors de la conception de votre box appli, c'est de séduire suffisamment les gens pour qu'ils mettent l'appli sur leur profil, et de la rendre suffisamment attrayante pour que de nouveux utilisateurs cliquent dessus et l'installent sur leurs pages. Faute de pouvoir justifier la présence de votre appli sur un profil, un utilisateur peut la dissimuler, la mettre en bas de page, ou, pire encore, la désinstaller. Un beau challenge à résoudre ! [Début]

19. Mini Feed

Le Mini Feed est une fonctionnalité puissante de l'API de développement Facebook qui permet aux développeurs de publier des infos sur l'implication des utilisateurs avec leurs applications. Les mêmes conseils qu'au point précédent doivent s'appliquer pour les infos que vous publiez dans votre flux. [Début]

20. News Feed

La fonctionnalité News Feed démultiplie le potentiel de votre Mini Feed en syndiquant votre flux sur des milliers de pages utilisateurs dans Facebook. Au point qu'on ne parlera plus de SEO, puisque les règles applicables aux moteurs traditionnels comme Google ne valent rien sur Facebook, mais plutôt de NFO (News Feed Optimization), à savoir une stratégie d'optimisation propre à la plateforme Facebook, qui vous permet également de voir les News Feeds modélisés hors de vos applications.

Cette possibilité de tester, de tracer et d'optimiser vos applications est une ressource fondamentale pour tout développeur. [Début]

21. Invitations

L'un des plus puissants canaux de propagation virale disponible sur Facebook pour les développeurs est la fonctionnalité Invitations, qui permet aux utilisateurs ayant installé votre appli d'inviter jusqu'à 20 amis et contacts par jour pour l'installer à leur tour. Si vous réussissez à maximiser cette fonctionnalité, les invitations peuvent être un facteur de croissance très rapide.

Toutefois, ne croyez pas qu'encourager les utilisateurs à inviter leurs amis est aussi facile qu'on pourrait le croire. Vous devez scénariser votre appli de façon suffisamment convaincante... [Début]

22. Notifications Facebook

Bien qu'elles soient un outil efficace de rétention des utilisateurs actuels de votre appli, pour des raisons mystérieuses Facebook assigne à vos applications un coefficient de spam en fonction du nombre de notifications que vous envoyez. Ainsi, de nombreux développeurs préfèrent ne les utiliser qu'avec modération pour éviter que leur canal notification ne soit fermé par Facebook. [Début]

23. Notifications par courriel

Les notifications par courriel ont les mêmes caractéristiques que les Notifications Facebook, sauf qu'elles sont délivrées directement à l'adresse email de vos contacts et non sur la boîte de réception interne à Facebook. Alors qu'initialement Facebook avait prévu d'abandonner cette fonctionnalité, les développeurs ont maintenant droit d'envoyer chaque jour jusqu'à 5 notifications par courriel. [Début]

24. Répertoire des applications

Bien qu'il soit difficile à trouver, un nombre surprenant d'installations proviennent directement du Répertoire des applications. Donc lorsque vous soumettez votre application pour l'inscrire dans le répertoire, soignez la rédaction du texte à lister ainsi que celui de votre page About Application. En effet, ce premier impact peut faire toute la différence vu le nombre d'utilisateurs qui ajouteront votre appli directement depuis le répertoire ! [Début]

Conclusion

Facebook me fait penser aux suites bureautiques dont l'utilisateur lambda n'utilise que 20% des fonctionnalités, quand tout va bien. Après tout, le graphe social selon Facebook n'est peut-être pas totalement dénué de fondement... C'est une plateforme d'une richesse technique exceptionnelle, qui ne demande qu'à être apprivoisée. Là encore, les anglo-saxons sont largement en avance sur le reste de la planète.

Donc, comme le souligne Justin Smith :
Jamais à ce jour une plateforme sociale n'a réussi à associer la culture d'authenticité de Facebook avec la force brute d'autant de canaux de marketing viral, en fournissant une opportunité de promotion commerciale sans précédent.

Même si certains sont pessimistes sur le potentiel des réseaux sociaux de devenir des canaux viables de marketing direct, je crois que les acteurs sachant mettre au point des stratégies intelligentes dans un environnement tel que Facebook - qui exige bien plus de créativité que pour des campagnes SEM - connaîtront le succès. Dans un même temps, Facebook offre aux marketers et annonceurs des paradigmes de commercialisation entièrement nouveaux pour concevoir des expériences de branding immersives et persuasives.

En outre, nous n'en sommes qu'au tout début et il nous reste beaucoup à apprendre. Ce n'est que lorsque les marketers apprendront à maîtriser une plateforme aussi novatrice que Facebook, que les marchés réaliseront toute sa valeur et son potentiel commercial.
[Début]


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P.S. So Chouette a eu la même idée que moi ! Il faut dire que le billet en vaut la peine...

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samedi 8 décembre 2007

Netvibes et le contenu

Netvibes et le contenu

J'ai parlé à plusieurs reprises de Netvibes sur ce blog, notamment du lancement de Ginger, le remix de Netvibes autour des services sociaux, pour employer les mots de Tariq Krim.

Or j'apprends via Accessoweb que Tariq nous en dévoile davantage, quelques jours avant le lancement de la bêta privée à l'occasion de la conférence Le Web 3 (programme), dont la galerie de logos est un parfait exemple de créativité Web 2.0 ;-)


En clair, c'est un mélange de Netvibes et Facebook, qui va vous permettre d'agréger vos widgets préférés et de suivre les activités de vos amis et contacts à la trace. Même LinkedIn implémente les flux d’activités, c'est la tendance du moment.

Pourtant, malgré les services très intéressants qu'offre Netvibes, il me semble que la solution dans son ensemble ne décolle pas vraiment dans une optique "grand public". Et comme Tariq Krim est plutôt avare sur les chiffres, difficile de se faire une opinion. On aimerait bien au Web 3 une série de stats à jour sur la fréquentation de Netvibes, sur le taux d'adoption par pays, par businesses, etc.

À Berlin, Tariq annonçait 25 millions de pages uniques personnalisées dans 69 pays, dans son billet d'aujourd'hui ce seraient plus de 100 pays, plus de 100 000 widgets disponibles, la prise en charge des écritures de droite à gauche, mais on reste toujours sur notre faim pour avoir des stats à la Facebook, détaillées...

Donc je partage l'avis d'un netviber, pour qui le principal moteur qui manque à Netvibes, paradoxalement, c'est le CONTENU. Je n'ai pas moi-même ma page Netvibes, mais j'ai pas mal de visiteurs qui l'utilisent, et j'aimerais bien connaître leur avis sur les principales raisons qui les poussent à préférer Netvibes, mise à part la lecture de flux en tous genres.

Et je ne parle pas d'un contenu signé Netvibes, mais d'un contenu pertinent multisources, segmenté par langue, qui serait agrégé par des "experts" plutôt qu'en automatique.

La conclusion de Netviber est parfaite :
Netvibes is waiting for the GINGER release to become social but, I insists, it is Content, Human Content, that will make the difference!

Netvibes est dans l'attente de lancer Ginger pour mettre en avant ses fonctionnalités "sociales", mais j'insiste, c'est le Contenu, le contenu humain, qui fera la différence !
Tariq, si tu me lis, j'espère que tu pourras nous en dire plus dans ta présentation au Web 3...


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jeudi 6 décembre 2007

Quel contenu Internet pour les mobiles, et quels usages ?

Quel contenu Internet pour les mobiles, et quels usages ?

Dans mon récent billet sur Internet et la communication, je citais ces mots de Vinton Cerf :
... aujourd'hui, c'est tout juste si une personne sur cinq peut avoir accès à Internet. Alors même que la couverture des réseaux de téléphonie mobile touche près des trois quarts de la population mondiale. Dans les dix ans à venir, beaucoup de gens, en particulier dans les pays en développement, accéderont pour la première fois à Internet via un téléphone mobile.
Et Cerf de conclure sur la permanence d'une demande en contenus de qualité, indépendamment du support (Regardless of the medium, there will always be demand for high-quality content).

Or quels types de contenus autorise l'écran d'un mobile ? Sûrement pas les billets à rallonge d'Adscriptor ! Alors quoi ? Pour quels usages ? Quelle utilité ?

Car l'écran des mobiles, qui n'est pas comparable à celui d'un PC, même si leur taille se rapproche de plus en plus de celle des PDA, impose d'exploiter au mieux le peu d'espace à disposition, à peu près compris entre 11-12 cm pour la longueur et 6-7 cm pour la largeur, si l'on prend comme exemple les deux mobiles les plus aboutis que sont, à mon sens, le Blackberry et l'iPhone, deux téléphones aux dimensions assez semblables.


Or le clavier occupant une place précieuse, on lui préférera l'écran tactile de l'iPhone  :


D'emblée, pas de place pour du texte, ou si peu, mais tout juste pour du texto, des icônes et un type de représentation des données qui fait la part belle au graphisme et à l'ergonomie. Voir par exemple l'appli Facebook pour BlackBerry.

Sans compter que cette carence spatiale devra également ménager toute la place qui lui est due ... à la pub !

Ce n'est donc pas un hasard si Google, qui espère depuis longtemps déjà un milliard d'utilisateurs supplémentaires grâce à la téléphonie, vient d'appliquer la technologie AJAX pour faciliter la navigation sur l'iPhone, autour de deux principes directeurs : rapidité & fluidité, fast & fluid. Voici ce que ça donne en images :

1. Outil de suggestion des mots clés


2. Recherche (la pub occupant 50% de l'écran, 1 résultat sur 2, ça va transformer, je vous le dis, surtout si les annonces sont pertinentes...)


3. GMail


Sans oublier µTorrent et les joies du M2M (Mobile-to-Mobile, je suppose, à ne pas confondre avec M2M, ou Machine-to-Machine)...


Voici donc une réalité totalement nouvelle, qui va forcément obliger les producteurs de contenu(s) de toute sorte, de l'artisan à l'industriel, à repenser, à réinventer la notion même de contenu et toutes ses déclinaisons, UGC, CGM, etc., pour adapter contenu(s) et contexte(s) à ces quelques centimètres carrés d'écran...

Une question qui a été abordée, ou, pour mieux dire, survolée, lors du dîner de comm organisé avant-hier à l'initiative de l'actuelle ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Dont Sébastien Billard nous rapporte que « Fredéric Cavazza reste persuadé que le web mobile est réservé à une utilisation d'appoint », contrairement à l'avis d'autres convives et de Gilles Klein, qui énonce fort justement :
La querelle des terminaux me paraît tout aussi vaine. Ordinateur fixe, ou portable téléphone mobile ou iPhone démocratisé, peu importe, un terminal adapté aux usages de chacun fait l'affaire. Si c'est par le mobile avec des forfaits data illimités que certains découvrent un bout de l'Internet par le petit bout de la lorgnette, peu importe. Le taux d'équipement en ordinateur ne me semble pas non plus très significatif. Tout dépend de l'usage réel que l'on en fait.
L'usage ! Et bien parlons-en, puisqu'il en est question. Quel usage en feront les parties prenantes, fournisseurs, producteurs de contenu et utilisateurs (qui sont parfois aussi producteurs ou co-producteurs eux-mêmes) ?

À voir les captures d'écran qui précède, le positionnement des moteurs et autres acteurs majeurs est plutôt clair, en ce qu'ils seront des passages obligés pour les "téléphonautes". Ça va d'Android à Webwag mobile en passant par l'interface multiplateforme de Streamezzo et ... tout ce que vous voulez !


Car il est clair qu'on ne fera pas un même usage d'un terminal mobile, nomade par définition, que lorsqu'on est confortablement installé devant son ordi. Il n'empêche... Voir à ce propos le site de Libé pour l'iPhone, créé par groupeReflect (via Resnumerica 3.0). Voir également le projet Goojet, qui vient d'être boosté par une levée de fonds d'amorçage de 2,3 millions €, preuve que le secteur est en pleine effervescence ! Du reste l'annonce de Goojet au Web 3 fera compagnie à celle de Ginger par Netvibes...


Les captures d'écran nous donnent d'ailleurs une idée de la façon dont Goojet nous permettra de personnaliser notre bureau en agrégeant Web et mobile, utilisations personnelles et professionnelles probables, telles que (la liste n'est pas exhautive) :

- téléphoner, envoyer, recevoir des SMS, des courriels
- prendre des photos, tourner des vidéos, les transmettre, télécharger, écouter de la musique, regarder la télé (cf. Roundbox)
- rester en liaison avec son domicile, son bureau, ses amis et connaissances
- ouvrir des documents sous différents formats (PDF, Office, jpg, etc.)
- gérer son agenda et ses RV en liaison avec son organisateur, ses répertoires, se synchroniser avec son ordinateur, etc.
- rédiger en bénéficiant de différentes fonctionnalités telles que correcteur orthographique, dictée vocale, traducteurs, etc. (cf. Transclick)
- naviguer, bien sûr, au propre et au figuré, aussi bien sur le Web que "dans la vie réelle", en bénéficiant d'un navigateur satellitaire, d'un GPS, etc.
- et s'orienter au niveau local, enfin, dans une dimension de proximité : restaurants, cinémas, pharmacie, magasins, etc.

C'est d'ailleurs sur les services de proximité (cf. Marchex) que le binôme Internet - téléphonie mobile s'avérera probablement le plus utile et potentiellement riche en nouveaux produits/services, notamment pour la pub, mais aussi pour l'éclosion de fonctionnalités telles que la traçabilité des marchandises et la domotique, avec le déploiement à grande échelle de l'Internet des choses...

Sans oublier l'arrivée des QR Codes. Nous assisterons alors à une nouvelle ère de l'Internet, avec ses nouveaux territoires à explorer, à conquérir, etc. Allez, on va s'arrêter là pour aujourd'hui !


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P.S. Et puisque j'en parle, signalons que la France vient d'obtenir le contrôle d'une racine régionale de l'ONS (Object Naming Service), le futur réseau de l'Internet des objets. Une nouvelle vraiment digne d'être remarquée...

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Loic Le Meur : 10 conseils pour créer votre start-up

Loïc Le Meur : 10 conseils pour créer votre start-up

Interviewé par le Financial Times (voir son blog), voici une deuxième version de l'entreprise selon Loïc Le Meur : 10 conseils pour réussir sa création d'entreprise.

1. N'attendez pas l'idée révolutionnaire. Elle n'arrivera jamais. Concentrez-vous plutôt sur un créneau simple, passionnant, que personne n'occupe, et passez aussi vite que possible à l'exécution.

2. Partagez votre idée. Plus vous partagez, plus vous obtenez des conseils en retour, plus vous apprenez. Rencontrez vos concurrents et discutez avec eux.

3. Construisez une communauté. Utilisez les blogs et les réseaux sociaux, assurez-vous que les internautes entendent parler de vous.

4. Écoutez votre communauté. Répondez aux questions et réalisez votre produit/service en tenant compte des retours.

5. Rassemblez une équipe de choc. Sélectionnez des compétences complémentaires, différentes des vôtres. Faites appel à celles et ceux qui sont meilleurs que vous.

6. Soyez le premier à reconnaître les problèmes. Tout le monde commet des erreurs. Traitez les problèmes en public, informez-vous et apportez les corrections en conséquence.

7. Ne perdez pas votre temps à faire des études de marché. Lancez des versions de test le plus tôt possible. Continuez d'améliorer votre produit/service en bêta publique.

8. Ne soyez pas obsédés par les business plans sur le papier. Car dans tous les cas, rien ne se réalisera jamais comme prévu.

9. Ne planifiez pas de gros budgets marketing. Ce qui est beaucoup plus important, et plus porteur, c'est que votre communauté aime le produit/service.

10. Ne pensez pas d'emblée à devenir riche. Concentrez-vous plutôt sur vos utilisateurs. L'argent est une conséquence de la réussite, ce n'est pas un but en soi.

Via Techcrunch, dont on appréciera l'humour au passage : bien qu'il soit français, son avis vaut la peine d'être écouté (So even though he’s French, his advice, when given, is worth listening to)...

Ah ! bien que tu sois américain, t'es trop bon, Michael ! ;-)


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