vendredi 2 novembre 2007

OpenSocial : s'ouvrir au social

OpenSocial : s'ouvrir au social

Maintenant qu'OpenSocial va monter en puissance, notamment avec l'arrivée de MySpace (John Battelle connaît une partie de la réponse à sa question), l'optimisation pour les médias sociaux va y gagner ses lettres de noblesse.

Il y a 10 ans, le problème de l'internaute moyen, c'était de créer son site. Aujourd'hui on ne crée plus un site, tout le monde sait - devrait savoir - le faire, on crée son propre réseau social (115 000 sur Ning !).

Comme le suggère très intelligemment Brian Breslin dans sa conversation avec Alex de Carvalho, à présent les hyperliens ne sont plus des liens entre les sites mais des liens liaisons (hyperliaisons ?) entre les personnes, via les réseaux sociaux. Nous n'en sommes qu'au début mais je crois que ça fait partie de l'évolution naturelle des choses.

Compete appelle ça les affinités.


Rien d'original dans la terminologie, me direz-vous, pourtant ce qui change c'est la façon dont peuvent - et pourront - être mises en œuvre ces affinités.

Passer d'un réseau à l'autre en toute transparence, sans logiques propriétaires ni conditions abusives telles que celles qui caractérisent Facebook et Microsoft.

Et à nouveaux réseaux, nouveaux influenceurs... Ou préférerez-vous être asocial ?

Comme le dit justement Google, le Web est mieux - et meilleur - s'il est social (The web is better when it's social)...



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P.S. Ne reste plus qu'à inventer, collectivement, et à s'inventer, individuellement, les réseaux sociaux de demain, dont nous ne savons pas encore, à mon avis, ce qu'ils seront. Ce que nous en ferons, certes, mais quoi ?...

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jeudi 1 novembre 2007

Adscriptor : statistiques et réflexions

Adscriptor : statistiques et réflexions
ou les 700 premiers jours d’Adscriptor

Le 8 octobre, j’ai reçu ce message de Benjamin, étudiant en communication sociale :
Dans le cadre de mon mémoire de fin d'études je fais un classement des blogs les plus populaires de la blogosphère. Mes indicateurs sont l’audience, le nombre d’abonné au flux RSS, le nombre de post moyen par mois et le nombre de commentaire moyen par post. Serait-il possible de connaitre tous ces critères pour votre site ?
Je lui avais promis que je le ferai, mais je voulais attendre la fin du mois pour compter en mois pleins : 23 globalement (mars 2005, 12 mois en 2006 et 10 en 2007 jusqu’à hier), pour un total précis de 700 jours (31 + 365 + 304). Donc autant en faire profiter tout le monde !

Depuis le début j’ai publié 294 billets, soit 12,78 billets par mois sur 23 mois :


Avec une moyenne de 2,38 commentaires par billet, publié en moyenne tous les 2,38 jours. Pour l'anecdote :

700 jours, 700 commentaires = 1 commentaire par jour !!!

35 billets à eux seuls ont recueilli 45% des commentaires. Les miens sont compris dans le calcul, mais ça fait partie de la discussion, ou de la conversation, si vous préférez.

Les 10 billets plus commentés d’Adscriptor :
  1. 1 avec 17 commentaires : Ce que les anglo-saxons nous enseignent (10 janvier 2007)
  2. 1 avec 16 commentaires : Le plagiat sur Internet - un cas d'école : Retailleau Fabrice, profession Cleptonaute ! (11 mai 2006)
  3. 5 avec 15 commentaires :
  4. 1 avec 11 commentaires : Les blogs et la pub : pour ou contre ? (16 octobre 2006)
  5. 2 avec 10 commentaires :
En regroupant les 294 billets en un seul document, ça donne un fichier PDF de 2287 pages (43 Mo, s'il y a des courageux...), soit 7,78 pages par billet, ce qui explique peut-être pourquoi il n'est pas rare que chaque visiteur passe en moyenne + de 2 minutes sur Adscriptor.

Au niveau des stats, je ne dispose que de 21 mois exploitables, de janvier 2006 - octobre 2007 inclus (janvier 2006 n'étant pas significatif), cliquer sur l'image pour les détails.


Et pour répondre à un commentateur qui s'étonnait du peu de visiteurs / pages vues sur mon blog, voici l'évolution :


Par contre, sur ma meilleure semaine, du samedi 20 au vendredi 26 octobre, ça donne une moyenne journalière de 398 visiteurs pour 540 pages vues, et une durée moyenne de consultation de 2'17'' par visiteur. Ça fait quand même de la lecture. Maintenant, si vous voulez voir de vraies stats, c'est par là...


Ce qui me conforte dans l'idée que mes analyses intéressent encore quelqu'un ! Et tout au moins, je l'espère, les 577 abonnés au flux d'Adscriptor en date d'aujourd'hui :


Quant aux classements, je ne suis présent que sur Wikio, où j'occupe une bonne position. Même si je vois difficilement comment faire mieux dans les mois qui viennent, mais bon, je préférerais être moins bien classé et avoir davantage de lecteurs/commentateurs.


Mon cher Benjamin, je pense avoir fait le tour de ta question en détaillant le plus possible les réponses, mais si je devais résumer ce qu'est Adscriptor aujourd'hui, pour conclure je dirais : des analyses, des analyses, encore des analyses…

Essentiellement sur Google, Yahoo, Microsoft, le Web 2.0, les noms de domaine, Internet, la traduction, le blogging, l’écriture Web, etc., sans oublier ... Facebook, dont la découverte correspond avec mon mois le plus fécond depuis le début de cette aventure, probablement parce que le phénomène de Zuckerberg suscite en moi une soif de comprendre et d'expliquer (d'abord à moi-même) aussi forte que fut celle de comprendre et d'expliquer Google dès mars 2006...


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mercredi 31 octobre 2007

Google Search, Ads & Social

Google Search, Ads & Social

Suite de Google Search, Apps & Maps, ce deuxième volet étant consacré, d'une part, à l'étroite corrélation entre Search & Ads et, de l'autre, à OpenSocial.

Pour une lecture plus confortable, j'ai réuni les deux fichiers en un seul PDF téléchargeable (645 Ko) : Google Search, Apps, Maps, Ads & Social.

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Sergei Brin affirme non sans raison que Google est le meilleur sur la monétisation par la pub ([We] are able to better monetize advertising than any competitor), notamment avec la pub contextuelle ciblée sur le contenu. Voilà pourquoi les deux éléments du binôme Search & Ads sont indissociables l'un de l'autre.

Schmidt évalue globalement le marché publicitaire entre 750 et 1000 milliards de dollars (voir Didier Durand sur ce point) et envisage rapidement de mettre en place des nouveaux modes de tarification pour les pubs, le paiement sur les ventes, par exemple (We would like to see people pay for the sale). Brin ajoute que pour les achats importants, Google voudrait donner la possibilité aux annonceurs de déterminer leurs tarifs (Want to offer advertisers opportunity to pay however they want).

Vinton Cerf anticipe que l'activation des zones sur des écrans tactiles pourra aussi être exploitée pour la pub (You can sensitize the digital image in the screen, and click on things, open a window, and give you information; can even allow purchases).

Ainsi, sur YouTube (où, selon Rosenberg, les utilisateurs chargent 8 heures de vidéos chaque minute !), les pubs se transforment en gadgets, ou widgets, et Brian Axe assure que vous pouvez suivre à la trace une soixantaine d'interactions diverses avec ces pubs (Can also track over 60 interaction types with the ads). Un paramètre particulièrement important, puisqu'il n'y a pas de pub possible sans mesure a posteriori.

Toujours à propos des gadgets Google, Jessica Ewing précise que le système de personnalisation des pages iGoogle en propose 20 000 pour l'instant (plus 200 000 flux), avec possibilité d'importer des applis tierces (un compte courriel Yahoo, par exemple). Une nouvelle version d'iGoogle a d'ailleurs été lancée le matin même de la présentation. [Début]

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Du reste, les API sont à la base de l'ouverture de Google vers les réseaux sociaux, comme nous allons le voir avec la présentation d'OpenSocial.


Mais voyons d'abord ce que disent Schmidt et Brin de ces réseaux sociaux, même s'ils se refusent à commenter le deal non conclu avec Facebook, en ne laissant percer que des petites phrases :

Brin : certains de nos concurrents peuvent être tentés de mettre des sommes énormes dans des partenariats. Nous préférons finaliser des accords économiquement viables. (...) S'ils veulent dépenser des milliars de dollars, grand bien leur fasse. (Some of our comeptitors might be willing to spend large amounts of money on some partnerships. We are interested in doing sustainable economic deals... If someone wants to throw billions of dollars out there, they can spend those billions of dollars.)
Question : On social networking, what is your goal? What is the opportunity?

Schmidt : We have both, and more is better. Very clearly, social networks as a phenomenon is very real… there are companies, Ning comes to mind, which are using the notion of a social community as part of some broader agenda. I would encourage you to take the phenomenon seriously.

Question : Sur les réseaux sociaux, quels sont vos objectifs ? Quelles sont les opportunités à saisir ?

Schmidt : Nous avons les objectifs autant que les opportunités, et le plus est le mieux. En clair, les réseaux sociaux sont un véritable phénomène… Il y a des sociétés, comme Ning, qui inscrivent la notion de communauté sociale au sein d'un programme plus vaste. J'encourage tout le monde à considérer ce phénomène très sérieusement.
Ce que veulent les utilisateurs, c'est plus de partage, plus d'accessibilité (Users want sharing, accessibility).

Vinton Cerf voit les réseaux sociaux et les principes d'organisation qui vont avec comme un enjeu primordial pour Google (Social networking is a very important organizing principles. Space is. Time is. Your social network is another organizing principle. Seeing all three representing big opportunities to Google.)

Pour Brian Axe, les réseaux sociaux sont également un nouvel "inventaire" dont il faudra apprendre à cueillir les signaux, moins évidents que pour la recherche, afin d'en rentabiliser la monétisation par la pub (Signals are not as clear as on search... New types of signals: turn into a science... Also new inventory types, including social networking. High usage, but not high monetization).

C'est très probablement ce que Google se propose de faire avec le lancement d'OpenSocial, le scoop révélé par Techcrunch, dont Sergi nous dit que ce ne sera pas, « comme beaucoup le pensait, un énième réseau, mais un dénominateur commun à tous les réseaux (ou en tous cas un certain nombre d'entre eux). »

Lire le communiqué de presse chez John Battelle, qui s'interroge : Facebook et MySpace joueront-ils le jeu ? (here's the big question: Will Facebook and Myspace play?).

Parmi les parties prenantes à l'initiative (réseaux et développeurs, liste très probablement destinée à s'étoffer, cf. Zlio) : Orkut, Salesforce, LinkedIn, Ning, Hi5, Plaxo, Friendster, Viadeo, Oracle, Flixster, iLike, RockYou, Slide (ces derniers étant les premiers pourvoyeurs d'applis sur Facebook...).



OpenSocial, le troisième espace, comme le définit fort à propos Richard MacManus, est le pari de l'ouverture (y compris avec la messagerie instantanée) contre une logique fermée et propriétaire, celle de Facebook (qui développe son propre langage et son propre environnement de développement), pour mettre en commun les données utilisateur (les profils), le graphe social (ou SocialStream) et la traçabilité des activités, le tout provenant évidemment d'une grande variété de sources.

Car Google ne va pas s'arrêter en si bon chemin, puisqu'il va résolument vers la centralisation des données, notamment avec son tableau de contrôle marketing, comme nous l'explique Google Operating System :


Et oui, je vous le disais il y a plus d'un an : nous sommes tous fichés !

Nous l'étions déjà, mais les données afférentes restaient éparpillées, pas ou peu exploitées.

Alors que maintenant elles seront décortiquées, analysées, soupesées, évaluées, monétisées, etc.

Donc la question est : entre le profilage signé Facebook et le profilage signé Google, lequel choisirez-vous ?

Allez, moi je prends les deux ! Ils vont bien me faire un prix...

Ce qui est sûr, c'est qu'entre une approche propriétaire, fermée, et une logique ouverte (Facebook + Microsoft vs. Google, dans ce cas), le Web a toujours opté pour la seconde en dépit des fortes résistances - voire des monopoles - des tenants de la première. [Début]


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P.S. À noter que l'action Google, qui a terminé hier à 694,77 $ après avoir atteint 699,91 $ !, va très probablement pulvériser le seuil des 700 $ aujourd'hui, en continuant comme si de rien n'était sa progression insolente...


Done!

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mardi 30 octobre 2007

Google Search, Apps & Maps

Google Search, Apps & Maps

À venir : Google Search, Ads & Social
En post-scriptum, voir également l'anticipation du nouveau système de pub de Facebook...

Pour une lecture plus confortable, j'ai réuni les deux fichiers en un seul PDF téléchargeable (645 Ko) : Google Search, Apps, Maps, Ads & Social.

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Le jour de la présentation de ses résultats du 3e trimestre 2007, Google, qui ne nous avait pas habitué à ça, se fait voler la vedette par Microsoft.

Qui inflige même un double camouflet à son rival de Mountain View : lui ravir le partenariat dans Facebook, et afficher des résultats trimestriels florissants (+27%), avec une action dont la valeur part en flèche dans la foulée. De quoi mettre un peu de jus dans l'encéphalogramme !

Si cette orientation continue, il va falloir que je révise mon jugement...

C'est ainsi que la présentation des résultats financiers de Google, qui fait volontiers débat, semble avoir été totalement éclipsée par l'annonce quasi-contemporaine par Microsoft de sa participation dans Facebook, à mon avis son deuxième plus gros coup réalisé à ce jour sur le Web (le premier fut l'indécente éviction de Netscape). Hier j'ai eu Steve le fac...étieux au téléphone, il arrivait plus à parler tellement il rigolait, c'est vous dire !

Mais bon, ça ne signifie pas pour autant que les infos communiquées par Google en cette occasion sont sans importance, loin de là. Voyons un peu de quoi il retourne.


La plupart des commentaires sont tirés des entretiens de Google avec la presse financière, retranscrits sur le blog Tech Trader Daily de Barron's : Source : Google Meets the Financial Press

J'ai mixé les différentes réponses en fonction des arguments considérés...

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Sur la recherche universelle, Eric Schmidt prévient que Google avait parié sur un effet positif pour l'utilisateur final et négatif pour les recettes publicitaires. En fin de compte, les résultats se sont avérés entre neutres et positifs pour les annonceurs et Google, mais très positifs pour l'internaute.

Il ajoute que les problèmes liés à la recherche sont considérables, fondamentaux et pas encore résolus : « Nous n'avons encore aucun moyen de thésauriser les connaissances des experts pour les réinjecter immédiatement dans la recherche. Comment pourrions-nous rapatrier les immenses connaissances de la masse des internautes qui utilisent Google au quotidien. L'une des réponses transversales au Web est naturellement le contenu de qualité, par exemple comme Wikipedia ou d'autres. »
Search is not a solved problem. We have no way of capturing your expert insights immediately back into search. How could we take the knowledge from the enormous number of people who use Google every day and put it into search. Makes sense for us to get higher quality content; the kind of insightful thing we are seeing all over the Web, thinking of Wikipedia and other examples.


Jack Menzel, responsable sur le project Universal Search, s'est même adonné à paraphraser le Seigneur des Anneaux : une recherche pour tout indexer, une recherche pour tout trouver, une recherche pour remonter tous les résultats et les mixer entre eux.

Le triptyque "search, ads & apps" se décline déjà en 40 langues chez Google… Schmidt rappelle que la société n'a pas ménagé ses efforts pour tenter de proposer 99% des langues aujourd'hui utilisées sur Internet. (Google has spent a lot of time trying to get 99% of the languages used on the Internet today).

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Sur les applis, le mot d'ordre est créer, collaborer, partager et trouver toutes les informations possibles, toujours et partout. Beau programme...


Schmidt : sur les applications, l'une des conséquences du modèle actuel de développement d'applis est que les gens ne développent plus pour une seule plateforme. De notre côté, nous encourageons tout ce qui peut rendre les réseaux plus ouverts et partageables. (On application side, one of consequences of application development model is people develop for more than one platform. Anything to make networks more open, more shareable, we are in favor of that.)

Sergey Brin : la vitesse est un élément central pout tout ce que nous avons réalisé jusqu'à présent. Nous continuons à travailler sur la vitesse, et plus spécialement au niveau capacités des navigateurs. Beaucoup doit encore être fait pour adapter nos applis aux différents navigateurs. Les mobiles sont aussi un autre enjeu. (On speed. Central to everything we’ve done since the start of the company. We continue to work on speed, and especially in the context of capability of browsers. Need to do a lot of special things to tailor our applications in the context of different browsers. Mobile presents other challenges).

En outre la vitesse est un facteur primordial pour les applications cartographiques de Google, intégrées à 100% dans la recherche universelle, avec en plus une touche d'UGC.


Par ailleurs, selon Dave Girouard, les applications embarquées - courriel, calendrier, tableur, etc. - pour les entreprises sont promises à un bel avenir. Une grande opportunité à saisir pour peu qu'on y ajoute d'autres éléments clés : sécurité, facilité de gestion, mise en application des politiques de produits/services, etc. Autant d'applications logicielles (cf. Prism de Mozilla) qui rejoignent le concept puissant de Software as a service...

Vinton Cerf nous rappelle également qu'il y aura des milliards de dispositifs divers sur Internet, bien plus que 3 milliards de mobiles et 1 milliard de PC utilisés aujourd'hui, bien plus de dispositifs qu'il n'y a gens sur terre

Du reste le nombre d'internautes a été multiplié par 25 en 10 ans, de 50 millions en 1997 (autant que les membres de Facebook aujourd'hui !) à près de 1,250 milliard en 2007.


Des utilisateurs qui ne veulent plus seulement consommer de l'info, mais qui veulent en créer. Comme sur YouTube, par exemple.


D'où la nécessité d'appuyer les 3 niveaux traditionnels de la recherche - Intranet, sites, Web - sur une nouvelle voie lactée de communication, que Vinton Cerf appelle l'Internet interplanétaire.


Un projet du Jet Propulsion Laboratory de la NASA pour standardiser les protocoles de communication dans l'espace, et permettre la prise en charge des communications spatiales entre les dispositifs.

Sur ce, je vais y aller aussi de mon voyage au pays des rêves, et reviendrai bientôt avec la suite de cette passionnante exploration pour vous conter l'aventure de Google Search, Ads & Social... [Début]


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P.S. Dans mon prochain billet sur Google Search, Ads & Social, je pourrai vous en dire plus sur l'annonce probable de ses SocialAds par Facebook, prévue pour le 6 novembre (Google, qui devait initialement présenter son nouveau réseau social le 5, aurait remis à plus tard dans la semaine, par un heureux hasard...), et anticipée par Lee Lorenzen en ces termes :
This technology (fbCash) works by using non-personally identifiable data that Facebook has on 50 million users (growing to 200 million by Dec. 2008) to selectively target the ads on a web publisher’s site in a manner that generates a higher click-thru and higher CPC-rates and higher revenue share for web publishers than Google’s proprietary, closed AdSense solution.
Ce que Nick O'Neill résume ainsi :
Facebook will be leveraging the cookies installed in users’ browsers after logging into Facebook in order to target them across the web.
Je vous fais grâce des détails techniques (In this new system, Facebook will turn over to an Open-Source group the ad monetization algorithms that will dynamically test Google AdSense ads against Facebook-enhanced Microsoft ads against Yahoo Ads, etc. to determine the particular ads that are best suited for a particular user of any given web site.), mais en gros, ça voudrait dire que Facebook a trouvé un système pour tracer ses utilisateurs aussi hors de son site, c'est-à-dire partout sur le Web. Pour la plus grande joie de Microsoft... [Début]

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dimanche 28 octobre 2007

Facebook : statistiques fin octobre 2007

Facebook : statistiques fin octobre 2007

Plus de 50 millions d'utilisateurs dans le monde !
Plus de 3,3 millions de nouveaux utilisateurs en 8 jours !
Plus de 530 mille utilisateurs français aujourd'hui !

Vu le taux de croissance exponentiel des utilisateurs de Facebook, même leurs statistiques de fréquentation deviennent difficiles à suivre. D'autant plus qu'elles varient selon les sources, non pas externes, mais internes à Facebook !

Dans La valeur de Facebook, j'ai cité Dave Morin, responsable plateforme de la société, qui donnait les chiffres suivants dès le 9 octobre :
  • + 43 millions d'utilisateurs actifs
  • + 225 000 nouveaux utilisateurs par jour
  • un taux de croissance hebdomadaire de 3% et une population qui double tous les 6 mois
Donc sur ces bases, le 20 octobre, soit 11 jours plus tard, les utilisateurs auraient dû être environ 45,5 millions : 43 + (225 000 x 11).

Or dans Facebook Demographics, publié le 20, le nombre des utilisateurs dépassait à peine 42 millions (42 047 520), toujours selon des projections internes.

Le même jour, Valentin me faisait observer en commentaire que les "statistiques officielles" donnaient plus de 49 millions d'utilisateurs actifs...

De plus, il y a deux jours, le 26, Mike Murphy, Vice-Président Ventes Médias de Facebook, intervenait devant l'Association Marketing Canadienne en déclarant ce qui suit : « Ce matin même, Facebook a passé la barre de 50 millions d'utilisateurs dans le monde » (Just this morning Facebook surpassed fifty million worldwide community members, via Mitch Joel)

Et d'ajouter :
  • En moyenne, un utilisateur reste +21 minutes par jour sur Facebook
  • La fréquence moyenne est de 4 visites par jour et par utilisateur
  • 65% des utilisateurs reviennent le lendemain
  • À présent, nous comptons environ 350 000 nouveaux utilisateurs chaque jour
Autres stats...

Maintenant, si on se limite à la France, en prenant le rythme de progression que j'avais calculé il y a 8 jours, le cap des 500 000 utilisateurs serait bel et bien franchi.

Et en effet, les français sont "officiellement" 530 700, soit 101 160 nouveaux utilisateurs décomptés par Facebook depuis le 20 (moyenne de 12 645 chaque jour).


Entre parenthèses, le réseau France (je viens de m'inscire) compte 200 000 membres de moins que les inscrits français (329 757 hic et nunc) :


Donc, 530 700, à peine plus d'1% du total de 45 356 100 utilisateurs. À noter que les locuteurs anglophones ne représentent plus que 84%, contre 86% il y a huit jours.

Les 7 pays où la progression est la plus forte sont :
  • États-Unis, + 713 680
  • Royaume Uni, + 567 740
  • Turquie, + 498 900
  • Canada, + 307 820
  • Australie, + 248 920
  • Suède, + 155 700
  • France, + 101 160
Quant au gain global de nouveaux utilisateurs sur la semaine, il est de 3 308 580, soit +413 500/jour, une moyenne bien supérieure aux 350 000 mentionnés par Murphy !

La conclusion de ce qui précède est qu'il y a un décalage entre les chiffres communiqués par les dirigeants de Facebook en diverses occasions (+50 millions le 26 octobre), plus proches des statistiques officielles, et celles que chacun peut consulter sur la page Flyers Pro, légèrement plus en retrait (+45 millions le 28 octobre).

Pour autant un écart de 5 millions d'utilisateurs entre ces deux sources internes à Facebook est fortement significatif (10%) et difficilement explicable. Peut-être cette page ne prend-elle pas en compte tous les pays (pourquoi seulement 31, au vu de la liste des pays représentés ?), et laisse-t-elle de côté les moins représentatifs. Ou les moins intéressants au niveau de l'impact publicitaire. Mais ce n'est qu'une hypothèse.

Quoi qu'il en soit, qu'on prenne les uns ou les autres, ça reste quand même très impressionnant. Apparemment, ni les dangers du ciblage comportemental ni les conditions d'utilisation en vigueur sur le site ne rebutent les internautes. Heureusement qu'il y a encore des réfractaires...


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samedi 27 octobre 2007

Facebook : conditions d'utilisation

MàJ - 18 février 2009 : Conditions d'utilisation de Facebook, ça bouge !

1. Relatives au contenu utilisateur transféré sur le site (User Content Posted on the Site). Conditions actualisées au 24 mai 2007 (Terms of Use / Date of Last Revision: May 24, 2007), jour de la fameuse déclaration de Zuckerberg : « Aujourd'hui, ensemble, nous allons créer un mouvement ! »...

2. Relatives aux informations obtenues par Facebook sur les utilisateurs, tel qu'exposé dans la politique adoptée par le site, Facebook Principles, en vigueur depuis le 12 septembre 2007 (This policy is effective as of September 12, 2007).

Les extraits que j'ai choisis, qui correspondent aux passages surlignés, sont d'abord présentés in extenso, puis traduits. Je conclus ensuite sur un bref commentaire, mais la discussion reste ouverte...

* * *

1. Conditions d'utilisation relatives au contenu utilisateur transféré sur Facebook

By posting User Content to any part of the Site, you automatically grant, and you represent and warrant that you have the right to grant, to the Company an irrevocable, perpetual, non-exclusive, transferable, fully paid, worldwide license (with the right to sublicense) to use, copy, publicly perform, publicly display, reformat, translate, excerpt (in whole or in part) and distribute such User Content for any purpose on or in connection with the Site or the promotion thereof, to prepare derivative works of, or incorporate into other works, such User Content, and to grant and authorize sublicenses of the foregoing. You may remove your User Content from the Site at any time. If you choose to remove your User Content, the license granted above will automatically expire, however you acknowledge that the Company may retain archived copies of your User Content.
Traduction

En transférant votre Contenu utilisateur où que ce soit sur le site, automatiquement vous accordez, déclarez et garantissez que vous avez le droit d'accorder à la Société une licence - irrévocable, perpétuelle, non exclusive, transférable, libre de droits, mondiale (assortie du droit de sous-licencier) - d'utiliser, de copier, d'exécuter et d'afficher publiquement, de reformater, de traduire, d'extraire (en tout ou en partie) et de distribuer ce Contenu utilisateur à quelque fin que ce soit, en relation avec le site ou avec sa promotion, ainsi que de mettre au point des produits dérivés et d'incorporer tel Contenu dans d'autres produits, de même que vous accordez et autorisez l'exploitation de sous-licences sur lesdits produits. À tout moment, vous pouvez retirer votre Contenu utilisateur du site. Si vous choisissez de le faire, la licence accordée ci-dessus s'éteindra automatiquement, même si vous reconnaissez que la Société peut archiver et conserver des copies de votre Contenu utilisateur. [Début]

* * *

Ce que Vincent Gautrais appelle une clause abusive, contractuellement nulle.

À noter, juste pour l'anecdote, qu'une précédente version ne parlait ni d'archivage ni de rétention des données, puisque le paragraphe se terminait ainsi : If you choose to remove your User Content, the license granted above will automatically expire (si vous choisissez d'éliminer votre Contenu utilisateur, la licence accordée ci-dessus s'éteindra automatiquement).

Et même lorsque vous désactivez votre compte Facebook... [Début]

* * *

2. Conditions d'utilisation relatives aux informations obtenues par Facebook sur les utilisateurs

Facebook may use information in your profile without identifying you as an individual to third parties. We do this for purposes such as aggregating how many people in a network like a band or movie and personalizing advertisements and promotions so that we can provide you Facebook. We believe this benefits you. You can know more about the world around you and, where there are advertisements, they're more likely to be interesting to you. For example, if you put a favorite movie in your profile, we might serve you an advertisement highlighting a screening of a similar one in your town. But we don't tell the movie company who you are.

We may use information about you that we collect from other sources, including but not limited to newspapers and Internet sources such as blogs, instant messaging services, Facebook Platform developers and other users of Facebook, to supplement your profile. Where such information is used, we generally allow you to specify in your privacy settings that you do not want this to be done or to take other actions that limit the connection of this information to your profile (e.g., removing photo tag links).
Traduction

Facebook peut utiliser les informations de votre profil sans vous identifier individuellement auprès de tiers. Nous le faisons, entre autres, pour quantifier les personnes au sein d'un même réseau, rassemblées par communautés d'intérêts (musique, films, etc.), de façon à pouvoir personnaliser les messages publicitaires et promotionnels qui vous seront adressés sur Facebook. Nous pensons que cela vous est bénéfique. Ainsi vous en saurez plus sur le monde qui vous entoure, et, là où il y aura pub, elle sera davantage ciblée, et donc, plus intéressante pour vous. Exemple : si vous mentionnez un de vos films préférés dans votre profil, nous pourrons vous "servir" une pub signalant la projection d'un film semblable dans votre ville. Sans toutefois communiquer qui vous êtes à la compagnie cinématographique.

Nous pouvons également utiliser des informations sur vous que nous collectons auprès d'autres sources, y compris (sans que la liste soit exhaustive) dans les journaux et sur Internet, dans les blogs, les services de messagerie instantanée ou auprès des développeurs d'applis sur notre plateforme et d'autres utilisateurs de Facebook, ceci afin de compléter votre profil. De manière générale, lorsque nous utilisons ces informations, nous vous permettons de spécifier - dans les paramètres concernant la protection de vos données et de votre vie privée - que vous refusez ce genre de traitement ou que vous souhaitez que nous limitions la mise en relation de ces informations avec votre profil (par exemple en supprimant les liens des tags sur vos photos). [Début]

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C'est clair et net, écrit noir sur blanc, en toute franchise : nous voilà prévenus ! Nul ne pourra dire « je ne savais pas »... J'aime bien aussi le « Nous pensons que cela vous est bénéfique. » (We believe this benefits you). La phrase qui suit est pas mal non plus, dans le genre faux-cul.

C'est tout à votre avantage, si vous préférez. C'est votre intérêt, quoi ! Et accessoirement le nôtre...

Dernière traduction : « ... utiliser des informations sur vous que nous collectons ... (including but not limited to) ... dans les journaux et sur Internet », ça veut dire EN LIGNE et HORS LIGNE.

Google profileur va finir par ressembler à un enfant de chœur ! À bon entendeur... ;-) [Début]




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P.S. Pour le plaisir, voici le texte de Google, traducteur automatique :
En affichant Contenu de l'utilisateur à n'importe quelle partie du site, vous accordez automatiquement, et vous représentez et garantissez que vous avez le droit à la subvention, à la Société irrévocable, perpétuelle, non exclusive, transférable, entièrement libérées, dans le monde entier licence (avec le Droit à la sous-licence) d'utiliser, copier, exécuter, afficher publiquement, reformater, de traduire, de l'extrait (en totalité ou en partie) et distribuer ces Contenu de l'utilisateur à n'importe quelle fin ou qui sont en relation avec le site ou de la promotion, de préparer des produits dérivés Oeuvres d', ou l'incorporer dans d'autres travaux, tels Contenu de l'utilisateur, et d'accorder et d'autoriser des sous-licences qui précède. Vous pouvez retirer votre nom d'utilisateur du contenu du site à tout moment. Si vous choisissez de supprimer votre Contenu de l'utilisateur, la licence accordée ci-dessus sera automatiquement expirer, mais vous reconnaissez que la Société peut conserver des copies de vos archives Contenu de l'utilisateur.

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[Début]

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mercredi 24 octobre 2007

Microsoft gagne la bataille Facebook sur Google

Les jeux sont faits, rien ne va plus ! Contrairement aux prévisions, Microsoft a remporté le marché Facebook (Source: Microsoft wins Facebook bid battle)

[MàJ - 25 oct. 2007 - 8h45'] Selon Fake Steve Jobs, en plus des 240 millions $ pour la participation de 1,6% de Microsoft, Facebook aurait levé 500 millions $ supplémentaires auprès de 2 fonds d'investissement new-yorkais, ce qui porterait à 5% (sur la base de 15 milliards de $) la valeur déjà financée.

[MàJ - 2 nov. 2007] Cette "levée de fonds" est jugée totalement fantaisiste par Jim Breyer.

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Début du communiqué de presse de Microsoft :


« Microsoft to take equity stake in Facebook; companies expand advertising deal to cover international markets. »

Apparu dans mon flux à 22h43', ils ont dû le retirer ensuite car pour l'instant l'URL pointe vers le message suivant : We’re sorry, but we were unable to service your request. You may wish to choose from the links below for information about Microsoft products and services. [Explication sur Techcrunch : Viveck (Varma) saying the press release below has minor errors and will be re-issued.]

Allez, c'est bon, 23h, voici le CP intégral :
PALO ALTO, Calif., and REDMOND, Wash. — Oct. 24, 2007 — Facebook and Microsoft Corp. today announced that Microsoft will take a $240 million equity stake in Facebook’s next round of financing at a $15 billion valuation, and the companies will expand their existing advertising partnership. Under the expanded strategic alliance, Microsoft will be the exclusive third-party advertising platform partner for Facebook, and will begin to sell advertising for Facebook internationally in addition to the United States.

[Cf. traduction]

“We are pleased to take our Microsoft partnership to the next level,” said Owen Van Natta, vice president of operations and chief revenue officer at Facebook. “We think this expanded relationship will allow Facebook to continue to innovate and grow as a technology leader and major player in social computing, as well as bring relevant advertising to the more than 49 million active users of Facebook.”

“Making this investment and expanding this partnership will position Microsoft and Facebook to better take advantage of advertising opportunities around the world, and is a great win for not only for our two companies, but also our collective users and advertisers,” said Kevin Johnson, president of the Platforms & Services Division at Microsoft. “We have partnered well over the past year and look forward to doing some exciting things together in the future. The opportunity to further collaborate as advertising partners is a big reason we have decided to take an equity stake, and is a strong statement of our confidence in the long-term economics of this partnership.”

Facebook continues to experience strong growth both in the U.S. and international markets; 59 percent of Facebook’s users are outside the U.S. With an average of 250,000 new users registering each day, Facebook continues to be one of the most-trafficked sites on the Internet.

On Aug. 22, 2006, the companies announced a U.S.-only strategic alliance that named Microsoft the exclusive provider of standard banner advertising on Facebook using Microsoft’s digital advertising solutions and the Microsoft® adCenter platform. In early 2007, the terms were extended to 2011.
(L'info sur le Wall Street Journal : Microsoft Inks Deal with Facebook)

Donc, cette participation de 240 millions $ pèserait moins de 2% si l'on évalue la société à 15 milliards, ce qui ne fait pas lourd !? Même si l'accord va au-delà des sous, difficile à croire que Google aurait renoncé pour une question d'argent, vu l'investissement limité. Nous saurons bien les raisons un jour ! Je me suis totalement planté dans mes prévisions, mais j'aurais vraiment parié le contraire...

L'exclusivité du partenariat avec Microsoft est donc confirmée, il sera intéressant de voir la suite donnée à la présence des Adsense sur Facebook...

ValleyWag a immédiatement observé que Brandee Barker (RP Facebook) et Adam Sohn (RP marketing chez Microsoft), étaient devenus amis sur Facebook, vu qu'ils devraient rédiger ensemble le communiqué de presse conjoint.

Quant à Search Engine Land, Greg Sterling envisage d'ores et déjà la possibilité d'une acquisition future de Facebook par Microsoft (While it's not a certainty, this makes an eventual Microsoft acquisition much more of a possibility).

Développements et analyses à suivre, pour l'instant je vais dormir...

[MàJ - 25 oct. 2007] J'ai déjà l'analyse en tête mais je préfère me donner quelques jours pour prendre un minimum de recul. En attendant, je vous conseille la lecture de deux articles : Christian Jegourel et John Battelle, dont les idées et les interrogations recouvrent en partie les miennes.


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P.S. Commentaire de Sergey Brin :
Occasionally we've lost one here, one there... Some of our competitors might be willing to spend very large amounts of money... and we're really interested in doing sustainable economic deals, so we would rather not participate in those sorts of transactions.

Il nous est déjà arrivé de perdre une occasion ici, une autre là... Certains de nos concurrents sont disposés à investir massivement... tandis que nous souhaitons finaliser des accords économiquement viables, donc nous ne voyons pas d'intérêt à participer à ce type de transactions.
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