samedi 19 août 2006

Les enjeux d’une stratégie de liens : liens sortants, liens entrants, demandes de liens

Les enjeux d’une stratégie de liens : liens sortants, liens entrants, demandes de liens

Chapitre V

Les trois étapes de la mise en œuvre d'une stratégie de liens : Troisième étape


Avertissement : ce billet continue la série Stratégie de liens, qui est la traduction française du rapport « Linking Matters ». Pour ceux qui préfèrent, voir le chapitre original ; à noter qu'il peut y avoir quelques différences entre la version anglaise HTML, légèrement réaménagée par son auteur pour la mise en ligne, et la présente version française, qui traduit l'intégralité du rapport au format PDF.

VI. Liens sortants, liens entrants, demandes de liens

7. Liens que vous pourriez publier sur votre site
8. Demandes de liens entrants
9. Suivi des résultats
Commentaires


Pour véritablement vous positionner sur le marché virtuel connexe à votre secteur d’activité, vous devez mettre au point une double stratégie, de liens sortants et de liens entrants. Vous devez envisager en outré l’envoi de demandes de liens individualisées.

7. Liens que vous pourriez publier sur votre site (liens sortants)

Proposer à vos utilisateurs des liens vers des ressources externes est une partie essentielle d’une stratégie de liens, pourvu que ce soient des liens dont ils retireront des avantages réels. La logique veut que si vous fournissez des liens de qualité, votre site sera connu et reconnu comme une ressource de qualité : les internautes vous marqueront dans leurs signets et reviendront volontiers vous rendre visite.

Ceci étant, de nombreux sites sont plutôt parcimonieux avec les liens sortants, car ils craignent qu’en envoyant leurs visiteurs voir ailleurs ce qui s’y passe, ceux-ci ne les oublient et ne soient captivés par des ressources plus intéressantes.

C’est une attitude compréhensible, certes, mais qui sous-estime l’intelligence des utilisateurs, toujours en quête de bonnes rencontres sur la Toile. Donc, si vous les aidez dans leur tâche, ce sera autant de temps de gagné qu’ils ne passeront pas à interroger les moteurs de recherche, où il est plus facile de se perdre dans les méandres des résultats. Par conséquent, en les orientant vers des ressources pertinentes, vous leur permettez de rester concentrés sur leurs objectifs, et au lieu de minimiser l’importance de votre site à leurs yeux, vous la maximisez !

Vous pouvez faire pointer des liens vers :
  • des documents donnés ;
  • des magazines en ligne ;
  • des communautés virtuelles ;
  • des fonctionnalités spécifiques, telles que convertisseur de devises ou autres ;
  • etc.
Quant à placer des liens réciproques, ne pratiquez l’échange de liens que lorsqu’il s’agit d’une opération significative : évitez d’avoir des liens juste parce qu’il faut en avoir ! [Début]

8. Demandes de liens entrants

À ce stade, vous avez identifié entre 50 et 100 sites cibles, susceptibles de faire pointer des liens vers le vôtre. Le moment est donc venu de leur adresser une demande de lien.

De même, vous devriez avoir les idées claires sur les raisons pour lesquelles chacun de ces sites voudrait « pointer » vers vous, et sur quelle page vous souhaiteriez placer le lien. Vous allez maintenant devoir traiter individuellement vos cibles : envoyer un courriel passe-partout ne produirait aucun effet.

Rédigez une brève demande de lien mentionnant :
  • le nom de la personne à contacter, si vous l’avez trouvé ;
  • l’adresse de la page sur laquelle vous souhaitez placer le lien ;
  • un résumé des avantages que les utilisateurs du site en retireront ;
  • un code simple servant à placer le lien ;
  • une demande de réponse.
La teneur de votre courriel, personnalisé, différera bien sûr selon le site cible, mais voici un exemple de message :

################ DÉBUT DE MESSAGE

OBJET : Ressources sur les aliments végétariens pour chiens

DE : Healthy Foods for Dogs, Inc. www.healtyfoodfordogs.com

Madame, Monsieur,

Compliments pour votre site, qui présente des informations approfondies et utiles sur la question, et plus particulièrement votre section sur les avantages pour la santé. Healty Foods for Dogs, Inc. propose une gamme de produits alimentaires pour chiens, disponibles partout dans le monde. Nous fournissons également des conseils diététiques à l’intention des propriétaires de chiens.

Les aliments sains pour chiens étant une denrée plutôt difficile à trouver, nous sommes persuadés que vos visiteurs seraient heureux de découvrir notre offre.

Pourriez-vous placer un lien vers notre site sur votre page www.vegetariandogfood.com/health.htm, traitant des avantages pour la santé ? Dans l’affirmative, soit vous pouvez télécharger notre logo et copier–coller le code que vous trouverez sur www.healthyfoodfordogs.com/linktous.htm, soit créer votre propre lien si vous le préférez.

Nous avons déjà mis un lien vers vous dans notre page de ressources, disponible ici : www.healthyfoodfordogs.com/resources.htm.

Si notre demande trouve un accueil favorable, merci de bien vouloir nous retourner un courriel de confirmation.

Nous vous remercions pour votre disponibilité. Cordialement,

Ken McGaffin


################# FIN DE MESSAGE

Gardez évidemment un enregistrement de toutes les demandes que vous enverrez. Ayez soin de remercier un par un les sites qui vous fourniront le lien voulu, et répondez rapidement à toute demande d’éclaircissement. [Début]

9. Suivi des résultats

Assurer un suivi des résultats est une partie importante de toute stratégie, et qu’il s’agisse d’une stratégie de liens ne change rien à l’affaire. En règle générale, vous devez mesurer :
  • toute augmentation de votre indice de popularité ;
  • les performances réalisées par rapport à vos concurrents ;
  • le pourcentage de sites cibles qui ont décidé de faire pointer un lien vers le vôtre ;
  • tout nouveau site qui place spontanément un lien vers vous ;
  • l’impact des nouveaux liens sur le trafic de votre site, et plus particulièrement de ceux qui proviennent des sites concernés.
Essayez de surveiller vos résultats au jour le jour, et faites une analyse formelle au moins une fois par mois. Modifiez et développez votre stratégie en conséquence. [Début]

Progrès réalisés

À la fin de cette étape, vous aurez terminé les exercices 7, 8 et 9, et vous devriez donc avoir une idée précise de la meilleure façon de rédiger et de transmettre une demande de lien. Nous verrons la prochaine fois comment calculer votre retour sur investissement.

Le fascicule d’exercices peut être téléchargé ici. [Début]

À venir : VII. Calcul du retour sur investissement (ROI).


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P.S. Quelques commentaires au passage. Le rapport « Linking Matters » ayant été écrit il y a trois ans, il pourrait être tenu pour dépassé, ce qui serait une grossière erreur :
  • Ces derniers jours, sur le forum de Search Engine Watch, à la question « Quels sont d'après vous les 5 critères ayant le plus d'influence dans l'optimisation pour les moteurs de recherche ? », les réponses sont unanimes pour souligner la primauté des liens entrants, outre la qualité du contenu et l'importance des mots clés, des titres, des textes d'ancrage, de la structure interne et externe des sites, de la structure des liens entrants et sortants, etc.
  • Une étude récente de SEMLogic visant à analyser les différences compétitives de GYM prend en compte les critères suivants :
    1. Qualité des liens entrants
    2. Pertinence des liens entrants
    3. Densité des mots clés dans l'intitulé des liens entrants
    4. Densité des mots clés dans les textes d'ancrage des liens entrants
    5. Quantité des liens entrants (en accordant résolument moins d'importance à leur quantité qu'à leur qualité...)
    6. Densité des mots clés dans les titres
  • À propos des liens sortants, un document paru en octobre 2004, intitulé Combating Web Spam with TrustRank, détaille le PageRank inverse (point 5.1) en nous expliquant comment et pourquoi il pondère davantage les liens sortants que les liens entrants...
Une seule conclusion : les liens, qu'ils soient entrants ou sortants, sont toujours promis à un bel avenir sur le Web, pour longtemps, et il n'est jamais trop tard pour mettre en œuvre une stratégie, y compris pour les blogs ! [Début]

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jeudi 17 août 2006

La recherche sociale vue par Chris Sherman

La recherche sociale vue par Chris Sherman

Chris Sherman, éditeur associé de Search Engine Watch vient de publier deux articles analysant la recherche sociale, particulièrement intéressants à l'heure actuelle, où la recherche est de plus en plus considérée comme le cœur de l'Internet :
  1. What's the Big Deal With Social Search?
  2. Who's Who in Social Search
Avec son autorisation, je vous propose une libre traduction du premier, auquel j'ajoute une brève introduction au second, paru après avoir reçu son accord :

1. Les tenants et les aboutissants de la recherche sociale

Bref historique de la recherche sociale
Plusieurs raisons à cela

La recherche sociale fait de plus en plus parler d'elle, mais en dépit de cet engouement elle n'est pas prête à remplacer la recherche algorithmique traditionnelle.

Or de quoi parle-t-on ? Il n'y a pas vraiment de bonne définition de ce qu'est la recherche sociale, puisque les acteurs qui s'y intéressent à un titre ou un autre ont tous une approche différente. En termes simples, les outils de recherche sociale sont des services permettant de trouver sur Internet les parcours à l'information, services "informés" par le jugement humain.

Parcours à l'information, car ce ne sont pas des moteurs de recherche au sens strict, tels que la plupart des gens les connaissent. Jugement humain, pour signifier qu'une personne ou plus, probablement des dizaines et des centaines, ont « consommé » un contenu donné et décidé qu'il avait suffisamment de valeur pour le recommander à d'autres.

Pour autant le terme "informés" a plusieurs significations. Lato sensu, "informés" veut dire "influencés", et dans le meilleur des mondes cette influence est positive, utile, salutaire. Or malheureusement, dans les résultats à nos recherches, certaines influences "informées" proviennent de gens largement non-informés, quand ce ne sont pas de parfaits idiots.

La recherche sociale revêt des formes variées, du simple partage de favoris ou de contenus catégorisés par des tags descriptifs à des approches plus sophistiquées mêlant intelligence humaine et algorithmes informatiques. Mais en dépit de toute l'attention récemment accordée au sujet, ce n'est pas réellement un phénomène nouveau. Donc pourquoi rencontre-t-il autant de succès ? Pour le comprendre, il est bon de faire un retour en arrière sur la recherche médiée par l'humain. [Début]

Bref historique de la recherche sociale

La recherche sociale existe depuis le tout début d'Internet. Avant même l'apparition des premiers moteurs, en 1993 ou dans ces eaux-là, les gens hyperliaient leurs sites favoris. L'une des premières listes fut créée par l'inventeur du Web, Tim Berners-Lee, et elle est encore en ligne, même si la plupart des liens de la page sont cassés depuis longtemps.

Yahoo, l'un des premiers répertoires de sites Web, a été créé par une équipe d'éditeurs humains surfant sur Internet et rédigeant de courts descriptifs des sites qu'ils trouvaient. D'autres exemples de cette nature sont l'Open Directory Project, le Librarians' Index of the Internet, et, au Royaume Uni, le Resource Discovery Network, tous présents depuis les débuts du Web.

On pourrait objecter que les moteurs et leurs algorithmes sont aussi, dans une certaine mesure, des systèmes de recherche sociale...

En réalité, le célèbre PageRank de Google, qui analyse les structures de liens du Web et attribue plus ou moins d'importance aux pages ayant de nombreux liens "hautement qualitatifs" pointant vers elles, est à la base une forme de recherche sociale. Pourquoi donc ? Parce que le PageRank s'appuie sur le jugement collectif des webmasters liant différents contenus du Web. En bref, les liens seraient des votes positifs exprimés par la communauté des webmasters pour leurs sites favoris.

Or aujourd'hui la recherche sociale évolue en intégrant des agents automatisés aux jugements humains sur la nature du contenu. C'est d'ailleurs ce qui la rend à la fois fascinante et fondamentalement imparfaite, tout au moins en l'état actuel des choses. [Début]

Plusieurs raisons à cela

Indépendamment du nombre de personnes impliquées dans les différentes activités de "socialisation" de la recherche, l'ampleur et la portée du Web sont telles qu'une quantité significative de contenu ne sera pas prise en compte par ces activités. Tout simplement parce qu'Internet évolue trop vite pour que les gens puissent suivre.

Cela ne veut pas dire que la recherche sociale est vaine - dans nombre de cas elle est même très utile -, ça signifie simplement que la recherche médiée par les gens ne sera jamais aussi exhaustive que la recherche "motorisée" par les algorithmes.

Une autre difficulté est liée à la catégorisation, puisque malgré la popularité des tags, surtout dans la mouvance un peu cacophonique du Web 2.0, ceux-ci ne sont pas la panacée pour catégoriser et organiser le Web. Toutefois, bien employés, ils sont utiles pour mieux décrire le contenu.

Les problèmes naissent autant avec l'ambiguïté inhérente aux mots de la langue courante, qui ont diverses acceptions, qu'avec les interprétations multiples que se font les gens d'un même mot.

Une lacune du Web est l'absence de ce que les bibliothécaires appellent un « vocabulaire contrôlé », un ensemble de termes qui ont une signification précise, sans ambiguïté, pouvant être utilisés de façon uniforme et cohérente par celles et ceux qui veulent étiqueter le contenu du Web. Mais sans vocabulaire contrôlé, la catégorisation par les tags restera toujours chaotique et embrouillée.

Un autre facteur est la tendance naturelle à la paresse chez les humains. Même en disposant d'un vocabulaire contrôlé, nombreux sont ceux qui ne s'en serviront pas. La possibilité d'ajouter des tags ou autres métadonnées existe depuis longtemps sur les logiciels de la suite Office de Microsoft, or combien les utilisent ?

Enfin, n'oublions pas les nuls et les spammeurs. Beaucoup de gens, en dépit de leurs bonnes intentions, feront vraisemblablement n'importe quoi, et d'autres tenteront délibérément de tromper les moteurs. Or dans les deux cas, il sera difficile aux agents logiciels de reconnaître le contenu mal catégorisé. Dans la recherche sociale, il est difficile de bien filtrer le rapport signal/bruit.

Malgré les questions évoquées ci-dessus, la recherche sociale reste prometteuse pour améliorer nos recherches d'informations et toutes nos activités chronophages sur le Web. Au final, il est probable que c'est un mix de recherche algorithmique et des différentes formes de recherche sociale qui nous donnera un système hybride, capable de véritablement satisfaire une large gamme d'exigences informationnelles.

Nous n'en sommes pas encore là, mais je m'attends à voir des progrès significatifs dans les deux ans à venir. [Début]

* * *

2. Le Who's Who de la recherche sociale

Dans son deuxième billet, Chris identifie six catégories d'acteurs de la recherche sociale, en donnant une brève description de chacune et des liens vers les sociétés les plus significatives. Je vous y renvoie pour découvrir et visiter ces sites.

« De nombreux acteurs évoluent dans le monde de la recherche sociale... Ça va des majors du Web aux petites entreprises, qui créent des outils de recherche sociale pour en faire leur cœur de métier et se distinguent par une technologie ou une approche spécifique. Ce qui suit n'est pas un panorama exhaustif de l'existant, mais plutôt un échantillon de quelques-uns de ces acteurs.

À noter que la plupart des services énumérés ici couvrent pas mal de contenu intéressant, mais tendent à refléter les penchants de leurs utilisateurs plus actifs. Et de même que les gens qui ont beaucoup en commun gardent nombre d'intérêts largement divergents, on enregistre souvent un certain taux de bruit, avec des résultats non pertinents.
  1. Partage de favoris et de pages Web
  2. Annuaires collaboratifs
  3. Agrégateurs/moteurs de tags
  4. Outils verticaux personnalisables
  5. Sites sociaux de Questions/Réponses
  6. Fédérateurs collaboratifs
[Juste un éclairage sur les points 4. et 6., un peu moins connus que les autres.]

Les outils verticaux personnalisables représentent une approche relativement nouvelle à la recherche sociale. Ils permettent à chacun(e) de se créer son propre moteur de recherche spécialisé dans un argument bien défini. Une fois le domaine choisi, le moteur construit un index pertinent et vous n'avez plus qu'à l'affiner en faisant les dernières mises au point.

Vous pouvez également inclure vos propres pubs dans les résultats de "votre" moteur, ce qui vous permet de monétiser votre travail et de concurrencer, à votre niveau, les grands moteurs généralistes.

(...)

Quant aux fédérateurs collaboratifs (point 6., Chris utilise
"harvesters", littéralement "moissonneurs"), ce sont de nouveaux outils faisant appel au concept de sagesse des foules. Lorsqu'un utilisateur trouve un service intéressant, il le soumet aux autres et la communauté vote ou note le contenu, après quoi celui qui est le plus voté (ou le mieux noté) est proprosé comme source recommandée au reste de la communauté. » [Début]


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mercredi 16 août 2006

Et si l'on parlait un peu de Blogger !

Et si l'on parlait un peu de Blogger !

Suite : Adscriptor bascule vers Blogger...

J'ai déjà eu l'occasion de critiquer ou me plaindre de Blogger, même si j'en suis globalement très satisfait. Qui aime bien châtie bien, c'est connu.

Pour autant, reconnaissons que la plateforme de blogs de Google est en retard sur plusieurs points par rapport à la concurrence, aussi bien en termes d'édition que de flux ou autres. Donc une mise à jour majeure était attendue depuis longtemps, et la voici qui pointe son nez ... en version bêta ! Google nous a habitué à ses versions bêta, mais la mise à jour en bêta, pour moi c'est une première, du genre bêta de la bêta ! Ou bêta², si vous préférez :-)

Donc, comme il se doit, la connexion se fait sur http://beta.blogger.com/, et il vous faut créer un nouveau blog sur cette version-là pour avoir accès à l'interface. Seuls quelques bloggers triés sur le volet peuvent en bénéficier pour l'instant à partir de l'interface traditionnelle, et j'imagine que Google attend de consolider la mise à jour avant de transposer les nouvelles fonctionnalités à tous les « anciens » blogs.

Ainsi, la page d'explication n'est pas encore localisée :



Tiens, puisque on en parle, le blog créé pour l'occasion s'appelle (Localizator), et j'ai bon espoir de l'alimenter (vieux projet qui traîne dans mes cartons, pour lequel une quinzaine de billets sont déjà prêts). Mais j'y reviendrai en temps et heures...

Petit panorama non exhaustif des évolutions.

Parmi les changements majeurs, j'en mentionnerai deux : la catégorisation par tags et les flux, par billet et par commentaires (en général ou pour un billet donné).



Un volet important concerne la personnalisation des modèles, désormais facilement modifiables avec la souris (sans devoir passer par le code HTML)


et autorisant le choix des couleurs :


L'édition du code source HTM est prévue sous peu.


Enfin, pour celles et ceux que ça intéresse, il sera également possible de se faire son petit blog privé, d'autoriser d'autres personnes à y poster et/ou de choisir son lectorat :


Parmi les améliorations manquantes, d'après moi, je signalerais entre autres :
  1. voir sur l'interface d'édition du code HTML les mêmes fonctionnalités que celles disponibles sur l'écran "Rédiger", avec en plus l'ajout des smileys, qui permettent souvent de donner une touche sympa ;
  2. la demande de confirmation de publication : il n'y a rien de plus désagréable que de cliquer sur "publier" par inadvertance et de poster ainsi un billet inachevé ;
  3. sauf erreur de ma part, l'impossibilité de faire un trackback vers d'autres blogs sans se prendre la tête, c'est selon moi la plus grosse lacune.
J'attends vos commentaires si vous avez d'autres suggestions/critiques, etc., en tant que "bloggers". Ou non :-)

Liens connexes :
  1. Nouvelle version pour Blogger
  2. Nouvelle API pour Blogger (ou, en anglais, utilisation)



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lundi 14 août 2006

Adscriptor et la sagesse des foules

Adscriptor et la sagesse des foules

Les 40 articles les plus lus et significatifs d'Adscriptor (à ce jour)

Dans un précédent billet consacré à l'optimisation des blogs, on trouve dans la deuxième partie le conseil suivant : « Afficher bien en vue la liste des 10 billets les plus lus ».

En me demandant s'il convenait de le mettre en pratique, j'ai analysé mes stats pour voir quels étaient ces fameux billets, avant de renoncer à le faire, pour l'instant.
Mes deux raisons : d'une part, mon blog est trop "jeune" et je voudrais attendre au moins un an de publications régulières pour le faire. Janvier 2007 sera donc une bonne date. D'autre part, les 10 billets les plus lus font (presque) forcément partie des plus anciens, or vu l'évolution de ma Web-écriture, ce ne sont pas vraiment les plus significatifs.

Ceci étant, je suis un adepte convaincu de la longue traîne des blogs, car je trouve que cette frénésie des lecteurs pour "du nouveau, toujours du nouveau" risque de faire oublier le travail de fond de ce que devrait être un blog : coller à l'actu, d'accord, mais pas aux dépens de l'analyse des événements, qui demande nécessairement un certain recul vu la vitesse à laquelle se succèdent ces fameux événements sur Internet : des dizaines par jour, ce qui nous donne des centaines par semaine, et je vous dis pas d'une année sur l'autre. Ajoutez-y les prévisions, juste histoire de se demander où l'on va, et ça nous donne une pléthore d'occasions de pondre des billets comme les poules leurs œufs, ou de tirer à la ligne si vous préférez (synonymes que nous donne ce glossaire : pisser de la copie ou tartiner :-).

Donc, pour avoir un cadre représentatif des billets les plus lus, j'ai décidé de faire la sélection sur 8 mois :

Mars 2005
Janvier 2006
Février 2006
Mars 2006
Avril 2006
Mai 2006
Juin 2006
Juillet 2006

(en excluant août puisqu'il est en cours) de 5 billets par mois, 4 qui sont les plus lus et un de mon choix, auquel je tiens particulièrement pour une raison ou pour une autre.

Mars 2005
  1. Comment rédiger un blog qui tue, des messages qui impactent, des commentaires qui captivent ?
  2. De la vitalité des mots - suite
  3. Bloguer, commenter : rédiger, impacter, captiver !
  4. Folksonomie - de la vitalité des mots
  5. Tout ce qui brille n'est pas OR...
[Début]
* * *


Janvier 2006
  1. Top 1000
  2. Qu'est ce qu'une stratégie de liens ?
  3. Les IDN : arnaque ou opportunité ?
  4. Scénario catastrophe
  5. Les co-occurrences, ou l'avenir de la recherche sur le Web
[Début]
* * *


Février 2006
  1. Linkbait & linkbaiting : une tentative de traduction
  2. Stratégies de liens vs. stratégies de trafic : évoluer avec son temps
  3. Les 500 premières Googlepages !
  4. Les IDN et Internet Explorer 7
  5. Google et le business des noms de domaine
[Début]
* * *


Mars 2006
  1. GOOGLE: THE DEFINITIVE STRATEGY
  2. GOOGLE ET LA PRÉSENTATION D'ERIC SCHMIDT
  3. Google est bien plus qu'un « simple » moteur de recherche…
  4. Google : the Portal Strategy!
  5. Google, GDrive, Lighthouse et le scoop passé inaperçu
[Début]
* * *


Avril 2006
  1. Optimisez votre positionnement dans les pages de résultats de Google
  2. Google et la traduction automatique
  3. La pertinence des moteurs de recherche : Google vs. Exalead
  4. Écrire pour le Web : quand vos lecteurs sont des moteurs...
  5. Google : affiner le rapport signal-bruit !
[Début]
* * *


Mai 2006
  1. Le plagiat sur Internet - un cas d'école : Retailleau Fabrice, profession Cleptonaute !
  2. Comment écrire vs. comment rédiger
  3. Yahoo & eBay partenaires : les grandes manœuvres continuent !
  4. L'asymétrie de crédibilité dans l'information
  5. Le Code Da Vinci et Google : la vérité enfin restaurée
[Début]
* * *


Juin 2006
  1. La dérive publicitaire sur Internet : les incohérences de Google (entre autres)...
  2. Google teste et lance le coût par action sur ses Adsense !
  3. L'avenir des moteurs de recherche : interaction-consommateur et « monétisation » des résultats organiques ?
  4. Search Engine Strategies - Stratégies pour les moteurs de recherche
  5. Microsoft pourrait faire l'acquisition de Yahoo ou d'eBay
[Début]
* * *


Juillet 2006
  1. Google communique les taux de clics invalides à ses annonceurs
  2. Google RS2, traducteur automatique de troisième génération
  3. I - Google h9, « the Ultimate Search Engine »
  4. Le monde selon Google : coup de pub pour un best-seller !
  5. Internet 2010 : prospective et mise en perspective
[Début]
* * *

Voilà. Ça rappellera peut-être quelques souvenirs à certains. Pour les autres, qu'y a-t-il de mieux qu'une saine lecture au mois d'août ? Ah ! Vous préférez la mer, le soleil et le sable fin... comme je vous comprends. Remarquez, les deux ne sont pas toujours incompatibles, il suffit d'imprimer le pavé, Adscriptor et la sagesse des foules en PDF zippé de 6 Mo, 470 pages :-)


P.S. D'aucuns se demanderont peut-être pourquoi le titre ? C'est juste une allusion au concept de la sagesse des foules, cher aux anglo-saxons, et à Google en particulier...

vendredi 11 août 2006

Go Daddy continue d'innover : podcasts et cartes de credit

Go Daddy continue d'innover : podcasts et cartes de crédit

Le retrait de sa demande d'introduction en bourse semble galvaniser Bob Parsons au lieu de le freiner ! Go Daddy innove et lance coup sur coup deux nouveaux services :
  1. une plateforme de podcast ultra simple et bon marché ;
  2. un système de paiement par cartes de crédit, utilisable aisément et rapidement par les webmasters.

* * *

1. Quick Podcast est un modèle de simplicité et d'efficacité (je dis ça de confiance, sans l'avoir testé, même si j'ai une expérience directe de la gestion de ses produits/services par Go Daddy, premier registreur mondial, ne l'oublions pas). Il suffit d'un regard sur l'interface pour s'en convaincre :


L'offre comprend notamment l'enregistrement des fichiers multimédias audio et/ou vidéo à diffuser, un modèle personnalisable de mini-site d'accueil, les multi-podcasts pour gérer plusieurs fichiers RSS, un outil simplifié d'enregistrement de vos œuvres, la génération automatique de flux dans la minute, la publication croisée des flux sur votre blog et la soumission automatique aux répertoires de podcasts (iTune, Yahoo!, etc.) grâce au « Podcast Listing Service » :



Des statistiques détaillées ne pouvaient pas manquer (nombres d'abonnés, bande passante consommée, utilisation de l'espace disque, etc.).


Moi qui ai toujours hésité à me lancer dans le podcasting parce que j'ignorais par quel bout commencer, me voilà servi. L'offre débute à partir d'une cinquantaine d'euros à l'année... Génial ! [Début]

* * *

2. Après l'accord avec Google sur le parking des noms de domaine passé il y a quelques jours, Go Daddy vient de conclure un partenariat avec Fast Transact, Inc., pour mettre en place un système de paiement par cartes de crédit, qui donne la possibilité à quiconque veut vendre quelque chose sur son site d'être payé par Visa, Master Card, American Express, etc.

Donc, fini les négociations compliquées avec votre banquier et les commissions bancaires onéreuses. Malheureusement, l'offre de base est exclusivement réservée à des utilisateurs habitant les États-Unis. Dommage ! Quoi qu'il en soit, on peut toujours ouvrir un compte international, mais les tarifs et les reversements sur les transactions sont plus chers qu'aux U.S.

Quant à l'échantillon de produits/services vous donnant droit d'utiliser cette formule, si vous vendez des produits pour adultes, des jeux, des fleurs, des ordinateurs, des voyages, de la parapharmacie (hors Viagra & Co.), de l'hébergement, etc., vous n'êtes pas éligible pour l'offre standard. Pour les traductions, si !


Ceci étant, si je comprends bien, tout ce qui est au-dessus de la ligne « The following industries are disallowed » peut être ajouté à la formule « Add Specialty Merchant Account », et tout ce qui est en-dessous est définitivement interdit. Donc le sexe est à diviser entre « produits pour adultes », autorisés, et le porno. La nuance est importante, mais le distinguo délicat... Bob Parsons a beau être très à cheval sur la réputation, il n'en demeure pas moins un marchand. :-)

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Une seule conclusion : quand est-ce que des sociétés françaises nous proposeront de tels services ? La question est posée... [Début]

Liens connexes :



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Entreprises 2.0 et blogs : mythes et réalités...

Entreprises 2.0 et blogs : mythes et réalités...

Suite de mon précédent billet, intitulé Blogs et entreprises : pour une communication de rupture. Comme le commentait justement Sylvain, le sujet est vaste et anime pas mal de discussions sur le Net. C'est ainsi qu'au cours de mes recherches j'ai exploré de nombreuses ressources, qui ne font certes pas le tour de la question mais ont le mérite de nous proposer un nouvel éclairage.

Passage en revue.

Tout d'abord c'est la découverte d'un rapport de 47 pages d'Avenue A / Razorfish sur les Meilleures Pratiques de l’Intranet, via le blog de Bertrand Duperrin, qui nous en fournit un excellent compte-rendu. À lire l'un et l'autre. Inutile donc de répéter ce qu'explique si bien Bertrand, je préfère m'attarder sur quelques graphiques où il est question des blogs (en Intranet).

Bien que l'année 2005 soit considérée par l'étude comme l'année du blogging, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur de l'entreprise (2005 was most certainly the year for blogging, both outside and inside the enterprise), sur 274 cadres interrogés, seuls 32 incluraient les blogs comme un élément important d'une suite technologique idéale, tandis que 19 les utiliseraient au travail et 36 en dehors !

Or quand l'on sait que ce rapport analyse les applications Web 2.0 axées sur les nécessités de l'utilisateur (comme indiqué en sous-titre : “A User-Driven Web 2.0 perspective”), ces pourcentages ridiculement bas donnent une idée claire de la distance qu'il reste à parcourir pour faire évoluer les mentalités...


* * *

Passons maintenant au blog de Charlene Li, analyste chez Forrester, qui s'est penchée sur les solutions techniques mises à la disposition des entreprises, où l'on constate que quelques acteurs spécialisés se taillent la part du lion, dont Six Apart (société chère à Loïc Le Meur, avec Movable Type et Typepad), Wordpress et iUpload.


Ignorant tout de cette dernière, j'ai visité le site où une image en page d'accueil n'a pas manqué d'attirer mon regard :


Il s'agit d'un rapport librement téléchargeable (il suffit de remplir 5 lignes de formulaire), intitulé « Bloguer en entreprise : mythes et réalités ». Une étude commandée par iUpload et réalisée par Guidewire Group en octobre 2005, une vraie mine d'or ! Où l’on apprend entre autres que ce sont surtout les PME qui ont intégré les blogs à leur stratégie de communication, et que le phénomène va en s’amplifiant : 57% des entreprises qui bloguaient déjà envisageaient d’étendre leurs activités, et 70% de celles qui ne bloguaient pas encore prévoyaient de le faire à brève échéance.

Sans m’attarder sur ces données, collectées il y a presque un an, une éternité sur Internet et la Blogosphère en particulier (sur les presque 20 millions de nouveaux blogs créés depuis, combien de blogs d’entreprise ?), je préfère m’intéresser aux cinq mythes et réalités décortiqués par le rapport. Je les ai donc contactés pour obtenir l'autorisation d'en traduire une synthèse, autorisation gentiment accordée.

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Mythe n° 1 : Les lignes directrices sont la panacée pour réduire les risques liés au blogging d’entreprise

L’un des dangers potentiels étant que les blogs corporate puissent révéler des informations confidentielles, beaucoup d’efforts ont été déployés pour développer des lignes directrices destinées aux blogueurs de l’entreprise. De bonnes intentions qui n’ont concrètement débouché sur aucun effet significatif.

Réalité n° 1 : Pour limiter les risques, les entreprises doivent mettre en place des procédures administratives de contrôle

Les lignes directrices n’ont pas eu les résultats positifs escomptés car elles se basent sur un postulat erroné : les appliquer permettrait de conserver la « pureté » des blogs, tout en réduisant les risques inhérents à la nature ouverte et informelle du support blog. Selon Robin Hopper, PDG d’iUpload, «les directives sont une composante utile d'une stratégie de blogging, mais nos recherches et notre expérience nous prouvent qu’à ce jour les initiatives réussies implémentent des outils et des procédures administratives de contrôle », un moyen d’empêcher que les blogueurs puissent laisser filtrer par inadvertance du contenu inapproprié, non destiné au public.

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Mythe n° 2 : Pour réussir un blog corporate, les entreprises doivent identifier les ressources humaines ad hoc

Dans beaucoup de blogs d'entreprise, les blogueurs sont triés sur le volet pour représenter au mieux la compagnie. Il s’agit soit de salariés de la société, soit de consultants marketing externes.
Pour autant, le message est trop souvent calqué sur le discours institutionnel et destiné à promouvoir les produits et initiatives que l’entreprise veut mettre en avant. À l’opposé, les salariés experts impliqués dans le développement de ces produits sont tenus à l’écart.

Réalité n° 2 : Les blogs peuvent et doivent être largement distribués, sous forme de catalyseurs des connaissances personnelles, et obéir à des règles visant à libérer le meilleur contenu au bon moment et aux bons destinataires…

D’après Robin Hopper, « l’une des erreurs plus répandues consiste pour les entreprises à vouloir contrôler le pourquoi et le comment du contenu généré », d’où un manque d’authenticité manifeste. Et d’ajouter que choisir «un ou plusieurs blogueurs pour leur demander de produire leur ration quotidienne de contenu de qualité est la recette idéale pour aller droit dans le mur. »

En revanche, les meilleures pratiques enseignent que les blogs doivent catalyser librement les connaissances des employés, pour produire du contenu proche des activités de tous les jours et commenter les problèmes industriels ou sectoriels en fournissant un éclairage original au bon moment et aux justes destinataires…

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Mythe n° 3 : Les blogs sont aussi efficaces que des outils marketing ou de relations publiques

Dans l’étude commandée par iUpload et réalisée par Guidewire Group, plus de 60% des répondants ont indiqué qu'ils utilisent les blogs à des fins marketing ou de relations publiques.
Il y a là une absence de vision quant à la valeur intrinsèque que les blogs peuvent apporter à l'entreprise, et un manque de clairvoyance quant à l’utilisation défaillante des énormes quantités de contenu et d'informations qui alimentent les fonctions clés de l’entreprise (ventes, R&D, services client, etc.).

Réalité n° 3 : Les blogs devraient servir à améliorer les métiers fondamentaux de l’entreprise et les processus de communication transversaux à l'organisation

Nombre de réussites en matière de blogs vont au-delà des relations publiques et nouent le dialogue avec des groupes externes à la société, partenaires et clients, grâce à ce canal de communication fortement interactif et novateur. Les participants deviennent ainsi des vecteurs des valeurs véhiculées par l’entreprise.

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Mythe n° 4 : Créer des blogueurs renommés est un élément clé du blogging

Robert Scoble et Jonathan Schwartz sont probablement deux des blogueurs corporate les plus connus d’Amérique, avec une audience quotidienne de milliers de visiteurs.
Des exemples d’ « évangélistes » de classe qui donnent l'impression erronée que chaque entreprise devrait générer un ou plusieurs porte-parole aussi célèbres.

Réalité n° 4 : Les blogs devraient exploiter au mieux des contenus en phase avec les initiatives de l'entreprise

Les blogs tels que nous les connaissons aujourd’hui sont un canal de communication en évolution profonde et constante. Au fur et à mesure que s’améliorent les technologies de blogging sous-jacentes et leur intégration aux autres formes de production de contenu des entreprises, les blogs individuels deviennent de moins en moins pertinents et s’effacent derrière la valeur du contenu, qui revêt une importance toujours plus cruciale.

Exemple d’impact de ces formes innovantes de blogging : le billet particulièrement réussi d’un employé de l’entreprise peut faire converger les clients vers d’autres ressources et/ou produits de celle-ci. Autre cas : un article digne d’intérêt peut être agrégé au service client sur le site institutionnel de l’entreprise ou sur l'Intranet.

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Mythe n° 5 : Permettre de bloguer à tous les employés stimule le succès du programme de blogging de l'entreprise

Dernièrement, de grands groupes ont lancé des programmes de blogs corporate en fournissant des blogs individuels à leurs employés pour qu’ils y écrivent leurs expériences personnelles, leurs intérêts, leur pensées sur tout et n’importe quoi, etc. Une infobésité qui ne fait qu’ajouter à la confusion et finit par obtenir des résultats diamétralement opposés aux objectifs initiaux.

Réalité n° 5 : Une initiative réussie de blogging corporate exige dès le début la mise en place d’une infrastructure technologique robuste de backend

Pour réussir une stratégie de blogging corporate sur le long terme, un facteur clé de succès réside dans l’implémentation d’une infrastructure technologique de backend tenant compte à la fois des exigences de l’utilisateur final et de l’administrateur du système.
Pour l’entreprise, cela signifie pouvoir exploiter le contenu en phase avec ses finalités, et agréger les catégories et divisions transversales dans un blog centralisé.
Pour les visiteurs, c’est la possibilité de chercher comme sur Internet, par blogs, par catégories, par billets, par flux, etc.
Autre élément important : utiliser des modèles de blog intégrant la charte graphique de la marque, ainsi que des niveaux hiérarchiques de collaboration et de permission.
Le tout intégré à l'infrastructure technique existante : authentifications, abonnements, systèmes CRM, portails personnalisés, fonctionnalités de reporting et d'archivage, etc., afin de respecter la conformité aux normes juridiques ou législatives et aux règlements de l’organisation.

Lien connexe : Le blogging d’entreprise : entre mythes et réalités

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